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Susan la pute du bureau

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Susan’s Corporate Servitude Pt. 01

Coulybaca / Georges VI


Cette histoire est une ouvre de fiction. Dans la réalité , tout rapport sexuel non consenti est immoral et illégal, et sévèrement condamné par l’auteur.

Tous les personnages ont plus de dix-huit ans.



CHAPITRE 1 : introduction : Avant Susan.



Marcia sursauta en entendant la sonnerie du téléphone résonner dans son bureau.

Le cour au bord des lèvres elle se saisit du combiné.


— Marcia... Oui Byron, j’arrive tout de suite.

Le cour au bord des lèvres, comme si elle marchait au supplice, elle se leva et marcha, raide comme un piquet, vers le bureau de Byron.

Elle l’entendait parler au travers de la porte, elle ouvrit la porte sans frapper.


Byron était assis à son bureau discutant avec quelqu’un au téléphone.

Le cinquantenaire chauve à la barbe bien entretenue regarda Marcia et lui fit signe d’approcher.

La jeune femme de 35 ans vêtue d’un chemisier de satin fort décolleté et d’une courte jupe referma la porte dans son dos et s’avança timidement vers lui.

Sans même ralentir sa conversation, Byron lui écarta les cuisses et pointa son doigt sur sa bite.

Connaissant ses voux elle se posta entre les cuisses de Byron et déboucla sa ceinture.

Elle déboutonna sa braguette, baissa son caleçon, et sortit sa bite qui lui était familière.


Tandis que Byron continuait sa conversation téléphonique, Marcia le branlait gentiment, lui procurant une bandaison bien ferme de bon aloi.

Byron enfonça sa main libre dans son épaisse chevelure rousse puis descendit sa main sur ses nichons découverts, la glissa dans son décolleté sous les bonnets de son soutien-gorge de dentelle blanche.

Il entreprit de pétrir ses petits nibards.


Une fois le mamelon érigé dégagé de son chemisier, la main de Byron quitta sa blouse, elle comprit alors ce qu’elle devait faire.

Elle se laissa tomber à genoux sur la moquette se pencha en avant et referma les lèvres sur son épaisse bite tendue.

Elle parcourut des lèvres toute la longueur de sa hampe et se mit à lui sucer la queue sur un tempo régulier.


Marcia entendit alors la porte s’ouvrir, elle jeta un oil dans son dos. Son patron, Gary referma la porte dans son dos et il s’approcha du bureau.

Il écouta quelques instants la conversation téléphonique de Byron, puis il déboucla calmement sa ceinture et laissa tomber son pantalon et son caleçon sur ses chevilles.

Après quelques allées et venues de la main sur sa bite, il s’agenouilla derrière Marcia.


Marcia sentit le vent frais courir sur sa croupe alors que Gary retroussait sa jupe exposant ses fesses nues, elle ne portait pas de culotte.

Il parcourut de sa chaude bite la raie culière de la jeune femme prosternée, puis il lui agrippa les fesses et écarta des ses doigts experts ses lèvres enflées.

Il pointa alors son gland saur sa foufoune qui, à la grande humiliation de Marcia était détrempée, accueillante.


Marcia grogna sourdement alors qu’il enfouissait sa profondément bite dans sa chatoune venant cogner contre ses fesses, elle se débrouilla pour garder la bite de Byron en pleine bouche et continua à le sucer lascivement alors que Gary allait et venait dans sa cramouille hospitalière.


Mon Dieu priait-elle, combien de temps cela va-t-il encore durer ?

Combien de temps encore devrai-je rentrer auprès de mon mari avec le goût du foutre d’un autre homme en bouche ?

Avec du foutre d’un autre s’échappant de ma chatoune ?

Combien de temps devrai-je encore m’excuser de ne pas baiser avec lui avant qu’il soupçonne que je me fasse baiser à longueur de journée au boulot ?

Elle se rappelait ces mots de l’exorciste : Ta mère suce des bites en enfer !

Marcia suçait régulièrement des bites sur son enfer personnel et elle ne voulait surtout pas que ses enfants le sachent un jour !


— Entre Gary... puis il ajouta à l’adresse de son interlocuteur :

— Je branche le haut-parleur...

Byron reposa le téléphone et entama avec Gary et son interlocuteur une discussion à trois tout en enfilant la chatte de Marcia.

Marcia reconnut alors la voix de l"homme au bout du fil, il s’agissait d’Alex un important client, il avait déjà baisé Marcia à plusieurs reprises.

Les trois hommes terminèrent leur discussion d’affaire alors que Marcia prenait soin de leurs génitoires.

— Hey Byron, Marcia travaille-t-elle toujours pour vous ? Demanda soudain Alex.

— Ouais... Grogna Byron

— Elle est avec moi en ce moment... Lui répondit-il en retour.


Sur un signe de Byron elle extirpa sa bite de sa bouche et intervint :

— Salut Alex...

— Ah, ah, ah Marcia... Gloussa Alex.

— Si j’entends bien vous êtes occupée, je vous laisse reprendre votre... hum, tâche ! On se verra plus tard !


La discussion terminée, Gary et Byron la commentèrent quelques instants, puis ils se turent portant toute leur attention sur les efforts méritoires de Marcia.

Gary la pilonnait de plus en plus gaillardement, son pubis claquant avec un bruit de chair contre la croupe de Marcia.


— J’ai une réunion dans 10 minutes, tu ferais mieux de te servir de ta langue pour hâter les choses.. Lui conseilla Byron hilare.

Elle se mit à lécher sa bite comme elle l’aurait fait avec un esquimau la parcourant longuement d’une langue agile, des testicules au gland.

Byron grommela que c’était très bien ainsi.


Elle le reprit alors en bouche alors qu’il bandait de plus en plus.

C’est alors qu’arriva cet instant qui lui faisait toujours honte, elle savait qu’elle était sur le point de jouir, elle haïssait cela, elle détestait le fait que ces 2 hommes qu’elle méprisait puisent la faire jouir, mais bien qu’elle s’efforça de refreiner ses émois, elle n’y parvenait pas.

Cette fois encore elle sentait monter son orgasme.

Elle grommela, soupira et s’arqua pour mieux sentir la bite de Gary sur laquelle elle s’empalait.


— Hum je crois qu’elle ne va plus tarder à jouir Gloussa Gary.

— Moi aussi surenchérit Byron.


Gary gicla le premier au fin fond de la chatoune de Marcia, ce qui provoqua la jouissance de Marcia.

Et alors qu’elle frissonnait de tout son corps Byron lui injecta une bonne dose de foutre au fond de la gorge.


Elle avala goulûment chaque jet de foutre, soucieuse de ne souiller ni son visage ni son corsage.

Comme Gary extirpait sa bite de sa chatoune fumante, et se levait, elle se pencha et emboucha sa mentule pour la nettoyer soigneusement avant même qu’il le réclame.


Marcia haleta un bon moment, puis se releva, lissa sa jupe et essuya une traînée de foutre sur son menton du revers de la main.

Byron et Gary remontèrent de concert la fermeture éclair de leurs braguettes et retournèrent à leur conversation d’affaires.

Sans un mot de Marcia sans un remerciement des deux hommes, elle quitta la pièce en refermant la porte dans son dos, et se dirigea vers les toilettes pour se rafraîchir, ignorant de son mieux les regards ironiques alors qu’elle remontait le vestibule.


Chapitre 2 : La promotion de Susan.


Susan était toute excitée d’être promue.

Son mari venait tout juste de retrouver du travail après une longue période de chômage, l’importante différence de salaire était une véritable aubaine pour leur couple.

C’était une magnifique amélioration de carrière pour cette jeune femme de 28 ans qui avait déjà quitté un bas emploi associatif pour une nouvelle carrière prometteuse 6 ans plus tôt.

Ce nouveau poste d’assistante des ventes correspondait à sa formation, complété par deux années d’expérience

dans son précédent poste, elle se sentait apte à le maîtriser correctement.

Marcia, la femme à qui elle succédait avait subitement annoncé que son mari avait trouvé un nouveau travail dans une autre ville avait profondément perturbé le département vente de la boite, de nombreux contrats venaient à renouvèlement dans les semaines à venir.

On l’avait informée que c’était un poste de responsabilité et elle avait promis de faire de son mieux pour renouveler les anciens contrats et en conclure de nouveaux.


L’inconvénient était qu’elle n’avait jamais côtoyé Gary, son nouveau patron.

Le joufflu et quasiment chauve quarantenaire semblait gaspiller son temps à plaisanter et flirter avec toutes les femmes du bureau.

