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sylvie et les autres

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous nous pressons depuis une heure. Pour moi, c’est vite fait, une douche rapide, avec passage obligatoire du jet d’eau sur la bite : je serre les dents pour ne pas jouir. Par contre, je ne mégotte pas sur le cul. Je suis penché en avant, j’ouvre bien les fesses, je mets le jet puissance maximum pour bien le sentir. J’avoue aimer cette caresse de l’eau sur l’anus. Je sais que si je continue, je vais jouir ; d’autant plus qu’elle me regarde faire.


Sylvie est contre le lavabo, le pubis bien contre. Elle se maquille les seins avec un peu de rouge à lèvres pour rendre ses seins encore plus sexy, comme si elle avait besoin de ça. Bien-sûr, les pointes sont en l’air, elle bande aussi des mamelons.


— Pourquoi tu ne te fais pas jouir, comme souvent ?

— Parce que nous sommes attendus, que je compte bien baiser la femme de Bernard, tu sais Julie, celle que tu aimes bien !

— Je n’aime pas sa femme, j’aime baiser avec !

— Nous serons deux, donc !

— Et tu feras quoi ?

— Je la baiserai pendant que tu la suceras. Ca te va ?

— Bien-sûr, surtout si son mari me baise en même temps !


Nous sommes toujours nus, bien excités prêts à tout pour jouir. Nous nous embrassons longuement sur la bouche, à cause de notre nudité, nous sommes tentés par le sexe de l’autre. Sylvie est toujours d’accord pour baiser où que ce soit, avec qui que ce soit.

Elle me raconte souvent les baises qu’elle fait avec des amis de rencontre qui lui fourrent une bite dans tous ses trous. Quelques fois, c’est avec une femme. Et là, d’après elle, c’est autre chose comme orgasme qu’avec un homme, sauf moi qui la connais trop bien pour la faire jouir complètement. Comme de mon coté, je cherche les bonnes occasions pour baiser, je lui raconte mes bonnes fortunes. Elle m’écoute toujours en se branlant. Par contre, quand elle jouit, je dois répéter sur elle ce que j’ai fait avec l’autre.


Ce soir nous devons participer à une vente aux enchère pour une œuvre de bienfaisance : la virginité d’une fille de 19 ans pour les orphelins de je ne sais où. Je vais participer à l’enchère rien que pour f&ire monter la somme. Le bien dans cette affaire est que nous serons tous nus, sauf la rosière, sensée ne pas savoir comment les hommes sont faits, alors que je sais, pour l’avoir enculée, qu‘elle adore les queues.


Notre toilette est simple, Sylvie porte sa robe de spectacle, c’est-à-dire très transparente, laissant voir, outre ses seins, toutes ses parties intimes. Je suis un peu plus habillé avec un pantalon léger, un t-shirt et des chaussures. N’importe qui voit que je suis nu, comme ma femme.


Nous n’arrivons pas tellement en retard. Si je n’avais pas décidé de baiser la copine de ma femme, nous aurions largement eu le temps de tirer un coup.


— Tu vois que nous pouvions nous aimer dans la salle de bains, j’aurais dû te faire jouir dans le bouche comme tu aimes.


Le tout, dit assez fort. Certains participant se retournent pour nous regarder ? Voyant la tenue de ma femme, ils se taisent.

Elle cherche un peu Julie qui n’arrive qu’à l’instant, avec son mari. Elle les rejoint pour embrasser, d’abord Julie sur la bouche, ensuite toujours sur la bouche, Bernard. Quand ils sont nus, je vais les voir. Nous mettons notre petite partie sur les rails. Ils sont partis avec nous. Je regarde la chatte que je vais prendre comme Sylvie regarde la bite qui va venir sans son ventre.


Avant, nous sommes là pour la « pucelle ». Bernard la connait aussi pour l’avoir aussi enculée. Nous commençons les enchères lentement. La fille, même habillée est jolie et sexy. Un couple même renchérit. La femmes est connue pour ses mœurs spéciales. À la rigueur, la fille accepterait de partager un homme avec une autre fille. Mais, c’est un gros industriel jeune, heureusement à la réputation de très bon baiseur qui l’emporte. Il vient chercher son lot : elle lui sourit quand il la prend dans ses bras et qu’elle l’embrasse. Ils sortent de la pièce, sans doute, pour aller baiser tranquilles.


Donc nous sommes maintenant avec l’autre couple. Je prends Julie dans mes bras, je l’embrasse sur le bouche et lui caressant les seins et les fesses. Ma main sur ses fesses, ne cherche que son cul. Elle me le donne sans problème, devant son mari. Je caresse l’anus un peu, juste pour l’exciter. Elle m’a pris la queue dans sa main droite : elle commence à me branler avec beaucoup d’expérience. Sa main fait juste le tour de ma bite. Sachant que Sylvie veut la sucer, je la mets en levrette pour la baiser. Je profite de l’absence de ma femme, essence provisoire pour la branler un peu. Ma main doit lui faire du bien sur sa chatte; elle commence à gémir. Je n’ai pas à forcer pour chercher son trou, Sylvie empoigne ma queue, me masturbe un peu, juste ce qu’il faut pour que je sois dur, la pose à l’entrée de son vagin. C’est là que j’entre facilement. Sylvie est couchée sur le dos, sa bouche sur le clitoris, je sens son visage contre mes couilles. Je vois surtout une bite venir sur son trou à plaisir. Elle passe ses jambes sur celle de son amant. Elle en oublie le sexe qu’elle suçait. Maintenant elle aime Bernard comme elle fait avec moi. Ses jambes sont sur lui, la bite seule suffit à les joindre.


Que ma femme baise bien : elle prend son pied et le donne à son amant. De mon coté, j’ai droit à une femme qui adore baiser. Elle jouit, je ne sais combien de fois. D’elle même, elle me fait changer d’orifice, je vais dans son cul. Quel bonheur d’y être, elle sait accuser ses plaisirs en se branlant aussi. Quand je jouis, je n’en mène pas large, les deux femmes ont encore les forces pour faire un long 69. Les culs sont occupés par les doigts. Quand nous recommençons à bander, elle ne veulent plus de nous. Nous sommes obliger de nous branler. Je branle Bernard qui a un bon morceau et lui, me branle également. Nous faisons tirer le maximum de plaisir partagé : il me branle fort bien, comme je crois le lui rendre. Nous arrivons à coordonner nos orgasmes : nos jets sont sur les femmes. Nous attendons encore un bon moment, quand nous rebandons, nous prenons chacun notre Nana pour la baiser. Nous jouissons les quatre à la fois.


Dommage, il faudra attendre une fois suivante, la semaine prochaine !

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