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Sylvie, l'amie de ma mère aux envies extrêmes

Chapitre 1

La découverte de sa saloperie

Hétéro

Bonjour. J’ai longuement hésité à écrire cette histoire vraie, mais après quelques discussions en privé, je me lance.


Cette histoire raconte ce qu’il m’est arrivé avec une amie à ma mère, Sylvie, qui avait 45 ans à l’époque. Je vais tenter de la raconter en 3 actes, le premier, celui-ci, parlera de comment toute cette histoire à commencer.

Le deuxième acte sera centré sur l’histoire que Sylvie et moi avons eu avec un autre couple, qui m’est familier…

Enfin, le troisième acte, sera l’acte de la discorde, qui parlera de pleins de choses, mais surtout de comment ça s’est fini.


Aussi, ne prenez pas cette histoire comme une vraie histoire, mais plus comme un témoignage, donc ne vous attendez pas à une maitrise poétique de la langue de Molière.


Très bien, commençons…


À l’époque des faits, j’étais encore au lycée, en première année de BTS plus exactement, de mon côté je venais de rompre avec une ex, j’avais des amis avec qui je m’entendais bien, mais sans plus, en fait j’étais très solitaire, et je ne savais absolument pas quoi faire après mon diplôme, à part rentrer et jouer sur le PC, je ne faisais pas grand-chose au final…


Je vivais seul avec ma mère, qui avait renoué des contacts avec une très ancienne amie à elle, et cette amie venait souvent à la maison, dans l’ordre d’une fois par semaine environ, donc il arrivait souvent qu’elle soit là quand je rentrais des cours. Nous aussi des fois on allait chez elle, moins souvent, en fait elle nous invitait quand il faisait beau pour profiter de son grand jardin.


Sylvie n’était pas particulièrement belle, en fait, je la trouvais étrange. Son âge était très marqué, elle avait de longs cheveux frisés, mi brun mi gris, relativement sec, des rides, mais juste ce qu’il faut pour qu’on puisse deviner sans erreurs son âge. Son visage avait du charme, mais il ne m’intéressait pas spécialement. Cependant, elle était à peine plus petite que moi, ce qui a toujours eu tendance à me laisser une sensation de complicité (préférence personnelle), elle avait une très petite poitrine, presque inexistante, et un corps très fin, avec un ventre naturellement plat, une paire de fesses bombée, mais juste ce qu’il faut et des jambes bien fines. Sur le papier mon style, mais là encore, ça ne m’intéressait pas plus que ça, probablement dû au fait que c’était une amie à ma mère, et aussi l’âge très marqué. Les MILF était un fantasme, mais elle ne m’intéressait pas plus que ça à ce moment.


À vrai dire, je pense qu’elle me plaisait quand même, parce que je pensais parfois à elle pendant mes plaisirs solitaire, mais c’était justement parce qu’elle ne ressemble absolument pas à mon idéal féminin qu’elle commençait à m’attirer, le visage plutôt fade à mon goût, un corps fin sans réels formes sexy, mais aussi elle manquait cruellement de prestance quand j’étais là, quand on se regardait elle me fuyait du regard, elle titubait parfois quand j’étais là, elle était simplette, ça on y pouvait rien, mais je voyais également qu’elle manquait énormément de confiance en elle. Du moins, quand j’étais là…


Un jour, en rentrant des cours, elle était en pleine discussion avec ma mère. Comme d’habitude, ado désintéressé, je me lave les mains, leur fait la bise, je me fais une tasse, prends un bout de gâteau, une fin de journée normale quoi.

Sauf que, quand Sylvie était partie, ma mère m’avait parlé d’une chose bizarre qu’elle avait vu, et ce depuis plusieurs semaines. En effet, dès que je rentre, elle changeait de posture, en se mettant le dos droit, parfois en croisant les jambes, et attendait de croiser mon regard, étrangement souriante, presque en abandonnant complètement la discussion qu’elle avait avec ma mère, juste pour me voir, et me dire bonjour…


Bon, avec ma mère on a vite fait parler de ça, et on est passé à autre chose, mais moi, je continuais d’y penser. Et je pensais aussi au fait que je l’entendais souvent faire des petits gémissements, à peine audible, je pensais à une respiration étrange, mais avec ce que ma mère m’avait dit, je commençais à me tourner des films, et cette femme, qui n’était rien d’autre qu’une pote à ma mère qui n’avait pas un physique qui m’attirait, elle commençait petit à petit, à m’obséder…


Les semaines se passent, je fini ma première année de BTS et je me retrouve 2 mois en vacances… Il faisait très chaud, et aussi très beau, les robes et les jupes étaient de sortie, pour Sylvie aussi. Surtout pour Sylvie en fait.

