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Susan la pute du bureau

Chapitre 2

Hétéro

Susan la pute du bureau Pt. 02

Susan’s Corporate Servitude Pt. 02

Coulybaca / Georges VI


Cette histoire est une ouvre de fiction. Dans la réalité , tout rapport sexuel non consenti est immoral et illégal, et sévèrement condamné par l’auteur.

Tous les personnages ont plus de dix-huit.


Chapitre 7 : A la disposition du staff.


Susan rentrait tout juste d’un déjeuner avec un autre client, ce bâtard s’était débrouillé pour la doigter sous la table toute la durée du repas.

Comme Gary lui interdisait le port de petite culotte sous ses jupes courtes, dès qu’elle s’était assis dans le bureau de ce client il avait eu un excellent point de vue sur son intimité, visiblement il avait été ravi de cette absence de sous-vêtement.

Elle était pratiquement sure, d’avoir involontairement allumé les quatre jeunes hommes qui se trouvaient à l’opposé de leur table, au restaurant, lorsqu’elle avait pris place écartant en grand ses cuisses.


***************************************


Mais ce n’était pas pire que la semaine précédente lorsque Gary lui avait fait lire une circulaire concernant la nouvelle prise en charge des frais professionnels devant le staff des vendeurs.

Gary était absent du bureau ce jour-là, mais il lui avait laissé des consignes lui enjoignant de porter sa plus courte jupe sans petite culotte.

Elle avait triché et enfilait une paire de collants, mais les ordres de son patron lui enjoignaient de s’asseoir cuisses écartées sur un tabouret face à son public pour détailler les points critiques de sa lecture.

Elle était heureuse de porter ses collants, mais comme c’était sans culotte elle se sentait exhibée à leurs regards, sa courte jupe remontait sur ses cuisses en dépit de ses efforts pour la redescendre, elle savait que les hommes des premiers rangs devaient distinguer sa toison sous la trame de ses collants et encore plus lorsqu’elle devait s’étendre pour pointer un point particulier sur l’écran.


Au centre du premier rang se tenait Phil. Il avait été son premier supérieur lorsqu’elle était entrée dans cette boite dans le département escompte.

Phil ne se serait jamais permis de lui faire faire les choses que Gary lui imposait maintenant pensait-elle émue.

C’était un homme posé, attentif, entièrement chauve, il portait des lunettes. Il était marié, mais il se montrait si réservé et serein qu’elle n’avait jamais pensé à lui comme un objet sexuel.

Elle avait très envie de lui confier le chantage qu’elle subissait, elle ne voyait personne d’autre à qui en parler.


La présentation terminée, le groupe sortit alors que Susan se tournait vers son équipement bureautique.

Phil était resté en arrière attendant que tout le monde soit parti.

Il s’approcha de Susan.


— Susan, si j’avais su que vous vouliez utiliser le sexe pour grimper dans la compagnie, vous auriez avancé rapidement dans mon département.


Susan qui s’était rendu compte de la façon qu’il avait eu de contempler sa foufoune, comprenait ce qu’il voulait dire, elle était certaine qu’il avait entendu parler de ses dernières aventures.

Elle aurait voulu se confier à lui, lui raconter la vérité, mais avant qu’elle ouvre la bouche, il la serrait contre le mur mais sur ses hanches.


— Si j’avais su que vous étiez si facile, il y a longtemps que j’aurai fait cela lorsque vous travailliez sous mes ordres.

Sa main droite courait sur sa taille remontait pour empaumer son nichon gauche le pinçant au travers de son soutien gorge.

— Oh Phil pleurnicha-t-elle

Mais comme elle ne lui opposait aucune résistance physique il posa sa main gauche sur son nibard droit refermant les doigts sur ses collines jumelles. Ses tétons ne tardèrent pas à tarder sous ses caresses lascives.

Elle regardait son tourmenteur d’un oil résigné.


Il descendit ensuite sa main gauche sur ses flancs gagnant le bas de sa hanche, la glissa sous sa jupe dans le dos, il lui pétrit alors les fesses au travers de ses collants.


Il se tenait du coté droit de Susan, il remonta sans vergogne sa courte jupe sur sa taille, trouva la ceinture élastiquée de ses collants et glissa la main dans ses collants malaxant alors ses fesses nues.

Puis il opéra de même sur le devant empaumant sa chatoune d’une main envahissante.

Alors que son index gauche courait de bas en haut dans sa raie culière, et son majeur droit dans sa fentine engorgée de cyprine., ses doigts se rejoignant à chaque aller-retour.

Susan crispa ses fesses sous deux doigts naissaient des éclairs électriques qui déferlaient dans son bas-ventre.


Phil descendit ses collants sur ses chevilles, Susan enleva ses chaussures et enjamba alors les collants.

Le comptable d’âge mûr, déboucla sa ceinture et descendit sa braguette avant de sortir une épaisse bite bandée.

Il s’accroupit légèrement, leva le genou gauche de Susan et enfouit sa bite raidie dans sa petite chatte accueillante.

Il la sauta debout contre le mur, il avait empoigné ses fesses et ses cuis-ses et la bourrait consciencieusement.

— Avez-vous idée du temps que je suis resté assis dans mon bureau en imaginant te baiser ? Me demanda-t-il désappointé.

En un rien de temps il se vida les couilles dans la caverne de Susan tan-dis qu’elle vibrait sous ses assauts.


*********************************


Et, quelques jours avant cet épisode, Gary lui avait ordonné de porter une tenue qu’il venait d’acheter, une courte brassière qui laissait son nombril à l’air coordonné avec une paire de caleçons beige taille basse.

Susan savait que certaines teenagers portaient ce genre de tenue, mais elles avaient le ventre parfaitement plat, si quelqu’un la regardait de près ils pourraient voir le haut de sa pêche velue couverte de poils pubiens sur le devant et le début de sa raie culière dans le dos.


Lorsque Gary lui fit réorganiser la planche basse des étagères de classement, elle dut s’accroupir, elle savait pertinemment qu’elle exposait le haut de ses fesses aux yeux des employés qui passaient dans son dos.

Elle le savait d’autant plus que Thom et Graig et d’autres employés la plaisantèrent crûment à ce sujet en passant derrière elle.


***********************************


Maintenant Byron, Mick, Emile, Joe et de nombreux employés prenaient des privautés avec Susan à tout moment de la journée, en quelque lieu qu’elle se trouva, ils lui palpaient les nichons à la cafetaria, lui pelotaient les fesses dans le hall, retroussaient sa jupe dans leurs bureaux.


**********************************


Mais cet après-midi elle désirait surtout rester cachée dans son bureau pour éviter les commentaires graveleux et les caresses sournoises dont ses collègues l’accablaient, depuis plusieurs semaines, où qu’elle se trouva.


Elle sentit soudain une présence dans son dos, elle se tourna et vit Louis, un ouvrier d’entretien qui lui souriait affablement, il devait avoir une quarantaine d’années était célibataire, n’était ni particulièrement attirant, ni particulièrement intelligent.

Il était un peu plus petit que la moyenne, une coupe de cheveux assez moche, avec une raie à droite.


Louis traînait des pieds, il sourit largement, et éclaircit sa voix.

— Um, Gary m’a dit que vous pourriez venir m’aider dans la remise...

— Dans la remise ?

— Que voulez-vous ?

Il y avait un grand atelier dans l’embarcadère et la remise de Louis se trouvait derrière. Jusqu’ici, Susan n’avait fait qu’en regarder la porte.


Louis continua affichant un large sourire :

— Allez, tu me suis, Gary m’a dit que tu me suivrais !


Susan se leva lentement et suivit Louis qui descendait le hall pour gagner les ateliers d’entretien, il referma la porte dans son dos.

Cet espace incluant l’embarcadère était de la grandeur d’une classe de taille moyenne, l’endroit était poussiéreux et encombré de boites et de cartons.


Susan qui portait sa courte jupe et son chemisier blanc transparent se posta dans un coin entouré de boites.

— Pourquoi avez-vous besoin de mon aide Louis ?

Il se posta face à elle un sourire railleur sur les lèvres.

— heu, j’ai réparé la voiture de Gary et il m’a dit qu’en récompense je pourrais te peloter les miches !


