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de surprise en surprise

Chapitre 2

Hétéro

Lorsque je l’ai connu, elle ne dévoilait rien et était plutôt timide sexuellement. Suite à notre aventure elle m’a avoué que cela lui avait plu et que si j’étais d’accord nous pourrions avoir des aventures extra conjugales, je lui donne mon accord, à la condition quelle me raconte ses aventures, depuis elle s’est dévergondée et a transformée sa garde robe. Aujourd’hui, nous avons une relation sexuelle très développée et elle s’habille de manière sexy et le pantalon à quasiment disparu de ses tenues.

Maintenant je laisse le clavier à Fatima.


Mais d’abord laissez-moi me présenter. Je m’appelle Fatima, j’ai 61 ans, je mesure 1 mètre 75, je suis châtain avec des mèches blondes, un petit peu enrobée avec de très jolis petits seins, vous comprendrez plus tard pourquoi je dis qu’ils sont très jolis. Je suis avec louis depuis quatre ans Jusqu’à ce fameux mois de février 2010 précisément je n’avais jamais trompé mon ami. Louis est un homme plein d’humour qui travaille dans une banque et qui gagne très bien sa vie. Moi je suis secrétaire générale dans un palais des congrès de l’est de la France Je considérais notre vie sexuelle normale. Nous abordions et continuons à aborder toutes les facettes du sexe, j’adore sucer, me faire pénétrer la chatte mais je lui refusais la sodomie, jusqu’à ce fameux soir. En résumé une vie banale.

Bien voilà mon décor personnel planté. Je vous explique maintenant le décor professionnel. Je suis je l’ai déjà écrit plus haut secrétaire générale dans un palais des congrès de l’est de la France. Le premier juillet 2010 est entré dans notre entreprise un employé de bureau qui avait répondu à une offre d’emploi. Il s’appelle Hugues il est âgé de 46 ans. Grand, mince, cheveux châtain légèrement dégarni mais charmant. C’est moi qui lui ai fait visiter l’entreprise l’ai instruit sur le travail qui l’attendait et lui ai précisé après l’avoir installé dans son bureau, qu’il pouvait venir me demander tous les renseignements dont il aurait besoin. Je sentais qu’il n’était pas insensible à mon charme de 61 ans et je dois l’avouer j’en étais troublée, mais jamais il ne m’a proposé quoi que ce soit ni même d’aller boire un café en sa compagnie. J’en étais un peu frustrée. Le huit octobre 2010 notre directeur m’appela au téléphone et me demanda d’aller le voir dans son bureau en me précisant de dire à Hugues de venir aussi. Je passe donc par le bureau de Hugues et lui dis que nous sommes attendus tous les deux dans le bureau du patron. L’entrevue à trois fut brève mais le patron nous apprit que l’entreprise allait se doter d’un nouveau logiciel informatique de gestion acquis auprès d’une société parisienne et que pour cela deux personnes devaient se rendre à Paris en quelque sorte en éclaireurs afin de s’initier aux rudiments de ce nouvel outil informatique. Les deux personnes choisies étaient moi Fatima, et Hugues, et les billets de train étaient déjà retenus pour le 14 octobre 2002 à 12 heures 30.

Nous voilà donc au 14 octobre 2002 dans le train. Tout le voyage se déroula normalement. Hugues était extrêmement gentil et galant il voulu absolument me laisser la place à la fenêtre pour que je puisse profiter du paysage. Nous avons longuement bavardé de tout, loisirs, cuisine, sport, culture. Arrivés à destination nous avons pris le métro Parisien pour nous rendre jusqu’à notre hôtel (Etap hôtel) vers 19 heures 30. Là nous avons convenu de nous retrouver dans le hall de l’hôtel vers 20 heures 30 dans le but de trouver un petit resto. 20 heures 30 nous nous retrouvons et je propose à Hugues de nous rendre sur les Champs Elysées car je connais là bas un resto sympa le Bistrot Romain. Voilà toute la scène est plantée car c’est maintenant que commence vraiment mon infidélité conjugale. Après un petit apéritif nous entamons le repas, à vrai dire je ne me souviens plus de quoi il était composé, mais à ce moment je me suis aperçue que j’avais oublié d’appeler mon ami. Je prie donc Hugues de m’excuser et saisis mon portable pour appeler mon ami.