Plusieurs fois ces dernières années il l’avait complimentée pour sa coiffure ou ses tenues, en fait, elle avait compris qu’elle l’intéressait pour de toutes autres raisons que le travail.

En fait, il l’avait complimentée grossièrement une fois s’esclaffant :

— Vous portez un très joli chandail Susan, il met parfaitement en valeur vos nichons avenants !

Elle ne parvenait pas à croire que ces vocables "avenants nichons" lui était vraiment destiné, de plus le patron de Gary, Byron un petit homme efflanqué à l’air vicieux lui faisait peur.

Il la regardait de la même manière renfrognée qu’il regardait tout le monde, bien que désormais son regard s’attardait un peu trop longtemps sur ses charmes.

Susan était consciente d’être séduisante et elle savait qu’elle devrait se blinder pour éviter de subir leur emprise.


Le premier jour de Susan dans son nouveau poste se déroula sans événement particulier.

Elle eut le temps de prendre possession de son nouveau bureau, d’étudier quelques brochures de vente et de préparer quelques présentations de produits.

Ce n’est que le second jour, en milieu de matinée que Gary la fit appeler dans son bureau.


— Cet après-midi, Chuck et Frank doivent venir dans nos bureaux, ils représentant l’un de nos plus importants clients, je veux que vous les rencontriez !

— Bien sur ! Approuva Susan intimidée.

— Puis après la réunion de travail, je veux que vous preniez quelques verres avec nous avant de dîner en notre compagnie... C’est d’accord ?


— Hum oui...

Cependant elle était désappointée de ne pas pouvoir rentrer chez elle comme d’habitude, pour y rejoindre son mari.

Mais elle n’avait rien programmé pour la soirée et ne pouvait refuser cette requête le second jour de travail dans son nouveau poste.


— Plus tard vous travaillerez de temps à autre avec eux... Mais aujourd’hui je veux seulement que vous vous montriez avenante, vous n’aurez rien à leur vendre, j’en fais mon affaire ! Je veux juste qu’ils prennent contact avec vous... Chuck et Frank sont de la vieille école, ces vieux schnocks n’ont jamais accepté la présence de femmes dans des postes de responsabilités... Ces types sont drôlement irascibles ! Aussi devrez-vous accommoder d’eux, même s’ils se montrent antipathiques !


Susan ne savait pas exactement ce qu’entendait Gary par le terme "irascible".

Gary n’avait pas développé plus son discours.

— Laissez-moi seulement vous dire que vous ne devez les offenser d’aucune façon, ce sont de très grosses huiles ! Vous devrez endurer ce qu’ils vous feront, quoi que ce soit ! Mais ne vous tracassez pas, je suis sûre qu’ils adoreront vos opulents nichons !


Encore cette expression, elle sentit que son visage s’empourprait, instinctivement elle baissa les yeux fixant éperdue ses seins.

Sa poitrine n’était pas si grosse que ça !

Ils remplissaient les bonnets B de son soutien gorge, sans plus, elle ne pensait que cela déformait outre mesure son chandail !

Susan se sentait offensée par ce dernier commentaire, mais comme elle ne savait pas quoi répondre !

Elle était consciente que c’était une de ses faiblesses de ne pas se plaindre lorsqu’elle le devrait.

Elle n’eut pas même le temps de réagir à ce qualificatif "d’opulents nichons", Gary reprenait le cours de sa conversation concernant les affaires incombant à son poste.


Elle laissait folâtrer son esprit, elle ne se trouvait pas particulièrement séduisante, bien sur elle avait un visage avenant avec de grands yeux noisettes et ses lèvres charnues, mais son nez n’était pas des plus jolis...

Elle se trouvait d’une taille commune, ses jambes étaient bien galbées mais pas particulièrement longues...

Son petit cul était bien rond pensait-elle et son ventre bien plat, elle était en bonne forme et ses longs cheveux bruns cascadaient agréablement sur ses épaules...

Susan se trouvait jolie, sans plus elle ne se voyait pas comme une de ces femmes qui font tourner les têtes sur leur passage.

Elle se trouvait une femme ordinaire, approchant les trente ans, une em-ployée de bureau fort commune.


La conversation terminée, elle se leva pour quitter son patron, elle espérait avoir bien enregistré tout ce qui concernait la réunion et le repas qui s’ensuivrait lorsqu’elle réalisa qu’elle n’était pas vêtue pour ce genre de circonstances.

Elle portait un fin chandail, une jupe imprimée légèrement au-dessus des genoux, et pas de collant.

— Dois-je rentrer chez moi pour enfiler une tenue mieux adaptée ? Questionna-t-elle humblement son nouveau patron.


Gary contourna son bureau et posa la main sur sa taille.

— Vous êtes parfaite ! Montrez leur vos jambes, ils adoreront ça !

Il lui tenait fermement la taille avant de lui ouvrir la porte de son bureau.


Une nouvelle fois les commentaires de Gary la choquaient, mais à nouveau elle ne sut quoi répliquer !

Et cette main pesant sur sa taille, entendait-il la traiter de cette façon ?

Peut-être bien qu’il la testait !

Ce genre d’apéro suivi d’un repas faisait-il partie des pratiques habituelles de vente ?

Il va falloir t’endurcir ma petite Susan, se dit-elle en son fort intérieur.


La réunion elle-même concernait, Chuck, Frank et un autre membre de l’équipe de ventes nommé Terry.

Gary la présenta à ses clients.

Ils étaient tous deux âgés, une bonne soixantaine d’années, leurs cheveux gris leur conféraient une certaine respectabilité.

Chuck était un peu enrobé et chauve, son col de chemise semblait trop étroit pour son double menton.

Frank était bronzé sa chevelure semblait avoir été sculptée sur sa tête.


Susan était assise à coté de Chuck à la table de réunion, elle n’intervint que pour préciser quelques détails concernant les produits en discussion.

Ces hommes se comportaient avec elle de façon tout au fait correcte si ce n’est les yeux de Chuck s’attardant un peu trop souvent sur ses jambes.


La réunion terminée, Gary les emmena tous les cinq au restaurant.

Terry s’assit sur le siège passager, Susan dut s’asseoir sur la banquette arrière entre les deux clients.

Pendant le trajet, Chuck et Frank se pressèrent contre elle, serrant leurs cuisses contre celles de Susan.

Sous les constants frottements de leurs cuisses sa jupe avait largement remonté sur ses jambes exposant beaucoup plus de ses cuisses qu’elle ne l’aurait souhaité.

Chuck entretenait la conversation, mais elle sentait les yeux de ses deux voisins rivés sur ses cuisses. Gary désirait qu’elle leur montre un peu ses jambes, il ne pouvait qu’être satisfait !


Ils pénétrèrent dans le restaurant bondé de monde, ils dénichèrent une petite table entourée de quatre chaises dans un coin de la salle.

Susan était assise face à Gary et Terry, elle était flanquée de Chuck et Frank qui prétendirent tous deux préférer rester debout.

Gary et Terry entretinrent alors la discussion avec leurs clients, alors que Chuck et Frank tournaient surtout attention vers Susan se penchant fréquemment vers elle.

Susan n’avait pas l’habitude de consommer de boissons alcoolisées, occasionnellement elle prenait un verre de bon vin lorsqu’elle festoyait, et parfois un rhum coca.

Mais sur la vive insistance de Chuck et Frank, elle dut se joindre à leurs nombreuses libations, vidant plusieurs verres de cocktails fortement alcoolisés.

Elle avait bu le premier pour affermir ses forces, mais elle frissonnait imperceptiblement alors que les deux vieillards effleuraient sans vergogne ses charmes.


Ils avaient débuté une conversation amicale, lui posant de nombreuses questions concernant sa vie personnelle. Mais, au fur et à mesure que les consommations défilaient, leurs insinuations se firent de plus en plus audacieuses. Leurs "effleurements" se faisaient de moins en moins discrets.

Chuck, sur sa gauche lui touchait de plus en plus fréquemment le bras, puis il posa main droite sur le dossier de sa chaise et de là sur sa taille, alors que sa main gauche lui caressait maintenant le genou.

A sa droite, Frank emprisonnait une de ses cuisses entre les siennes, elle sentait de temps à autre sa virilité bandée se presser contre ses muscles.

Il avait posé sa main gauche sur son épaule alors que ses yeux contemplaient fixement son arrogante poitrine.


Ils parcouraient maintenant ses charmes à deux mains alors qu’elle se sentait coincée entre ces deux hommes.


