Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Histoire vraie
  • Publiée le
  • Lue 126 028 fois
  • 529 J'aime
  • 18 Commentaires

Sylvie ma Mère

Chapitre 1

Inceste

Tout commença ce jour où j’ai rêvé de ma mère durant la nuit, un rêve plutôt érotique puisque j’ai rêvé que j’étais collé à elle, debout dans la cuisine, ma bouche contre la sienne, et nos langues se mélangeaient, et j’avais une belle érection. Ce rêve m’a tellement troublé qu’ au matin, j’étais encore sous le choc. Au petit-déjeuner, ma mère s’en est rendu compte, et m’a demandé la raison de ce trouble

:


— Pas grave, dis-je, c’est juste un rêve bizarre.

— Tu veux raconter mon chéri ? Me dit ma mère.


Je rougis et lui dis que non.


— Ah je vois, dit-elle, un rêve érotique ! T’ inquiète pas mon ange, je sais ce que c’est.


Il faut dire que du haut de mes 18 ans, j’en avais déjà fait des rêves érotiques, mais concernant ma mère, jamais. Et en y repensant, celui-là m’a drôlement perturbé. Ma mère est une belle femme de 1,70 m avec de belles formes et une poitrine généreuse, et à 45 ans, elle est encore très bien conservée. Depuis le décès de mon père il y a de cela huit ans, nous avons surmonté le chagrin qui nous unissait et sommes devenus très proches. On se fait beaucoup de câlins tout le temps, et il faut dire que cela me fait beaucoup de bien, et à elle aussi je crois. En huit ans, je ne lui ai connu aucune liaison ; quant à moi, je ne suis pour ainsi dire jamais sorti avec une fille. Il faut dire que je suis très timide malgré un corps athlétique (je mesure 1,80m et fait beaucoup de sports). Ce jour-là, nous avons donc continué notre petit-déjeuner, et j’ai fait au mieux pour cacher cette gêne en moi.


Ma mère est partie à son travail, elle est sage femme à l’hôpital, et de mon côté, je suis allé au lycée comme tous les jours de la semaine. Sauf que ce jour-là, je ne pouvais pas m’empêcher de penser toute la journée à ce rêve érotique et à ma mère. J’ai décidé sur le chemin du retour de lui en parler. Après tout, on ne se cachait rien, et c’était peut-être la seule façon de ne plus y penser. Le soir donc à table :


— Maman, j’ai un truc à te dire sur mon rêve de cette nuit, mais je suis très gêné.

— Oui mon chéri, je t’écoute, t’inquiète pas, je ne te jugerai pas.

— Bein, mon rêve érotique, ça te concernait.

— Ah bon ?

— J’ai rêvé qu’on s’embrassait toi et moi, sur la bouche.


Elle rit et elle me dit que ce n’était pas si grave, et qu’un bisou entre une mère et son fils, c’était normal.


— Oui, mais c’était pas un bisou de rien du tout.

— Comment ça ?

— Euh... on avait nos langues qui se touchaient.

— David voyons !

— Maman, c’est un rêve ! Et puis, c’est pas tout, j’avais mon sexe en érection !


Désolé de dire ça comme ça, mais j’y ai pensé toute la journée, et il fallait que je te le dise.


— Bon, je t’avoue que ça me choque un peu, mais ce n’est pas bien.


Grave, ça doit sûrement vouloir dire que tu aimes ta Maman, voilà tout. Je la pris dans mes bras et lui fis un gros câlin : je t’ aime Maman.


— Je t’aime aussi David.


Les jours qui suivirent, je m’efforçais de ne plus penser à ça, mais malgré moi, je regardais le corps voluptueux de ma mère avec insistance. Il était évident pour moi maintenant que je nourrissais un désir charnel pour Sylvie, ma mère. Je me mis à l’épier, lorsqu’elle allait à la salle de bain prendre sa douche, ou lorsqu’elle était en peignoir, ou quand elle se préparait dans sa chambre. Un matin alors qu’elle s’habillait et que la porte de sa chambre n’était pas entièrement fermée, j’ai pu voir ma mère nue, c’était la première fois, et j’ai eu immédiatement une grosse érection. Je pense qu’elle s’est rendu compte de ma présence, et s’est habillée à toute vitesse. Le samedi soir qui suivait, on avait décidé de se faire un plateau-repas et de se mettre en face d’ un film. On s’installa confortablement sur le canapé, ma mère avec un verre de vin blanc d’Alsace qu’elle adorait, et moi une bière blanche qu’il m’arrivait de prendre de temps en temps.


Nous dînions tranquillement en face du film, lorsque deux des personnages du film se mirent à s’embrasser passionnément sur la bouche. Je n’ai pas pu m’empêcher de demander à ma mère :


— Comment ça fait quand on met la langue ?


Elle éclata de rire et me dit :


— Tu ne l’as jamais fait ?

— Bein non, et arrête de te foutre de ma gueule.

— Mais non mon chéri, je ne me fous pas de ta gueule, je pensais juste que tu savais ce que c’ était.

— Tu peux m’ apprendre comment on fait s’ il te plaît.

— David ! Ce n’est pas correct, je suis ta mère enfin.

— Mais Maman, c’est juste au cas où je sors avec une fille, il faut que je sache m’y prendre.

— Ouais, bon, OK, mais tu ne le dis à personne.

— Promis.


Elle mit le film sur pose, elle se mit debout et me dit, viens par là, je vais te montrer. J’étais en pantalon de pyjama et elle en chemise de nuit légère, je me rapprochais d’elle, elle se colla contre moi et me dit :


— C’est comme un bisou, mais il faut ouvrir la bouche.


