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Je surprnds ma copine avec son patron

Chapitre 1

Orgie / Partouze

JE SURPRENDS MA COPINE AVEC SON PATRON


Cette histoire bien réelle s’est passée il y a environ une bonne dizaine d’années.

A cette époque, j’avais pour copine une jeune femme brune assez jolie qui aimait bien s’envoyer en l’air : Magalie âgée de vingt ans, cela faisait un peu plus d’un an que nous étions ensemble. Nous nous entendions assez bien, elle était secrétaire dans une importante société de la ville où nous habitions.

Nous avions loué un petit appartement, quand j’en avais la possibilité ce qui n’était pas souvent le cas de par mon travail assez contraignant, j’allais la chercher à son bureau. Depuis trois jours je suis sur un important projet qui m’accapare assez tard le soir, donc pas possible d’aller chercher ma chérie…

Aujourd’hui vendredi, alors que nous devions travailler assez tard, notre directeur nous fait part de son impossibilité d’être présent et nous demande de reporter à lundi le travail qui était prévu.

Tout heureux de pouvoir faire une surprise à ma copine en allant la chercher et qui sait, je pense que nous pourrions aller au restaurant et se faire un petit cinéma d’autant que samedi et dimanche nous ne travaillons pas ni l’un ni l’autre.

J’arrive vers dix huit heures devant l’imposante bâtisse de la société qui emploie mon amie, le travail terminant à cette heure ci, je trouve bizarre qu’il n’y a plus personne, j’attends un bon quart d’heure, pas une âme pour me renseigner, peut être a-t-elle débauché un peu plus tôt. Connaissant assez bien les lieux et le chemin à suivre, je décide de monter à son bureau, arrivé à l’étage supérieur, je m’aperçois qu’il y a de la lumière dans son local ainsi que dans le bureau de son directeur qui est juste à côté.

Je me dis qu’elle a dû avoir un travail urgent à terminer, comme bien souvent surtout depuis quelques jours… Je m’approche de la porte qui est entrouverte sans faire de bruit pour ne pas déranger, son bureau est vide, mais ses tiroirs sont ouverts et ses affaires sont toujours sur la table ainsi que son sac à main, preuve qu’elle n’est pas bien loin.

Je m’approche discrètement de la porte qui donne sur le bureau de son chef qui elle aussi est entrebâillée, il y a de la lumière et j’entends du bruit, en me dirigeant vers celle-ci, je commence à percevoir des bruits étouffés. Presque comme des murmures…

Je pense que quelqu’un doit être en train de discuter, au téléphone. Je m’approche un peu plus et je distingue maintenant clairement une voix d’homme que je reconnais, c’est celle de son directeur que je connais un peu. Je reste discret en restant en retrait pour ne pas me faire voir n’y déranger.

Tout en attendant patiemment d’autres bruits plus caractéristiques me parviennent, j’avance jusqu’à la porte très doucement pour regarder ce qu’il se passe, car plus j’avance et plus j’ai la certitude que ces bruits sont ceux d’un couple en train de faire l’amour...

Le spectacle est assourdissant ! Je vois Magalie assise dans le fauteuil de son chef, en petite culotte, ses petits seins sont dénudés, et Alain son chef est entièrement nu devant elle, son slip à mi-chevilles, la queue bien raide à l’horizontale, entrant et sortant de la bouche de ma chérie qui le pompe allégrement en lui triturant ses couilles avec ses doigts.

La salope pensais-je, elle est en train de se faire mettre par son chef !

Ma tête tourne mes jambes me supportent difficilement, je transpire abondamment en regardant le spectacle qui m’est offert, je ne sais pas quoi faire : Faire irruption dans la pièce, mettre une gifle à ma compagne et un coup de poing à son partenaire ou ne rien faire et regarder le spectacle qui n’est pas désagréable à voir, même si la situation est assez gênante surtout pour moi. Je décide de ne pas intervenir et de ne rien rater de ce qu’ils font, j’aviserai par la suite de toute façon le mal est fait, elle me trompe.

