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M1 Sylvie

Chapitre 1

Hétéro

Sylvie 1


A force de lire les histoires, j’ai envie de vous faire partager mon expérience (vraie, seul le prénom a changé).


J’ai la cinquantaine, cadre dans une grande entreprise et pars assez souvent en mission... Je suis marié, mais n’ai plus de relations sexuelles avec mon épouse depuis un certain temps. Heureusement qu’il y a les déplacements qui me permettent de faire des rencontres des plus intéressantes sur le plan sexuel.

Je me suis inscrit dans une association afin de m’initier à la peinture et aux différentes techniques. Ces réunions mensuelles sont à l’origine de ce qui va suivre.


Parmi les membres, ma voisine Sylvie, plus experte que moi, me donne régulièrement des conseils, ce qui nous a rapprochés. Nous prenons souvent un café ensemble à la fin des cours et discutons librement. Elle est veuve, dans mes âges. Elle vient généralement en survêt, sans aucun maquillage, elle passe inaperçue. Elle vit seule et n’a pas d’homme dans sa vie, ce qui commence à lui manquer. Elle n’est pas « canon », mais dégage un certain charme. Suite au départ d’une participante, elle a posé son chevalet à côté du mien.


Nos échanges verbaux deviennent équivoques, du style « prête-moi ton gros pinceau pour que je mouille, donne-moi du blanc crème épais » accompagné d’un sourire en coin. Elle s’approche souvent de moi, mettant sa main gauche sur mon épaule et prenant ma main droite pour corriger quelques touches de peinture. J’avoue que ce côté tactile me fait rêver à quelques horizons agréables.


Au mois de mai, elle me propose de venir chez elle prendre un café et de m’initier à quelques techniques artistiques.

Lorsque je sonne, j’ai l’agréable surprise d’être accueilli par une Sylvie en jupe courte et chemiser. Dans le contre-jour, je distingue ses jambes fuselées et lorsqu’elle me fait entrer, je frôle sa poitrine qui me donne des envies.

Le salon est simple, mais coquet, les fenêtres ornées de rideaux qui donnent une ambiance chaleureuse, un doux parfum emplit la pièce sans agressivité, une musique de fond crée un sentiment de quiétude.


Sur le chevalet installé dans un coin, je vois une ébauche de nu. En prenant le café, je m’intéresse à cette ébauche. « Je place le psyché devant moi, à côté du chevalet pour essayer de faire mon autoportrait » me dit-elle simplement. Nous nous approchons du tableau en passant mon bras gauche derrière son cou et ma main sur son épaule gauche. Elle passe son bras droit derrière ma taille et nous nous approchons du chevalet. A ce moment, la radio diffuse Procolarum : « Whiter shade of pale ».


Nous nous regardons, nous enlaçons et commençons à danser. Nous quittons nos chaussures pour glisser sur le tapis et sentir sa douceur sous nos pieds. Nos joues se collent. Je dépose un baiser derrière son oreille. Elle frémit, me regarde, pose un délicat baiser sur mes lèvres, je lui rends son baiser puis nos bouches se joignent, nos langues dansent un ballet effréné, pénétrant au maximum nos cavités buccales. Nous reprenons notre souffle puis nos « exercices ». Elle se colle à moi, nous dansons langoureusement et notre déplacement lascif nous amène à sa chambre baignée par le soleil, sans rideaux puisque sans vis-à-vis.


Nous nous caressons, de la tête à la chute des reins, puis devant, je lui pelote un sein à travers le chemisier et le soutien-gorge. Elle frémit puis sa main descend lentement vers mes fesses qu’elle flatte à travers mon pantalon de toile. N’y tenant plus, je déboutonne lentement son corsage, puis dégrafe le dernier rempart qui me sépare de ses seins magnifiques. Les tétons s’érigent sous mes doigts. Je tâte, pince, puis ma bouche remplace ma main. Je tète comme un enfant, prenant le maximum en bouche, faisant tournoyer ma langue autour de ce bouton durci. Mon autre main étant toujours active, j’alterne mes caresses. Son buste s’étant éloigné pour faciliter mes approches, son ventre s’est collé au mien et elle se frotte avec énergie sur mon gourdin. Impatients, nous nous débarrassons mutuellement, lentement, avec douceur, du reste de nos vêtements.


Lorsque je descends sa fine culotte, j’embrasse délicatement son pubis légèrement poilu, très doux et odorant. Ma langue descend lentement vers ses lèvres trempées. Je bois à cette source de jouvence, je lape ce jus sucré, ma langue écarte son intimité et monte à la recherche de son bouton d’amour gorgé de sang. J’entends dans un murmure : « oh que c’est bon » puis sa respiration s’accélère, les soupirs sont plus rapides, plus sonores. Je titille toujours son bouton puis l’embouche et l’aspire. Ses mains se crispent sur ma tête et elle jouit dans un cri « oui, oui, continue ».


Après un certain temps de ce traitement resté volontairement sans pénétration pour ménager les moments à venir, je me relève et l’embrasse, lui faisant déguster sa liqueur. Reprenant ses esprits, elle descend lentement devant moi, caresse mon membre à travers le pantalon, descend mon zip, sort mon sexe, y pose de délicats baisers, fait courir sa bouche le long de mon membre dressé, revient jouer sur mon gland avec la pointe de sa langue avant de l’emboucher lentement, faisant coulisser sa bouche, entourant mon gland de sa langue agile, poussant mon dard jusqu’au fond de sa gorge. Je me retiens, mais sens la sève monter. Je grogne de plaisir puis la préviens « arrête je vais jouir ». Insensible à mes supplications, elle accentue ses caresses, prenant en main mes bourses et insinuant un doigt sur mon œillet. C’en est trop, je la préviens de nouveau. Pour toute réponse, elle met ses mains sur mes fesses et me presse sur sa bouche.


