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Sylvie et co.

Chapitre 1

La jeune fille en pleurs

Erotique

C’était une belle soirée d’un samedi d’automne au cours de laquelle je promenais mon chien berger comme je le fais presque tous les jours après avoir regardé le film ou le documentaire de la première partie de la soirée.

Nous suivions un rituel quasi inchangé depuis des années... Je libérais mon chien de sa laisse et je le laissais courir la centaine de mètres qui nous séparaient de l’entrée de ma maison.

Contrairement à son habitude, Harry (mon chien) ne s’est pas contenté de faire plusieurs allers-retours mais chaque fois, il revenait en jappant, comme s’il avait voulu me dire quelque chose. Son comportement n’était pas habituel.

A chaque fois, je le calmais en disant que j’allais arriver. Plus nous approchions de la maison, plus ses allers-retours étaient brefs et à moins de 20 mètres, il s’est assis en regardant vers une encoignure de porte. Attitude curieuse... il voulait certainement attirer mon attention...

C‘est là que j’ai découvert cette jeune femme qui pleurait toutes les larmes de son corps et grelottait dans la froidure de l’automne déjà bien avancé.


Pendant que je la questionnais, Harry lui léchait les mains et les pieds qu’elle avait nus... Il voulait la réchauffer...

J’ai fini par la convaincre de m’accompagner chez moi, qu’elle ne craignait rien, qu’il fallait qu’elle se réchauffe, reprenne des forces et me raconte ce qui lui arrivait.

Visiblement, elle avait enfilé ses vêtements à la hâte et elle maintenait de ses mains les pans de sa robe de lainage léger sous laquelle elle semblait ne rien porter. Elle était également nus pieds, ce qui était étonnant en cette fin novembre...

Curieux... Je cherchais à en savoir plus sur ce qui s’était passé d’autant que je reconnaissais dans cette jeune femme, une des caissières de la supérette où je m’approvisionne.

Je suis parvenu à la convaincre de me suivre chez moi après avoir posé mon blouson chaud sur ses épaules.

Je l’ai installée sur le divan et je l’ai couverte d’un plaid pendant que j’allais chauffer une boisson.


Quand je suis revenu quelques minutes plus tard avec une tasse fumante et quelques gâteaux, elle ne tremblait plus mais ses yeux étaient encore pleins de larmes et son jeune visage paraissait tout chiffonné.

Je parvins à démêler des bribes de conversation quelques éléments qui m’ont éclairé sur la raison de ses larmes et de ses vêtements en désordre.

Elle se trouvait dans le studio de son copain où ils s’apprêtaient à passer une soirée d’amoureux jusqu’au lendemain...

Tout allait bien jusqu’à ce que deux amis de son copain arrivent, passablement avinés, puant l’alcool à plein nez... Elle ne supportait pas les gens qui boivent ainsi plus que de raison.

Puis la situation avait dégénéré : Fier de sa « conquête » le copain avait commencé à la lutiner et à vouloir la déshabiller pour que ses deux « potes » voient quelle meuf il avait levée (je reproduis le langage employé). Il avait ouvert les boutons de sa robe et il la présentait à demi-nue.

Elle avait pris peur lorsque l’un des deux s’était approché et avait coupé d’un coup de couteau le devant de son soutien-gorge pour découvrir ses seins puis tenter de baisser son string qui était resté coincé au niveau des genoux... Elle avait de plus en plus peur d’autant que son copain et l’autre gars lui maintenaient les bras écartés en rigolant...


Profitant de l’état d’ébriété avancé du trio, elle avait pu se dégager et s’était enfuie en laissant sur place les débris de ses sous-vêtements et ses chaussures. Elle avait pensé immédiatement qu’elle risquait d’être violée si elle ne parvenait pas à quitter les lieux.

C’est ainsi qu’elle s’était réfugiée sous le porche de la maison voisine où Harry l’avait trouvée !

Sylvie s’était peu à peu réchauffée et manifestait l’intention de repartir chez elle à l’autre bout de la petite ville où je réside...

C’était folie... Même si je la conduisais en voiture, cela ne résoudrait pas son problème, d’autant qu’elle finit par avouer que sa colocataire recevait son copain cette nuit-là et qu’elle ne voulait pas les déranger.

Il serait temps de la reconduire le lendemain matin...

La chambre d’ami étant toujours prête, j’ai offert à Sylvie de prendre un bain ou une douche et ensuite elle pourrait se coucher.


Pendant ce temps, j’ai disposé sur le lit un T-shirt laissé par une conquête de quelques jours qui devrait lui aller.