Les questions se bousculent dans ma tête, depuis combien de temps se fait-elle mettre par ce type qui pourrait bien être son père ?

C’est à la fois excitant et révoltant. Elle le suce doucement et profondément, les bruits de la fellation me parviennent clairement, la queue coulisse régulièrement pour aller buter au plus profond de sa gorge. Il a une main sur la tête de Magalie pour la guider. Suce bien petite cochonne, avale, prends la bien au fond de ta gorge, qu’est-ce que c’est bon lui dit-il …

Qu’est ce qu’il lui met, il a une bite assez longue et assez épaisse qu’il pousse bien profondément, à deux reprises Magalie manque de s’étouffer, la tige toute rouge est allée chatouiller un peu trop profondément le fond de la gorge de ma compagne qui hoquette et a peine à reprendre sa respiration.

Au bout d’un moment qui m’a paru assez long l’homme se recule, la bite toujours bien raide et demande d’un ton autoritaire à sa partenaire de se mettre en position contre le bureau pour qu’il la baise.

On avait convenu d’une pipe et que tu me caresserais, comme l’autre soir dit la secrétaire à son patron qui lui a d’autres idées.

Non répond-il d’une voix assez forte, je veux te sauter comme les autres, sinon je te promets que tu le regretteras, ton mari saura pour l’autre soir…

Par la suite j’ai su que Magalie lors de la soirée organisée par l’entreprise, il y a deux semaines et où j’étais absent pour cause de déplacement s’était un peu trop lâchée sur l’alcool.

Profitant qu’elle était seule et assez guillerette deux jeunes célibataires de la boîte l’avait branchée en continuant de la faire boire.

La soirée s’était terminée à trois dans les vestiaires, où la fille s’était faite lutiner par les deux jeunes, ils avaient prolongé au domicile d’un des magasiniers prétextant le dernier verre !

Les deux garçons avaient continué de la faire boire, et la minette étant incapable de rentrer avait été contrainte de rester, les deux mâles avaient profité de l’aubaine pour se la faire toute la nuit.

Le lendemain, notre trio n’était pas très frais, ils avaient des mines assez fatiguées, ceci étant parvenu aux oreilles du patron, celui-ci a donc profité de l’opportunité pour faire chanter sa secrétaire.

Au début, il avait exigé contre son silence quelques attouchements et baisers, ensuite il l’avait contrainte de le sucer, il la contraignait de porter des tenues de plus en plus sexy, voire absence des sous-vêtement pendant la journée.

Dans la journée prétextant un travail il lui demandait de venir pour lui passer la main sous sa jupe pour la toucher et vérifier si elle ne portait rien.

Bien évidemment dès le trois ou quatrième jour il se l’était faite puis il exigeait qu’elle passe tous les soirs dans son bureau après la débauche pour disposer de son corps selon son bon vouloir.

Contrainte et forcée elle se positionne la tête et le buste sur le bureau, présentant ses fesses, les cuisses bien ouvertes en cambrant ses reins sous les directives du type. Il frotte son sexe contre la fente de ma chérie pour l’humidifier avec sa mouille qui semble abondante, puis se positionnant, il entrouvre les lèvres vaginales avec ses doigts et la pénètre lentement et facilement. Elle pousse un petit cri, il coulisse en elle rapidement en donnant de violents coups de rein pour aller buter au plus profond de sa partenaire. La fille commence à couiner tout en encourageant son patron à bien la fourrager. Il passe une main sous les cuisses de cette salope et se met à lui titiller le clitoris qu’elle a particulièrement sensible.

Je l’entends encore lui dire : si ton copain te voyait dans cette position en train de te faire emmancher de la sorte… qu’elle belle salope tu fais, il y a dix jours avec les deux magasiniers, pratiquement tous les jours tu passes au trapèze avec ton patron, et peut être que je ne sais pas tout !