Leur conversation et leurs caresses s’avéraient imparables, et Susan consciente de devoir se comporter "amicalement" avec eux les endurait stoïquement.

Ils avaient maintenant glissé leurs mains avides sous sa jupe lui caressant la face interne des cuisses tout en la maintenant assise d’une main sur l’épaule et d’une autre pesant sur sa taille.


Leur table fut enfin prête, ils se dirigèrent vers la salle de restauration.

Lorsque Susan quitta sa chaise, galamment Frank lui laissa le passage posant la main sur sa hanche avant de la laisser glisser sur sa croupe qu’il tapota familièrement.



La salle restaurant était au moins aussi sombre et bruyante que le bar. On nous guida vers une loge circulaire, et une fois de plus Susan se retrouva coincée entre Chuck et Frank.

Cela ne semblait plus être une coïncidence.

Gary et Terry s’assirent à nouveau coté à cote et continuèrent à parler entre eux ne posant qu’occasionnellement un regard furtif sur leurs clients et Susan.


Ils commandèrent une nouvelle tournée d’apéros bien que Susan n’y tienne pas, chaque verre lui semblait plus alcoolisé que le précédent.

L’estomac vide, Susan se sentait largement éméchée, ses sensations s’avéraient majorées et son temps de réaction diminué, cependant elle était extrêmement consciente que leurs caresses furtives avaient repris.

Chuck était placé à sa gauche, il avait posé sa main droite sur sa hanche alors qu’il lui faisait face, sa main gauche était posée sur une de ses cuisses, sournoisement, sous la table, il retroussait le bas de sa jupe sur ses jambes.

Frank, sur sa droite l’avait encerclée de son bras posant la main sur son épaule gauche, sa main droite enfoncée sous sa jupe, palpait la chaire tendre de ses cuisses.


Arborant su sourire figé, Susan s’efforçait de repousser doucement les mains qui la palpaient sournoisement sous la table.

Elle réussit momentanément dans son entreprise, mais c’est alors que Frank glissa sa main droite sous son aisselle assez loin pour palper à pleins doigts le profil de son nichon au travers de son chandail et de son soutien-gorge.

Chuck en profita pour enfoncer sa main sous sa jupe jusqu’à son entre-cuisse qu’il tapota familièrement.


Susan se tortillait pour échapper à la main pétrissant son nibard gauche cherchant à la repousser de sa main droite c’est à cet instant qu’elle sentit sa jupe remonter jusqu’à sa taille.

Elle chercha à nouveau de repousser les mains posées sur ses cuisses, mais Frank remonta alors sa main empoignant à pleine main sa mamelle droite.

La main droite de Chuck traçait sa voie dans le dos de son sweater, visiblement, il cherchait le fermoir de son soutien-gorge.

Ils bataillaient ferme bien que discrètement, dès que Susan repoussait des mains s’intéressant de trop prêt à ses rotondités mammaires, une autre main progressait sous sa jupe, et ainsi de suite...

Susan jeta un oil paniqué vers Gary réclamant son aide, mais il se contenta de lui sourire hochant la tête d’un air approbateur.


On servit finalement le dîner, et tout le monde se mit à manger, mais Chuck et Frank se débrouillaient pour se restaurer avec une main sous la table caressant ses cuisses nues.

Sa jupe était tirebouchonnée autour de sa taille, lorsqu’elle jeta un regard furtif sur sa tenue, elle avala sa salive en voyant le fond de sa petite culotte clairement exposé.

Susan s’efforçait de demeurer impavide tout en endurant leurs caresses osées, son état l’empêchait de réagir

rapidement et efficacement à leurs caresses pour se tirer d’affaire.

Alors qu’ils continuaient imperturbablement de lui palper la chaire tendre de ses cuisses, elle se résignait à manger en se servant de ses deux mains alors que leurs mains s’approchaient dangereusement de son entrecuisse.

Lorsque le petit doigt de Chuck atteignit subrepticement le rebord de son fond de culotte, Susan le laissa faire un peu trop longtemps avant de tendre la main sous la table pour le repousser.

Elle chercha à serrer ses cuisses l’une contre l’autre Mais déjà la main de Chuck palpait son fond de culotte.

Cette fois il alla plus haut empoignant son mont de Venus au travers de sa petite culotte en coton.


Gary et Terry commandèrent une nouvelle tournée, ils mangeaient lentement et ils commandèrent le dessert lorsqu’ils en eurent terminé le plat principal en lorgnant, hilares, les réactions de moins en moins vives de Susan.

La main de Frank était revenue sous son aisselle pétrissant à pleine main son nibard alors que Chuck lui pelotait sans vergogne la chatoune.

Ils s’installèrent plus confortablement pour mieux profiter de ses avantages.

La main de Chuck s’était introduite dans sa petite culotte alors que celle de Frank se promenait sous son chandail.

Elle cherchait alternativement à arrêter la main de l’un puis celle de l’autre tout en demeurant discrète pour ne pas se faire remarquer par ses voisins et par le personnel.

Elle devait repousser leurs caresses sans se montrer discourtoise, mais ils continuaient inexorablement à pétrir ses charmes.

Frank glissait maintenant ses doigts dans ses bonnets de soutien-gorge, tandis que Susan combattait set envahissement, Chuck entreprit de fouiller sa chatte d’un doigt expert.


Elle eut une pensée rapide pour son mari, se demandant ce qu’il ferait s’il venait à savoir que sa femme se faisait peloter intimement par deux vieillards dans une salle de restaurant.

Elle se sentait honteuse sachant qu’en fait, elle ne pourrait jamais lui parler de cela !


Susan réalisa soudain que son minet était trempé, et le doigt de Chuck coulissait aisément dans sa cramouille lubrifiée.

Bien qu’elle continua à se défendre de façon inadéquate, Chuck avait déniché son clitoris qu’il mignota rudement.

Susan sursauta sous cette brusque caresse envoûtante.


Elle pensa tout d’abord que son égarement était du à son tau d’alcoolisation avant de comprendre qu’elle était sur le point de succomber à un intense orgasme.

Elle ferma les yeux essayant d’ignorer ses sensations grandissantes, mais cela ne fit qu’accroître son émoi.

Elle raidit la nuque et crispas ses mains sur le rebord de la table.

Gary et Terry ne semblaient pas remarquer son trouble, mais les deux autres hommes la regardaient droit dans ses yeux qui roulaient dan leurs orbites, elle frissonna longuement, se mordit les lèvres, et succomba à un violent orgasme.


Elle se pencha quelques instants en avant puis leur dit :

— Excusez-moi, je dois me rendre aux toilettes ! Et elle repoussa Frank pour se libérer de ses caresses.


Elle se dirigea d’une démarche incertaine vers les toilettes, trouva le petit salon où se refaire une toilette et s’effondra sur le siège.

Elle pleurait silencieusement, incapable, pendant de longues minutes, de refréner ses sanglots.

Il lui semblait que le plafond du petit salon tournait, indéniablement l’effet de l’alcool ingurgité, elle empoigna finalement une poignée de papier toilette et entreprit d’essuyer sa chatoune et le fond détrempé de sa petite culotte.

Cela fait, elle se releva, ouvrit la porte du petit boudoir et contempla son reflet dans le miroir en pied. Son maquillage était gâché. Elle fit couler de l’eau dans le lavabo, se pencha en avant et se rinça soigneusement le visage.


C’est alors qu’elle entendit la porte du petit salon s’ouvrir, bordel elle ne l’avait pas verrouillée.

Et ses yeux se focalisèrent sur la figure cramoisie du petit et chauve Chuck. Elle avala sa salive en se retournant vers lui. Il franchit rapidement les quelques pas qui les séparaient, la repoussa dos collé à la coiffeuse, encercla sa taille de ses mains et lui roula une pelle passionnée.


Elle se trouvait dans un tel état de choc qu’elle ne réagit pas, ses mains se promenèrent rapidement sur ses formes aguichantes, remonta son chandail au-dessus de sa poitrine, relevant les bonnets de son soutien-gorge pour exposer ses nibards à l’air libre. Ses lèvres se posèrent immédiatement sur son téton droit, il la pressait contre lui tout cela en un rapide instant.

Pour Susan, cela semblait se dérouler dans un brouillard diffus et, en dépit de son ivresse elle notait tous les détails, mais quelque chose semblait la paralyser lui interdisant de réagir de quelque façon que ce soit.


Elle posa ses mains sur ses épaules et tenta mollement de le repousser, sans effet bien sur.

