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Talahassee's Ranch

Chapitre 1

Canicule

Lesbienne

Tallahassee’s ranch.


Canicule


Encore une journée de chaleur étouffante. Nous sommes début août, et depuis plus d’une semaine, les températures frôlent les quarante degrés, et même si les nuits apportent une relative fraîcheur, la chaleur, dans la journée, devient de plus en plus difficilement supportable.


Élisabeth, que tout le monde appelle Lizbeth, étendue sur son sofa, n’ayant pour tout vêtement que son string de dentelle noire, tous volets clos, se protégeant du feu qui tombe dehors, s’astreint à lire un roman d’héroïque fantaisie, qui ne la passionne guère.


Lizbeth est une très belle jeune femme, de vingt-trois ans, blonde, à la chevelure opulente, dont les grands yeux bleus gardent encore une certaine fraîcheur enfantine. De taille moyenne, elle a de longues jambes graciles, la taille fine, de jolies fesses rondes et fermes, et une poitrine relativement menue, qui méprise le soutien-gorge. Son minuscule string noir cache un trésor soyeux, dont la toison blonde est presque totalement épilée, sauf le petit « ticket de métro » qui orne son pubis.


Elle vient de laisser tomber ce pauvre type ; qui lui a envoyé un long message d’amour brûlant, truffé d’expressions salaces, intitulé « Ma petite Odile chérie », et trouve que, finalement, être célibataire, c’est plutôt cool !


Décidément, ce livre lui tombe des mains ! En voilà un, qu’elle n’est pas tout à fait sûre de terminer.


Elle relève, d’un geste machinal, la mèche de cheveux que la sueur, qui perle sur tout son corps, a collé à son front, se lève, et décide de prendre une douche... Froide ! Direction, salle de bains.


Elle baisse son string de soie... dans ce geste qui a toujours provoqué chez elle de brusques bouffées de pensées érotiques, un pied, deux pieds... elle est nue. Elle entre dans la cabine de douche, tourne le robinet d’eau froide, et suffoque... manque d’air... crie, et éclate d’un rire strident de petite fille, sous les jets d’eau glacée. Avec de petites plaintes essoufflées, elle s’oblige à supporter l’épreuve... Alors, c’est la récompense... le bien-être de se sentir rafraîchie, tonifiée et pleine de vigueur.


Bien entendu, elle ne se sèche pas... Un vrai bonheur !


La canicule ? Quelle canicule ?


De retour dans le salon, elle allume la télévision, zappe sur deux ou trois programmes et éteint.


Par-dessus la tête d’être claquemurée ! Je sors ! Je me trouve un petit coin à l’ombre, au frais... Allez, ouste ! Dehors !

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Elle enfile un short, celui qu’elle a taillé tout court, dans son jeans fétiche, qui met la rondeur ferme de ses fesses en valeur, un chemisier blanc, qu’elle ne boutonne pas et noue juste sous ses seins, relève ses longs cheveux blonds en un chignon flou, enfile ses Tropéziennes... En une tourne-main, la voilà belle et délicieusement sexy !


Elle descend, pousse la porte d’entrée. Une chaleur de four lui saute au visage.


L’air est lourd, épais comme un sirop.


Elle franchit, presque en courant, les quelques mètres qui la séparent de sa voiture, s’assied sur le tissu brûlant du siège, avec une exclamation surprise, dans l’étuve surchauffée qu’est devenue la petite Fiat, garée en plein soleil. Contact. Bouton de la climatisation à fond. La voilà partie !


Les vitres ouvertes lui donnent l’impression qu’il fait un peu moins chaud dans l’habitacle, mais elle ruisselle de transpiration, qui lui colle les cheveux aux tempes.


Les rues sont désertes. La ville somnole, écrasée de chaleur. Et la petite voiture file, dans ce décor impressionnant, sur l’asphalte brûlant, minuscule insecte s’échappant de la fournaise.


La clim’ commence à pulser son air frais dans l’habitacle, et Élisabeth peut remonter les vitres. Elle respire un peu mieux. Un vrai bonheur !