Comme il faisait beau, elle nous invitait souvent chez elle, pour le repas, ou simplement l’après-midi, pour faire bronzette avec ma mère ou juste pour papoter, mais elle insistait toujours pour que je vienne, en prétextant que si je m’ennuyais, je pouvais aller sur son PC. C’était une habitude qu’on avait prise quand on allait tous les trois chez elle, parce qu’elle était consciente que leur discussion ne m’intéressait absolument pas.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Bref, encore une fois, au bout de quinze minutes, elle me proposa d’aller sur son PC, et j’ai accepté. Je fais mes petites activités, jeux, vidéos, etc, et à un moment, je m’ennuyais tellement qu’une idée sordide m’est venu, celle de tomber, sans faire exprès bien entendu, sur son historique… Et je remarque que dans la matinée, elle était sur un site de sous-vêtements assez sexy, pour pas dire coquin. Moi, ado fougueux, sur le PC d’une femme qui commence à m’exciter de plus en plus, je ne peux pas m’empêcher de regarder sans scrupule et avec l’excitation qui monte, elle avait tout une liste dans son panier. Des strings, des soutiens-gorges à dentelle, des bas, des jarretelles, et ça continue, des godes, des vibromasseurs, des plugs, j’en pouvais plus, je m’imaginais avec tout ça sur elle et en elle, je n’ai pas pu m’empêcher de sortir ma queue sur son bureau et de m’astiquer le manche, avant de reprendre la raison et de tout ranger… En voyant ça, c’était décidé, elle avait piqué ma curiosité.


J’ai fini ce jour-là avec des idées très salaces en tête, mais me disant que de toute façon, il ne se passera rien, elle est simplette, elle ne le fait pas exprès d’être comme ça avec moi, c’est juste moi qui me tourne des films, et sa lingerie c’est juste un petit plaisir féminin pour combler sa solitude puisqu’elle n’avait pas de mec.


Du moins, je le pensais, jusqu’au jour où on est allé tous les trois à une fête à ciel ouvert, un après-midi, bondée de monde.


Ce jour-là, elle était habillée d’une magnifique robe à fleurs, moulant son corps et sa poitrine presque inexistante, laissant le bas voler au gré du vent, s’arrêtant mi-cuisse. C’était mignon, mais mon esprit pervers imaginait bien d’autres choses en voyant ses jambes magnifiquement sculptées.

On est arrivé à la fête, la place était noire de monde, et on avait soif. J’étais l’homme du groupe, alors c’était à moi de faire le bélier pour réussir à nous frayer un chemin. Sylvie était juste derrière moi, et ma mère la suivait. Pour tenter un premier contact, et étant naturellement protecteur, je l’ai prise par la main pour qu’elle me suive, et elle ne m’avait aucunement repoussé, au contraire, elle a entremêlé ses doigts aux miens, et on a fini par se tenir exactement comme un couple se tiendrait. J’ai mis ça sur le coup de l’habitude ou du stress, mais ça m’a fait quelque chose, parce que sa main était d’une douceur… J’aurais voulu tenir sa main jusqu’à la fin de mes jours, qu’elle caresse chaque centimètre de mon corps !


On est arrivé à la buvette, on a bu un coup, jusqu’à tout finir. Très vite, ma mère a voulu s’approcher un peu de la scène, alors elle s’était mise à s’avancer, Sylvie et moi l’avons suivi, mais sous prétexte d’avoir du monde, je m’étais collé à son dos, frottant mon bassin contre ses fesses, qui étaient magnifiquement bien sculptées dans sa robe. Le fait qu’il y avait autant de monde autour de nous, et mon excitation, m’avait fait faire des choses que jamais je n’aurais fait en temps normal : J’ai posé mes mains sur ses hanches, pendant les quelques mètres du chemin, et je ne l’ai pas lâché. Bordel, sentant son petit corps entre mes mains, j’avais qu’une envie, c’était de l’empaler sur ma queue ! Enfin bref…