En moins de dix secondes, il ouvrit sa braguette, la troussa jusqu’à la taille et roula sa petite culotte sur ses genoux, et avant même que Susan ait l’idée de ce qui allait arriver, le vieillard enfouit la totalité de son pénis dans sa chatoune accueillante.


Elle tomba à la renverse, le cul reposant sur le rebord de la coiffeuse.

Elle tendit les bras en arrière et se posta sur les coudes pour éviter de s’affaler à plat dos, Chuck se tenait entre ses cuisses écartées de force, la baisant à couilles rabattues comme un chien en rut.


Susan se comportait comme une biche hypnotisée par les phares d’une voiture, elle se tortillait son popotin, trop choquée pour offrir une quel-conque résistance qu’elle soit physique ou verbale.


Il se passa peut-être trois minutes et elle le sentit jaillir dans sa cramouille, elle comprit que Chuck venait de jouir dans son utérus non protégé.

Il se retira lentement s’extirpant de ses entrecuisses.

Susan demeura cuisses grandes écartées, haletant, elle regardait Chuck remonter son pantalon et refermer sa fermeture éclair.

Sans un mot il lui sourit, se retourna et quitta les toilettes pour femmes.


CHAPITRE 3 : montre-moi tes nichons.


Susan se préparait à se rendre à son boulot le lendemain en dépit d’un sérieux mal d’estomac et un violent mal de tête.

Elle avait une importante présentation à faire à plusieurs vendeurs de la boite, elle devait les préparer sérieusement pour se montrer la meilleure.

En fait, elle s’était levée quelques minutes plus tôt, avait enfilé pour enfiler sa tenue de travail avant de se coiffer et de se maquiller soigneusement.

La fin de la nuit précédente s’était terminée sans heurt.

Sans rien trahir de ce qui lui était arrivé, elle s’était débrouillée, pour s’asseoir à l’avant de la voiture lors du retour avant de récupérer sa voiture.

Avec bien du mal elle parvint à retourner chez elle et à prendre une douche rapide pour effacer les dernières traces du sperme de Chuck, et s’était glissée dans son lit à coté de son mari endormi.

Depuis 4 heures du matin, elle s’était tournée et retournée revivant la séance dans les toilettes pour femmes.

Un inconnu l’avait baisée !

Il l’avait forcée à baiser avec lui !

Mais avait-elle résisté ?

Elle s’était laissé faire passivement sans s’enfuir !

Elle n’avait pas crié, et ne s’était pas débattu alors que les eux hommes la pelotaient sans vergogne pendant toute la soirée, puis dans les toilettes elle n’avait même pas dit "non" alors qu’un pénis étranger pénétrait au plus profond de son intimité.

Etait-ce vraiment un viol !

Viol, pas viol ?

Susan savait que son explication ne tiendrait pas ?

Elle savait que si elle l’avouait à son mari, il jugerait sa défense insatisfaisante, il ne la croirait pas !

Elle décida de laisser courir et de s’efforcer d’oublier l’incident.

Si Chuck se taisait de son coté, personne n’en saurait jamais rien !


Mais,lorsqu’elle ouvrit sa messagerie sur son ordinateur à son bureau, elle y trouva un mémo de Gary dans aucun titre.

Elle l’ouvrit, il comportait une pièce jointe, et un texte qu’elle lut tout d’abord.

— J’ai pris ce cliché hier soir avec mon portable, il faut qu’on se rencontre pour en discuter !


Elle cliqua sur la pièce jointe, à sa grande horreur elle tomba sur une photo d’elle et Chuck forniquant dans les toilettes pour femmes.

Ils étaient photographiés de profil, de leur gauche on y voyait Susan assise sur la coiffeuse, Chuck était posté entre ses cuisses, son pantalon sur les chevilles son gros cul à l’air, il était visible qu’il lui pilonnait la chatte.

Les jambes nues de Susan étaient verrouillées dans son dos, elle avait les yeux fermés et la tête basse.

Cette photo n’était pas vraiment pornographique, mais elle ne laissait aucun doute sur ce qu’ils faisaient.


Elle sentit ses bras se couvrir de chair de poule.

Devait-elle préparer ses affaires en attente d’être virée ?

Qu’allait faire Gary, la sermonner, la sanctionner ?

Elle avait peur de le voir.

Elle passa une heure entière à policer sa présentation de l’après-midi.

Finalement, ne pouvant repousser plus longtemps l’instant fatidique, elle se rendit au bureau de Gary.


La porte de son bureau était ouverte.

Il était au téléphone, mais il me fit signe d’entrer.

Susan prit sur elle de refermer la porte dans son dos, Gary termina sa conversation et reposa le téléphone.


— Ah voila ma nénette aux beaux nichons !

Mon dieu, je le HAÏSSAIS quand il disait cela !

— J’ai vraiment eu un sacré coup de pot avec cette photo ! J’ai entrouvert la porte des toilettes juste au bon moment, et, en dépit des conditions, cette photo est particulièrement réussie ! Une bonne photo d’une action vécue, ne penses-tu pas ?


Susan resta interloquée pendant une bonne minute, elle ne savait pas quoi lui dire.

Elle lui répondit finalement la tête basse :

— Il... IL m’a forcée à...

— Je ne t’aie pas entendu crier ni vu te débattre ! Tu te tortillais bien un peu en fait...

— Je ne savais pas quoi faire, j’étais interdite ! Tu ne me crois pas, n’est ce pas...


— Cela ne fait rien... Le contrat est reconduit pour l’année à venir !

Pourquoi Gary lui disait-il cela ?

— Il ne m’a rien dit en fait, mais je lui ai envoyé cette photo... C’est un homme marié... Il connaît les règles du jeu... Il sait que je détiens cette photo très compromettante... Et il a immédiatement reconduit les contrats !

— C’est du chantage !!!!

— Implicitement oui... Je t’ai dit que ce sont les règles du jeu... Je me salis les mains et j’obtiens ce que je veux... Et maintenant je veux que tu me donnes du plaisir...


Susan releva la tête.

— Quoi ?

— Mmmmmm... Je détiens là une photo explosive... As-tu raconté à ton mari ce que tu as fait la nuit dernière ?

— Non, non... Il ne comprendrait pas...

— D’autant plus s’il voyait cette photo ! Je sais où il travaille, je peux lui envoyer la photo à l’instant...

— Nonnnnnnnnnnn... Que me voulez-vous ?


Gary gardait les yeux baissés et se tut quelques secondes

— Tout d’abord, et pour commencer, je meurs d’envie de voir tes splendides nichons !

Elle avala sa salive à cette ignoble proposition.

— NON...

Elle croisa instinctivement ses bras sur son veston pour couvrir sa poitrine.

— T’as laissé Chuck et Frank te peloter toute la soirée les nibards, et tu ne voudras pas me les montrer ? Puisque c’est ainsi, je vais envoyer cette foutue photo à ton mari !

— NON, NON...

— Alors déboutonne ton veston !


Susan se tenait face à lui, d’une main tremblante elle commença à déboutonner sa veste.

Lorsqu’elle ouvrit son blazer, Gary vit ce que personne n’était supposé voir : un chemisier blanc en forme de camisole, très décolleté et sans manches, quasi-transparent, on distinguait clairement son soutien-gorge de dentelle blanc au travers du fin matériau.


— Remonte ta camisole !

— Gary, s’il vous plait !

— Cesse de regimber et montre-moi la marchandise !

— D’accord sale bâtard ! Cracha Susan d’une voix incertaine.

Mais tout en disant ces mots, elle avait déjà entrepris de remonter son débardeur.

Elle croisa ses bras, et lentement remonta son débardeur au-dessus de sa tête le passa au-dessus de sa chevelure et le tint dans sa main gauche.


Gary regardait fixement sa nouvelle employée se tenant devant lui en petit soutien-gorge blanc les yeux rivés sur ses miches.

— Continue, je ne veux pas attendre plus longtemps !


Susan descendit les fines bretelles de ses épaules, chez elle, elle aurait fait tourner le soutien-gorge plaçant le clip entre ses seins pour le dégrafer à son aise.

Mais ne voulant pas faire plaisir à Gary en lui offrant un spectacle hautement en érotique, elle choisit de tendre la main et de le dégrafer dans son dos.

Mais cette fois elle dut bel et bien enlever son soutien gorge laissant sa poitrine se dresser fièrement à l’air libre.


— Hey be.. Gloussa Gary

— Quels jolis tétons !

Il se pencha en avant examinant de plus prêt les deux parfaites collines charnues de Susan.