Dans son petit cocon de fraîcheur, elle peut, maintenant, librement penser au but qu’elle va donner à son escapade... Le lac de V... ? Trop de monde ! Les bords de la L..., peut-être... Oui, elle veut essayer ça, se disant qu’en longeant un peu les rives, du côté de P..., elle peut trouver un endroit calme... Et l’eau y est si fraîche ! Elle s’en souvient pour y être tombée, il y a quelques années, alors qu’elle en faisait la descente en canoë, avec une bande de copains. Et elle rit, en repensant à sa frayeur et à son saisissement, au contact de l’eau. Treize degrés ! Le loueur de canoës le lui avait dit, à l’embarquement : hiver comme été, la température de l’eau était constante... et aujourd’hui, ce serait une bénédiction !


La route, familière, défile, c’est celle qu’elle emprunte, lorsqu’elle se rend en Espagne, et, après avoir dépassé l’embranchement pour A..., la voilà bientôt sur la bretelle qui l’amène à P...


,


Elle a l’intention de garer sa voiture à la sortie du village, au Ranch, là où elle a assisté, l’année dernière, à un festival de musique country, qu’elle avait adoré, et de là, en longeant la berge, chercher son petit coin d’Éden.


Elle traverse le petit village, et juste après le pont qui enjambe la rivière, tourne à gauche, sur un petit chemin étroit, ombragé de chênes. Elle va longer le Ranch, sur une centaine de mètres, pour descendre ensuite à la rive.


Avisant un renfoncement herbeux dans la haie, elle décide d’y garer sa voiture... En serrant bien, pas de problème, elle ne gênera personne.


Après une manœuvre rapide, la voilà à peu près correctement garée. Elle ouvre sa portière, et a, de nouveau, l’impression d’avoir ouvert un four ! Allons, courage ! La récompense d’une baignade bien fraîche est au bout du chemin !


Le claquement du verrouillage des portes, et la voilà partie.


Lizbeth marche tranquillement, à l’ombre de la voûte que forme le feuillage des chênes, au bord du chemin, elle est heureuse de cette petite balade impromptue, il fait très chaud, mais elle se sent si bien, si pleine de vie... un sourire léger flotte sur ses jolies lèvres.


Les insectes qui stridulent, dans l’air surchauffé, soulignant le silence qui pèse comme une chape, l’odeur animale qui provient des écuries, lui rappelant la proximité du Ranch, entoure ce début de promenade d’une quiétude apaisante.


Elle cueille une brindille, la porte à sa bouche et la suçote. Elle dépasse une petite baraque en planches, derrière la clôture, et aperçoit près de celle-ci, à l’ombre des chênes, un cheval. Un alezan magnifique, à la robe luisante, d’une beauté qui la stupéfie.


Elle s’approche des fils barbelés de la clôture.


— Mais, que tu es beau, toi ! Viens... viens !


L’étalon s’approche, Élisabeth peut le caresser. Elle le contemple, s’imprégnant de sa beauté et de sa force. Comme elle aimerait pouvoir le monter !


A peine a-t-elle esquissé sa caresse, qu’elle s’aperçoit que l’animal s’est mis en érection, et produit un sexe énorme, noir et luisant, qui pend lourdement sous son ventre.


Elle ne peut retenir un: "Oooh !", impressionnée.


Et pouffant de rire:


— Est-ce que c’est moi qui te mets dans cet état là ?


Alors qu’elle s’apprête à s’accroupir, pour mieux voir l’impressionnant mandrin, elle entend une voix de femme:


— Ça ne m’étonnerait pas du tout !


Un rire clair. Et sur le seuil du cabanon, apparaît une belle femme brune, altière et souriante, s’essuyant le front, d’un revers de sa main gantée.


— Oh ! Pardon Madame, je ne savais pas que vous étiez là... Je n’avais pas l’intention de...


Lizbeth se perd en excuses, confuse et rougissante.