N’y tenant plus, j’explose dans sa bouche en de longues rasades qu’elle avale goulûment. Elle me garde en bouche pour bien me nettoyer et profiter au maximum de ma semence. Elle me libère et se redresse pour m’embrasser, me faisant sentir mon sérum mélangé à sa salive. Nous nous écroulons sur le lit, nous caressant tendrement pour reprendre des forces. Nous parlons calmement du moment intense que nous venons de vivre.


— Merci, me dit-elle, j’en rêvais si souvent, je me masturbais en pensant à toi, me demandant si un jour j’oserais et comment tu répondrais à ma demande. Tu m’as comblée. Et toi, es-tu heureux ? Il y a si longtemps que je n’avais pas sucé, est-ce que je m’y suis bien prise ?

— Toi aussi tu m’as apporté un grand bonheur auquel je n’osais pas prétendre, mais que j’attendais avec impatience.


Après de multiples câlins, elle embrasse mes tétons, descend vers mon nombril puis entreprend une fellation de déesse. « J’adore sucer et déguster ton sucre d’orge ». Je ne peux répondre que par l’affirmative en la complimentant, ce qui l’encourage. Elle ne se contente pas de mon membre, elle embouche une à une mes bourses et fait mine de les avaler. Un doigt inquisiteur palpe mon œillet, bientôt remplacé par une langue qui tourne autour puis darde sa pointe au centre. Pour ne pas être en reste, je lui demande de se mettre sur moi, en position de 69.


J’ai tout le loisir de contempler sa vallée rosée. Je commence par déposer des petits baisers sur ses cuisses, juste à l’endroit le plus doux, puis remonte lentement vers sa fente. Elle ondule légèrement pour écarter son intimité et favoriser mon exploration. Ma langue remonte jusqu’à son bouton. J’écarte ses lèvres avec deux doigts pour contempler ce joyau avant de le lécher, le téter, l’aspirer puis je redescends vers sa grotte magique qui s’ouvre devant ma langue. Après avoir léché sa cavité, ma langue entre et sort puis entre au maximum. Elle arrête sa fellation.

— Prends-moi en levrette ! s’exclame-t-elle.


Et joignant le geste à la parole, elle se met en position sur le lit. Devant ce spectacle, je commence par un cunnilingus, léger puis plus appuyé, enfin ma langue va lécher son petit trou, et la pointe pénètre son anus légèrement salé. Après quelques instants, je redescends vers sa vulve qui mouille abondamment et dont j’accentue l’humidité avec ma salive.


Je me redresse et m’enfonce lentement, mais profondément encouragé par ses mots « oui, vas-y, prends-moi, va au fond, emplis-moi...» jusqu’à sentir le fond de la grotte. Je commence alors mes va-et-vient lentement, doucement puis rapidement. J’empaume ses seins qui se balancent au rythme de mes assauts, elle souffle, crie, frétille. Elle branle son clito de plus en plus férocement. Je mouille mon majeur et l’enfonce légèrement dans sa fleur épanouie puis après un « oui, oui », plus profondément, jusqu’à la garde. Elle explose en même temps que moi qui la remplis. Elle s’affaisse et nous restons ainsi quelques instants puis nous mettons sur le côté sans nous désunir, ce qui me permet de caresser ses cuisses, son ventre, ses seins, sa gorge puis je lui donne mes doigts à lécher, ce qu’elle fait avec beaucoup de « hum ! » Nous restons ainsi sans un bruit, sans un mot, en sueur, couverts par les rayons du soleil.


La chambre sent le sexe, la sueur, le foutre, tout se mélange pour former un parfum qui nous enivre. J’embrasse son cou, ses épaules, ses bras. Elle me donne ses doigts à téter me permettant de déguster sa liqueur.


Reposés mais pas repus, elle se retourne, se collant à moi, oscillant en levant une jambe pour que mon sexe soit sur le sien. Le résultat ne se fait pas attendre, elle roule sur moi et me branle avec son sexe. Au fur et à mesure que je raidis, elle mouille de plus en plus. Sans être femme fontaine, je sens son jus couler jusqu’à mes bourses. Elle se redresse légèrement afin que mon membre rentre de lui-même dans ce chaud fourreau humide. C’est elle qui mène la danse. Elle me demande de soulever mon bassin afin de se mettre à genoux sur moi. Alors elle se déchaîne dans cette position, je peux m’occuper de ses seins lourds et fermes. De mon doigt, je lui caresse le clito et à ma grande surprise, elle se penche en arrière pour me titiller l’œillet. Ouah ! Elle s’agite dans tous les sens. Je sens toutes ses parois sur mon gland, j’atteins les profondeurs de son intimité, tout ça dans un clapotis de cyprine.


Ses yeux se révulsent, ses cuisses se serrent, ses bras attrapent mes joues, je soulève mon bassin pour lui permettre de s’allonger sur moi. Elle serre mon membre avec son sexe et poursuit les mouvements désordonnés. Nous explosons encore à l’unisson et restons immobiles pour savourer ce nouvel instant de bonheur. Reprenant nos esprits, nous nous câlinons calmement pour faire redescendre la pression puis nous assoupissons dans les bras l’un de l’autre sans nous désunir.


La séparation fût longue, mais nous recommençâmes d’autres fois. Nous pûmes même passer une soirée et nuit complète ensemble, mais cela fera l’objet d’un autre récit.

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