Elle projetait son buste en avant ses nibards se tenaient bien droits, ils étaient coiffés de larges aréoles bruns clairs.


Les bras le long du corps elle restait passive son soutien gorge dans une main, elle avait posé son chemisier sur la chaise à coté d’elle, elle se voulait impassible de façon à ce que Gary ignore à quel point cette situation l’humiliait.


Gary se leva à son tour, contourna son bureau et s’approcha d’elle, instinctivement elle recula d’un pas, butant sur la chaise à coté d’elle, puis elle se retourna.

— Non ! Je veux les palper...

— Oh non... Répliqua Susan reculant encore d’un pas.

— Je veux me régaler de ces mamelles !

— Non... Soupira Susan mais elle se retrouvait le dos bloqué contre le bureau de Gary, il tendit sa main droite qu’il posa sur son nibard gauche.

Haletante Susan tenta de repousser son patron pour toute réponse il posa sa deuxième main sur son deuxième nichon et entreprit de les pétrir avidement.

Ses adorables nibards se balançaient mollement alors qu’elle se tortillait et se débattait contre ses entreprises avant que Gary ne les empoigne à pleines mains.


Finalement Susan abandonna.

Elle se retourna et s’appuya sur le bureau, alors que son patron lui caressait sa poitrine dénudée.

Il cherchait à l’embrasser, elle lança sa tête en arrière mais il parvint cependant à enfouir son épaisse langue dans sa bouche alors qu’il palpait ses nibards.

Gary l’embrassa ensuite dans le cou, puis laissa ses lèvres courir sur ses nibards.

Il suçait et léchait ses tétons qui s’érigeaient sous ses caresses diffusant des frissons dans tout son buste, il la tenait étroitement serrée contre le bureau.


Il ramena sa main droite sur sa taille et descendit le long de sa jupe.

Il posa la main sur sa cuisse juste au-dessus du genou, elle sentit alors sa main palper sur son collant soyeux.

Lorsqu’il voulut glisser sa main sous sa jupe, elle se remit à se débattre.


— Non... Grommela-t-elle en tentant de repousser sa main.

Elle se redressa et s’éloigna du bureau.

Gary la laissa lui échapper, ses nichons dansant mollement sur son torse, puis il chercha rapidement à la maîtriser de nouveau.

Il l’enlaça, et la serra de nouveau contre le bureau, posa sa main droite sur la face interne de sa cuisse et la glissa en dessous forçant sa jupe à suivre le mouvement.

Lorsqu’il parvint à son entrejambe, elle couina misérablement, avant que Gary la repoussa sur le bureau.


Le dos de Susan s’étala sur le formica du bureau alors que ses jambes s’écartaient.

Sa petite culotte blanche était largement exposée, sous la luisance de l’acrylique de son collant.

Il saisit son fond de culotte et la caressa rudement.

Il frotta rudement la fentine de Susan au travers de son collant et de sa petite culotte tout en l’embrassant à pleine bouche alors qu’elle gisait étendue sur le dos ses pieds brassant l’air.

En dépit du chantage de son employeur, qui la menaçait d’envoyer les photos compromettantes à son mari, elle se débattait instinctivement pour sauvegarder son honneur;

Ce n’était pas une défense bien convaincante, mais elle était pas encore prête à s’étendre sur le dos en attendant son assaut sans rien faire pour y échapper.


Mais pour l’instant la bataille était terminée, elle était étendue sur le dos sur le bureau de son patron, les nichons à l’air, il lui roulait une pelle baveuse et comme la nuit dernière, elle se contentait de le subir.


Son téléphone sonna à cet instant.

Au grand soulagement de Susan Gary se redressa et tendit la main pour appuyer sur le bouton de conversation mains libres.

— Oui...


La voix de Carole la standardiste retentit.

— Gary, j’ai Phil Levin en ligne ! Il cherche Susan... Il dit que c’est urgent...

— Bon d’accord, passe-le-moi !

Phil faisait aussi partie des quelques client les plus importants de la maison Susan avait déjà travaillé avec lui de temps à autre.

Il était d’un pénible, mais son problème devait être réglé rapidement.


Gary se releva, son assistante aux seins nus fit de même, clignant des yeux elle cherchait à reprendre une certaine consistance.

Le téléphone sonna à nouveau et Gary appuya sur le bouton main libre à l’usage de Susan.

— Hello Phil.. Dit-elle d’une voix gazouillante.


Phil commença à babiller au sujet de son problème, Susan se mit à prendre des notes.

Elle se concentra momentanément sur son boulot et sur le problème de Phil, oubliant totalement qu’elle se trouvait seins nus dans le bureau de son patron.


Mais alors qu’elle prenait ses notes, tout en discutant avec Phil, elle sentit les mains de Gary se poser à nouveau sur ses nichons alors qu’il se tenait dans son dos.

Il pinçait lascivement ses tétons, alors qu’elle se penchait sur le bureau pour prendre ses notes.


Elle tenta de se redresser, et de repousser Gary. Mais ses doigts serraient fermement ses nichons les caressant rudement. Elle essaya de nouveau de repousser ses mains, elle devait se concentrer à nouveau sur les questions que lui posaient Phil à l’autre bout du fil.


Les mains de Gary empaumèrent sa croupe au travers de sa jupe, pétrissant vigoureusement ses fesses. Elle tortilla son cul pour esquiver sa caresse, mais trop préoccupée par les propos de Phil elle ne poussa pas plus loin sa défense.

Gary glissa à nouveau ses mains sous sa jupe et palpa rudement sa chatoune. Elle referma ses cuisses sur l’envahisseur, mais Phil ne voulait toujours pas se contenter de ses réponses.


Gary dégrafa le clip sur le coté de la jupe de Susan et la fit glisser lente-ment au sol. Ce faisant, Il la tenait fermement par la taille.

Elle se retourna vers lui et lui jeta un coup d’oil glacial, mais déjà sa jupe chutait sur ses chevilles, elle se retrouvait torse nu, ne portant plus que sa petite culotte de dentelle blanche et ses collants.


Il promena ses mains sur ses cuisses s’approchant de plus en plus près de son entrejambe.

Puis il agrippa la ceinture de son collant et de sa petite culotte et les tira toutes deux vers le bas. Il bousculait sévèrement Susan, ce fai-sant, mais elle devait à tout prix continuer son aparté avec Phil.

— Oui Phil, je suis d’accord, vous auriez du tout recevoir hier... Je vais tenter de les retrouver... Avez-vous assez de renseignement pour aller de l’avant...

Il avait maintenant dénudé sa croupe et son patron s’accroupissait dans son dos !


Une fois le cul de son assistante à l’air, Gary descendit rapidement sa culotte et ses collants. Comme absente Susan les enjamba et se figea entièrement nue, toujours penchée en avant pour écrire ses notes.

Lorsque Gary agrippa son cul nu, le ton de sa voix monta subitement.


Il lui palpa rudement les fesses pendant un bon moment puis il glissa une de ses mains entre ses cuisses et entreprit de lui palper la foufou-nette.

Elle se tortilla à nouveau, mais elle pensa alors qu’elle était toute proche de la résolution des problèmes de Phil, ce qui lui permettrait de reposer le téléphone et de contrer plus facilement les initiatives de son patron.

C’est alors qu’il introduisit un doigt fureteur dans sa fentine la parcourant de long en large sans aucun mal, sa chatte était inondée de cyprine.


— Oui, je m’en occupe PERSONNELLMENT.. Couina Susan en sentant quelque chose de différent se presser contre sa grotte engorgée de son propre jus.

Elle jeta un oeil dans son dos et vit que Gary avait son pantalon sur les chevilles, il pressait ses hanches contre son arrière train.

Exactement comme la nuit dernière une bite fut en elle avant tout mouvement de refus.

— BORDEL ! OHHHHHHH... Elle était très épaisse et la distendait fortement,, mais sa grotte était si lubrifiée qu’elle c’était à peine pé-nible.

— Je sais Phil, nous DEVRIONS être capables de résoudre ce problème, cela demandera SEULEMENT une paire de coups de FIL !


Gary la courba sur le bureau la baisant à couilles rabattues en levrette. Jamais on ne l’avait prise de cette façon, ses sensations étaient toutes nouvelles.

Ses cuisses frappaient avec un bruit de chair sourd sa croupe, elle espérait que Phil n’entendait pas ces bruits de copulation, qu’il ne les remarquerait pas.


Gary empoigna ses nichons qui dansaient mollement et s’y agrippa.