— Il n’y a pas de problème, ne vous excusez pas. Vous ne faites rien de mal.


Elle s’approche. Très belle. Aussi brune que Lizbeth est blonde, elle doit avoir dans les quarante-cinq ans, et porte sur elle, son habitude de vivre au grand air: son teint, ses bras nus sont halés. Elle a de grands yeux noirs, ombrés de longs cils, et sa bouche s’ouvre, dans un sourire carnassier, sur une dentition parfaite. Toute sa personne dégage une puissante aura de sensualité.


Elle est vêtue d’un pantalon moulant, de toile écrue, et d’un gilet de cuir fauve, ajusté, qui souligne le galbe parfait de son opulente poitrine. Elle est chaussée de bottes à talons, de daim beige, et ses mains sont gantées. L’ensemble est royal.


Pour essayer de dissiper sa gêne, Lizbeth prend l’initiative.


— Bonjour, Madame. Votre cheval est magnifique. Comment s’appelle-t-il ?

— Bonjour, Mademoiselle ! Il s’appelle Flash... De tous mes chevaux, c’est mon favori, mon chouchou, hein, mon tout beau !


L’animal s’est approché de sa maîtresse, et se laisse flatter de la main.


— C’est une véritable splendeur !

— Ça vous plairait de le monter ?

— Oh, oui, alors !

— Eh bien, faites le tour, et venez vous garer près de la maison, je vous y attends dans une minute.


L’après-midi a pris une tournure tout à fait nouvelle, Lizbeth est à la fois ravie, et troublée par cette rencontre, qui met le feu à son âme. La vue de l’énorme mandrin de l’étalon a fait jaillir en elle, des pensées lubriques, insensées, des images obscènes, qui la remuent, au plus profond d’elle-même.


Et, lorsqu’elle repense à la belle propriétaire, c’est pour s’imaginer se livrant, avec elle, à des jeux lascifs et voluptueux. Jamais elle n’aurait pensé avoir ces envies-là avec une femme. Elle se morigène et se gronde... Mais elle sent monter cette vague de chaleur vibrante, qui envahit son ventre, et constate qu’elle est en train de copieusement mouiller son string.


Elle remonte dans la petite voiture. S’impose plusieurs profondes respirations abdominales, pour tenter de se calmer, et démarre.


Elle passe le grand portail de bois, surmonté du ranch sign « Tallahassee’s Ranch », et gare sa voiture, à l’ombre de la grande maison de bois Western Style, près de laquelle se tient la jolie brune. Lizbeth ouvre sa portière, descend de voiture, et s’avance, le souffle court...


Elle fait quelques pas... s’astreint à observer le décor. Les bâtiments sont tous construits dans le même style, et le tout a une certaine tenue. Les corrals sont en bois brut, ainsi que les abreuvoirs et les mangeoires, l’ensemble est cohérent, et a presque, des airs d’authenticité.


Le cœur battant la chamade, Lizbeth est, maintenant, toute proche de la jolie propriétaire. En dépit de son émotion, elle veut rester dans la maîtrise...


— Merci, c’est très sympa à vous de m’inviter dans votre ranch... c’est très chouette !


Je connaissais déjà, car je suis venue l’année dernière, au festival country, que vous aviez organisé. C’était super !


— Ah ! Vous étiez venue ! Oui... c’était vraiment bien ! Ce groupe américain était du tonnerre ! Ça avait très bien marché... J’ai eu un monde ! Ça m’a fait une pub d’enfer pour le ranch ! Mais quel boulot... Je le referai, mais pas tout de suite !


Alors qu’elles échangent amabilités et propos de circonstances, un flou s’est insinué entre les deux jeunes femmes. Une attente, suspendue aux silences, qui se glissent entre les phrases. La danse intangible de leurs regards les dévoile, alors qu’elles s’observent, s’évitent, et s’épient, à la dérobée.


Un sentiment de confusion gagne Lizbeth, et, sentant ses joues s’empourprer, elle veut donner le change:


— Ooh ! Quelle chaleur !