Le cour de Susan battît à nouveau la chamade, mais elle ne doutait pas de ses dires.

Gary voulait se servir d’elle pour payer en nature la réparation de sa voiture.

Elle se sentit rougir jusqu’aux oreilles, elle se retrouvait toute seule dans cet entrepôt en compagnie de Louis.

Il n’était pas vraiment hideux, mais ce n’était pas quelqu’un avec qui Susan aurait pris un rendez-vous.

Puis Louis poursuivit, tout le monde te pelote les nibards dans cette entreprise.


Susan voulait en finir rapidement, elle s’adossa à son bureau de cuir, elle émit un long soupir :

— C’est d’accord, fais ce que tu veux !


Louis s’avança d’un pas et posa sa main droite sur son nichon droite, au-dessus de son chemisier.

Il le palpa et le malaxa rapidement tout en lui souriant à pleines dents.

Il déboutonna facilement son corsage et pétrit ses nichons au travers de son soutien-gorge, il glissa sans vergogne sa main dans les bonnets de son soutien-gorge et tripota ses nichons de ses mains calleuses.


Susan était gênée, embarrassée de se tenir devant l’ouvrier le moins important de la boite qui lui pelotait allégrement les miches.

Louis respirait difficilement, il était légèrement essoufflé, il posa sa main gauche sur les épaules de Susan, l’attira à lui et lui roula un patin baveux.

Elle mit docilement ses bras autour de son cou et lui rendit ses baisers fiévreux.


La main droite dans le soutien-gorge de Susan, Louis glissa sa main gauche sur sa croupe qu’il malaxa au travers de la jupe.

La jupe était si courte qu’il glissa facilement une main sous l’ourlet empaumant ses fesses dénudées.

Il la pressa contre son torse, elle sentait son érection pointer contre son estomac.


La main de gauche de Louis se dirigea vers son bas-ventre, il entreprit de lui titiller la chatoune. Un doigt rugueux fora son chemin dans sa chatoune détrempée? Susan écarta les cuisses et s’accroupit légèrement facilitant la pénétration de son doigt au cour de sa féminité.


Louis lui roula un patin baveux, alors que sa langue plongeait dans sa bouche un filet de salive s’écoula sur son menton.

— Étends-toi sur le dos sur ces caisses que je te baise ! lui ordonna Louis

— Gary m’a dit que tu serais d’accord !

Susan jeta un oil sur l’empilement de caisses sur lequel Louis voulait qu’elle s’étende, était très poussiéreux.

Elle ne voulait pas passer le reste de la matinée avec des taches de poussière dans le dos !

Elle avait observé que déjà la main sale de Louis avait laissé une trace noire sur son nibard droit.

— D’accord, mais c’est trop sale ! Laisse-moi le temps de me déshabiller.


Visiblement cela ne lui posait aucun problème, et ravi il la mata enlevant d’abord ses hauts talons, puis déboutonnant son chemisier pour le poser sur un endroit propre, ôtant son soutien-gorge laissant ses nibards osciller doucement sur son torse, se dépouillant de sa jupe lui dévoilant sa toison châtain claire.

Elle grimpa alors sur les caisses.

Louis se déshabilla prestement dévoilant une bite assez courte mais bien épaisse.


Susan s’étendit sur le dos sur les caisses, écarta ses cuisses en grand attendant qu’il l’enfourche.

Elle l’attira sur elle et guida son épaisse mentule lui facilitant l’accès à sa caverne accueillante.

Elle se demandait s’il avait déjà couché avec une femme auparavant. Il la labourait de rudes coups de boutoir. Susan jeta un oil sur son environnement, elle était nue dans un entrepôt, allongée sous un homme d’entretien, l’endroit était dégueulasse, cela lui ressemblait si peu, c’était moche, elle était si proche de l’orgasme.


— Uh ! UH ! UH ! UH ! Grognait-elle verrouillant ses chevilles dans son dos s’arcboutant pour l’accueillir de son mieux.


Louis soufflait et grognait, il se releva sur les coudes admirant ses nichons qui dansaient en tous sens, visiblement il appréciait de "baiser une véritable femme".

Il se laissa retomber sur elle Susan enfonça ses ongles dans son dos.

Elle le sentit jouir rapidement alors que leur chevauchée s’apaisait.


— Oh Louis... Louis ! N’arrêtez pas Louis... Le suppliait Susan.

Elle était si proche de jouir aussi. Elle cherchait à le conserver en elle, donnant des violents coups de rein tout en remuant son pelvis pour profi-ter encore de ses dernières raideurs.

— Umghhhh... Hurla-t-elle en plongeant dans un semi-orgasme la laissant à demi insatisfaite.

Elle restait étendue sous Louis qui lui souriait à pleines dents.


Chapitre 8 : Susan et la cliente.


Susan et Gary passaient l’après-midi avec un autre client.

Mais après avoir joué la pute mise à disposition pour différents clients, Susan se réjouissait de savoir que cette fois il s’agissait d’une cliente.


Lana était une femme très séduisante, la quarantaine bien sonnée avec de longs cheveux bruns.

Elle était grande, un bon mètre soixante quinze et portait des hauts talons qui la grandissaient encore.

Son tailleur bleu marine semblait, de prime abord, très classique, mais une inspection plus fine permettait de constater que le veston se resserrait sur la taille accentuant l’opulence de sa poitrine, la courte était assez courte et étroite, elle descendait à mi-cuisse.

Une tenue de travail assez sexy finalement, à la différence de Susan qui portait un chandail sans manches sans soutien-gorge, une courte jupe évasée avec un porte-jarretelles blanc et une affriolante petite culotte de satin blanc.


Pour le dîner Susan était assise face à Lana.

Lana tout en fumant cigarette sur cigarette se penchait sur Susan et Ga-ry clignant ses yeux très maquillés.

Elle pressait sa poitrine contre ses bras posés sur la table, l’entrebâille-ment du haut de son veston laissait entrevoir le haut de son soutien-gorge noir brillante sans rien d’autre.

Susan se surprit à mater sa devanture, elle présumait que Gary aussi avait remarqué sa tenue, elle se demandait si Gary avait déjà couché avec elle.


De retour au bureau, Susan se joignit à Lana et Gary pour gagner la salle de réunion.

Après une discussion de haut niveau technique, Gary les quitta les laissant régler les ultimes détails entre femmes.


Lana était assise à la droite de Susan, sa chaise était serrée contre celle de son interlocutrice.

Les fesses de Lana reposaient sur le rebord de sa chaise, son visage tout proche de celui de Susan, sa main gauche était posée sur la chaise de Susan, dans son dos.

Susan respirait le capiteux parfum de Lana, qui se mêlait à l’odeur de ses cigarettes.

Susan l’écoutait religieusement exposer les formalités d’embarquement des produits, mais lorsque Lana pressa son genou gauche contre le genou droit de Susan, elle prit vivement conscience de sa proximité.

Les paupières baissées de Lana, son demi-sourire et sa voix ensorcelante réveillait chez Susan les agissements de ses clients qui l’avaient "séduites".


— Vous me comprenez bien ma chérie ? L’interrogea soudain Lana.

Susan répéta les instructions de Lana assurant sa cliente que sa compagnie respecterait le programme prévu.


— Mmmmm, c’est très bien... Gary m’avait prévenu que je vous apprécierai... La complimenta Lana pressant plus fermement son genou contre la cuisse de Susan.

Susan se surprit à jeter une nouvelle fois un oil dans le décolleté de Lana.

La jupe de Lana avait remonté sur ses cuisses Susan distinguait distinctement le haut de ses bas et son porte-jarretelles noir.


Lorsque Lana posa sa main droite sur la cuisse droite de Susan, instinctivement elle chercha à s’écarter de Lana.

Mais la main gauche de cette dernière se posa tout de suite sur les épaules de Susan qui immédiatement se sentit piégée.


— Susan, vous êtes très séduisante... Gary m’a dit que vous me donneriez satisfaction ! Travaillez avec moi et je vous apporterai de nombreuses affaires !

La main gauche de Lana agrippa gentiment mais fermement la nuque de Susan.

Lana se pencha sur elle et planta ses lèvres sur celles de Susan.


Susan ressemblait à une biche figée dans les phares d’une voiture et se sentait sans défense.