Le lendemain matin Harry mon fidèle compagnon, a quitté son tapis pour aller s’assoir au pied des marches menant à l’étage et je voyais sa queue battre dans tous les sens... Il avait entendu Sylvie bouger et quand elle est apparue au milieu des marches, j’ai découvert une petite mine encore ensommeillée qui tentait de sourire.


— Viens Sylvie... Le café vient de passer, je suis allé chercher des croissants tous chauds... Nous allons prendre le petit-déj ensemble !

— Oh je ne veux pas vous déranger... mais c’est gentil !

— Viens... installe-toi !


Suivant ma fâcheuse habitude, j’étais passé au tutoiement sans m’en rendre compte... Mais Sylvie était une gamine pour moi... J’avais près de 20 ans de plus qu’elle !

Je pouvais enfin la détailler... Certes, je connaissais son petit minois, éclairé par des yeux marron, son nez un peu retroussé avec des narines très mobiles et sa jolie bouche... Là, je percevais ses seins qui pointaient sous le T-shirt et ses longues jambes fines...

Je la trouvais jolie et je ne me suis pas privé de le lui dire.


— Oh c’est gentil mais vous me flattez... Je me trouve quelconque... je trouve mon nez ridicule et je n’aime pas mes cheveux raides... C’est pour cela que je les fais couper très court.

— Mais ça te va bien ! Au contraire !


Quelque temps plus tard, j’ai reconduit Sylvie chez elle... Je lui avais offert de passer quelques jours chez moi « en tout bien tout honneur » avais-je précisé... Cela lui permettrait de faire le point de sa relation avec son copain et de prendre un peu de recul.

Quelques instants plus tard, Sylvie était revenue avec un sac de voyage dans lequel elle avait jeté à la hâte quelques vêtements en précisant qu’elle avait pris le minimum « pour ne pas s’installer » ! Pendant le mois qui a suivi, la présence de Sylvie a mis un peu d’ambiance dans ma vie de célibataire endurci... Nous avions pris nos habitudes et Harry l’avait adoptée : il lui faisait fête quand elle arrivait ! Le soir, nous nous racontions nos journées de travail avant de regagner nos chambres.

Un dimanche matin alors que je flemmardais dans ma chambre en regardant les infos de la nuit sur ma tablette, j’ai entendu frapper à la porte...

C’était Sylvie qui m’apportait mon petit-déjeuner... En fait, il y en avait pour nous deux !


— Voilà... Monsieur est servi !


Et elle a éclaté de rire... Elle était bien jolie déguisée en soubrette ! Jupe noire très courte, chemisier transparent et petit tablier blanc... chaussures vernies noires à talons... Elle était coiffée et légèrement maquillée.


— N’est-ce pas un de vos fantasmes ? Vous faire servir le café par une jolie soubrette ?

— Si... un peu... comme tout homme !

— Alors... laissez-vous servir !


Lorsqu’elle s’est approchée pour déposer le plateau sur mes genoux, j’ai pu voir qu’elle ne portait rien sous son chemisier : les pointes de ses seins et les aréoles étaient nettement visibles.

Mais qu’avait-elle en tête pour oser porter une telle tenue ? Certes nous avions évoqué nos fantasmes mais rien ne laissait présager qu’elle en assouvirait un de cette manière...

Quand elle a ôté le plateau, j’avais bien du mal à cacher une belle érection qui n’avait rien à voir avec celles habituelles du réveil ! Soudain (continuant son jeu peut-être) elle a dit :


— Monsieur est satisfait ? Avez-vous besoin d’autre chose ? Je suis à votre disposition...

— Si j’osais...

— Que feriez-vous ?

— Nous avons parlé de nos fantasmes réciproques...

— Et alors...

— Tu m’as dit que pour toi, ce serait génial de faire l’amour avec ton patron.

— Oui... ce serait vous mon patron et moi... votre femme de chambre ? D’ailleurs, ma présence vous fait bander !

— Oui... coquine ! mais tu joues un jeu dangereux !

— Bof... on verra bien ! Je suis une grande fille et je n’ai pas peur du loup !

— Comme tu y vas ! Regarde un peu dans quel état tu me mets avec ta tenue et tes propos !


Et j’ai rejeté drap et couverture...


— Oh... mais c’est qu’elle est triomphante cette bite ! Vous permettez Monsieur que je la prenne en main ?

— Mais bien sûr ! Et même plus si tu veux !

— Ne brûlons pas les étapes ! Je vais d’abord branler votre queue pour voir quelle ampleur elle atteint !