La jolie brune, que ce jeu excite, a compris... elle en est secrètement ravie, et lui vient en aide, tout en tendant ses rets.


— Alors, vous n’aurez certainement rien, contre une citronnade bien fraîche ?... Ça vous dit ?

— Avec plaisir, Madame !

— Talahassee... on dit Tala... Je suis d’origine américaine, et je dois ce prénom à mon père... Ainsi que le ranch, d’ailleurs !

— Élisabeth, mais tout le monde m’appelle Lizbeth.

— Je suis enchantée de faire ta connaissance, Lizbeth.


La belle brune s’approche, et l’embrasse... tout près de la bouche.


— Installe-toi sur les marches. Je vais chercher la citronnade. A tout de suite !

— OK.


Lizbeth s’assied sur les marches de bois. Tout le long de la façade court un boardwalk couvert... comme dans les westerns, pense la mignonne.


Il fait toujours aussi chaud, mais cela n’affecte plus autant la belle enfant. Elle est chavirée par ce qu’elle est en train de vivre. Et la pensée du baiser, que la belle Tala vient de lui donner, ne fait rien pour la calmer... Elle espère et redoute... Son cœur s’affole.


Tala revient, portant un plateau, sur lequel se trouve une cruche, embuée de condensation et deux grands verres. Elle dépose le plateau sur le boardwalk, et s’assied sur les marches, tout près de Lizbeth.


Elle sert son invitée, se sert un grand verre de citronnade, et souriante, la regarde intensément. Elle lève son verre.


— A tes amours... !


Lizbeth a un petit rire...


— Mes amours, tu sais... Ça n’est pas brillant en ce moment...


Et de lui raconter sa rupture.


— Ma chérie... Ce sont tous les mêmes, vois-tu. Moi, j’ai « gaulé » le mien, un soir, au lit, avec une de mes amies, inutile de te dire que ça a été la porte, direct !

— Il y a longtemps ?

— Quatre ans !

— Et depuis... ?

— Je lui ai trouvé un très beau remplaçant... Je te le présenterai, peut-être...


Tala regarde Lizbeth intensément. Elle lui sourit, elle approche sa main de son visage, et replace une mèche blonde derrière son oreille. Du dos de son doigt, elle caresse sa joue, avec une incroyable douceur... elle la fixe, toujours en souriant.


Lizbeth sent son cœur se mettre à battre plus vite... Elle est tétanisée.


— Que tu es belle !


Lizbeth, timidement...


— C’est la chose la plus gentille qu’on m’ait dite, depuis...

— Chhhut !


Tala se penche, et pose doucement ses lèvres sur les siennes. Lizbeth reste un instant interdite. Son cœur bat à tout rompre. Fondant soudain, elle se laisse aller, et accepte la bouche moelleuse qui épouse ses lèvres, pour laisser la langue douce et humide, jouer avec la sienne.


Tala la prend alors dans ses bras, et elles échangent un baiser passionné, tel que Lizbeth n’en a jamais goûté, qui la laisse, le cœur battant la chamade, étourdie de plaisir et d’étonnement. Elle se rend compte que l’entrejambe de son short en jeans est trempé de cyprine. Elle regarde Tala et lui sourit avec une mimique coupable.


Tala se lève, lui tend la main, et l’entraîne dans la maison, où la climatisation fait régner une fraîcheur bienfaisante. L’intérieur n’a rien de rustique et western, il est au contraire ultra-moderne, et semble sortir droit d’un catalogue.


Tala l’entraîne dans une chambre douillette, dont elle referme la porte.


— Rien que toi et moi ! dit-elle.


Elle assied Lizbeth sur le bord du lit.


— Laisse-moi te déshabiller, ma chérie. Je rêve de le faire depuis que je t’ai vue sur le petit chemin.