Je m’excuse auprès de Hugues pour ce petit intermède puis nous reprenons notre repas au cours duquel je trouve Hugues encore plus prévenant, je sens son pied qui touche parfois le mien et quelquefois sa main vient jusqu à frôler la mienne. Enfin notre repas se termine et nous rentrons bien sagement à l’hôtel. Arrivés devant l’hôtel Hugues me souhaite bonne nuit et me dit qu’il va rester quelques minutes en bas pour fumer une cigarette. C’est vrai qu’il fume mais peu. Je retrouve donc ma chambre je me déshabille, prend une douche, et garde comme seuls habits pour dormir, une chemise de nuit et une culotte. C’est au moment ou j’allais entrer dans le lit que mon portable se met à sonner. Je décroche.

Allo. J’ai immédiatement reconnu la voix de Hugues et j’ai cru qu’il voulait un renseignement professionnel c’est pourquoi j’ai répondu tout normalement comme sur un ton de plaisanterie. Bonjour monsieur.

Madame j’ai déjeuné ce soir à une table voisine de la votre, je vous ai observé tout le repas et vous êtes absolument charmante je tenais à vous le dire.

A ce moment tout m’est revenu en mémoire en un éclair, et j’ai compris qu’il ne voulait pas qu’un simple renseignement. J’en fus troublée et flattée et je ne pus que répondre avec un chevrotement dans la voix mais en continuant et en entrant dans cette sorte de jeu.

Et bien monsieur c’est très gentil de votre part et je suis très flattée mais vous avez aussi certainement compris que je suis une femme mariée.

Oui madame je le sais et je dois vous dire que je suis moi aussi marié.

La situation commençait à m’exciter. Ma voix devenait de plus en plus chevrotante, mes petits seins commençaient à pointer sous ma chemise de nuit une douce chaleur envahissait mon ventre et je sentais ma chatte devenir humide.

Moi qui bien qu’en préférant certaines caresses à d’autres n’en refuse pour autant aucune, devenais toute tremblante. Je ne pensais plus à mon mari, j’étais collée sur mon téléphone à écouter la douce voix de Hugues qui elle aussi chevrotait maintenant.

Et pourquoi me dire tout cela maintenant à cette heure?

Parce que je suis devant votre chambre, parce que je discute avec vous en ce moment merveilleux, parce que vous êtes absolument charmante et terriblement sensuelle et……………..

Ho mon dieu que tout cela était bon à entendre. Je voulais en entendre encore plus, je lui dis.

Et? N’ayez pas peur ni honte de dire ce que vous voulez dire. On ne rougit pas au téléphone.

Et que j’aimerai que vous m’ouvriez votre porte pour…….

Pour? Pour passez une nuit ensemble.

J’ai ressenti une énorme poussée d’adrénaline j’ai hésité 2 ou 3 secondes qui pour Hugues ont certainement été une éternité mais sans me reconnaître moi-même je me suis entendu répondre. Vous pouvez venir

Quelques secondes plus tard j’ai entendu un petit tapement à la porte de ma chambre. J’étais dans un état effervescent je tremblais et vêtue seulement d’une culotte et chemise de nuit. J’ai ouvert, Hugues m’a souri il est entré. Sitôt la porte refermée et avant que je ne me retourne vers lui il s’est plaquée derrière moi sa tête contre mon oreille, ses mains son venues se positionner sur mes hanches. Ses mains son remontées vers mes petits seins déjà durs et il a murmuré.

Fatima je suis fou de vos jolis petits seins je vais les dévorer toute la nuit je vais les sucer comme je vais vous sucer la chatte à vous en faire crier.

Après ces paroles un peu crues que jamais mon mari conventionnel n’oserait prononcer. Elles résonnaient dans ma tête comme un appel au sexe à deux, délivré des ses derniers tabous, reliées par le vouvoiement de cet homme que je côtoyais chaque jour, et par cette scène de jeu. Elles me faisaient plaisir à entendre j’avais envie d’en entendre encore plus et d’en prononcer moi aussi des plus sales encore, et comme si Hugues avait deviné mes pensées il poursuivit en disant. Cela ne te gêne pas si je te parle ainsi.

En guise d’acquiescement je répondis. Oh sucez mes petits seins sucez ma chatte.