— Fais... je t’en prie...

— Oui... mais je vais me mettre à l’aise...

— Je n’osais te le proposer... Mets-toi nue, tu seras mieux et je pourrai contempler ta beauté !


En moins de cinq minutes Sylvie était nue... elle ne portait même pas de culotte ou de string et se mettait sur le bas de mes jambes pour emboucher mon vit qui n’en pouvait plus d’excitation.


— Oh... que ta bouche est chaude... qu’elle est bonne... mais attention, je vais jaillir !

— Oh oui... je vous veux dans ma bouche... Après... je vous remettrai en forme pour me baiser !

— Puisque c’est ce que tu veux... attention... je viens !


C’est ainsi que j’ai déchargé mon sperme dans la bouche de Sylvie qui s’est redressée pour me montrer fièrement sa langue tapissée de jus blanchâtre. Elle a dégluti ajoutant aussitôt :


— Premier service ! Cinq minutes de pause !

— Comme tu y vas... je ne suis pas une mitraillette mais ça me plaît bien... j’ai des réserves...


Sylvie s’est allongée sur moi, pressant ses petits seins contre ma poitrine et emprisonnant mon sexe encore à moitié bandé dans la fourche de ses cuisses. Elle ondulait sur moi et je nous voyais, bête à deux dos dans un miroir... C’était chaud !

Quand j’ai voulu l’embrasser elle s’est récriée :


— NON Monsieur, le patron baise sa soubrette mais il ne l’embrasse pas !


J’acceptais de me laisser quelque peu dominer par cette jeunette qui était bien décidée à assouvir son fantasme... et le mien... j’étais prêt à jouer le jeu !

Je laissais courir mes mains sur ses flancs et au creux de ses reins... Elle devait trouver la caresse bonne car elle roucoulait, disant à mi-voix que c’était bon, qu’elle me sentait bien entre ses cuisses...


— Mais c’est ailleurs que tu vas la sentir... pas simplement à l’entrée mais bien au fond de ta chatte... D’ailleurs, je la sens... elle est très humide !

— Oh oui, je ruisselle littéralement... j’ai envie que vous me la fourriez bien profond !

— Mais j’y compte bien ! On a bien commencé la journée !

— Un homme comme vous doit savoir y faire pour faire jouir une femme !

— Elles n’ont jamais été déçues !

— C’est bien ce que je pensais quand vous passiez à la caisse de la supérette ! Je me disais en moi-même que vous deviez être un bon coup ! Je vous sens prêt... Venez... baisez-moi ! Viiiite...


Sylvie s’est relevée et s’est mise sur le dos à côté de moi... elle a relevé ses cuisses sur son buste en passant ses mains sous ses cuisses et m’a invité à la prendre fort !


— Regarde ma craquette... elle bave d’envie ! Vous pouvez y aller, je prends la pilule...


C’est vrai que je n’avais pas pensé à cette chose vulgaire qu’est le préservatif ! Mais j’en avais toujours à portée de main dans la table de chevet !

Sa pose était d’une indécence totale... Cuisses largement ouvertes, les lèvres de son vagin imprégnées de cyprine, c’était une invitation au viol !

Mais je n’allais pas violer Sylvie... Bien au contraire, j’étais prêt à lui donner beaucoup de plaisir puisqu’elle s’offrait ainsi... j’entrerais dans son jeu !


— Ooohhh ! Monsieur que votre bite me fait du bien ! Je la sens progresser en moi...

— Mais ce n’est que le début ! Je vais te baiser comme tu le veux et pas qu’une fois !

— Oh oui... je suis à votre service... Baisez-moi autant que vous le voudrez... Nous avons toute la journée devant nous !


Si d’une manière habituelle, je drague des femmes qui ont sensiblement mon âge, la perspective de baiser Sylvie m’émoustillait !

Elle avait 18 ans de moins que moi ! Et en plus, elle était douée... Rien que sa fellation et la pose qu’elle venait de prendre étaient significatives...

Quand nos pubis ont été en contact, je suis resté quelques instants sans bouger... puis j’ai entrepris les mouvements dans le sexe de Sylvie... Je sortais puis j’entrais à nouveau, allant au plus profond de son vagin...

Je sentais la jouissance monter dans mes reins et je guettais la progression de celle-ci chez ma partenaire... je voulais arriver en même temps qu’elle et jeter au fond de sa chatte les mêmes giclées que celles que j’avais déposées sur sa langue peu de temps avant !