Elle la caresse et l’embrasse, à genoux devant elle. Elle lèche les petits seins, et en mordille les jolis mamelons bruns et durs. Lizbeth, éperdue d’émotion, gémissante, a pris la belle tête de son amante dans les bras, et la serre contre elle, embrassant sa chevelure brune, au parfum qui l’enivre. Elle écarte ses cuisses dans un geste d’invite.


— Caresse-moi, chérie ! Oh ! Caresse-moi encore... ! Je ne savais pas que ça pouvait être aussi bon... encore, s’il te plaît, chérie !

— Oui, ma douce... embrasse-moi !Oh ! J’aime ta bouche... Mmh, donne-la, chérie...


Elles s’embrassent avec une douceur infinie... Le plaisir étreint et étourdit Lizbeth, qui geint, et se disloque, dans les bras de sa belle amante.


Doucement, Tala lui retire son chemisier, et caresse ses épaules fines, son dos lisse, se grise de son odeur, s’étonne de la douceur de son grain de peau...


— Je ne sais pas quel est l’ange qui a guidé tes pas sur le chemin... lui murmure-t-elle, mais je le remercie... Je le remercie, du fond du cœur... Ma chérie, que tu es belle !

— Tu es belle aussi, ma Tala... Je t’aime !


Elle est sincère. De toutes ses fibres, Lizbeth aime sa maîtresse. Elle est submergée par l’évidence que lui impose sa rencontre avec Tala. Elle pressentait qu’un bouleversement se préparait, quand elle a passé la barrière du Ranch, inconsciemment, elle le désirait. Mais, rien... rien, ne la préparait à un choc d’une telle lumière.


Elles s’embrassent, à nouveau, avec une douceur et une tendresse émerveillées.


Lizbeth sent sa cyprine ruisseler sur ses cuisses. C’est un appel irrésistible, qui vient du plus profond d’elle même: elle veut se donner à sa belle maîtresse, et c’est une pure joie qu’elle ressent.


Elle a saisi la main de Tala, qu’elle porte à son entrejambe, elles se regardent en souriant. Tala passe alors, deux doigts sous le short, écarte la légère barrière de soie, et effleure le doux petit con, ruisselant, de sa tendre amie. Ses lèvres en sont dures, tuméfiées, gonflées de désir, Tala soupire de bonheur, alors que Lizbeth gémit, sous la légère caresse de son amante. Toutes les deux sont dans un état d’excitation totalement exacerbé.


— Viens... ! Viens, amour... ! Prends-moi...! murmure Lizbeth.

— Oui, ma chérie... La voix de Tala s’est faite plus rauque.


Elle picore de baisers la petite motte de son amie, qui gémit et se tord de tension lascive. Elle déboucle la ceinture de corde et déboutonne le short, qu’elle fait glisser le long des jambes fuselées de Lizbeth, le jette sur le tapis et baisse la petite culotte de soie noire, dont l’entrejambe est trempé de cyprine, dévoilant la légère toison blonde, qu’elle embrasse avec dévotion. Puis écartant les cuisses de sa tendre amie, elle porte sa bouche sur l’adorable petit con tumescent, qui ruisselle de mouille, déclenchant un orgasme de Lizbeth, qui la fait hurler. Caressant son ventre, et ses cuisses, elle la lèche, mordille son tendre bouton, plonge sa langue dans son antre velouté, se repaissant de sa cyprine, plus douce qu’un miel.


Ni l’une, ni l’autre ne parvient à se rassasier de volupté, et ce sont de longues minutes, au cours desquelles, Lisbeth éprouve des orgasmes multiples, avant que les deux amantes, momentanément assouvies, éprouvent le besoin de faire baisser leur fièvre érotique. Lizbeth caresse la chevelure de sa maîtresse, qui achève sa caresse affolante.


— Oh ! Tala, amour... Que c’était bon ! Comme tu m’as fait du bien... !

— Ma chérie... Tu es si douce... Tu as un goût exquis...

— Déshabille-toi, amour... je te veux nue, toi aussi... Viens !


Tala ôte ses bottes et s’agenouille sur le lit, déboucle son lourd ceinturon, pendant que Lizbeth commence à déboutonner le gilet de cuir.


