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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Surveillance

Chapitre 1

Divers

Cette nouvelle surveillance d’examen se promettant d’être l’habituel calvaire. Je gare ma moto et alors que je mets en place mon cadenas mon regard s’attarde sur des jambes magnifiques, plus haut une fille qui n’a rien perdu de mon regard mais qui me sourie. Je m’apprêtais à entrer d’une humeur bien maussade dans l’amphi, voilà qui change la donne A l’ouverture des portes, je la repère dans la file, elle se dirige vers la place qui lui est attribuée, au premier rang face à l’estrade (après cela on dira que dieu n’existe pas!) Elle me jette un coup d’oeil avant de s’installer, sourire encore, les circonstances ne se prêtent malheureusement pas a ce que je lui rende son sourire, les examinateurs se doivent d’afficher la plus grande neutralité devant les candidats. Vérification d’identité des candidats, j’en profite pour mémoriser les indications de la convocation Myriam N...19 ans 8 rue ..., cela peut toujours servir.

    Distribution des sujets et début d’épreuve, l’autre surveillant se dirige à l’opposé de la salle me laissant seul sur l’estrade. Le temps passe et mon regard s’ancre définitivement sur ses jambes fines et bronzées avec lesquelles joue un reflet du soleil sur le devant du bureau métallique. Sa robe est courte et légère, elle suit mon regard et tout en ayant l’air très absorbé par sa copie pose sa jambe droite, puis la gauche sur une barre d’appui située suffisamment haut pour que le mouvement fasse redescendre sa robe a mi cuisse, et lorsque ensuite son corps redescend vers le bord de la chaise, mon regard ne peut plus rien ignorer d’un slip blanc en dentelle dont la transparence me donne soudain des bouffées de chaleur. Je jette un coup d’oeil inquiet sur ses voisins mais ils sont trop éloignés et trop absorbés par l’épreuve pour deviner quoique ce soit . Ma vie est maintenant suspendue à ses jambes qu’elle joue à ouvrir et fermer. Enfin après un coup d’oeil rapide à droite et à gauche sur ses voisins studieux, comme si soudainement elle ne pouvait résister à cette impulsion, elle ramène très haut sa robe de sa main gauche alors que la droite se glisse sous l’ élastique de la culotte et comme si cela ne suffisait pas à notre complicité installée, sa main gauche écarte son slip livrant à mon délice visuel des lèvres partiellement épilées, gonflées d’un plaisir trop différé que son index balaie de haut en bas s’attardant au dessus du clitoris. Tout en restant ainsi exposée, elle reprend son stylo sur la table, elle le met dans sa bouche, le mordille comme si elle était absorbée dans ses réflexions puis rapidement, avec une habileté qui pouvait laisser supposer que l’expérience lui était familière, l’introduit largement dans son sexe ouvert et commence un très lent va et vient. Mon slip me comprime terriblement et je scrute la salle avec angoisse, car mon visage congestionné pourrait éveiller les soupçons. Mais tous sont concentrés sur leurs copies sauf Myriam qui maintenant, les yeux mi clos, tête vers le plafond, accélère son mouvement. Tout à coup je l’entends laisser échapper un léger cri, et prenant soudain conscience que des têtes se tournent vers elle, elle laisse tomber son stylo pour donner le change. Celui ci roule vers l’estrade, je me précipite pour le ramasser. Il est encore mouillé et filant d’un mucus odorant. Je reviens sur l’estrade avec les doigts encore imprégnés que je porte à mes lèvres et le sourire revient sur les siennes alors qu’elle se remet au travail, comme si cet intermède lui avait soudain rendu l’inspiration.

    Dans la cohue de la sortie je n’ai pu communiquer avec elle , chacun voulant récupérer au plus vite sa convocation , mais elle ne perdait rien pour attendre ! Rentré chez moi, je ne tenais pas en place et après m’être changé, je ressortais sous le prétexte que mes élèves fêtaient la fin de l’examen. Elle habitait un studio dans une lointaine banlieue, il était près de dix heures quand je sonnais à sa porte.

    _ Qui est ce ?

    _ C’est le surveillant de votre épreuve de l ’après midi, je crois que vous avez oublié quelque chose

    La porte s’ouvre, elle porte une courte chemise blanche qui doit lui tenir lieu de chemise de nuit, elle me refait son sourire craquant, et en minaudant

    _ J’ai oublié quoi ?

    _ D’éteindre l’incendie, que tu as allumé avant de partir

    ....et joignant le geste à la parole , ma main droite passe sous sa chemise et pendant que ma langue s’insinue entre ses lèvres, mes doigts s’insinuent entre d’autres lèvres qui visiblement étaient aussi restées sur leur faim , c’est peu dire qu’elle était mouillée, elle ruisselait sous mes caresses et j’ai du libérer sa bouche car elle commençait à geindre doucement au rythme de mes doigts. C’est elle qui m’a déshabillé et emmené vers le lit, et qui dans l’urgence absolue m’a guidé en elle, je sentais le rythme des contractions des parois du vagin, qui m?envahissait, me pompait littéralement, j’avais la sensation que tout mon corps allait disparaître, comme fondu, absorbé dans le sien. Je n’avais encore jamais rien ressenti de tel et visiblement elle non plus car ce jeux nous y avons joué ensemble assez souvent par la suite lorsque mes horaires d’homme marié me permettait un alibi convenable. Nous nous sommes revus encore, bien après son mariage comme si le lien physique qu’avait créé cette première rencontre nous était à tous deux vital mais elle n’a jamais voulu me dire si c’était moi ou la situation qui lui avait donné cette soudaine fièvre érotique. Et à moins qu’elle ne reprenne des études nous ne saurons jamais.

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