Une fois à bonne distance, ma mère était subjuguée par la scène, c’était un groupe de rock, c’était assez funky. Pour ma part, j’ai lâché Sylvie et me suis mis à côté d’elle, et derrière ma mère, histoire de pas éveiller les soupçons si ma mère venait à se retourner. Je me verrais mal lui expliquer pourquoi j’étais collé derrière Sylvie… Mais en me déplaçant, je profite quand même pour passer ma main sur son corps, et lui faire une caresse tendre sur ses fesses. Le son m’empêchait d’entendre ses fameux gémissements, mais son sourire, et surtout son regard me troublait, j’avais vraiment l’impression qu’elle était consciente de tout ça, et qu’elle appréciait. À ce moment je bénissais ce public car sans eux, la tente que j’avais entre mes jambes se serait vu, ainsi que mes mains baladeuses sur son corps…


On profite un peu du show, moi je débande, la suite est plutôt bon délire, puis ça s’arrête, donc la foule se dissipe, et ma mère doit aller aux toilettes avant de rentrer. Sylvie et moi on avait décidé de l’attendre dehors. Mais là encore je n’ai pas raté l’occasion de la toucher beaucoup trop intimement pour la relation qu’on avait.

Elle était en plein sur le chemin d’un mec qui portait de la marchandise, elle n’avait rien vu, alors au lieu de le lui dire, je me suis rapproché d’elle, j’ai posé ma main dans le bas de son dos et je l’ai ramené vers moi. C’était une réaction très limite, mais elle n’avait absolument rien dit, au contraire, elle s’était totalement laissée faire au point de venir dans mes bras, son ventre contre le mien, et son visage bien trop proche du mien. Sauf que là, beaucoup moins de monde qu’avant, donc forcément j’étais gêné puisqu’on ne pouvait pas se cacher, alors je l’ai gentiment lâché et mis de l’espace entre nous. Peu de temps après, ma mère est revenue, et on a pris la direction du parking.


Elle me rendait folle, je me demandais comment c’était possible qu’elle soit aussi docile comme ça, comment elle pouvait se laisser faire alors que je pourrais être son fils (elle n’en a pas), et que ma mère était à côté de nous !? Mon excitation me faisait m’imaginer toutes les saloperies qu’on pourrait faire, mais je reprenais toujours mes esprits, en me disant que c’était vraiment son côté simplette et qu’elle ne devait probablement pas voir les choses sous le même angle.


Du moins, j’essayais de croire ça… Jusqu’à ce qu’elle nous rende visite quelques jours après la sortie…


Ce jour-là, elle était venue nous proposer non pas simplement de prendre le soleil chez elle, mais de profiter d’une soirée piscine dans un complexe aquatique, où il y a sauna, jacuzzi, restaurant, et même un coin nudiste libertin (mais bon c’est anecdotique puisque je savais que ce n’était pas là qu’on irait). Moi, j’ai tout de suite été d’accord, déjà parce que la piscine voulait dire bikini pour Sylvie, mais aussi parce qu’il faisait beaucoup trop chaud.


Étonnamment, ma mère ne voulait pas tellement venir, mais elle a dit sans sourciller que si je veux y aller il n’y avait pas de problème, qu’il n’y avait pas de mal. Ça m’a surpris, je pensais réellement qu’elle allait voir ici un truc qui cloche, puisqu’elle remarquait le changement de réaction de Sylvie.

Bref, on a discuté de comment se déroulera la soirée, et qu’on risquera de rentrer tard, pour ma part il y avait aucun problème. Je me suis changé pour enfiler mon maillot sous mes habits, j’ai préparé mon sac et on est très vite parti en direction de la piscine.


Une fois sur place, un petit tour chacun dans nos vestiaires (pas de vestiaires mixtes) et on s’est retrouvé dans le complexe, et là, wow… Autant son visage était simplement banal, autant son corps était parfaitement sculpté, ce qui était d’autant plus excitant sachant qu’elle avait 45 ans. Un ventre tout plat, des cuisses ultra fines, et malgré ça elle avait un petit cul bombé et bien ferme. Au final, sa poitrine presque inexistante était complètement oubliée tant son corps était, certes loin d’être parfait, mais terriblement bandant


On se baigne, on rigole, on se chatouille donc on se touche, on s’entend vraiment bien, presque comme un… couple ? Mais c’est là que ça devient intéressant.