— Laissez moi écrire ça Phil... Uhhhhhh... Vous dites donc vingt DEUX, d’accord... Je vais m’occuper de VOUUUUUUUUUUUUS !


Susan tendit la main pour déconnecter le téléphone, et poussa violemment ses hanches contre le pubis de Gary.

Son orgasme grimpait à une vitesse vertigineuse.

— OHHHHHHHHHH ! Grogna Gary dans son oreille alors qu’il s’étendait sur elle lestement. Il tendit la main entre ses cuisses et dénicha du majeur son clito dardé. Il le titilla tout de suite tout en la baisant en profondeur.

Susan grogna tout en se tortillant faisant tourner ses hanches.

— Uh ! UH ! UH ! UH !

Elle se mordait les lèvres pour ne pas trop extérioriser son extase.


Cette femme habituellement si réservée explosait dans un orgasme aussi sauvage que violent, elle sentit son patron s’exonérer profondément enfoncé dans son utérus embrasé et s’effondra en avant sur le bureau pantelante et bavant sur le formica.


Chapitre 4 : la salle de conférence.


Lorsque son patron retira son épaisse mentule détrempée de sa chatoune, Susan se releva et s’écroula sur une chaise proche.

Trop éreintée pour bouger elle regarda longuement Gary remonter son caleçon et son pantalon avant de se redresser.

Puis il lui sourit et entreprit d’inspecter chaque pièce de sa vêture.

Il posa sa jupe son chemisier et sa veste sur le dos d’une chaise et fourra ses collants, son soutien-gorge et sa petite culotte dans un des tiroirs de son bureau.


Susan avait suffisamment repris son souffle pour se relever et s’habiller.

— Mes sous-vêtements ! Réclama-t-elle paniquée.

— Je les garde dans mon bureau le reste de la journée, tu n’en as aucun besoin !

— J’ai besoin de mettre ma culotte ! Du foutre me coule sur les cuisses !

— Très bien.. Répliqua-t-il hilare.

Il glissa la main dans son tiroir, mais au lieu de lui rendre sa petite culotte de coton blanc, il lui tendit un cache sexe bleu... Cette culotte appartenait à Marcia... Elle est propre !


Susan regardait la petite culotte qu’il lui tendait, il s’agissait d’un string bleu, elle n’avait jamais porté de string et n’avait jamais eu même l’intention d’en acheter un.

Mais la malheureuse employée savait qu’il était inutile d’argumenter avec son employeur, c’est lui qui avait toutes les cartes en main.

De plus elle était pressée de réenfiler ses vêtements avant que quel-qu’un n’ait l’idée de pénétrer dans le bureau.


Elle enfila le string, il était trop petit pour elle, mais elle le remonta aussi haut qu’elle le put.

Son patron la reluquait alors qu’elle enfilait son corsage sur sa poitrine nue, et sa jupe sur ses fesses à l’air cachant la ficelle du string, puis elle enfila sa veste et la boutonna, avant de mettre ses chaussures à ses pieds nus.


— As-tu préparé ta présentation de cet après-midi ?

— Oh oui ! Répondit-elle encore toute étourdie.

— Très bien, je te reverrai donc cet après-midi... Lui rétorqua-t-il railleur.


Le reste de la matinée et le temps de déjeuner, Susan tenta de se concentrer sur la maquette de sa présentation pour la réunion mais elle avait bien du mal à le faire suite aux événements de ces dernières 24 heures.

Elle cherchait à ignorer les assauts qu’elle avait subis, espérant que Ga-ry se satisferait de l’avoir possédée. Cependant, il possédait des photos si compromettantes qu’elles ruineraient son mariage avec l’homme qu’elle aimait.

Elle avait l’intention de conduire cette présentation puis de réfléchir à ses problèmes chez elle le soir venu.


Susan se sentait toute chose de ne pas porter de soutien gorge et d’arborer un string.

Personne ne pouvait le remarquer aussi longtemps qu’elle tiendrait sa veste fermée, et elle espérait que personne ne remarquerait l’absence de collants sous sa meilleure tenue de travail.


Elle arriva dans la salle de conférence un bon quart d’heure en avance pour s’assurer que le projecteur de diapos fonctionnait, Gary et les participants arrivèrent quelques minutes plus tard.

Gary prit et une chaise et s’assit à la table de conférence ronde, Susan prit le parti de s’asseoir à son opposé.


Elle devait présenter son mémo à l’issue de la réunion.

Les six participants discutèrent entre eux pendant une bonne demi-heure de différents problèmes.

Elle se tenait le plus proche de la table de façon à cacher à tous le fait qu’elle ne portait pas de collants.


Elle sentit soudain quelque chose heurter ses genoux, elle réalisa rapidement qu’il s’agissait d’un pied. Elle jeta un oeil torve à Gary qui lui souriait ironiquement.

Il avait enlevé sa chaussure et jouait avec ses jambes sous la table.

Le pied juste couvert d’une chaussette se glissait entre ses jambes le long de la face interne de ses cuisses dénudées.

Elle jeta un regard affolé autour d’elle, personne ne semblait remarquer son assaut. Elle savait pertinemment qu’elle ferait mieux de le laisser agir sans protester, il lui écarta les cuisses en grand.

Le pied continua son voyage escaladant ses cuisses jusqu’à frôler sa fentine.

Elle ne pouvait que rester assise à endurer cette caresse indiscrète alors que les participants discutaient entre eux.


Lorsque le moment de présenter son mémo arriva, elle se leva se dirigea de l’autre coté de la salle de conférence et ajusta les lumières.

Elle obscurcit les lumières du plafond, seuls les spots directionnels gardant leur pleine luminosité.

Gary se leva et susurra

— Il fait très chaud dans cette pièce, vous feriez mieux d’enlever votre veste Susan !


Elle comprit tout de suite ses intentions. Il voulait qu’elle se tienne devant ces hommes torse nu

— Non ça va, je le garde...

— Enlevez votre veste ! Lui intima-t-il sur un ton ne tolérant aucune désobéissance.

Susan se sentait mal, alors qu’elle regardait Gary droit dans les yeux, ses mains se mirent à trembler alors qu’elle déboutonnait sa veste pour la deuxième fois de la journée.


Elle savait qu’elle avait les projecteurs dans le dos, elle s’était déjà vue dans les toilettes plus tôt et savait que son chemisier était pratiquement transparent, elle savait qu’elle allait se retrouver virtuellement torse nu, que les larges aréoles brunes de ses nibards se verraient à trente mètres de distance, que ces hommes, dont elle essayait de gagner le respect, seraient à même de détailler ses mamelons dardés.


Susan s’efforçait de garder son calme et de parler d’une voix assurée.

Mais ses interlocuteurs, au lieu de se concentrer sur sa présentation, lorgnaient ses miches qui dansaient au gré de ses mouvements.

Elle se sentait comme une danseuse exotique se trémoussant devant un groupe d’amateurs.

La sensation de ces tétons raidis frottant contre le tissu de son corsage était toute nouvelle pour elle.

Elle était profondément humiliée mais elle s’efforçait de se comporter comme si tout était normal, qu’aucun des hommes ne détaillait lubrique-ment ses charmes, elle se focalisait sur sa présentation qu’elle voulait mener de son mieux.


Sa présentions terminée elle demanda :

— Des questions ?

Il y eut un instant de profond silence, puis Byron, l’homme qu’elle crai-gnait le plus sachant son irratibilité s’esclaffa :

— Moi j’ai une question !

Il attendit quelques secondes et poursuivit :

— Nous avons parfaitement compris que vous dédaignez de porter un soutien-gorge au travail... Mais portez-vous une petite culotte ou vous promenez vous les fesses à l’air ?


Plusieurs collègues pouffèrent, Susan était effondrée.

Elle s’était tant efforcée de faire une bonne présentation pour prouver qu’elle avait bien le nouveau requis pour son poste.

Et le chef des ventes ne trouvait rien de mieux que de faire une remarque concernant son absence de soutien-gorge et de lui poser une question extrêmement crue, l’humiliant face à cet aréopage de vendeurs.

Il lui sembla que sa mâchoire se décrochait, son visage vira au cramoisi et ses genoux faiblirent.


Ses spectateurs éclatèrent de rire alors qu’elle se tenait face à eux silencieuse, humiliée jusqu’à la moelle. Elle se sentait au bord des larmes. Elle se tourna pour regagner sa chaise.

— Susan ! L’interpella alors Gary

— Tu n’as pas répondu à la question posée !

— Que portes-tu sous ta jupe ?