Susan savait qu’elle n’était pas lesbienne, ni même bisexuelle, mais les années passant, elle en venait à se demander ce que cela ferait d’être embrassée par une autre femme et se surprenait à mater le corps des jolies femmes.

JAMAIS elle ne l’aurait fait de sa propre initiative, mais maintenant que Lana L’OBLIGEAIT à subir son baiser elle acceptait son destin, ouvrait la bouche et rendait son baiser à Lana, goûtant pour la première fois aux lèvres d’une autre femme, elle était apeurée, hésitante mais soumise.

En fait, elle devait admettre que ce n’était pas plus révoltant que ce qu’elle avait du subir de la part de l’homme d’entretien.


Lana tendit la main droite et déboutonna sa veste.

Elle prit la main gauche de Susan et la plaça dans le décolleté sur son soutien-gorge.

C’était un soutien-gorge pigeonnant et Susan se sentait toute excitée à la vue d’une large part d’aréole débordant des bonnets.

Tentée, elle entreprit de caresser les bonnets soyeux la caressant en petits cercles s’élargissant, d’elle-même elle glissa sa main dans le sillon mammaire, comme attirée par la chair brûlante de ses nibards.


A son tour Lana tendit la main et caressa les nibards nus de Susan sous son fin corsage.

Elle saisit l’ourlet du vêtement et le lui remonta au-dessus de la tête avant de le poser sur la table.

Susan se sentait vulnérable et gênée de se retrouver torse nu au boulot en face d’une autre femme.

Elle regardait Lana enlever sa veste, puis elle fit glisser les bretelles de son soutien-gorge noir de ses épaules.

Lana lui sourit en laissant tomber le haut de ses bonnets exposant ses larges aréoles à l’adresse de Susan alors que ses nibards reposaient toujours dans leurs bonnets

Lana empoigna son nichon gauche, arqua son dos, et le pressa contre les miches de Susan.

Susan avala sa salive à cet étrange mouvement instinctivement elle se recula et tendit ses miches vers l’avant.

Des vagues électriques couraient dans sa poitrine alors que ses tétons raidissaient.


Lana se pencha en avant et glissa sa langue dans la bouche de Susan, alors que les deux femmes se caressaient mutuellement les miches.

Lana était maîtresse de la situation, Susan se laissait faire, à contre cour elle prenait du plaisir avec son aînée.

Les grommèlements de Susan se différenciaient nettement des sourds miaulements de plaisir de Lana.

C’était une étrange expérience que de caresser les miches d’une autre femme, mais Susan s’était toujours demandé ce que cela pouvait bien faire.

Elle aimait cette expérience.

Les grosses mamelles de sa partenaire étaient moins fermes, plus mol-les mais elles roulaient agréablement dans les mains de Susan.

De plus les caresses de la main d’une autre femme sur ses nichons étaient enivrantes. Lana semblait savoir exactement comment caresse les nichons de Susan pour lui extirper un intense plaisir.


Les lèvres de Lana descendirent dans le cou de Susan et arrivèrent sur ses miches.

La libido de Susan explosa soudainement en sentant les lèvres de son aînée se poser sur une de ses tétons pour le titiller tendrement, la main gauche de Lana glissa de son estomac sur ses cuisses.

Elle progressait remontant la face interne de sa jambe et arriva rapide-ment à l’intervalle de chair tendre et douce séparant le haut des bas du porte-jarretelles.

— Écarte plus tes cuisses Susan... Lui intima Lana d’une voix en-rouée.

Lana était choquée mais se sentait obligée de lui obéir docilement.

Les doigts de sa tentatrice remontèrent encore jusqu’au fond détrempé de sa petite soyeuse culotte.

Elles en suivaient le bord, palpant doucement son monticule velu, et glissèrent enfin par le coté dans sa toison bouclée.

Lana promenait son majeur dans la fentine de Susan testant l’onctuosité de sa moule engorgée de cyprine.


Lana se redressa et souffla :

— Embrasse mes nibards ma chérie !

Docilement Susan baissa la tête regardant fixement les nichons blancs aux larges aréoles brunes.

Susan les embrassa servilement puis les lécha lascivement.

Elle évitait les longs mamelons tendus, se focalisant sur ses larges aréoles, mais la curiosité ne tarda pas à l’emporter et elle prit le téton droit en bouche, et le suça avidement.


— Mmmmmmm, t’es-tu déjà grouinée auparavant ma chérie ?

— Non... souffla-t-elle timidement la tête encastrée entre les nibards de Lana.

— Tu t’en tires très bien la chérie... Caresse ma chatoune comme je caresse la tienne...


Susan posa à son tour sa main gauche sur la cuisse gauche de Lana.

Sa jupe était remontée très haut, Susan distinguait nettement la plus grande part de ses cuisses dénudées jusqu’à son porte-jarretelles.

Lana écartait ses cuisses en grand exhibant le fond de sa petite culotte de satin noir. Susan tendit la main entre ses cuisses accueillantes, sa main courut sur le haut de ses bas et se glissa dans l’entrejambe de sa petite culotte trempée de sa mouille.

Ce faisant Susan continuait de mignoter les nibards de sa partenaire, elle atteint une longue bandelette de poils drus bien taillés.

Elle doigtait maintenant sa chatte lubrifiée imitant en cela ce que Lana lui faisait.

Elles miaulaient toutes deux leur plaisir.


Lana se faisait plus agressive, elle embrassait Susan plus voluptueusement, plus profondément, la doigtant avec tant de vigueur que sa chaise recula sur le plancher.

Il semblait à Susan que c’était un de ces hommes si agressifs qui la manipulait si rudement, mais pas une douce femme.

Lana pinçait ses mamelons tout en serrant fermement ses miches.

Elle empoigna une poignée de cheveux et pressa son visage contre ses nichons.


Lana se redressa soudain, elle retroussa sa jupe sur sa taille exhibant sa ceinture porte-jarretelles et sa petite culotte en dentelle noire alors que ses gros nibards pendaient hors des bonnets de son soutien-gorge noir.

Elle empoigna alors sa petite culotte et la roula sur ses chevilles exhibant sa toison châtain sombre.

Elle avait elle aussi la jupe retroussée sur la taille, elle saisit la main de Susan et repoussa sa chaise loin de la table de conférence, puis elle s’étendit sur la moquette et attira Susan à elle.

Susan ne s’attendait pas à tout ça, elle avait perdu tout contrôle de la situation et se laissa tomber sur la carpette juste au coté de Lana, sur le dos à moitié allongée sous la table de conférence.


Lana remonta la jupe de Susan bien au-delà de sa taille exhibant sa petite culotte blanche et son porte-jarretelles coordonné. Elle empoigna sa culotte et la roula vivement sur ses cuisses.

Susan se montra tout d’abord fort hésitante, puis se laissa faire passivement laissant Lana lui enlever sa petite culotte


Lana était allongée à son coté, mais tête-bêche. Elle écarta les cuisses de Susan en grand, contemplant son chaton dénudé.

Lana se mit entre les cuisses de Susan alors que leurs jambes s’emmêlaient.

Lana se pencha en avant et se saisit de la jambe de Susan comme l’aurait fait un lutteur professionnel.

Elle écarta ses cuisses exposant son entrecuisses sous les yeux de Su-san.

Elle pressa fermement sa toison contre celle de Susan se frottant contre son, bas-ventre.


— Ohhh... Couina Susan surprise.

— Uuhhh ! Grogna Lana d’une voix enrouée.

Elle frottait sa chatoune contre celle de Susan, cette dernière répondait maintenant à ses caresses.

On aurait dit qu’elles baisaient, leurs entrejambes s’entrechoquaient, elles roulaient l’une sur l’autre au sol, haletant et grognant comme des bêtes et non pas comme deux femmes aussi sophistiquées qu’élégantes.

Susan avait espéré que cette femme se montrerait gentille avec elle, mais Lana se comportait avec autant de rudesse que ces hommes qui l’avaient maltraitée dernièrement.


Lana relacha Susan. Elle la repoussa sur le dos, Lana se redressa plaçant ses deux genoux de chaque coté du visage de Susan l’enfourchant véritablement tête bêche.

Susan leva les yeux et vit la chatoune de Lana s’ouvrir sous ses yeux.

