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Sydney, Prince du Château de la Soumission

Chapitre 1

Un début prometteur

Hétéro

Le prince Sydney avait 20 ans ce jour-là. Une grande fête organisée par son père, roi de Larion, se fit en son honneur dans le château familial. La plupart des nobles du royaume s’étaient déplacés pour y participer.

Vers 15h00, ce fût l’heure de la remise des cadeaux. Sydney reçut des dizaines de cadeaux luxueux et très rares tels qu’une bague en or 24 carats ou une épée ornée de rubis. Le dernier cadeau était le plus attendu de tous : celui qu’offrait le roi à son fils.

Le silence était complet dans la salle de fêtes lorsque le roi s’approcha du prince.

— Je voulais t’offrir quelque chose de spécial cette année, mon fils. Mais je n’ai rien trouvé de vraiment satisfaisant. Je te laisse alors choisir quel sera ton cadeau.

Sydney regarda son père, ébahi. Qu’allait-il bien pouvoir demander ? Il réfléchit quelques instants avant d’avoir un éclair de génie. Il savait exactement ce qu’il voulait.

— Je veux un château, père.

— Très bien, fils. Cela tombe bien, nous venons de conquérir le territoire de Lanek. Son château est immense et entouré d’une forêt verdoyante et grouillante de vie.

— Cela est parfait, père.

— Je vais envoyer une troupe pour préparer ta venue.

— Ce n’est pas la peine, père. Je vais me débrouiller seul.

— À tes souhaits. Il y a encore la main d’œuvre de l’ancien occupant du château. Veux-tu que je la renvoie également ?

— Cela ne sera pas nécessaire, répondit Sydney.

Le lendemain, le prince se leva tôt. Dans la salle à manger royale, sa mère et ses deux sœurs de 18 et 23 ans l’attendaient déjà.

— Tu vas me manquer, mon fils, dit sa mère en l’embrassant.

— À nous aussi, dirent ses deux sœurs à l’unisson.

— On se reverra bien assez tôt, dit Sydney.

Le prince ne put s’empêcher de détailler une dernière fois les courbes de ces trois femmes magnifiques avant de tourner le dos et de sortir de la salle.


Quelques minutes plus tard, il était à cheval en route vers sa nouvelle demeure. Il avait une idée très précise de ce qu’il allait faire. Il allait mettre en œuvre une idée géniale qui lui était venue à l’esprit il y a quelques années.

Sur le chemin, il croisa un ménestrel avançant péniblement sur sa mule. Il lui fit signe de s’arrêter et lui dit :

— Cher ménestrel, j’ai une mission à vous confier. Voulez-vous gagner un peu d’or ?

Le ménestrel se redressa sur sa selle et accepta immédiatement.

— Bien sûr, mon seigneur. Que puis-je faire pour votre grandeur ?

— J’ai besoin que tu diffuses partout où tu vas un message.

— Et quel est ce message ? Demanda le ménestrel en attrapant la bourse de cuir contenant 100 pièces d’or larionnennes

— Il est fort simple. Dis à tout le monde que le prince Sydney accueille, nourrit et loge quiconque le souhaite dans son château près de la forêt de Kerven. À une condition.

— Quelle est cette condition ?

— Quiconque passe les portes de mon château accepte de se soumettre à tous mes désirs. Cependant, je garantis leur sécurité et leur santé.

— Très bien, mon sieur. Je m’en vais de ce pas répandre la nouvelle.

Sydney regarda le ménestrel s’éloigner et reprit son chemin. Il arriva au château deux heures plus tard et s’y installa confortablement.

Le soir même, une personne se présenta aux portes du château et demanda l’hospitalité pour une nuit. Il s’agissait d’une jeune femme dans les 25 ans.

— Bonsoir, ma demoiselle, dit Sydney en ouvrant la lourde porte en bois.

— Bonsoir, mon seigneur. J’ai entendu un ménestrel dire que vous offriez l’hospitalité à quiconque se présentait à vos portes. Est-ce vrai ?