Susan se figea, se retourna vers l’assistance et marmotta :

— Je porte des sous-vêtements...

— Prouvez-le ! S’esclaffa Joe un des vendeurs.

— Allez Susan ! L’encouragea Gary.

— Prouve-le ! Montre leur ce que tu portes !


Susan ne parvenait pas à croire que, de nos jours, on puisse traiter une femme de façon aussi ignominieuse.

Elle qui pensait que l’époque des collègues libidineux était disparue, mais ces 24 dernières heures elle avait compris qu’il restait encore plein de porcs libidineux dans l’entreprise.


— Allez, monte sur la table et dévoile-nous tes sous-vêtements !

Les spectateurs lui murmuraient des encouragements enthousiastes.

Susan ne bougeait toujours pas, elle ne le pouvait pas.

Alors Gary reprit :

— C’est sûrement mieux qu’en PHOTOS !

Elle savait qu’il faisait allusion aux photos d’elle en train de copuler avec Chuck, de nouveau il la faisait chanter avec ces photos, elle savait qu’elle ne pouvait le laisser diffuser ces clichés, quoi qu’il puisse lui en coûter, elle devait l’en dissuader.


Joe l’empoigna par le bras, elle se débarrassa de ses hauts talons, Joe l’aida à monter sur sa chaise pour escala der la table de conférence.

La tête touchant presque le plafond elle se tenait à l’une des extrémités de la table les projecteurs muraux braqués sur ses jambes.

— Retrousse ta jupe ! Lui intima Gary.

Elle saisit l’ourlet de sa jupe et la remonta sur ses hanches. Elle tenait sa jupe troussée sur ses hanches exposant le fond en dentelle de sa petite culotte bleue sous les yeux avides de ses spectateurs pervers.

Il lui semblait être une gogo girl exhibant sa petite culotte à un groupe de clients.

Byron intervint :

— Enlevez votre jupe, qu’on puisse mieux voir !


Susan jeta un coup d’oil désespéré vers Gary, son expression lui intimait de s’exécuter.

Ses mains tremblaient encore plus que ce matin dans le bureau de Gary, elles tremblaient tant qu’elle eut bien du mal à dégrafer le clip sur le coté de sa jupe.

Elle tâtonnait silencieusement sous les projecteurs, les yeux baissés vers les six hommes qui reluquaient ses charmes avec concupiscence, on aurait dit qu’elle se trouvait sur une scène de boite à strip-tease.

Elle parvint finalement à baisser la fermeture éclair, ils entendirent tous le crissement de la fermeture éclair qu’elle descendait sur sa cuisse.


Elle laissa tomber sa jupe sur ses chevilles et l’enjamba ses miches dansant sur son torse alors qu’elle levait une jambe puis l’autre.


Les hommes sifflaient et grommelaient alors que la jeune trentenaire se tenait devant eux exposant son string en satin bleu. Le petit triangle soyeux était étroitement tiré au-dessus de la bosse proéminente de son mont de Vénus alors que le cordon mordait sa foufoune, révélant une bonne partie de sa toison.

Son ventre n’était pas parfaitement plat, au contraire quelques rondeurs appétissantes renforçaient encore son impact érotique.


Comme le lui avait ordonné Gary, elle tenait son ourlet de jupe relevé de façon à ménager un meilleur point de vue à ses mateurs.

— Enlève ta robe, de toute manière il ne cache plus grand chose ! Lui demanda Mick un homme de son âge.

Gary hocha la tête en signe d’approbation, elle croisa les bras et se dépouilla lestement de son vêtement.

Elle se tenait devant eux torse nu, juste vêtue de son string bleu, ils se livraient maintenant à des commentaires graveleux concernant ses appas.

Leurs commentaires révélaient leur enthousiasme.

— Tes seins sont délicieux ma chérie !

— Et ton corps !

— Tu dois être drôlement chaude Susan !


Elle dut tourner lentement sur elle-même pour montrer son cul, les commentaires furent une fois de plus enflammés.

Joe désigna du doigt une tache grossissante sur le tissu couvrant sa fentine.

— On dirait que tout cela l’excita drôlement ! Hennit-il hilare.

— Ne serait-elle pas un brin exhibitionniste ?

— Elle ne s’habillerait pas comme ça si ce n’était pas le cas !


Une question de plus concernant votre présentation et les multiples choix qu’elle entraîne... Intervint soudain Byron.

Comme d’habitude lorsqu’il parlait, tout le monde se tut.

— Avez-vous la chatte rasée, toilettée ou broussailleuse ? Cela prit quelques instants avant que l’innocente jeune femme comprenne sa question.

— Comment pouvait-il lui poser une question aussi intime ?

Mais bien sur sa chatte était nature, broussailleuse, seuls son mari et son médecin avaient vu cet endroit si intime de sa personne.


— Montrez-nous ça ! Lui intima Gary autoritairement, craignant ses représailles, elle s’exécuta, elle glissa ses pouces dans la ceinture de son string et le roula sur ses cuisses.


— Je le savais bien ! beugla Mick

— Il est en broussaille ! Je l’aurai juré.


Susan dut aller et venir comme l’aurait fait un mannequin, cependant c’est son corps et ses charmes qu’elle exposait sous les yeux des spec-tateurs ravis de l’aubaine.


Susan était sur le point de défaillir, et sans attendre la permission de qui que ce soit, elle s’agenouilla sur la table de conférence et rampa vers le bord.


— Merci Susan, une excellente présentation ! La félicita Byron, en repoussant sa chaise.

— Venez ici et asseyez vous entre mes chevilles !


Susan s’approcha de Byron, et se posta entièrement nue face à lui.

Elle se pencha en arrière ses fesses nues posées sur l’arête de la froide table quelques pas de Byron.

Ce dernier avança son siège.

— Pose tes pieds sur les accoudoirs de mon fauteuil et penche-toi plus en arrière sur la table ! Lui enjoignit-il autoritairement.

Susan s’exécuta, elle posa ses pieds de chaque coté de son torse et se pencha en arrière jusqu’à reposer sur ses coudes. Byron détaillait avec soin son intimité, il lui semblait se trouver en consultation gynécologique.

Il se pencha sur elle et entreprit de lui palper la chair tendre des cuisses.

— Mmmmmm... Que c’est doux ! La complimenta-t-il railleusement, il plongea alors entre ses cuises grandes ouvertes et pressa ses lèvres sur sa chatoune embrasée.


— Oooooh ! Couina-t-elle de surprise alors qu’il entreprenait de lécher l’intérieur de ses cuisses et sa fourche intime.

Il fouilla du groin dans sa toison broussailleuse pour trouver sa fentine qu’il se mit à léchotter de bas en haut sur toute sa surface.

Susan leva les yeux et vit les 4 autres autres hommes les entourer les yeux rivés sur ses charmes dénudés, regardant leur patron lui bouffer avidement le gazon.


Susan ne savait que faire. Comme tous les employés elle avait peur de Byron et ne se sentait pas capable de repousser de quelque façon que ce soit à son assaut libidineux.

Ses jambes nues grandes ouvertes, sa croupe dénudée posée sur l’arête de la table, en appui arrière sur les coudes, ses mamelons dardaient sous les léchouilles de son suborneur.

C’était déjà horrible lorsqu’elle avait subi Chuck puis Gary en privé, mais c’était pire encore de subir Byron sous les yeux concupiscents de ses quatre collègues.

Elle vivait le moment le plus haïssable de sa vie, et pourtant cette situation s’avérait d’un érotisme sulfureux, les yeux des spectateurs couraient sur ses charmes allant de ses nichons à sa chatoune pour revenir en-suite à ses nibards.

La langue de Byron l’émouvait follement alors qu’elle s’enfonçait de plus en plus profondément dans sa caverne enflammée.

— Ooooooh ! Ohhhhhhhhhhh ! Susan s’arquait violemment refermant ses cuisses musclées sur la tête de Byron.

— S’il vous plait... Pensait-elle égarée

— Faite que personne d’autre n’entre dans la pièce !

Joe qui se tenait sur la gauche de Susan tandis la main et empoigna son nibard gauche. Sa main charnue palpait avidement son nichon.

A cette vue Mick tendit la main droite et s’empara de son nibard droit.

Personne ne voulait perturber les agissements de Byron, mais puisque ses miches ils saisissaient l’opportunité de s’en régaler.

Bien entendu Susan n’avait jamais fait l’amour avec plus d’un homme en même temps et les sensations de ses deux mains pinçant et palpant ses nichons alors que la langue d’un troisième titillait sa chatoune la ren-daient folle, elle ne cessait plus de soupirer et de gémir.