Elle avala sa salive sachant déjà ce que voulait Lana, mais lorsque Lana descendit sur son visage, Susan lui saisit les hanches et enfouit son nez dans la toison de sa partenaire.

Elle sentit le nez de Lana en faire de même dans sa cramouille, parcourant de la langue sa foufoune épanouie.


— MMMMMPHHHHHH... Marmonna Susan sous cette caresse.

Elle lécha de son mieux la fentine de sa partenaire comme enivrée par l’odeur et la texture de sa féminité.

Elle réagit aux léchouilles de Lana serrant les cuisses sur sa tête, s’arquant sur les talons pour mieux s’offrir à ses caresses.

Lana aussi réagissait sous les assauts de Susan qui lui bouffait le gazon, refermant fermement ses cuisses sur la tête de Susan.


D’une main Lana empoigna les fesses de Susan. Elle écarta sa fesse jusqu’au moment o elle dénicha des doigts son trou du cul, elle fit coulisser lentement mais sûrement son majeur dans son oillet anal la faisant sursauter :

— Du calme chérie... Marmotta Lana la tête enfouie dans les poils pubiens de la chatoune de Susan.

Susan avait peur que ce doigt la blesse, mais alors que Lana l’enfonçait profondément dans son intestin, elle sentait croître son excitation.

La combinaison de la bouche de Lana lui fouillant la chatte et de son doigt farfouillant dans son anus la stimulait fortement.


— Fais-m’en autant Susan... Lui ordonna Lana.

Susan tendit les mains et s’empara des larges fesses de son aînée, elle trouva son trou du cul, pas très loin de son nez.

Elle pénétra aisément son goulot du doigt, Lana gémit alors que son majeur la forait profondément.


Les deux femmes se bouffaient réciproquement la chatte tout en se doigtant, elles gémissaient et miaulaient haletantes.

Susan sursauta à peine en voyant la web caméra qui se dressait dans un coin, cette camera servait à tenir des téléconférences, elle était pointée droit sur Lana et Susan et un bouton rouge allumé indiquait qu’elle fonctionnait.

Susan savait que Gary ne voulait surtout pas manquer une chance de la regarder faire sur le web, mais elle se demandait combien d’autres personnes étaient en train de les mater, où les materaient si cet épisode était gravé sur un disque.

Mais Susan se trouvait trop plongée dan son plaisir grandissant pour seulement voiler ses gémissements.


Les deux femmes gémissaient de plus en plus fortement.

Susan poussait des couinements aigus, et Lana des grognements plus sourds, plus rauques, étouffés qu’ils étaient par les poils de la chatte qu’elle butinait.

Lana picorait maintenant le clito de Susan d’habiles coups de langues, Susan dénichait seulement le clito de Lana.

Elles tortillaient toutes deux des hanches, serrant la tête de leurs parte-naires entre leurs cuisses.


— Whuuuuuiiiii... UUMmmmmmm... Mmummmmmmmm... Uurr-rggggghhhhh !


Un orgasme inouï submergea Susan, Lana bouillonnait jusqu’à ce qu’elles s’écroulent toutes deux éreintées.

Susan se mit à sangloter, elle ressentait un combiné de honte, d’humiliation, d’éreintement et un peu de tristesse que son orgasme se soit dissipé.

Lana roula sur le flanc à coté de Susan, l’embrassant tout en la caressant lascivement.



Chapitre 9 : La punition.


Naturellement, le travail de Susan en souffrait.

Sa concentration son l’enthousiasme décrûrent grandement.

Gary l’avait menacé clairement de mettre en ouvre son chantage si Susan les quittait.

Ce n’était pas d’ailleurs dans la nature de Susan de saboter son boulot pour se faire vider, mais elle se disait que la boite ne pouvait pas lui faire grand chose si son boulot n’était pas transcendant, aussi laissait-elle facilement la qualité de son travail décliner.


Lors d’une réunion de l’équipe, Byron semblait être particulièrement de mauvaise humeur

— On m’a rapporté ce matin que nous avons perdu l’affaire Benson... Notre contact m’a révélé que le mois dernier nous n’avons pas te-nu nos engagements ce qui leur a fait perdre un gros client... Aussi nous ont-ils quitté... Je veux des réponses... Mick ?


Mick s’éclaircit la gorge, il sentait comme tous les spectateurs que Byron était sur le point d’exploser :

— Benson nous a faxé un ordre le mois dernier, nous avons entré cet ordre dans le système, mais ils nous ensuite faxé un ordre contradictoire et le changement n’a pas été exécuté. Ce n’est que lorsque l’embarquement des denrées a été effectué que quelqu’un réalisa l’erreur.

— A qui ont-ils adressé le contre-ordre ? S’enquérra Byron...

— Ummmm... Susan.. Répliqua Mick gêné.


Susan n’était pas sur ses gardes.

Une onde de la panique la parcourut.

— Oh non ! Elle se souvenait avoir reçu ce contre-ordre maintenant !

Il était arrivé tard le soir, alors qu’elle venait subir une longue séance de baise avec Gary, elle avait décidé de s’en préoccuper le lendemain ma-tin, et s’était empressée de l’oublier !

Mais elle n’avait pas été consciente de son erreur jusqu’à cet instant, face à Byron, Gary et la plus grande partie du staff de vente. Elle rougit comme une tomate, les yeux de tous les assistants étaient braqués sur elle.


— Que s’est-il passé Susan ? L’interrogea lentement Byron d’une voix contrôlée, lèvres tremblantes de fureur, la transperçant du regard au travers de la table.


— Um, Je ummmm... Balbutia la malheureuse qui ne s’attendait pas à cette attaque.


— QUE S’EST-IL PASSE ? Hurla Byron d’une voix aiguë.


— J’ai juste OUBLIE... Répliqua Susan d’une voix tremblante.

— Tu as juste oublié un ordre de cet enculé de Benson ? VIENS ICI ! MAINTENANT ! Hurla-t-il déchaîné, le visage aussi rouge qu’une betterave.

Susan sursauta violemment sur sa chaise, elle sauta sur ses pieds.

Tout le monde se taisait dans la salle de conférence.

Susan contourna la table et se posta face à Byron.

— A GENOUX ! Lui enjoigna-t-il furibard.


Susan se jeta immédiatement à genoux devant la chaise de Byron.

Précipitamment, en fureur, il dégrafa sa ceinture et l’arracha de son pantalon.

Susan pensa un instant qu’il allait la fouetter avec sa ceinture, mais il la jeta contre le mur avec un bruit sec.

Puis il déboutonna la braguette de son pantalon et le laissa tomber sur ses chevilles.


Il empoigna la nuque de Susan et attira son visage contre son entre-cuisse.

Susan se débattit un instant puis elle ouvrit sa bouche et prit la bite semi-érigée entre ses lèvres.

Simultanément Byron tira sa tête en avant et poussa violemment sur ses hanches. Il le fit ces gestes plusieurs reprises.

Il la baisait en bouche au centre en peine réunion dans la salle de conférence, il la baisait rapidement, violemment et avec fureur.


Susan étouffait sur sa bite, ce n’est pas qu’elle soit particulièrement longue ou épaisse, mais Byron l’embrochait de toute sa longueur, son gland émergeant dans son arrière-gorge la soulevait de nausées alors qu’elle gargouillait à demi-étouffée.

— Guck guck guck guck !


Il ne lui fit pas longuement sucer sa mentule, pas plus qu’il ne gicla dans sa bouche. Il lui lâcha la tête et cessa de lui plonger son chibre dans la gorge :

— Sur la table ! A genoux sur la table ! Hurla-t-il déchaîné.


La stupide assistante de direction grimpa sur la table de conférence, sur les genoux. Sa mini-jupe avait remonté bien au-delà de sa taille, elle se tenait à genoux sur ses genoux dénudés.

Byron se releva, la bite toujours pendante entre ses grasses cuisses, il la poussa au milieu de la table face à l’extrémité nord de la table.

Il escalada à son tour la table et s’agenouilla dans son dos.

Son patron toujours aussi courroucé retroussa sa mini-jupe sur sa taille exhibant son petit thong rose. Mais ce n’était pas sa foufoune qui l’intéressait mais bel et bien son oeillet anal vierge.