Lizbeth contemple les beaux seins lourds et fermes de sa maîtresse. Elle les caresse, y plonge son visage, les lèche, en suce les mamelons, durcis par le désir. Tala embrasse ses cheveux blonds, prend le visage de sa belle entre ses mains, baise les jolis yeux, la tendre bouche, alors que, celle-ci, hasarde une main vers le sexe de son amie, qu’elle caresse d’une main timide.


C’est une première fois pour Lizbeth, et même si elle est émerveillée par les premières émotions que lui procure cette expérience, elle n’en est pas moins impressionnée, et n’a pas les audaces de sa compagne, qui, c’est certain, n’en est pas à son coup d’essai.


Tala est nue, maintenant. Elles sont à genoux sur le lit, face à face, enlacées, magnifiques : Lizbeth toute en blondeur et en fragilité, Tala en brune amazone altière. Elles sont deux facettes d’une même splendide féminité.


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D’un geste, Tala renverse sa conquête sur le lit, enserre ses poignets, la maintenant sans effort, et s’approche lentement de Lizbeth, qui ferme les yeux dans l’attente délicieuse, du contact de la belle bouche charnue avec ses lèvres... contact que la belle amazone diffère, l’effleurant à peine, la faisant gémir d’impatience. Lizbeth tend sa bouche et sa langue, offertes au baiser qu’elle appelle, derrière ses paupières frémissantes, ses yeux se révulsent, et c’est dans un râle, qu’elle accueille enfin, la bouche tendre, qui la comble de sa douceur conquérante.


Tala se couche, tout contre la peau satinée de son amie, qu’elle embrasse encore, gémissante, elle caresse les petits seins palpitants, le galbe lisse de sa hanche, la douceur de son ventre effleure le tendre petit con, qui ruisselle sous ses doigts. S’immisçant dans la raie de ses fesses, Tala laisse ses doigts glisser sur la mignonne rosette ; engluée de mouille de la jolie Lizbeth, elle les pousse doucement sur son anneau... les fait pénétrer... La belle a un cri de surprise, mais immédiatement, ouvre ses cuisses, et écarte ses fesses, et s’emparant du poignet de son amie, le pousse vers elle, dans un râle, lui réclamant d’être pénétrée, plus fort encore.


Tala réunit alors quatre doigts, et doucement par légers à coups, distend le charmant anneau de sa compagne, au point de les lui faire accepter jusqu’aux jointures. Lizbeth hurle de jouissance et même si elle ressent une certaine douleur, c’est elle qui réclame :


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— Oooh ! Oui... ! Encore... Oui... ! Continue, chérie... !


Tala, qui jouit, d’entendre son amante exulter de la sorte, sous sa brutale caresse, continue son intrusion, mais maîtrise son excitation : elle ne veut pas causer trop de douleur à sa tendre chérie, et ne veut surtout pas la blesser... elle se sent pourtant emportée par un torrent de désir, qui lui ferait commettre les pires folies...


Elle poursuit son âpre caresse, jusqu’à sentir que son amante ressent une douleur si intense, qu’elle supplante le plaisir. Alors, elle retire doucement ses doigts du fourreau de la belle, et les lui enfonce dans la bouche. Lizbeth se saisit, à ce moment, de la main, dont elle suce et lèche les doigts, avec des geignements salaces de délices.


Après avoir, à nouveau, embrassé son amante, ronronnante de plaisir et de lubricité, Tala vient se placer au-dessus d’elle, jambes écartées, immédiatement, Lizbeth avec un gémissement, enfouit sa bouche entre ses jambes, et, appuyant sur la nuque de la belle brune, l’enjoint de lui prodiguer la même caresse.,


Lizbeth n’a jamais pratiqué cela... Elle jouit, de sentir la langue experte de sa maîtresse, la fouailler, lécher, titiller son bouton, et se laisse d’instinct aller. Elle lèche la chatte moelleuse et ruisselante de Tala, un peu désorientée, tout d’abord, mais très vite, elle s’enivre de son parfum, goûte avec délices, la cyprine, qui lui inonde la bouche, coule sur son menton, elle mordille le clitoris, suce les nymphes, agace de ses dents, les lèvres du tendre fruit juteux... et finit par faire jouir Tala, qui se redressant, se cambre et dans un râle profond, récompense son amante d’un flot de cyprine, que celle-ci avale, comblée.