À un moment, il devait être 20h à tout casser, on a voulu essayer le sauna, qui avait un très joli décor, mais qui était très espacé des autres bassins. On s’est enfoncé dans le long couloir qui mène à ce fameux sauna, et on a commencé à voir des panneaux indiquant que c’était interdit aux mineurs, qu’il est conseillé de faire cette activité en couple, et tout un tas de texte comme ça. On en rigolait, disant que si jamais on nous demandait, on pourrait dire qu’on sera un couple, peut-être qu’on aura une réduction, mais à aucun moment on s’attendait à ce qu’il allait arriver.


En fait, si le couloir était aussi long, c’est parce qu’il délimitait le coin normal du coin libertin !

On s’en est aperçu quand on est arrivé à l’accueil de la zone, et voyant la magnifique poitrine de la dame de l’accueil, complètement nue. Sans vraiment nous laisser le temps de rebrousser chemin, ou faire quoi que ce soit, la femme nous a donné à chacun une petite sacoche dans laquelle mettre notre maillot, en nous donnant aussi le numéro du sauna qui nous a été attribué.


On savait pas du tout comment faire ! Je ne peux pas parler pour elle, mais moi j’étais partagé entre la peur de voir quelqu’un que je connaisse, la peur de bander, mais aussi l’excitation du fait qu’on allait être entre gens nus, et surtout une Sylvie sans aucuns vêtements !

À vrai dire, quand j’ai compris ce qu’il allait nous arriver, j’espérais secrètement que Sylvie ne refuse pas, parce que c’était vraiment l’occasion en or.

On s’est regardé, en rigolant de façon assez gênante, et je lui aie dit en entamant mon déshabillage :

— Eh Sylvie, ça par contre je veux que ça reste trèèès loin de ma mère, compris ?

— Ahahah, ne t’inquiète pas, moi aussi je ne veux pas que ça se cache, ça va bien rester entre nous ! (Elle se met aussi à se dénuder, et me chuchote) Je suis désolée, j’espère que tu ne m’en veux pas, j’étais pas du tout au courant que c’était pour les nudistes…


Je n’ai rien dit, un petit sourire après cet échange, et on s’est relevé, tout nu. Elle évitait mon regard, mais moi je n’ai pas pu m’empêcher d’observer ses petits tétons et surtout son ticket de métro parfaitement sculpté !

Sylvie était gênée, mais pas vraiment, on dirait qu’elle avait des sentiments tout aussi partagés que moi, entre gêne et excitation, ses tétons la trahissaient. Elle a avancé jusqu’à notre sauna en prenant une serviette (obligatoire pour s’assoir), je l’ai suivi, et quand elle est rentrée je l’ai entendue dire « bonjour » … Oui, chaque sauna pouvait accueillir 4 personnes, donc 2 couples.


C’était à mon tour de rentrer, et là j’aperçois ce couple, la cinquantaine, tout droit sorti d’un film porno. L’homme était épais mais pas forcément gros, les jambes écartées, et la femme avait les jambes croisées, fine, un ventre sans un gramme de graisse, des seins refait, beaucoup de magnifiques tatouages et j’ai vu après coup qu’elle avait un piercing sur le clito (enfin dans la zone).

Mais c’est incroyable ici ! Je n’en revenais pas ! Le sauna a commencé, en même temps que j’ai commencé à bander, j’en pouvait plus, entre la peau de la cuisse de Sylvie qui frottait la mienne, et cette femme en face de moi, ma bite à commencer à se lever, offrant du spectacle pour Sylvie et ce couple.


J’étais ultra gêné, le mec l’a bien vu, et a dit en plaisantant :

— C’est ma femme qui te fait cet effet hein ?

— Oh euh non non, à vrai dire c’est ma première fois, et comme il fait chaud…


Et là, sans gêne, le mec s’est mis à choper le sein de sa femme et à lui bouffer le téton, avant de glisser sa main sur sa chatte et de reprendre, en regardant Sylvie :

— Vas-y branle ton mari, tu vois bien qu’il bande pour une autre femme ! Si tu veux qu’il continue de te baiser comme tu le mérite faut bien s’occuper de lui !


S’en est suivi un énorme rire de gros porc, mais le regard apeuré que m’a lancée Sylvie en même temps que sa main s’est posée sur ma cuisse m’a terminé, je bandais comme jamais !