— C’est exact. Avez-vous entendu la condition ?

— Oui. Je suis d’accord. Je me soumets pleinement à vos désirs pendant la durée de mon séjour.

— Et pourquoi avez-vous besoin d’un toit ? Je dois avouer qu’il est assez inhabituel de voir une dame se promener seule si tard.

— Je rejoins ma sœur à Gelobe. Je n’ai pas de cheval, le chemin est donc très long. Je suis exténuée.

— Et quel est votre prénom ?

— Célestine.

— Très bien. Entrez donc, Célestine. Mes domestiques ont préparé un repas.

Ce soir-là, la jeune fille put manger à sa faim et partit dormir. Sydney fit de même et demanda à sa servante de le réveiller à l’aube.

Au petit matin, le prince sentit une main le secouer doucement.

— Mon prince, il est temps de s’éveiller.

Sydney se redressa rapidement et congédia la servante. Il se leva et s’habilla rapidement.

Il se rendit devant la chambre de Célestine et toqua doucement.

— Jeune fille, il est temps de payer votre séjour.

Il entendit du bruit dans la pièce et attendit. Quelques secondes plus tard, Célestine ouvrit la porte.

— Payer ? Je n’ai pas beaucoup d’argent, mon seigneur. Je pensais que le séjour était gratuit ! Dit la jeune femme avec une mine déconfite.

— Pas avec de l’argent, bien sûr.

— Je n’ai pas de biens précieux non plus, mon seigneur.

— Cesse d’être si sotte. Tu as accepté de te soumettre à mes moindres désirs lorsque tu es entrée dans le château.

— Oh oui ! C’est vrai ! Que puis-je faire pour vous ?

— C’est très simple. Je veux que tu me prodigues une fellation. J’ai entendu dire que les gélobiennes sont très douées de leur bouche.

Célestine regarda le prince, déconfite.

— Quoi ? Je ne pensais pas qu’il s’agirait de ce genre de faveur.

— Cela te dérange ? Tu peux récurer les toilettes du château à la place si tu le souhaites.

— Ppp-as du tout, répondit la jeune fille, gênée. C’est juste que je n’ai jamais pratiqué de ma vie. Je vais effectuer une médiocre performance.

— Essaye donc. Il y a un commencement à tout.

Sydney regarda Célestine se mettre à genoux et descendre son pantalon en soie. Son pénis royal put enfin respirer à l’air libre. Elle commença à lécher vigoureusement ses parties génitales, mais le prince repoussa doucement sa tête.

— Pas comme ça, ma jolie. Je veux que tu engloutisses mon sexe, dit-il.

Célestine obéit et avala sa virilité. Elle essaya du moins. Ses lèvres étaient encore à plus de cinq centimètres des couilles royales. Ses yeux larmoyaient, mais elle continuait à sucer.

— Bonne fille, lança le prince en tapotant les cheveux de sa soumise.

La fille continua à le sucer pendant un bon moment. Son visage était complètement rouge et elle avait fermé les yeux. Elle était si mignonne que Sydney ne pouvait pas s’empêcher de sourire.


— Arrête-toi une seconde. Tu t’en sors très bien. Je veux te récompenser pour tes efforts. Si tu me fais jouir, je te donnerai un cheval.

Elle arrêta soudainement la fellation et tint la jambe du prince.

— Vous le pensez vraiment ?

Le prince hoche lentement la tête.

— Tu l’as mérité, dit le prince.

Elle saisit la virilité du prince et se redescendit sa tête à la hauteur de son entrejambe. Elle goba à nouveau le pénis en érection et laissa sa tête aller d’avant en arrière. Au bout de deux minutes, elle s’arrêta, épuisée.

— Je suis assez proche de la jouissance, chérie. Continue, demanda le prince.

Elle retourna au travail et il en profita pour lui attraper les cheveux pour lui enfoncer son gland dans la gorge. À présent, Célestine s’affairait en gorge profonde sur la hampe gorgée de sang.