Apaisées, elles se sont couchées sur le côté, se murmurent des mots tendres, se caressent, et s’embrassent tendrement, les yeux, la bouche, le ventre, le sexe... Elles ne sont que, douceur et impatience attentive à l’autre.


Lizbeth, émerveillée, n’est pas rassasiée, elle écarte les cuisses, et enjoint Tala de venir sur elle, et la charmante bacchanale de reprendre, accompagnée de soupirs, de geignements et de râles.


Tala, qui a repris la même position, au-dessus de Lizbeth, se saisit de la main de sa compagne, et l’approchant de sa jolie rosette brune, luisante de mouille:


— Fais-moi... ce que je t’ai fait !


Lizbeth comprend immédiatement. Ce que lui demande sa ravissante maîtresse, la jette dans un état d’excitation intense, elle suce son médius, et l’enfonce doucement dans son antre. Celle-ci se cambre, et lui ordonne :


— Trois !


Lizbeth ressort son médius et y joint l’index et l’annulaire.


Elle embrasse la tendre rosette, y darde sa langue et y dépose sa salive, puis doucement, enfonce les trois doigts réunis dans le doux fourreau de son amante, qui se cambre et se tend, vers la puissante caresse. Elle râle doucement... Lizbeth elle aussi, geint d’excitation, au spectacle de ses doigts pénétrant et rudoyant l’antre moelleux de sa douce amie.


Tremblante d’excitation, Tala se redresse, se lève, chancelante, ouvre la table de chevet, à côté du grand lit et y prend un flacon qu’elle tend à Lizbeth... Un lubrifiant.


Tala l’embrasse, se met à quatre pattes sur le lit, haletante :


— Mets-moi... ta main...!

— Tu l’as déjà fait... ?

— Oui, vas-y... ! N’aie pas peur !

— Oui, chérie... !

— Mets beaucoup de lubrifiant... Sur ta main aussi... !


Lizbeth enduit l’œillet froncé de sa compagne, puis dépose le gel froid, au creux de sa main. Elle rassemble ses doigts en coupe, et en introduit les premières phalanges, dans l’orifice de sa belle compagne. Doucement, elle pousse sa main en avant, qui progresse, avec une étonnante facilité, dans le fourreau lisse et doux de la belle, qu’elle entend soupirer... ses jointures viennent butter sur les sphincters de Tala.


Elle donne alors un mouvement tournant à son poignet, qu’elle accompagne de brefs à-coups répétés. Tala gémit.


— Je te fais mal, amour... ?

— Non... Encore... Continue ! Râle-t-elle.


Pour Lizbeth, c’est une véritable jouissance érotique et esthétique, que de voir sa main distendre la délicate armille, et s’enfoncer entre les somptueuses fesses de sa belle amie.


— Vas-y chérie... Plus fort... Oooh ! Je vais jouir... !


Alors, Lizbeth d’une poussée plus appuyée, fait enfin céder les sphincters de la belle et, les jetant, toutes deux, dans une jouissance simultanée, la main de Lizbeth s’enfonce aux tréfonds du ventre de Tala, qui hurle sa douleur et sa volupté.


Alors, tendrement, avec la plus grande des douceurs, Lizbeth ramène sa main, pour l’enfoncer à nouveau, lentement, profondément, hébétée de jouissance, dans l’intimité soyeuse de sa belle maîtresse. Tala se cambre, se tord, ses orgasmes se répètent, au gré de la main de Lisbeth, qui flue et reflue en elle. Elle gémit, râle éructe, supplie... elle n’en peut plus de jouissance, qu’elle hurle jusqu’à s’effondrer, vaincue.