Fatima je vais te sucer toute la nuit et te baiser toute la nuit. Oui j’ai envie que tu baises ma chatte que tu baises ma bouche que tu m’encules jusqu’à m’élargir le trou cul. J’étais folle et complètement libérée. Ces paroles sales, je les connaissais mais c’était la première fois que je les prononçais pendant l’amour et j’y prenais un énorme plaisir. Hugues m’a alors guidée vers le lit je me suis allongée sur le dos il à commencé à m’embrasser puis ses mains on fait glisser les bretelles de ma chemise de nuit, dans la pénombre il a découvert mes petits seins dont il m’a répété qu’il en était fou, il les a sucés un bon quart d’heure ils me faisaient mal tellement les pointes étaient dures. Ensuite il a ôté ma chemise de nuit complètement et à travers ma culotte il à commencé à me sucer la chatte il a recommencé à me sucer les seins et a passé sa main dans l’échancrure de ma culotte. Il me masturbait tellement bien titillant mon bourgeon qui était dur je sentais ses doigts glisser dans ma grotte complètement noyée, à ce moment il a enlevé ma culotte et s’est jeté sur ma chatte j’ai écarté les cuisses le plus largement possible sa langue entrait au plus profond de moi ensuite il a écarté mes lèvres d’une main tandis qu’il entrait un puis deux doigts dans un lent puis rapide va et vient. Le clapotis de ses doigts et de ma chatte était tellement excitant que je lui ai demandé. Baise moi baise moi fort maintenant je veux sentir ta queue au fond de moi. Non tu ne connais pas encore ma queue tu vas d’abord me sucer. Je suis sûr que tu aimes avoir une queue dans la bouche. Elle est belle ta bouche tu vas bien me pomper je veux jouir dans chacun de tes trous et sur ton corps.

Et joignant le geste à la parole il s’est relevé à baissé son pantalon, je me suis assise sur le lit n’y tenant plus j’ai baissé son slip et la j’ai découvert ce que n’osait espérer une queue large, longue d’au moins 20 cm et dure comme une barre d’acier. Sa queue dans ma bouche je l’ai pris par les fesses et l’ai attiré sur le lit. Allongée sur le dos lui au dessus de moi j’avais son énorme mandrin dans la bouche et il s’employait à le faire coulisser pour me baiser la bouche comme il m’avait dit plus tôt. Comme je l’ai dit plus haut j’adore sucer mais j’ai horreur que l’on jouisse dan ma bouche chaque fois que je fais une pipe à mon mari je lui demande de me prévenir et lui enrobe la queue dans une serviette lorsqu’il joui. Mais ce jour là je n’avais même plus conscience que la grosse bite de Hugues pouvait décharger à tout moment dans ma bouche il s’était maintenant allongé sur le dos et me tenait par l’arrière de la tête et je suçait parfois lentement, parfois rapidement en enfonçant son engin le plus profondément et je sentais mes joues se gonfler par cet énorme pieu qui parfois venait buter au fond de ma gorge soudain Hugues m’a demandé: plus vite mon amour plus vite je vais décharger dans ton gosier.

Et bien que je n’aime pas cela je lui ai dit. Tu veux jouir dans ma bouche? tu veux que j’avale tout ton foutre oui j’ai envie de te boire j’ai envie que tu me gave de ta crème tu vas me remplir la bouche et l’estomac avec tout le jus de ton énorme bite mais garde des force je veux absolument que tu me défonces par tous les trous.

Tout en disant cela je continuais à le masturber lentement pour qu’il garde toute sa vigueur. Puis j’ai repris sa queue en bouche j’ai recommencé à le manger lentement ensuite plus vite soudain j’ai senti tout son corps se raidir sa queue prendre une dimension encore plus grosse et tressaillir dans ma bouche et un long jet chaud et crémeux me couvrir la gorge puis un deuxième et un troisième et pendant qu’il jouissait je continuais à le sucer comme une folle (j’ai failli m’étouffer) et j’avalais en essayant de pas perdre une seule goutte de sa liqueur. J’ai tout avalé avec délectation ensuite Hugues m’a embrassé goulûment en essuyant mes lèvres de sa langue il semblait prendre beaucoup de plaisir à goûter les restes de son sperme sur ma bouche. Ta bouche et tes lèvres sont salées. Cela te plaît?

Oui.

Nous sommes restés enlacés un long moment à nous bécoter nous caresser. C’est durant ces caresses que j’ai senti à nouveau le sexe de Hugues grossir je me suis alors jetée dessus fiévreusement pour le reprendre en bouche. Il était aussi gros qu’auparavant j’ai demandé à mon amant. S’il te plaît prends moi, prends moi par derrière j’ai trop envie de te sentir en moi. J’ai envie de ta grosse bite dans ma chatte en feu. Viens mets toi à genoux je vais te défoncer ma Fatima.

Je me suis mis à genoux par terre les bras et le torse appuyés sur le lit. Hugues s’est positionné derrière moi mais alors que je m’attendais à recevoir son énorme pieu dans ma grotte inondée de mes sécrétions j’ai entendu Hugues qui salivait dans sa main et qu’il passait celle-ci sur mon petit trou. Je n’ai pas eu le temps de lui dire que je voulais d’abord le recevoir dans la chatte. Sa queue est venue se loger entre mes fesses je l’ai senti appuyer sur ma rondelle et d’une poussée vigoureuse qui m’a écrasé sur le lit son gland énorme est venue me déchirer le cul et m’a arraché un cri de douleur.