Le prince ne put se retenir plus longtemps. Ses gémissements devinrent de plus en plus sonores alors qu’elle engloutissait toujours plus profondément le sexe royal.

Soudain, il jouit. Cinq longs jets de sperme atterrirent sur le palais de Célestine qui cessa son mouvement. Elle laissa sortir le sexe à présent flasque de sa bouche et avala la semence sans faire un seul bruit. Elle reprit son souffle puis se releva.

— C’était incroyable, ma dame, lâcha le prince.

— Avec plaisir, mon sieur, dit-elle avec un sourire. Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, je dois m’habiller pour partir !

— Bien sûr. Je vais envoyer un domestique seller un cheval pour toi.

Célestine s’habilla et se dirigea vers la porte. Avant de partir, elle se tourne une dernière fois vers le prince.

— Je vous remercie pour cela, mon prince.

— Ce n’est rien. N’hésite pas à revenir quand tu le souhaites ! La porte de mon château sera toujours ouverte !

— Je le ferai, monsieur, dit-elle en ouvrant la porte.

Elle quitta la pièce, en fermant la porte derrière elle. Le prince descendit et entra dans la salle à manger. Une femme assez mûre, aux cheveux grisonnants, était assise en tête de table. Elle portait une robe rouge filée d’argent et un manteau noir était posé sur le dossier de sa chaise.

— Bonjour, ma dame. Je ne suis pas sûr que nous nous soyons déjà rencontrés, dit le prince poliment.

Elle regarda le jeune homme et lui sourit.

— Je crains que non, mon sieur. Je viens juste d’arriver. Je suis Mistress.

Elle sourit à nouveau.

— Je suppose que vous connaissez les conditions d’entrée dans ce château, dit le prince.

Mistress regarda le prince avec attention.

— Oui, en effet, je les connais. Vous êtes un jeune homme intéressant.

— Que voulez-vous dire ? Demanda-t-il, déconcerté.

La dame sourit à nouveau. Elle devait avoir dans les quarante ans et ses yeux étaient d’une beauté sans pareille. Sydney sentit son pénis reprendre rapidement de la vigueur.

— Je voulais dire que c’est vraiment généreux d’offrir votre hospitalité à des étrangers. La plupart des gens refuseraient d’aider une personne dans le besoin, mais vous accueillez tous ceux qui entrent dans ce château. C’est de la vraie noblesse, dit-elle.

— Mon hospitalité n’est pas gratuite. Si vous voulez rester, vous devrez me faire quelques faveurs.

La femme soupira.

— Des faveurs... Oui. Je pense avoir compris de quoi il s’agit, lança-t-elle.

Elle s’arrêta un instant, comme si elle était en pleine réflexion.

— Vous êtes libre de partir si vous ne souhaitez pas vous soumettre à mes désirs. Je ne force personne à rester.

Mistress rit.

— Oh, non. On s’est mal compris. Je suis prête à vous payer. Maintenant, fut-elle.

Le prince sourit.

— Que pouvez-vous faire pour moi ? Demanda-t-il.

— Je suppose que je peux vous payer en nature.

Le prince hocha la tête avec impatience.

— Oui, vous pouvez me payer en nature. Quel service pourriez-vous fournir ?

— Je vous laisse choisir entre ma chatte et mon cul, dit-elle.

Le prince sourit. Quel choix difficile.

— Vous êtes bien vulgaire pour une dame, ma chère, remarqua le jeune homme.

— Ah... je vois. Vous êtes un romantique dans l’âme, n’est-ce pas ? Dit-elle.

— Pas du tout. Je choisis votre cul.

Mistress sourit, se retourna et se pencha sur la table. Elle commença lentement à ouvrir sa robe, révélant ses belles jambes blanches.

— Vous êtes jolie. Pour votre âge, lâcha le prince.

Elle se retourna et sourit.