En fait, ça se voyait à mort dans son regard qu’elle en avait envie, mais elle savait pas trop si c’était bien ou pas, de son point de vue elle aurait fait ce genre de choses avec le fils de son amie, ça se fait pas, mais en même temps j’étais autant attiré par elle que l’inverse, alors après un nouveau coup d’œil sur la femme qui commençait à gémir comme une cochonne en se prenant des doigts, j’ai osé prendre la main de Sylvie sur ma cuisse pour la mettre sur ma queue, qu’elle a naturellement empoignée en me regardant à nouveau, d’un air aussi surprise que satisfaite, c’est là que j’ai pris son visage avec mes deux mains pour l’embrasser, tendrement, vraiment avec amour.


Rien n’allait correctement, j’étais à poil, dans un sauna, avec une amie proche de ma mère, devant un couple, se main sur ma queue et sa langue dans ma bouche, comme si tout était normal… Mais on prenait un plaisir fou, elle a refait ses gémissements, mais ce coup-ci j’en avait aussi fait, tout se passait naturellement, sous le feu de l’action.


Collée contre moi, sa main sur ma queue, et sa tête contre mon épaule, on commençait à se sentir à l’aise dans cette relation, mais c’était sans compter sur les commentaires du mec qui a commencé à faire la conversation avec Sylvie, me laissant seul avec sa petite main ridée astiquant ma queue :

— Oh wahou c’est magnifique ! Tu branles vachement bien dis donc, elle te va bien cette bite ! Vous n’avez pas le même âge, t’es cougar ?

— (Elle tourne très vite la tête me regardant, souriant, avant de reprendre la conversation) On peut dire ça oui ahah

— Aaaah les cougars, ça c’est des vraies femmes, elles n’ont pas peur d’assumer leur saloperie ! Et ça se voit à comment tu le branles, là je vois la douceur d’une mère envers son fils

— Oh euh, ben merci ?

— (Il me regarde) Hésites pas à la baiser, ici on est tous là pour ça, alors si tu ne veux pas que ta salope aille voir un autre mec rempli là bien eheh !

— (Sylvie et moi on se regarde, souriant de l’absurdité de la scène) Il… Il n’y aura pas de soucis là-dessus…


Cet échange nous avait vraiment décomplexer, elle a posé un pied sur le banc, écartant ses cuisses devant le vieux, et elle se caressais en même temps qu’elle me branlait sans retenue, on s’embrassait avec la langue, foutant de la bave partout sur nous, et entre sa main experte sur ma queue, l’échange de salive et les bruits de nos bouches, la purée est vite montée, je ne savais pas quoi faire, entre laisser le volcan exploser ou lui dire que je vais cracher… Mais j’ai préféré la franchise, en lui disant que ça venait… Dans une incroyable rapidité, elle s’est remise normalement assise, en se penchant vers ma queue elle s’est mise à genoux, probablement pour plus de confort, j’ai très vite compris et me suis mis debout devant elle, mes mains tenant ses cheveux puisqu’elle s’occupait totalement de ma bite, et le moment fatidique est arrivé… Je crache tout, et elle prend tout dans la bouche !

Je n’ai jamais éjaculé comme ça, au point de surélever mon pied en le posant là où j’étais assis ! Mais ce qu’il m’impressionnait le plus, c’était la performance de Sylvie qu’elle avait à tout avaler ! Ma queue se contractait dans sa bouche, et dans le même rythme je sentais sa langue titiller le bas de ma queue, et on pouvait entendre sa gorge avaler au fur et à mesure que je crachais ! Ses petites grimaces étaient aussi mignonne qu’excitant aussi, ça se voyait qu’elle aimait ça, mais elle en chiait pour garder la cadence. Elle a tenue bon malgré tout, me choquant moi, mais aussi le couple.


Après m’avoir fini, je l’ai aidé à se relever et on s’est rassis, épuisé entre l’excitation et la chaleur du sauna. Assaillie par les félicitations du couple, elle a récupéré les quelques gouttes qui se sont échappées avec son doigt en commentant « C’était trooop bon » de façon toute mignonne, en me regardant, avec un regard que je n’avais jamais vu de sa part ! Elle était sur le point de me refaire bander… Je ne la reconnaissais plus, la petite Sylvie pas à l’aise et titubante à laissée place à une femme qui paraissait très sûre d’elle, et ça me plaisait.


Le sauna s’est terminé, et on a décidé d’aller manger un bout au restaurant qui est à l’étage de la zone normale.