Cela n’a pas tardé... et au moment où le plaisir nous emportait, Sylvie a noué ses jambes sur mes reins comme pour m’empêcher de sortir d’elle...


Je n’en avais pas envie... Deux mois passés sans faire l’amour, je n’allais pas me gêner puisqu’elle l’avait demandé !


— MERCI Monsieur... vous m’avez comblée ! C’était bon !

— Mais j’en ai autant à ton service !

— C’est moi qui suis à votre service... Une soubrette lubrique... toujours prête à vous servir !


Nous sommes restés enlacés quelques minutes puis je suis sorti du sexe de Sylvie et vu la pose, j’ai remarqué qu’un épais mélange de sperme et de cyprine suintait entre les lèvres de son vagin et s’écoulait lentement dans sa raie où je découvrais son anus qui palpitait doucement.


— T’as un beau petit cul ! Il est serré ?

— Oh non, j’ai l’habitude d’introduire des godes ou des légumes... et c’est très jouissif ! Il est à votre disposition quand vous le voulez !

— Je retiens la chose mais je ne suis pas un adepte forcené de la sodomie... Par contre, je vais te baiser en levrette ! C’est presque pareil !

— Génial... Vous allez me défoncer encore plus profond ! Venez... je vais vous laver la bite et je vous sucerai ensuite.


De retour de la salle de bains, Sylvie a entrepris de me remettre en forme en me taillant une pipe meilleure encore que la première... Elle enfonçait mon gland jusqu’au plus profond de sa gorge et avalait sans difficulté les 20 centimètres de mon sexe.

Je voulais changer de position et lui rendre sa caresse mais elle m’a répondu sèchement :


— NON...

— Pourquoi ?

— Je suis à votre service pour être baisée mais pas question d’un cunni ou autre caresse ! J’écarte les cuisses... vous me baisez... et c’est tout !

— OK... alors mets-toi en position !


En passant à la caisse de la supérette je n’aurais jamais deviné que sous ses dehors de jeune femme sérieuse, se cachait une fieffée coquine, qui, outre le fait d’aimer le sexe, avait une imagination fertile, pleine de fantasmes...

Elle avait compris ce que je souhaitais... Elle s’est prosternée sur le lit, les bras allongés de chaque côté de sa tête, les fesses levées bien haut et la raie ouverte sur ses orifices... mais elle s’était mise face aux portes du dressing qui en fait sont des miroirs...

J’allais la prendre en nous voyant dans les glaces... Sacrée coquine !

J’ai placé mes mains à hauteur de sa taille et j’ai approché mon sexe du sien... Pour le plaisir, j’ai promené le bout de mon gland entre ses lèvres vaginales qui étaient noyées de cyprine puis, d’un seul mouvement, je me suis introduit au plus profond de sa chatte en faisant hoqueter Sylvie d’un « Oh... » suivi d’un « Ah... » de satisfaction.

Puisqu’elle voulait jouer, nous allions jouer !


— Silence... je ne veux pas t’entendre ! Tu es ma soumise ! Je te baise... et tu te tais !

— Oui Maître... J’ai compris !


C’est vrai que je me sentais bien dans cette chatte décidément très accueillante et je ne me suis pas privé... J’ai baisé Sylvie à grands coups de reins, sortant à chaque fois de son sexe pour la reprendre avec encore plus de vigueur et en lui rougissant les fesses de claques bien assénées.

Elle ne bronchait pas... jusqu’au moment où elle s’est tétanisée sous l’effet de la jouissance.


— Vas-y... maintenant tu peux t’exprimer !

— Oui Maître... Remplissez-moi... Je veux vous sentir couler en moi...


Elle a poussé une sorte de rugissement au moment même où je me répandais au fond de sa chatte...

J’étais tombé sans le savoir sur une baiseuse « hors concours » qui promettait !

Le jeu était terminé...

Nous nous sommes désunis et enlacés pour nous endormir jusqu’au milieu de l’après-midi...

Il y eut d’autres soirées ou journées torrides jusqu’à ce jour du printemps où Sylvie m’a avoué que sa copine voudrait bien faire ma connaissance !


— NON ma belle ! Tu me suffis ! Deux femmes aussi ardentes, je ne peux pas... je ne saurais pas laquelle baiser en premier !

— Bien Maître !

— Mais si elle tient à se faire baiser, j’ai la solution...

— Tu m’en diras plus ?

— Mais puisque tu aimes jouer, je vous réserve un scénario que je vais mettre au point.

— Oh oui... je suis à votre service...

— Je t’en dirai plus dans quelques jours...


A suivre.

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