Susan se mordit les lèvres, cherchant à garder le contrôle de ses sens, consciente que de nombreuses personnes travaillaient dans les environs de la pièce de conférence.

Mais, les yeux levés vers ses cinq spectateurs enthousiastes puis bais-sés sur les mains peloteuses qui pétrissaient ses miches, et la tête en-fouie entre ses cuisses elle frémit perdant tout contrôle.

— UnnnnGGGG... MmmmmmmmGGGGH... La langue de Byron venait de dénicher son clito gorgé de sang, elle pressa fermement ses cuisses sur sa tête plaquant la tête chauve contre son sexe asservi.

Son orgasme dura de longues minutes et elle retomba sur le dos sur la table de bois son avant-bras couvrant ses yeux.


Elle entendait les spectateurs glousser en commentant son intense orgasme, les mains de Byron quittèrent ses miches pour descendre vers sa fourche intime puis repousser sa chaise laissant ses pieds tomber au sol.

Elle ne remarqua le bruit de sa ceinture qu’il débouclait et le "zip" de sa fermeture éclaire de braguette qu’il descendait.

Ce n’est que lorsqu’il empoigna ses chevilles qu’elle releva les yeux.

Byron était posté entre ses cuisses le pantalon sur les chevilles la bite sortie, il posa ses jambes sur ses épaules.

Elle avala sa salive, écarquilla ses yeux, son corps frémit de toutes ses fibres alors qu’elle agrippait fermement le rebord de la table, mais elle ne se déroba pas et ne protesta pas alors qu’il posait ses pieds sur ses larges épaules et qu’il avança brutalement son torse sur son popotin.


Elle sentit de suite sa bite s’engouffrer dans sa caverne bien lubrifiée, elle n’était pas très grosse mais elle frémit tout de suite en la sentant pénétrer au fin fond de son utérus.

Il n’entendait pas perdre de temps et il la bourra rapidement de violents coups de rein imitant un chien grimpant une chienne en chaleur.

On entendait distinctement le bruit de chair de son ventre cognant ses fesses, ses jambes relevées dans les airs, Byron bénéficiait d’un très bon angle de pénétration.

Susan jeta un coup d’oil circulaire sur les quatre spectateurs qui la regardaient se faire baiser comme une chienne en chaleur.

Ses nichons libres de toutes entraves ballottaient au rythme des coups de boutoir de son suborneur, presque immédiatement elle succomba à un premier orgasme.

Cela faisait bien longtemps qu’elle avait perdu le décompte des orgasmes inattendus et inespérés qu’elle avait enduré au cours de ces dernières 24 heures.


Elle espérait secrètement qu’il allait la chevaucher longuement, mais déjà il éjaculait quelques jets de foutre brûlant dans sa chatoune inassouvie avant d’extirper sa queue de sa grotte embrasée.


— C’est bon les gars, retournons au boulot, rhabille-toi Susan ! Ordonna brusquement Byron.

Les spectateurs frustrés rassemblèrent leurs notes tout en gardant un oeil sur Susan qui s’était redressée prestement pour attraper sa veste, sa jupe et son string.

Une fois qu’elle eut repris une convenance raisonnable, ils ouvrirent la porte de la salle de conférence et les assistants la quittèrent.

Susan renfila ses chaussures, passa ses doigts dans ses cheveux se rendant aussi présentable que possible.

Elle quitta à son tour la salle de conférence et se pressa de réintégrer son bureau.

Peut-être bien qu’elle était le jouet de son imagination, mais pourtant il lui semblait que les employés travaillant à leurs bureaux la regardaient étrangement, exactement comme s’ils savaient pertinemment ce qu’elle venait de faire avec les cinq hommes dans la salle de conférence.



Chapitre 5) A la disposition de tous



Le reste l’après-midi, Susan demeura assise à son bureau, s’efforçant d’éviter tout contact avec ses collègues, elle était incapable de se concentrer sur son boulot.

Environ une heure après la fin de la "conférence" elle entendit quelqu’un s’approcher d’elle.


— Susan j’ai adoré votre présentation ! C’était Emile, l’Arabe qui l’avait regardée se foutre à poil et parader sur la table de conférence, il posa sa main sur son épaule.

— Merci... Grommela Susan sans oser le regarder, au son de sa voix elle comprenait qu’il était sincère, mais elle savait qu’en fait de présentation, Emile parlait de la mise à nu de ses charmes et non pas de son travail.


Cependant il ne partait pas, elle leva donc les yeux pour voir ce qu’il voulait. Elle vit alors que son regard rampait sur ses appas mammaires lar-gement dévoilés par l’encolure de sa veste, du fait qu’elle ne portait pas de soutien-gorge.

Calmement il tendit le bras et la glissa dans son encolure, posté derrière elle, il avait posé la main gauche sur son nichon droit.

Susan se raidit mais ne protesta même pas la bouche grande ouverte pour respirer à fond.


Il lui sourit gentiment tout en pétrissant son nibard avant d’étirer son mamelon raidi.

Susan endurait silencieusement ses caresses, Emile entendit soudain des pas s’approcher dans le hall, calmement il retira sa main de son en-colure et s’en alla discrètement.


Ce ne fut pas le dernier homme à voir ses nichons largement exposés ce jour là. Jon et Walter, deux jeunes collègues qui étudiaient de nouveaux marchés dans l’aire de réception, jouirent du même privilège.

Gary appela Susan la requérant pour aider ces deux jeunes de 22 ans.

Habituellement elle aurait été heureuse de les aider, mais dès qu’elle commença à les assister dans leurs démarches, elle passa beaucoup de temps à maintenir fermé sa veste pour l’empêcher de s’ouvrir dénudant ses miches.

En plus c’était en vain, elle ne pouvait empêcher les deux jeunes hom-mes de plonger leur regard dans son décolleté alors qu’elle se penchait sur eux pour trier leurs imprimés.

En dépit de tout ce qui lui était arrivé ces dernières 24 heures elle rougit comme une tomate.

Lorsque le facteur déposa un colis il s’arrêta devant elle pour reluquer lui aussi ses nibards.


A la fin du jour, elle trouva le courage de se rendre au bureau de Gary pour lui demander misérablement de lui rendre ses vêtements..


— D’accord... lui répondit-il fort civilement en ouvrant le tiroir de son bureau.

— Voyons... Ton chemisier... Il posa la liasse de vêtements sur son bureau.

— Tes collants... Ton retrousse-têtes... C’est bien tout ma chérie ?

— Et ma petite culotte murmura-t-elle misérablement.

— Ah oui, la voilà, une pitoyable culotte de coton blanc, mais tu dois trouver mieux que celà à te mettre sur le cul, tu dois porter des sous-vêtements bien plus sexy et excitant, commence donc avec ceci ! La sermonna-t-il en lui tendant un minuscule cache-sexe rouge.


Il s’agissait d’un délicieux petit string qui n’avait rien à voir avec les pudi-ques petites culottes qu’elle avait coutume de porter, effarée elle regar-dait l’affriolant cache sexe.

— C’est une petite culotte de Marcia, tu la porteras demain avec ta petite jupe blanche, tu vois laquelle je veux dire ! Elle révèle ton cul à chacun de tes pas, et les gars adorent ça ! Tu tortilles agréablement ton cul quand tu marches, au cas où tu l’ignorerais !


Susan n’y faisait pas attention, elle rougit jusqu’aux oreilles.

— Tu vas te débarrasser des ces sous-vêtements désuets, tu porteras dorénavant des petites culottes froufroutantes, des strings extrêmement minis qui mètreront bien tes fesses en relief ! A demain ma petite Susan.

Sur ces mots il se leva et passa rapidement sa main dans sa veste pour pétrir avidement ses nichons.


— Mes collègues m’ont reluqué toute la journée et m’ont même peloté sans vergogne.. Se plaignit-elle alors qu’il pétrissait ses charmes mammaires.


— Qu’ils te reluquent et te pelote en paix ! Ils ne font que démontrer leur admiration ! Dorénavant tu t’habilleras de plus en plus sexy, je t’achèterais quelques tenues excitantes ! Et tu apprendras rapidement ce que j’aime, je te donnerai une carte de crédit pour que tu achètes toi-même des tenues provocantes !


Sur ces mots il retira sa main et congédia Susan.

Elle empoigna ses vêtements et les fourra dans son sac avant de les remettre dans les toilettes pour retourner retrouver son petit mari.


Le lend

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