Il pressa sa mentule lubrifiée de salive sur le goulot étroit.


— UEEEEEEEEEEEEE ! NON ! Couina-t-elle sous l’effet de la sur-prise.

— Ta gueule STUPIDE SALOPE !


— AAHHHHHHHHHHHH !


Progressivement Byron insérait sa fine bite dans on trou du cul vierge.

De grosses larmes ruisselaient le long de son nez tombant sur la table de conférence. Son décolleté baillait largement dévoilant ses nichons dénudés aux hommes qui lui faisaient face. L’autre moitié des assistants matait son cul et son patron qui l’enculait impitoyablement.


Le vice-président s’accroupit contre elle et entreprit de la couvrir comme un chien, la fourrant à raides coups de bites tout en haletant. Il se tenait dressé sur ses orteils, genoux pliés. Son pelvis cognait contre les fesses de sa proie à chaque coup de boutoir, il tendit la main vers son torse et tira l’épaule de son chemisier dénudant son nichon droit.

Alors qu’il pendait librement, Byron l’empoigna et entreprit de le pétrir.


Susan la tête basse était éperdue de honte alors que son patron rouge, comme une tomate la baisait comme un chien accroché à ses basques.

Ses cheveux décoiffés pendaient le long de son visage, et elle pleurnichait.

Mais bientôt elle sentit des sensations érotiques naître dans son trou du cul. Elle ne resterait pas bien longtemps insensible aux délices de la sodomie.


Byron tendit la main entre ses cuisses et pampa sa foufounette. Il dénicha son clito et le manipula aussi rapidement que rudement.

Susan sentit soudain monter un orgasme inattendu.

— OHHHHHHHHHHH... AAAAAAAAAAHHHHHH... Gémissait-elle involontairement, avouant son émoi.


Susan frissonna, redressa la tête faisant danser ses nibards sur son torse.

— OOOOOOOOHHHHHHHHHHHHH !


Elle sentit alors Byron cracher son foutre dans on intestin asservi, cette sensation provoqua la survenue de son orgasme, elle jeta son cul en arrière tout contre le pubis de son Vice-Président

— OOOHHHHHHHHHHHHHH mon DIEU !


Byron extirpa sa fine mentule de son trou du cul et projeta ses derniers jets de foutre sur ses fesses. Il essuya alors sa bite dans son thong et descendit de la table de conférence, abandonnant son employée punie cul nu sur la table.


— La réunion est remise, retournez à votre boulot !



Chapitre 10 : Susan et son mari.


Lorsque le mari de Susan grimpa dans le lit, Susan faisait semblant de dormir.

Elle savait pertinemment qu’il voulait coucher avec elle, et cela faisait longtemps qu’ils n’avaient pas fait l’amour.

Mais, une fois encore elle se refusait à se plier à cette corvée.

Ces derniers mois elle avait utilisé tous les prétextes : le mal de tête, la fatigue, ses règles... Tout pour dissuader son mari de lui faire l’amour.


En fait, sa chatte avait été sur-utilisée quasiment chaque jour.

Chaque jour après le boulot, chez elle, elle prenait une longue douche pour se débarrasser de toutes traces de ses débordements, pour cacher ses vêtements souillés de sperme et pour se déshabiller dans le noir afin qu’il ne puisse détecter aucune marque ni contusion.


Mais ce soir il refusait toute excuse.

Susan, à contrecour se retourna laissant son mari la caresser et, sans enthousiasme elle empoigna sa bite.

Mais quels que soient les efforts qu’il déploie, lorsqu’il voulut insérer son doigt dans sa foufoune elle était plus sèche que le désert de Gobi. Il était impossible de feindre une certaine humidité.


Susan s’étendit sur le dos, espérant qu’elle serait suffisamment humide pour qu’il puisse la pénétrer.

Bordel elle n’avait aucun problème de lubrification au boulot, sa chatte était inondée de cyprine à la moindre caresse.

Elle pensait au jour ou Phil l’avait sautée dans son bureau, sa chatte avait été immédiatement gorgée de son jus, De même lorsque Gary l’avait bousculée sur son bureau, lorsque Lana lui avait butiné la foufoune, et même après une simple promenade dans le hall en tenue provocante elle avait du se rendre aux toilettes pour s’essuyer la chatoune qui débordait de cyprine, détrempant le fond de sa petite culotte.


Et maintenant, allongée dans son lit avec son mari elle sentait qu’elle commençait à mouiller, pas sous ses caresses, mais bel et bien après avoir évoqué ces moments où elle avait été prise contre sa volonté. En-fin ses sens s’étaient éveillés.


Son mari l’enfourcha rapidement et la pénétra.

Susan restait étendue dans le noir, yeux fermés, elle se revoyait bourrée par Louis l’ouvrier d’entretien, puis Gary lui léchant avidement le clito, Gary la fourrant face à un groupe d’assistants males. Rien que des moments de soumission, des réminiscences humiliantes !

— Whhhhhoooooooooo... Haaaaaaooooooooooo... Gémit-elle.

Elle se mordait les lèvres pour e pas murmurer le nom de Mick.

— UNNNNNGGGGGGG !

Elle se tordait alors qu’un violent orgasme la terrassait.

Pas aussi intense que ceux qu’elle endurait au boulot, mais cela lui évitait de feindre du plaisir avec son mari.


Susan resta longtemps allongée sur le dos, yeux grands ouverts au coté de son époux endormi.

Bordel elle ne pouvait pas se réjouir de devoir baiser à nouveau avec lui à l’avenir.

Ces derniers mois elle avait succombé à des orgasmes d’une intensité inégalée avec son mari, et ce chaque fois qu’on l’assaillait et qu’elle se retrouvait désarmée, sans défense, humiliée et utilisée.



Chapitre 11- L’usine



Revenant d’avoir dîné, Susan était penchée sur son patron, elle le suçait servilement alors qu’il conduisait.

Elle savait que cela allait prendre un certain temps et il tournait en rond en attendant qu’elle termine sa pipe. Mais quand il éjacula dans sa bouche et qu’elle eut fini d’avaler son foutre, elle se redressa et ne reconnut pas l’endroit où ils se trouvaient.

— Où sommes-nous ?


On va s’amuser à la boite.

J’y ai rencontré les directeurs des opérations, la boite c’était le nom qu’ils donnaient à l’usine où était confectionné les produits qu’ils vendaient, elle se trouvait dans une zone industrielle à quelques 20 kilomètres des bureaux de la compagnie.

Susan n’était jamais venue ici.

Elle jeta un oil sur l’équipement que lui avait personnellement acheté Gary, la jupe ressemblait à celles que portaient les gamines actuelle-ment, très courte et plissée et la ceinture au bas des hanches.

Sa brassière était minuscule, elle lui laissait le nombril à l’air, son décolleté dévoilait le haut de son soutien-gorge rouge.

Un thong vert citron, jambes nues, hauts-talons, elle avait tout d’une pute.

Jamais elle n’aurait voulu rencontrer qui que ce soit dans cette tenue.


Vern le contremaître de la boite ne parvenait pas à détacher les yeux de Susan, accompagné de Gary ils firent le tour de la boite, c’était un bâtiment ancien au plancher usé et sale.

Le bruit sourd et lancinant des machines et des moteurs diesels des camions était assourdissant.

Dans chaque coin se trouvaient des ouvriers lorgnant Susan comme s’ils n’avaient jamais vu de femme auparavant.

Des posters de femmes dénudées aux bustes avantageux découpés dans des magazines pour hommes, étaient placardées sur les machines outils.

Susan était ébahie de voir que de telles choses puissent encore être tolérées.


Quand ils arrivèrent au bureau du contremaître au fond de la "boite", Gary ordonna à Susan de remonter au bureau d’entrée pour lui ramener u imprimé se trouvant dans son porte-documents.


Dès que Susan remonta l’allée de la "boite" sans les chefs les sifflets retentirent, tout d’abord une paire de sifflements discrets, mais il alertèrent tous les ouvriers qui vinrent la voir évoluer.

Tout d’abord assez sourds, des sifflements aigus ne tardèrent pas à supplanter le halètement des machines.

Les ouvriers abandonnèrent leur machine pour s’approcher d’elle.