Doucement, avec des précautions amoureuses, Lizbeth ressort sa main, de l’antre de la belle suppliciée.


Elles sont allongées, l’une contre l’autre, enfin apaisées. Elles s’embrassent, se caressent, se touchent, de leurs regards émerveillés, s’imprégnant l’une de l’autre, prolongeant dans une infinie douceur, toute la violence et le bonheur, de la volupté qu’elles viennent de se donner.


Ses beaux yeux embués de larmes, Lizbeth sanglote presque:


— Oooh...! Ma Tala, que j’ai eu de plaisir... Oh ! Merci ! Merci ma chérie...! Comme c’est bon...! Jamais je n’ai ressenti quelque chose de semblable. Je n’avais jamais joui comme ça !

— Ça fait longtemps que tu le fais ?

— C’est la première fois... Je voulais que ce soit toi ! Murmure Tala, confuse.


Lizbeth marque une surprise, une incompréhension...


— Mais... tu m’as dit...?

— Oui... Un pieux mensonge. Tu ne m’en veux pas ? Je voulais absolument que tu le fasses. Je ne voulais pas risquer que tu me le refuses... et puis... Je savais que tu pouvais le faire... J’ai déjà pris...


Elle hésite, s’interrompt...


— En fait... Écoute, tu me connais maintenant ! Je vais te parler comme à une amie.

— Tala, je suis plus que ton amie. Je t’appartiens...... je t’aime !


Tala regarde intensément Lizbeth. Elle lui sourit.


— Merci, Trésor ! Je t’aime aussi... Ce que je vais te dire, je n’en ai pas honte. Au contraire. J’en suis heureuse et fière, j’ai même parfois envie d’aller le crier sur les toits.


Elle laisse un long silence.


— Mon amant... c’est Flash !


Lizbeth la regarde avec un sourire perplexe. Puis, sur un ton rêveur :


— Tu te fais baiser par ton cheval !

— Oui, Flash me baise ! Et c’est un amant merveilleux, qui me baise magnifiquement. Jamais je n’ai joui, comme je jouis avec lui ! Quand je t’ai proposé de le monter, en fait je pensais à ce que ce soit lui (elle a un sourire...) qui te monte... J’ai eu envie de le partager avec toi !


Tala regarde intensément son amante, avec un doux sourire, elle lui caresse la joue, tendrement.


Quand je t’ai vue, si belle, si fraîche, si éblouissante, je suis tombée amoureuse de toi, au premier regard... C’est difficile, tu sais, ma chérie de mettre des mots là dessus... Tout m’est tellement tombé dessus, en avalanche... J’ai eu un... flash !


Elle a un petit rire, qu’elle veut léger... Pendant tout le temps qu’elle explique, elle caresse avec tendresse, l’adorable visage de son aimée. Lizbeth lui semble loin...


— Cette idée, que, peut-être, tu trouves folle, inconvenante...


Lizbeth sent la gêne de Tala, d’habitude, si assurée. Submergée par l’émotion, elle ne parvient pas à parler. Ses yeux s’embuent de larmes, à nouveau. Elle caresse, dévotement le beau visage...


Je ne veux surtout pas, te manquer de respect, mon ange ! Cette idée s’est, comme imposée... je n’y pouvais rien ! Ça m’a semblé, comment te dire... une évidence: tu es faite pour cet amant exceptionnel... ! Je me suis dit qu’il fallait que ce soit à toi que cela arrive !... Si tu savais l’ expérience extraordinaire que c’est !... C’est ce bonheur que je veux t’offrir, ma chérie !


Tala a un long silence. A-t-elle convaincu sa jolie maîtresse de sa sincérité?... Les yeux de sa belle compagne la fixent, fascinés.


— Est-ce que tu as envie de faire l’amour avec Flash ?


Lizbeth, presque dans un sanglot, que l’émotion étrangle, murmure :

— J’en ai eu envie dès que je l’ai vu !

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