On a remis nos maillots, et on est allé manger un bout, sans un bruit, mais avec une atmosphère ultra légère. Pendant le repas, je n’ai pas pu m’empêcher de revenir sur ce qu’il vient de se passer :


— Alors comme ça t’es une cougar, hein ?

— Ouais, et t’es entre mes griffes maintenant ahah

— C’était ton but ?

— Comment ça ?

— Tes changements de réaction quand je rentrais des cours, ou tout simplement ce qui s’est passé la dernière fois à la fête, t’avais envie de moi à ce moment ?

— Honnêtement ? Oui, totalement. Je t’ai toujours trouvé beau, charmant, galant, tu me plais énormément, mais avec ta maman et mon âge je me disais que je ne t’intéressais pas…

— Oh wow ! Moi je ne savais pas si t’étais dans le délire ou si tu te laissais juste vivre ! Tu sais quand je me collais à toi, ou que je passais ma main sur ton dos !

— Tu rigoles ? A ce moment-là j’étais à toi, t’aurais pu me faire ce que tu voulais !

— Oh… Rahlala dire que j’aurais pu me faire branler par une femme parfaite ahah

— Si ta mère nous aurait vu… (Elle avait les yeux qui pétillaient à mort à ce moment)

— Quoi… T’aurais voulu ?

— Bah c’est ta mère je ne veux pas qu’il ait d’histoires tu comprends… En fait il faut bien que tu comprennes que j’ai des relations avec le sexe assez différent de ce que tu connais…

— Dis-moi ? Je viens de me faire branler avec une femme qui pourrait être ma mère, devant un couple, en étant à poil, et j’ai adoré, je pense qu’on peut laisser tomber les tabous entre nous non ?

— Je t’en parlerais plus tard…


On a fini de manger, mais on n’avait pas vu le temps, il était minuit passé, et ça n’allait pas tarder à fermer.

L’avantage, c’est qu’on savait maintenant comment fonctionne l’espace libertin…

On a décidé de s’en aller, et une fois sur le parking je lui aie dis :

— C’était inoubliable ! Merci pour l’invitation, ma chérie (plaisantant)

— Ahah mais de rien mon amour (dans le même délire). J’espère que ça sera que le début

— D’ailleurs en parlant de ça… Tes lèvres étaient si douces… Dommage que je n’ai pas vraiment pus les gouter pleinement sur ma bite

— C’est vrai, et c’est dommage que je n’aie pas pu manger un peu plus longtemps ta 3ème jambe


On se regarde en souriant, sans rien dire, on s’est tout de suite compris :

— Bon, pas ici à cause des lumières, on va aller plus loin


On était à nouveau tout excité, réciproquement, on en revoulait terriblement !

Après quelques secondes de conduite, elle s’est garée sur un parking un peu plus loin, complètement noir, abandonnée.

On est sorti tous les deux, j’ai fait le tour de la voiture, et au niveau du pneu de son côté, on s’est repris dans les bras, s’embrassant à nouveau sans retenue, ses mains s’activant à défaire le nœud qui retenait mon short. En même temps, j’en ait profité pour soulever sa robe, et elle s’est totalement laissée faire. J’avais donc sa robe dans ma main, et elle était totalement nue face à moi, simplement habillée de ses talons…

Elle s’est carrément mise à genoux sur le bitume, en empoignant ma queue elle a regardé autour d’elle, et elle a fini par s’activer, mais c’était si bestial ! C’était rapide, elle y allait profondément, très peu de temps mort, elle était vraiment affamée, elle ralentissait seulement pour me faire des gorges profondes ou pour reprendre son souffle, elle ne bronchait absolument pas quand j’appuyais sur sa tête et qu’elle s’étouffait avec ma bite, c’était vraiment ultra chaud. Un moment elle s’est arrêtée :

— Je veux que tu me baises putain !

— Euh ouais mais je n’ai pas de capote !

— (Elle se lève, se mettant devant moi, ma bite toujours dans sa main) Pas besoin, je ne peux pas avoir d’enfant…


Je n’ai pas réfléchi plus loin, surtout que je la voyais déjà se mettre en position, sa poitrine contre le capot de sa voiture, le cul tendu, les jambes écartées… Mon excitation et surtout ce côté ultra bestial soudain me rappelait certaines branlettes, je la voulais autant qu’elle me voulait.