Susan sentait cette bande de loups se refermer sur elle.

Elle pressa le pas mais cela ne fit qu’amplifier le balancement de ses nibards et souligner l’érection de ses mamelons, alors que sa petite jupe dansait de plus en plus dévoilant son cul dénudé.

Son passage s’accompagnait maintenant d’appels et de commentaires que Susan ne comprenaient pas, d’un part parce que le bruit était trop confus et par ailleurs parce que ces commentaires fleurissaient en différentes langues et dialectes.

Et comme elle ignorait même le sens des mots en patois !


Au bout de l’allée, Susan devait grimper un escalier escarpé pour gagner le bureau d’entrée.

Une douzaine d’hommes l’attendait là au pied des marches de métal, elle savait que les spectateurs pourraient facilement reluquer sous sa jupe, plusieurs d’entre eux confirmèrent ce fait en citant la couleur de son string, en commentant les formes de son cul rebondi et la couleur de sa foufounette.


Lorsqu’elle eut trouvé l’imprimé que Gary réclamait, elle dut retourner au fin fond de la "boite" subissant à nouveaux sifflets et commentaires sala-ces, sauf que les sifflets étaient encore plus nombreux et les commentaires plus salaces.

Les mêmes douze hommes l’attendaient au bas de l’escalier.

L’un d’eux lui pelota rudement les fesses, Susan poussa un cri mais ne se retourna même pas.

Plusieurs mètres plus loin quelqu’un d’autre lui palpa sans vergogne les fesses, cette fois elle se retourna mais ne distingua pas qui était coupable de ce geste déplacé.

Un ouvrier retroussa sa jupe dans son dos, exposant sa croupe dénudée.

Quelques caresses osées et une paire de claques sur les fesses plus tard, un ouvrier plus âgé, chauve s’approcha et empoigna son nichon droit au travers de sa brassière.

Lorsqu’elle parvint enfin au bureau du contremaître elle comprit qu’il ne servirait à rien de se plaindre des gestes obscènes qu’elle venait de su-bir en remontant l’allée.


*************************************


Plusieurs semaines après la visite de la "boite", Gary l’appela dans son bureau après le repas de midi.

Il regardait quelque chose sur son écran d’ordinateur.

Gary ne se servait jamais de cet ordinateur. Il l’appela qu’elle vienne re-garder ce qu’il visionnait, bien sûr tout en lui parlant il lui pelotait sans vergogne le fessier.

Elle portait un ensemble assez sophistiqué que Gary lui avait fait enfiler pour la nuit à venir, incluant une jupe bleue plissée et une veste, elle n’avait jamais porté de jupe aussi étroite et moulante.


Elle comprit qu’il regardait une vidéo. Elle reconnut un film de Demi Moore où elle tenait le rôle d’une strip-teaseuse. Elle aurait du savoir qu’il regardait un film chaud.


— Regarde bien sa façon de marcher... Comment elle se tient raide... Cela n’a rien à voir avec des pas de danse... Et maintenant comment elle danse.

Gary désignait les séquences en se servant de sa souris alors qu’une autre vidéo débutait.

— Et maintenant regarde bien cette vidéo de rap ! Lui intima-t-il avec autorité.


Cette fois il s’agissait d’un simple clip de rap.

Susan en avait déjà vu sur MTV lorsqu’elle surfait pour trouver un canal l’intéressant, bien qu’elle ne goûta pas particulièrement ce genre de musique.

Elle avait déjà remarqué la façon dont ces jeunes bimbos noirs s’exhibaient, tortillant de la croupe, jetant leur pubis en avant, tout en écartant les cuisses de façon très suggestive.

C’est dégoûtant, pensait-elle dans son fort intérieur, il est vrai qu’elle n’était jamais restée plus d’une minute à les regarder sur ces canaux.

Mais elle n’avait jamais vu de chorégraphie telle que celle que Gary lui faisait découvrir.

Une jeune noire uniquement vêtue d’un string, le cul tourné vers la caméra, tortillant du croupion secouant ses fesses avec ardeur.


— Regarde comme elle remue du croupion... Comment elle se tortille !

— Pourquoi ne voit-on que ses fesses ? Commenta Susan

— Elle doit vraiment être moche pour ne pas montrer son visage !

Elle fut légèrement désappointée en voyant Gary éteindre l’écran.


— Alors Susan, prête à retourner à la "boite" ?

Bordel, Susan haïssait cet endroit.

— Dois-je vraiment y aller ?

— Ouais... Phil va conduire un groupe d’employés à la boite. Ils organisent une petite fête pour la ligne de travail qui a produit les meilleurs résultats ce dernier trimestre ! On a décidé de les récompenser de façon à les encourager à persévérer.


Susan s’enfonçait dans le siège du mini van de Phil entre Joe et Mick, les deux gars les plus gros.

Sans aucun doute ses collègues avaient maté sa courte jupe moulante lorsqu’elle était grimpée dans le véhicule.

Elle avait des difficultés à s’asseoir avec cette jupe fourreau, elle remon-tait jusque son entrejambes offrant aux quatre hommes assis sur la ban-quette avant et celle du milieu un remarquable point de vue sous sa jupe.

— Heureusement que j’ai mis une petite culotte aujourd’hui... pensait-elle soulagée.

— De toute manière tout le monde ici a déjà vu mon entrecuisses, même si je n’ai pas l"habitude de m’exhiber.


Sur le chemin de la "boite" Joe et Mick avaient tous deux posé une main sur ses cuisses, au-dessus de la frontière de ses bas, mais, de façon tout à fait surprenante ils ne poussèrent pas les choses plus loin.


Lorsqu’ils pénétrèrent dans la "boite" on les dirigea vers l’endroit où de-vait se dérouler la petite fête, dans une petite salle de réception sur le coté de l’allée centrale.

La salle était meublée d’une bonne dizaine de tables de cafétéria et de chaises pliantes, une paire de distributeurs de boissons et quelques pos-ters représentant des monuments nationaux s’affichaient aux murs, quelques poubelles, le sol était couvert d’une moquette sale et usée.

Susan s’approcha d’une barrique de bière, une douzaine d’ouvriers de la "boite" buvaient de la bière dans des timbales de carton, un mélange de blancs, de noirs et d’hispaniques en tee-shirts et jeans.

Une vingtaine d’employés mâles de différents services discutaient de ci delà, en majorité des hommes à la chevelure argentée.

Tous les yeux se tournèrent vers Susan lorsqu’elle entra dans la salle.

Elle était bien mieux habillée que tous ces gens, dans son fourreau étroit sur des bas beiges clairs et ses hauts talons noirs.


Gary capta l’attention de la salle.

Après un court discours condescendant au sujet de l’esprit d’équipe et de la productivité, Gary annonça :

— Il y a maintenant trois mois, lorsque j’ai annoncé ce concours, je sais que certains ont compris que le bonus promis aux premiers ne serait pas seulement constitué d’une prime financière et d’une fête, mais que la fête serait animée par une strip-teaseuse... Et lorsqu’à la moitié de la manifestation ils ont constaté qu’il n’y avait pas strip-teaseuse au programme, ils ont commencé à grogner. Mais notre employée Susan a décidé de se dévouer, et maintenant laissez moi vous présenter Susan !


La salle semblait crouler sous les applaudissements alors que Susan se figeait interdite.

— Avait-elle bien entendu ? Il l’avait amenée ici pour faire un strip-tease ! NON !

Mais lorsque Joe et Mick lui empoignèrent les deux bras pour la mener jusqu’à une grande table, elle escalada une chaise et se retrouva pous-sée sur la table.

Elle avait de la chance que depuis des mois elle marchait avec des hauts talons, sinon elle serait tombée.

Elle était hébétée, elle jetait des regards affolés sur ces frustes travail-leurs qui s’étaient assis sur des chaises autour de la table alors que le reste des mâles de l’assistance se tenaient derrière eux. Elle était affo-lée, éperdue.


Lorsqu’un lecteur de CD commença à diffuser un air de rap, elle entreprit de remuer ses épaules d’avant en arrière. Elle reconnaissait un des airs de rap d’une vidéo que Gary regardait assez souvent, elle supposa qu’elle devait se mettre à danser comme ces femmes évoluant sur ces vidéos.