— Merci, mon prince. Oh, et s’il vous plaît, appelez-moi Catia. Mistress est un nom d’emprunt pour voyager incognito.

Elle commença à caresser lentement son corps, comme pour titiller les sens du prince.

— Ne perdez pas votre temps à me chauffer. Faisons ça rapidement. Je dois être en ville dans une heure.

Catia secoua la tête.

— Il vaut mieux ne pas précipiter les choses, dit-elle.

Elle marcha vers Sydney, et le jetta soudain sur la table.

— J’aime bien la précipitation, fit savoir le prince.

Elle sourit et rit.

— Je n’en crois pas un mot, nigaud.

Elle commença à défaire la ceinture du jeune homme et à ouvrir son pantalon. Elle tira le vêtement jusqu’à ses chevilles.

— J’aime que les choses soient lentes et sensuelles, chuchota-t-elle.

Elle enroula ses longs et fins doigts autour du membre de Sydney, le caressant lentement.

— Comme vous le souhaitez.

Elle sourit et continua. Elle se retourna alors, et commença à déboutonner sa robe. Cette dernière tomba par terre, et Catia lui donna un coup de pied pour la faire glisser sur le côté.

— J’aime avoir le contrôle, dit-elle.

— Comme vous voulez. J’espère juste que vos fesses sont bien serrées.

Elle se retourna, en souriant.

— Oh, mon prince ! Vous n’allez pas être déçu.

Catia commence à embrasser et à caresser le corps du jeune homme.

— Bonne chance pour me faire jouir. Une fille vient de me sucer il y a une heure à peine.

Elle rit.

— Je n’ai pas besoin de chance, chéri. Je suis une déesse. Vous allez éjaculer bien assez tôt.

Elle se mit à genoux et commence à défaire tes chaussures. Elle les enleva des pieds de Sydney, avant de caresser ses jambes.

— Inutile de me déshabiller complètement. Baisez-moi et on sera quittes.

Elle sourit et continue de caresser les cuisses se Sydney. Elle commença à embrasser la poitrine du prince à travers ses habits, puis remonta jusqu’à son cou tandis que sa main serrait fermement le membre royal.

— Il est temps de vous payer, dit-elle.

Elle laissa la bite du prince pénétrer son petit cul.

— Mm, j’aime votre odeur, c’est très viril. dit-elle.

Le membre commença à retrouver de sa vigueur alors qu’elle rebondissait de haut en bas dessus, en émettant un grognement de temps à autre.

— Votre cul est parfait. J’adore sa texture, la complimenta le prince.

Elle le regarda avec ses yeux les plus séduisants.

— Ne vous inquiétez, mon prince. Vous êtes entre de bonnes mains, dit-elle, en se mordant la lèvre.

Le prince lui attrapa les cheveux et l’embrassa tout en la pénétrant encore plus profondément.

— Oh, oui ! Oui ! Oui ! dit-elle, en serrant les jambes autour du membre royal.

— Mm, je vais jouir si fort, hurla le prince.

Il tâcha de se retenir le plus longtemps possible mais laissa finalement toute son essence se libérer en elle.

— Oh... Oui... dit-elle, en reprenant son souffle. C’était du bon travail, monsieur ?

— Oh oui... Oui... C’était, commença le prince.

Il toussa doucement.

— Vous pouvez rester dormir pour la nuit, dit-il finalement.

Le regard de la femme s’alluma.

— Oh merci, mon prince. Je vous remercie infiniment.

— C’est moi qui vous remercie de votre performance très jouissive.

Il remonta son pantalon.

— Maintenant, si vous voulez bien m’excuser, j’ai rendez-vous en ville.

Il se dirigea vers la porte du château et la poussa de toutes ses forces.


□■□

Merci d’avoir lu le début de cette nouvelle série !

N’hésitez pas à liker ce chapitre si vous l’avez apprécié et à commenter si vous avez des idées ou des suggestions.

Érotiquement,

FireHorse


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