Pas le temps pour les préliminaires, je voulais vraiment voir quel goût pouvait avoir cette chatte si belle malgré son âge. Je l’ai pénétré, j’ai commencé doucement, en allant de plus en plus vite.

Très vite, et avec ses encouragements, notre baise s’était très vite transformée en démolition. C’était très fort et très rapide, ses fesses claquaient contre mon bassin à un tel point qu’on aurait des applaudissements, elle ne gémissait plus, mais gueulait comme une grosse folle, à un point où j’étais obligé de lui mettre la main devant la bouche, du moins quand je pouvais, le reste du temps je l’étranglait, mais elle adorait ça. Sa chatte faisaient des bruits humides assez fort, j’avais ma bite et mes jambes trempées.


C’était vraiment extrêmement hard, c’était la première fois que je baisais comme ça, mais ça m’avait fait un bien fou. Forcément est venu le moment où j’étais sur le point de me finir, mais au lieu de le lui dire, je me suis empalé en elle du plus profond que j’ai pu, en mettant mes deux mains sur ses épaules et en appuyant très fort pour être au fond, et j’ai tout déchargé, l’accompagnant au même moment dans son orgasme, ses jambes tremblaient, à tel point que je redonnais des coups de queue de façon vertical pour éviter qu’elle tombe.


Quelques temps après, elle s’est remise sur pattes, on s’est tous les deux essuyé avec un mouchoir, et on est rentré dans la voiture, elle toujours sans robe :

— Putain je n’ai jamais baisé comme ça Sylvie c’était trop bon !

— Je t’avoue que ça fait longtemps que je n’ai pas ressentie ça aussi (Elle me regarde tendrement, bien qu’épuisée) … Tu comprends pourquoi je te disais que je n’avais pas une sexualité normale ?

— Ah mais quand tu veux je te reprends comme ça hein !

— Je ne suis pas sûre que tu ais bien compris… Il n’y a pas que ça Julien… Honnêtement, tu pourrais me prendre comme ça tous les jours, plusieurs fois par jours ? Je suis folle de sperme, alors tu pourrais te joindre à d’autres mecs pour vider vos couilles sur moi ? Tu pourrais faire de l’échangisme voir des orgies ?

— Wow ! Je t’avoue que je n’en ait jamais fait, tu t’en doute, mais c’est un milieu que j’adore, donc franchement carrément ! Par contre ça m’étonne vraiment, à te voir je n’aurais jamais cru que t’étais comme ça !

— Comme l’a dit le mec dans le sauna, oui je suis une cougar, et oui je suis une salope, voilà, c’est ce que je suis, mais ça je pense que tu l’as remarquée ahah

— Oh oui !

— Donc en tant que salope, t’es clairement pas le premier jeune à m’être passé dessus, mais j’ai à chaque fois été déçu… Mais toi…

— Oui ? Quoi moi ?

— Tu es différent… Regardes la journée qu’on a passé, je ne connais pas grand monde qui aurait accepté de faire tout ça

— J’ai moi aussi des grosses envies, c’est pour ça que ça ne me fait pas peur tout ce que tu me dis

— Donc tu serais prêt à tout pour moi ?

— (Prenant quelques secondes de pause pour réfléchir) Oui… Honnêtement j’ai passé une trop bonne journée pour te refuser quoique ce soit Sylvie


On s’est embrassé tendrement, et on a pris la route pour me ramener à la maison, il était 2h du matin.

On rigolait sur le fait qu’elle roulait nue, elle m’a dit qu’elle fait des fois ça quand elle sort de soirées, ça l’excitait à mort de se dire qu’elle pouvait se faire arrêter sans habits… Et ce soir là, elle m’a fait vivre son premier jeu pervers… Ne pas me laisser une rue plus loin, mais bel et bien juste devant chez nous, se garant face à la fenêtre de la chambre où était ma mère. Joueur, j’ai accepté, le volet était bien ouvert, il y avait même de la lumière, mais personne à la fenêtre, j’ai donc fait un dernier baiser à Sylvie, en rigolant et en chuchotant « Eh maman, regardes ta copine ce qu’elle fait, une vraie chienne » avant de me baisser pour aspirer son petit téton en frottant mes doigts sur sa chatte. Je me suis enlevé, léché mon doigt en la regardant, et je suis parti...


J’étais à peine parti, et tout ce que je voulais, c’était la revoir…

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