Sous contrainte, Susan se mouvait avec raideur.

Sa jupe était si courte qu’elle savait que les hommes assis en contre-bas devaient drôlement se rincer l’oil.

Elle tenta de la rabaisser en tirant sur l’ourlet de chaque coté.

Mais comme un des noirs dans la foule hurla :

— Secoue-toi le popotin, tortille ton cul ! En bonne soumise, elle leva les mains et dessus de la tête et claqua des doigts en rythme en tortillant des hanches.

Le résultat le plus immédiat fut que sa jupe remonta de 15 centimètres exposant son porte-jarretelles rouge.


Un fort sentiment d’humiliation maintenant familier montait en elle.

Il semblait qu’elle agissait maintenant comme dans un rêve, sans avoir véritablement conscience de ses actes, elle tortillait du cul alors que son corps ondulait érotiquement selon les voux de l’assistance.

Elle avait les jambes largement écartées, les genoux fléchis ce qui ame-nait sa jupe à remonter encore et encore.

Elle balançait rapidement ses hanches caressant de ses doigts ses longs cheveux noirs.


Un vieux blanc complètement chauve assis au-dessous d’elle s’époumo-nait :

— A poil ! Fous-toi à poil !

C’est exactement ce Gary attendait qu’elle fasse. Et lentement, pour le satisfaire, elle entreprit de déboutonner sa veste.

La foule des admirateurs réagit fortement en entrevoyant son soutien-gorge rouge et applaudit en la voyant ôter son blazer.

Son petit soutien-gorge de dentelle rouge moulait ses nichons exacer-bant ses mamelons alors que ses miches débordaient des bonnets, ils dansaient et se balançaient sur son torse.


Susan se posta dos tourné vers la foule et tortilla de la croupe comme les filles noires qu passaient sur MTV elle cherchait à les imiter au plus près.

Sa petite jupe étroite dévoilait maintenant plus de la moitié de ses fesses.

Les spectateurs trépignaient à la vue de ses bas rouges vifs, de son soutien-gorge coordonné à sa petite culotte, qui laissait les trois quarts de ses fesses à l’air. Ils rêvaient tous d’étreindre son magnifique cul.


Susan tendit le bras et dégrafa l’attache de sa jupe.

Elle tira lentement la fermeture éclair vers le bas, exposant une grande partie de sa parure rouge.

Même dégrafé sa jupe restait hyper moulante et elle dut la tirer par petits à coup vers le bas, jusqu’à ce qu’il glisse au bas ses jambes, elle s’en débarrassa alors d’un coup de pied chassé.


Elle dansait maintenant vêtue petit soutien-gorge de dentelle rouge, son shorty rouge, son porte-jarretelles rouge, et son bustier beige et ses hauts talons, Susan se retourna alors faisant face à la foule der ses ad-mirateurs.

Elle n’était pas un modèle au corps parfaitement découpé elle était juste une très jolie femme.

Elle avait un tout petit ventre arrondi. Ses hanches étaient juste opulentes, son cul trop rond, bien qu’il soit plus beau que celui de certaines danseuses qu’on voyait dans ces clips érotiques.

La foule semblait enchantée de ce qu’elle voyait et poussait des cris enthousiastes.

En dépit de sa répulsion elle sentait son corps s’exciter au vu de la réponse enthousiaste de ses admirateurs.


Elle empoigna la ceinture de son shorty et le roula sur les hanches.

En dessous, elle ne portait qu’un string rouge, elle roula le shorty sur ses chevilles et l’enjamba souplement cuisses grandes écartées.

Son string n’était une bande soyeuse, enfoncée profondément dans sa chatte en son centre, moulant de façon fort suggestive son mont de Venus.

Il était trempé de mouille, enfoncé dans sa fentine engorgée de cyprine.

Quelques poils bruns follets dépassaient au-dessus de son string et par les cotés.


Susan se retourna montrant à ses admirateurs sa croupe dénudée.

Elle secouait ses fesses comme une danseuse de bastringue noire tortil-lant du cul d’une façon incroyable pour une bimbo blanche.


Un hispanique trapu se leva un billet d’un dollar à la main. Elle ne com-prit pas de prime abord ce qu’il lui voulait, il baragouinait un patois hispanique incompréhensible.

Tout en dansant, elle se rapprocha du bord de la table et l’homme glissa le billet d’un dollar dans l’élastique de son string, elle frissonna en sen-tant sa main toucher sa chair dénudée.

Une paire d’autres travailleurs s’approchèrent leurs billets d’un dollar à la main suivit des autres spectateurs enthousiastes.

Ils glissaient des billets sous la bande de son porte-jarretelles, dans la bande élastique de ses bas, à l’avant à l’arrière de son string.

Ses nombreuses mains qui frôlaient ses charmes faisaient monter sa fièvre.

Le sommet de son nichon droit était maintenant à l’air libre depuis qu’un billet avait atterri dans le bonnet du soutien-gorge, une bonne partie de sa toison intime était maintenant exposée.

Un type tenta de glisser un billet dans sa raie du cul, c’est alors qu’elle vit Gary prendre des photos d’elle en arbre à billets, avec son portable.


Comme obéissant aux nombreux encouragements de se foutre à poil, Susan descendit la bretelle droite de son soutien-gorge, puis la gauche.

Elle dégrafa la fermeture entre les deux bonnets et l’ouvrit doucement avant de le laisser choir au sol.

Ses collines dodues pointaient sur son torse dansant au rythme de ses mouvements saccadés.

Elle était mortifiée de se voir tortiller des nichons pour une meute d’admirateurs en liesse, mais elle n’avait jamais reçu d’ovation aussi chaleureuse quoi qu’elle ait fait dans sa vie.

Elle accompagna ses mouvements de ses mains laissant ses nibards danser librement sous leurs yeux ravis. Elle secouait les épaules d’avant en arrière, ses seins se balançaient d’avant en arrière, les spectateurs étaient de plus en plus écarlates.


Susan se tenait sur l’extrême rebord de la table, elle roula lentement son string sur ses hanches dévoilant entièrement sa toison pubienne. Elle enjamba son string tombait sur ses chevilles, elle ne portait plus que son porte-jarretelles rouge, ses bas, ses chaussures et ses bijoux.


Comme elle dansait quasiment nue, elle vit plusieurs de ses admirateurs la supplier du geste de faire quelque chose.

Elle baissa les yeux et vit un de des spectateurs de type hispanique se branler frénétiquement la bite sortie de son pantalon.

Elle tortilla des hanches dans sa direction, il pointa sa mentule sur elle.

Il mimait un coït frénétique à 1 mètre d’elle, Susan était follement aussi gênée qu’excitée.


Puis elle vit un second spectateur se branlant sur le même rythme. Un des blancs à l’accent prononcé tendit la main et empoigna sa croupe.

Une grosse main noire recouvrit son nibard droit et le palpa rudement. Dès lors une bonne douzaine de mains palpèrent rudement ses charmes exposés.


Ils la descendirent de son piédestal, elle passait de mains en mains tra-versant de part en part la petite salle.

Elle se retrouva finalement au centre de la pièce. Elle ne voyait plus les gens qui assistaient au spectacle au travers des fenêtres.

Elle se sentait seule livrée aux mains de ces ouvriers malodorants, suants et moitié ivres.

Une main fouilla sa foufoune, un doigt s’engouffra profondément dans sa caverne.

Une autre main lui écartait les fesses en grand alors qu’un doigt fouineur s’enfonçait dans son trou du cul rétif.


Alors que d’autres mains palpaient ses nichons et son torse, Susan se tenait debout cuisses grandes écartées, des doigts fouineurs fouillant sa chatoune et son trou du cul, se touchant au travers du périnée.

Elle couinait, les suppliait d’arrêter, mais personne ne l’entendait dans le brouhaha.


C’est alors qu’un colosse noir l’empoigna par les cheveux.

Il était assis sur le rebord de la table, il la força à s’agenouiller face à lui.

Il la tenait par les cheveux alors qu’il extirpait sa grosse bite de son cale-çon.

Puis il lui empoigna la nuque à deux mains la forçant à ingurgiter sa grosse bite massive.

Susan ouvrit docilement la bouche en grand pour le recevoir servile-ment.