Elle ne répond pas, quand subitement elle se fige, quelques tremblements agitent son corps, elle crie assez fortement en s’accrochant nerveusement au bureau, elle vient de jouir sous les coups de queue de son amant et ce devant mes yeux qui ont du mal à croire ce qu’ils voient.

J’ai un pincement au cœur, je suis cocu, de plus je n’ai jamais vu ma copine se donner de la sorte et jouir aussi intensément. Mais ce n’est pas terminé…

Alors que cette salope vient de prendre son pied comme jamais, son amant encore bien raide continue de lui limer la moule.

Tout en continuant de la fourrager, il écarte ses fesses un peu dodues et insère son index lentement dans l’anus qu’il a devant lui et qui semble le tenter.

Non pas ça crie assez fortement Magalie pour le dissuader de poursuivre ses investigations, je ne veux pas salaud, elle essaye de se soustraire à cette pénétration, mais le type est bien décidé, à se la faire de ce côté là, insiste.

Quand il la sent prête à se faire sodomiser, il présente son sexe à l’entrée de sa rondelle, son gland est disproportionné par rapport à son petit trou qui n’a jamais été visité de la sorte.

Magalie crie et se débat en l’insultant, tu vas me faire mal avec l’engin que tu as, tu m’avais promis que je ne te ferais qu’une fellation, tu devrais être content tu m’as tringlée et maintenant tu veux m’enculer, non je ne veux pas.

Quand je pense que ce côté là m’a toujours était interdit même un doigt ou ma langue était tabou!

Il pousse doucement son gland contre son petit orifice en écartant les globes de ses fesses avec ses mains. Je vois sa queue peu à peu disparaître dans les reins de la belle. Elle respire fort, elle tortille son petit cul, sa bouche est grande ouverte sans qu’aucun son ne puisse sortir. Son amant l’ayant bien cramponnée aux hanches la sodomise à un rythme soutenu. Elle hurle à chaque coup de butoir qui se termine par un coup de rein toujours un peu plus violent, comme pour aller encore plus loin en elle.

Puis subitement, je l’ai vu se figer et se cramponner solidement à sa maîtresse, J’ai compris qu’il allait jouir dans celle que j’aimai, ils sont restés un long moment emboîtés l’un dans l’autre, savourant leur plaisir tout en reprenant leurs esprits.

Quand il est sorti des fesses de la brunette, j’ai vu le sperme couler de son trou bien ouvert, sur ses cuisses de longues traînées de foutre légèrement teintées descendaient jusque sur ses jambes.

C’est le moment que j’ai choisi pour m’éclipser sans faire de bruit, pour ne pas être remarqué des deux amants qui étaient en train de s’embrasser, j’en avais assez vu, et c’est le cœur bien gros que j’ai regagné l’appartement.

Je me suis servi un alcool assez fort, après ce que je venais de subir il n’était pas de trop et j’ai attendu le retour de ma copine, assez remonté et déterminé.

Une bonne heure après, lorsque j’ai entendu la clef tourner dans la serrure et qu’elle est rentrée, j’étais devant la télé à l’attendre. Elle m’a regardé assez surprise avec ses grands yeux noirs bien cernés malgré le maquillage rapporté, tu es déjà là me dit-elle avec une certaine assurance. Sans la regarder, J’ai répondu non pas bien longtemps, je suis passé à ton bureau, elle est devenue toute pale, elle tremblait en me regardant, elle savait très bien ce que j’avais vu.

Elle m’a promis que c’était la première fois, moi après ce que j’ai entendu, je suis sûr du contraire. Elle pleurait, et m’a fait une crise de nerf.

Tout en la regardant se faire mettre par son chef, notre destin était scellé, j’avais décidé de me venger par où elle s’était perdue, et de la quitter par la suite, car je savais pertinemment qu’elle recommencerait.

Si vous avez aimé, je vous ferais part de la vengeance et de la suite que cette salope a subie.

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