Elle posa sa bouche sur la mienne et entrouvrit légèrement ses lèvres, j’ai ouvert ma bouche également et nos langues sont entrées en contact. J’ai senti la douceur de sa langue, et mon sexe alors collé contre son ventre est entré en érection. Elle se recula doucement et me dit :


— Je vais te montrer comment il faut faire avec la langue.


Elle m’embrassa à nouveau et sa langue se mit à bouger dans tous les sens. Nous partîmes alors dans un baiser torride, et elle plaqua sa chatte contre le haut de ma cuisse. Je n’en pouvais plus d’excitation, lorsqu’elle me dit :


— Voilà ! Le cours est fini, on va s’arrêter là mon chéri.

— Oh non Maman, encore un peu.

— Ce n’est pas bien ce que nous faisons là, c’était juste pour te montrer, c’est tout.

— Mais on ne fait rien de mal ! Encore une fois, s’il te plaît.

— Bon d’accord, mais c’est la dernière !


Nous commençâmes alors à entremêler nos langues de façon tellement excitante que ma mère se mit à se frotter contre moi, elle avait une grosse envie, c’était évident, au moins autant que moi. Elle se mit à haleter et me dit :


— Tu es doué, tu embrasses bien mon chéri.


Je voyais sur ses joues une couleur rouge, signe d’une excitation, ainsi que ses yeux qui étaient très brillants, ses seins pointaient sous sa chemisette, et je lui dis :


— Tu as une belle poitrine Maman.

— Un peu grosse, tu ne trouves pas.

— Non, j’aime bien ça.


Elle dirigea son regard vers le bas et me dit :


— Et apparemment, ça te fait de l’effet, bon ! Bon ! C’est tout pour ce soir.


Je suis quand même ta mère, et on ne doit pas faire ce genre de chose. Elle coupa court à notre séquence érotique, et se rassit face à la télé pour terminer le film. Elle se resservit un autre verre de vin, quant à moi, j’essayais de cacher mon excitation tant bien que mal. Le film terminé, nous sommes allés nous coucher et je l’avoue, je me suis masturbé, car je n’en pouvais plus. Le lendemain matin comme tous les dimanches, on flânait au lit, après le petit-déjeuner. On avait l’habitude de se mettre tous les deux sous la couette dans le grand lit de ma mère, et on bouquinait chacun de son côté. Ce jour-là, j’avais remarqué qu’elle s’était habillée de façon un peu plus légère, sans dessous sous sa nuisette alors qu’elle en mettait d’habitude.


— Qu’est-ce que tu lis ? Me dit-elle au bout d’ un moment.

— Un truc sur la muscu et ses effets, dis-je ; et toi ?

— Je suis en train de lire une histoire triste et ça m’a foutu le.


Moral à zéro.


— Oh ma petite maman chérie, viens dans mes bras.

— Oui s’il te plaît, fais-moi un gros câlin, j’en ai besoin.


Je me suis rapproché d’elle et j’ai mis sa tête sur mon torse et je l’ai serrée fort.


— Je t’aime Maman.

— Je t’aime mon chéri.


Elle releva la tête et m’embrassa sur la joue, mais au même moment, je tournai la tête et lui présentai mes lèvres. Nos bouches se collèrent et nos langues se cherchaient sans retenue. Elle colla sa chatte contre ma cuisse et son genou remonta au niveau de ma bite. Tout en continuant de m’embrasser, elle me caressait la bite avec sa jambe. Je me mis à lui caresser le dos et descendais jusque ses fesses.


— Mon ange, c’est trop bon ce que tu me fais là...


Mes doigts caressaient ses fesses et entre les fesses. Mon sexe était dressé à son maximum, et je sentais sa chatte humide contre ma cuisse ; je la tirai alors sur moi et elle vint se mettre corps à corps sur mon ventre. Nos langues continuaient leur ballet incessant, et nos sexes ne demandaient qu’à faire pareil. Je sentais son humidité à travers les tissus qui séparaient nos intimités respectives. Je retirai alors mon pantalon de pyjama, elle ne dit rien, elle releva sa chemise de nuit, et vint coller la moiteur de sa chatte contre ma bite turgescente,

Nous restâmes dans cette position pendant quelques secondes, et elle se mit à bouger son bassin de haut en bas à mon plus grand bonheur. Au bout de quelques va-et-vient, je sentis que le bout de mon sexe commençait à s’enfoncer, avec une sensation nouvelle pour moi, c’était un pur moment de délice. J’ai commencé également à aller et venir à l’intérieur avec vigueur, et ma mère me dit :


— Doucement mon chéri, tu en as une grosse et cela fait longtemps pour moi.


Au bout d’un moment, n’y tenant plus, j’éjaculais très fort et je sentis ma mère également qui bougeait de plus belle sur ma bite et poussait des petits cris, puis prise de spasmes, elle donna de grands coups de reins avant de s’arrêter et retomber haletante sur mon torse, mon sexe toujours en elle. On avait pris chacun un pied monumental. Nous restâmes dans cette position pendant plusieurs minutes, aucun de nous deux n’osant bouger ni parler. Probablement par peur de rompre le charme de ce moment d’intimité intense et aussi par peur de la réaction de l’autre. Me mère se leva alors et alla se doucher, toujours sans un mot. Je pense qu’elle ressentait comme moi ce sentiment de honte et de gêne mêlés que l’on a lorsque l’on transgresse un interdit. Elle revint dans la chambre, une serviette autour d’elle et se remit sous la couette. Je me suis levé, sans un mot, et je suis allé me doucher également.


Je suis revenu me mettre sous la couette et repris l’article que je lisais comme si de rien était. Ni moi ni ma mère n’avons rompu le silence, comme d’un commun accord, et nous avons fait comme si rien ne s’était passé.

Diffuse en direct !
Regarder son live