Salaud tu me casses le cul tu es une bordille je te voulais dans ma grotte d’abord.

Il m’a proposé de ressortir pour la forme car il ne l’a pas fait et en plus j’avais vraiment envie qu’il m’encule bien à fond.

Tu me traites de salaud alors que tu en veux comme une pute. Jamais je t’aurais cru aussi chienne dans le plumard tu en veux encore plus?

Oui enfonces la bien au fond, défonces moi le trou, ramones moi, élargis moi l’œillet casses moi le cul.

Espèce de salope tu vas pas le regretter tiens prends la toute entière.

Toujours son énorme vier dans mon cul il réussi à se mettre sur ses jambes et à grands coups de boutoir il fit coulisser son membre dans mon petit cul que je sentais s’élargir de secondes en secondes il y allait tellement fort que son bassin faisait des "clacs" énormes lorsqu’il buttait dans mes fesses.

Oh oui défonces moi encore plus fort, encules moi toute la nuit, c’est bon je sens tes couilles frapper ma chatte, je veux que tu me casses le cul toute la nuit, tu ne me troncheras que demain au réveil après que je t’ai sucé.

Ha tu en veux au fond de ton boyaux prends ça pute que tu es.

Oui je suis une pute, ce soir je suis ta pute, et ramone mon cul.

Il m’a ramoné le cul cassé la rondelle il a élargi mon trou et dans un râle s’est déversé dans mon boyau. Lorsque j’ai senti sa bite se détendre un peu il s’est retiré et m’a dit.

Je vais me nettoyer.

Non laisse je vais le faire avec ma bouche.

J’ai pris sa queue molle dans ma bouche, elle sentait fort, elle avait un goût d’excréments, car dans la pénombre je ne pouvais deviner s’il y en avait dessus, mais qu’importe j’avais envie de ça, il m’avait comblée au cul je voulais l’épuiser, le vider complètement. Je l’ai donc consciencieusement nettoyé et j’ai senti qu’il recommençait à prendre vigueur.

La salope, tu me fais encore bander, tu en veux encore je vais t’en donner.

Et entre deux mouvements de pompes.

Oui donnes m’en encore dans le cul, la chatte c’est pour demain.

Tu veux encore te faire défoncer ton joli petit cul rose.

Mets toi en position sur le dos c’est comme ça que je vais t’élargir encore ton petit trou.

Je me suis mise sur le dos il a pris mes jambes les a relevées, coincées dans ses épaules et à présenté sa bite devant mon cul. Cette fois ci il est rentré d’une seule poussée je ne peux pas dire que je n’ai rien senti mais la douleur n’a pas été la même. La première fois c’était une douleur de déchirement quand à celle ci c’était une douleur due à l’irritation après une sodomie puissante et prolongée. Mais j’ai quand même appréciée une nouvelle fois. Il m’a limé le cul pendant vingt bonne minutes encore avant de décharger une nouvelle fois dans mon boyau, mais moins puissamment que la fois précédente, après quoi je l’ai encore sucé pour le nettoyer et bien qu’il se mît à rebander nos ébats se sont arrêtés là. Quelques bisous après nous dormions comme des ….bienheureux. Le lendemain matin au réveil j’ai laissée glisser ma main vers sa queue et après quelques caresses il s’est mis à bander comme un taureau cette fois il m’a baisé la chatte et j’ai éprouvé un immense bonheur lorsque j’ai senti sa liqueur inonder mon ventre. Les 15 et 16 octobre nous avons continué nos ébats tant et si bien que le 16 lorsque il a fallu se résoudre à rentrer j’étais toute triste. Nous avons pris le train et pendant le trajet je n’ai pu m’empêcher de prendre sa main, de la passer sous ma jupe, et de l’aider à enfoncer un doigt au fond de ma grotte toute humide. J’ai compris aujourd’hui que j’aime le sexe au point de m’offrir à d’autres hommes. J’ai également découvert que cela nuisait en rien ma vie amoureuse avec mon ami et même ajoutait un certain piment à nos relations sexuelles.

Aujourd’hui si le regard des hommes sur moi a changé, c’est l’attrait que je ressens qui a évoluée.

Depuis que je me suis libérée du point de vue de mes aventures extra conjugale, j’ai répondu à quelques tentations qui m’ont toujours apportées un plus dans ma vie sexuelle.



Il m’arrive maintenant d’avoir des pulsions et le besoin de me faire sauter. Je suis devenue une garce.

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