Elle devait distendre ses mâchoires au maximum pour admettre le champignon turgescent et plusieurs centimètres de mentule dans sa gorge.

Mais le colosse noir n’était pas satisfait pour autant.

Il se tenait debout, lui tenant la tête à deux mains la forçant à coulisser rapidement sur sa hampe, la baisant énergiquement en bouche.


Susan s’étouffait sur l’énorme bite chaque fois que son gland venait heurter le fond de son arrière gorge.

— Guck, guck, guck, guck... vagissait-elle la bouche pleine.

Ses nichons son cul et sa foufoune étaient pelotés par de nombreux amateurs alors qu’elle se tenait agenouillée entre les cuisses de ce co-losse qui la baisait énergiquement en bouche.


Sans aucun signe précurseur, la grosse bite explosa, lui projetant une énorme dose de foutre en pleine gorge.

La jeune blanche savoura chaque lampée, gargouillant alors qu’un mince filet de semence lui repassait par le nez, alors qu’une petite partie s’échappait à la commissure de ses lèvres.

Finalement il relâcha sa tête et la grosse bite mollissante glissa hors de sa bouche.


C’est alors qu’elle vit trois hommes de diverses couleurs se branler face à son visage.

Un jet de foutre s’écrasa sur sa joue gauche, puis un second sur sa joue droite et le dernier sur son nez.

Son visage dégoulinait maintenant de semence mâle.


Ils la relevèrent et la posèrent sur le rebord de la table. Un colosse de type hispanique engouffra son chibre dans sa chatoune, ses pieds repo-saient sur les épaules de son suborneur. On la força à tourner la tête vers la gauche, un blanc enfonça son épais braquemart entre ses lèvres.

Elle suçait une bite tout en se faisant baiser frénétiquement alors que plusieurs mains palpaient rudement ses miches.


— MMMPPHHHHHHH ! MMMBBLLLMMMMMPH ! Gémissait Susan en dépit de la bite qui la bâillonnait.

Une suite ininterrompue d’orgasmes la terrassait successivement sous les assauts de ces hommes.

— MMMUMMMMMUUMMMMMMM !


Enfin ils extirpèrent leurs bites de ses trous embrasés.

D’autres candidats la roulèrent sur le ventre, le cul pendant hors d’un co-té de la table, la tête de l’autre.

Une bite s’engouffra dans sa chagatte, une autre dans sa gorge.

Malgré tout le bruit environnant, elle pouvait entendre les bruits de chair des hanches de l’inconnu frappant sa croupe.

Les deux bites dans sa chatoune et dans sa bouche semblaient la labou-rer à l’unisson, sur le même rythme, elle poussait des grognements exta-siés à chaque coup de boutoir dans sa chatte.

— OUUUUWWWWMMMMPH !


Elle était quasiment dans les vapes, terrassée par de multiples orgas-mes quand elle sentit qu’on la relevait.

Ils la transportèrent hors de la cafétéria, dans l’usine, un grand nombre d’ouvriers la suivaient comme à la parade.


Ils la transportèrent quelque part dans les profondeurs de l’usine, remon-tant d’étroites allées, passant devant des machines extrêmement bruyantes, si bruyante que personne ne pouvait entendre ses cris alors qu’ils l’étreignaient fermement.

A chaque machine elle voyait de plus en plus d’ouvriers qui posaient leurs gants de travail et se joignaient à la foule de ses suivants.


Ils la jetèrent sur le dos au bout d’un large transporteur sur la bande de tissu qui roulait sur des rouleaux d’acier. Il était arrêté, son corps oscillait de droite à gauche alors qu’ils la positionnaient selon leurs voux.

Elle leva les yeux sur le colosse qui l’avait emmenée ici et qui se tenait debout entre ses cuisses. Cet homme aux cheveux taillés en brosse por-tait un étroit tee-shirt sale qui lui moulait le torse, déboutonna son panta-lon extirpant une grosse bite non circoncise qu’il pointa sur la grotte fié-vreuse de Susan.

Susan se débattait, mais ses bras et ses jambes étaient maintenues si fermement par ses agresseurs qu’elle ne pouvait vraiment se défendre.


Ils applaudirent en voyant le gros coiffé en brosse plonger profondément sa mentule dans le tunnel d’amour de Susan, il plaça ses pieds sur ses épaules comme s’il s’agissait d’une poupée, et la laboura énergique-ment.


Elle jeta un coup d’oil circulaire.

Les nombreux ouvriers d’usine portaient des fringues graisseuses, avaient les cheveux grisonnants et les dents pourries, ils se tenaient devant de nombreuses machines outils extrêmement bruyantes.

Ces machines crachaient des flammes et de la fumée et pulsaient sur des rythmes totalement incohérents. Ce rythme que semblait adopter son baiseur. Ma combinaison des lumières fluorescentes du plafond, des flammes oranges et des voyants multicolores des machines faisaient baigner cet univers particulier dans une étrange luminosité diffuse.


Susan jeta un regard sur son environnement sale et bruyant, et les innombrables cris et sifflets des hommes qui la reluquaient, puis sa tête fut tournée de coté et quelqu’un plongea une bite malodorante dans sa bouche.

Elle suçait et baisait alors qu’on lui malaxait durement les nibards sur la bande inconfortable du convoyeur.


Lorsque le colosse qui la grimpait eut projeté une bonne dose de se-mence au fin fond de sa foufoune, il se retira et fut immédiatement rem-placé par un second amateur alors qu’une queue de gens attendant de la fourrer se formait.

Il y eut un trapu chauve de type hispanique qui baragouinait l’espagnol avec une grosse moustache, puis un vieillard aux cheveux gris qui n’avait plus de dents, un colosse noir musclé qui portait des dreadlocks et était doté d’une énorme mentule, un jeune polonais, un autre immigré venant de l’Est européen, l’homme tatoué porteur de piercings, un obèse pesant au moins 150 kg avec son énorme panse. Beaucoup portaient des piercings et des tatouages dans des endroits inimaginables !


Elle accueillit des hommes de toutes tailles, des bites de toutes formes et couleurs, des toisons de textures extrêmement différentes entre ses cuisses et ses lèvres, ils projetaient leur semence sur son torse, son vi-sage et son estomac.


Elle avait cessé de se débattre, personne ne lui tenait plus les bras. En fait ils poussaient leurs grosses bites en elle se laissait faire passive. Pa-rallèlement elle branlait énergiquement des bites, lorsqu’elle refusait de s’exécuter on lui malmenait durement les nibards.

Il n’y avait aucune variété, une foule de travailleurs la baisait en bouche et en chatte. La queue des amateurs attendant leur tour semblait inter-minable.


On se croirait en l’enfer, pensait Susan.

Elle pensait vraiment que c’était une bonne image de l’enfer.

L’obscurité, le feu, la fumée, la chaleur et le bruit, l’impression d’étouffer, tout y était.

Et le rire tonitruant des ces monstres qui se tenaient en ligne en atten-dant de se servir de sa bouche et de sa chatte, et ces nombreuses mains palpant ses chairs. Un véritable enfer.


Avec la première demi-douzaine de baiseurs qu’elle dut subir, elle apprit comment détendre ses muscles vaginaux pour en garder le contrôle.

Elle se rappelait ce que leur disait leur entraîneur de basket :

— Si vous vous faites violer, le mieux c’est de vous étendre sur le dos et de prendre votre pied !

Elle était allongée sur le dos et elle subissait ce viol, elle pensait que si elle ne se débattait pas, sa chatoune resterait détrempée et elle pourrait prendre un certain plaisir physique en dépit de son tourment mental.

Même les constantes malaxages de ses nibards qu’ils soient-ils rudes ou tendres, par ces mains calleuses lui procuraient une certaine jouissance.

Elle se débrouillait pour se tenir sur la frange d’un mini-orgasme, ressen-tant des picotements et des frissons involontaires sous les caresses de cette horde d’amateurs, bien qu’elle soit trop faible que cela lui donnait le vertige.


Elle perdit toute notion du temps.

Elle n’avait aucune idée de l’heure lorsque le contremaître et ses collè-gues de bureau la retrouvèrent et l’emmenèrent, la transportant carré-ment en dehors de l’usine pour la rhabiller et la ramener dans leur mini-van.

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