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TALON1314

Chapitre 1

confession intime

Travesti / Trans

C’est samedi et je ne travaille pas, pourtant je me réveille de très bonheur comme à mon habitude. Je n’y peux rien c’est comme ça. Ce n’est pas grave, je vais pouvoir m’adonner à un petit plaisirs solitaire. C’est mon lot quotidien depuis que je suis divorcé.


Je glisse une main entre mes jambes, et pour être plus précis sous ma jupe. Ah oui c’est vrai, je ne vous l’ai pas encore dit, mais je mets très souvent une jupe pour dormir. C’est parce que je n’ai pas la possibilité d’en mettre souvent durant la journée. En effet, je suis rarement seule à la maison car c’est moi qui est la garde principale de mes enfants. Ce sont de grands ados et même une adulte pour l’ainée, mais je ne m’imagine pas me promener devant eux en jupe et talons hauts. Quand au travail je n’en parle même pas.

Quand je le peux, c’est à dire quand je ne suis pas au travail et que les enfants sont chez leur mère, je passe volontiers la journée entière habillée ainsi. Je m’occupe de toute les tâches ménagères, lessive, vaisselle, aspirateur et j’en passe....  

J’adore porter des talons très hauts durant des heures, même si je finis par avoir mal aux pieds. Parfois même, je m’aventure vite fait dehors dans le jardin derrière la maison, notamment pour étendre le linge. J’ai toujours peur que mon voisin me surprenne, mais l’envie est tellement grande. Heureusement, il n’est rarement chez lui.

Le problème, c’est que toutes ces conditions sont rarement réunies. Alors pour pallier ce manque, je porte une jupe voir une robe dans mon lit. Ce n’est pas tout d’ailleurs, je glisse également une paire d’escarpins sous les draps. Je ne les garde pas aux pieds pour dormir bien sur. Je les enfile juste pour me donner du plaisir comme maintenant ou quand je me lève la nuit pour aller uriner. 

Depuis peu, l’envie de les mettre est tellement grande que je me prends même parfois mon petits déjeuner ainsi. Heureusement, je me lève très tôt et mes enfants dorment profondément. Mais il suffirait d’une fois.


A l’instant où je vous parle, non seulement ils ne sont pas là, mais je suis bien à l’abri des regards sous la couverture. Je plis légèrement les jambes et mes talons se plantent automatiquement dans le matelas. Je dois faire attention de ne pas déchirer le drap avec. Je ferme les yeux et laisse mon esprit divaguer. Peu à peu une histoire prends forme dans ma tête, je me laisse transporter par mes fantasmes.  


Je ne sais pas depuis combien de temps je me caresse, vingt minutes, trente , davantage?

L’heure tourne, il va quand même falloir penser à se lever. Pour en finir rapidement, j’imagine une scène particulièrement hard. Ce qui m’excite le plus en ce moment, c’est de me m’être dans la peau une femme en train de prodiguer une fellation, ou d’un travesti faisant l’amour avec un beau trans.  

Ma queue se tends au maximum. Pour l’achever, je remue la langue en gonflant les joues comme si j’avais une queue dans la bouche. L’effet est immédiat, je serre ma main à l’extrémité du gland pour éviter de salir les draps. Oh bon sang, les femmes sont-elles conscientes de la chance qu’elle ont de pouvoir faire cela?


Je me lève doucement et attends quelque instants derrière la porte de ma chambre pour m’assurer que la voie est libre. Quelle conne je suis, mais enfants ne sont pas là et je n’ai pas besoin de prendre de précautions. Quand c’est le cas, je marche sur la pointe de mes escarpins pour ne pas faire de bruit et traverse le couloir jusqu’aux WC afin de m’essuyer avec du papier. 

Je pourrais en prendre avant me direz-vous! Oui je sais, mais j’oublie à chaque fois. Quand je vous dis que je suis une conne, une vraie blonde.  

Ca y est le plus gros est fait, je prendrai une douche un peu plus tard. Je rabaisse ma jupe et regarde l’heure : 06h30 en ce milieu du mois d’avril. C’est tôt pour un jour de repos mais tant mieux, je vais pouvoir sortir ainsi sur la terrasse derrière ma maison sans risque de me faire voir. Et puis quand tout à l’heure je vous disais que j’adorais effectuer les tâches ménagère en jupe et talons, ça tombe bien, j’ai justement une machine à étendre.

Je sors sur la terrasse en tenant le panier. Comme dit le dicton, "en avril ne te découvre pas d’un fils". C’est le cas aujourd’hui. L’air froid s’engouffre aussitôt sous ma jupe et viens saisir mes testicules. Oui, je préfère rester nue sous mes jupes ou mes robes, mon sexe est plus facilement accessible et cela me donne encore plus l’impression d’être une salope.


Je marche d’un pas décidé sur la dalle en béton de la terrasse de façon à faire résonner mes talons. Entendre leur "clac clac" sur un sol dur m’a toujours terriblement excité, et je recommence à bander sec pendant que j’étends le linge .  

L’air froid du petit matin n’est pas suffisant pour calmer le feu feu qui s’est rallumé entre mes jambes. Je ferme les yeux et me mets à rêver qu’un beau trans ou qu’une femme munie d’un gode soulève ma jupe et me pénètre pendant que j’ai le dos tourné. Je m’imagine alors serrer les dents pour ne pas faire de bruit pendant que je me fais ramoner. Sous les coups de boutoirs, j’ai du mal à tenir en équilibre sur mes talons aiguilles et je dois m’accrocher à un des poteaux de l’étendoir à linge

Au bout de quelques minutes d’un plaisirs intense, je sens subitement un liquide tiède envahir mes entrailles. Il s’agissait donc d’un trans.

Le contraste de cette chaleur avec la fraicheur matinale me fait pousser un petit cri de plaisir, et je n’ai qu’une envie : me retourner et m’accroupir afin de sucer comme une folle le gros membre qui m’a donné tant de plaisir. Malheureusement, derrière moi il n’y a que mon imagination dépravée. Ce n’était qu’un rêve.

Il ne me reste plus qu’une chose à faire : rentrer à la maison et me branler de nouveau. Je ne vais quand même pas le faire dehors !


Après m’être soulagé un deuxième fois, je retourne dans ma chambre et allume mon ordinateur.

J’ouvre le site Xstory sur lequel je publie mes histoires, afin de voir combien de personnes les ont appréciées. Comme tout auteur je pense, je suis très sensible à la réaction des lecteurs et j’aime particulièrement qu’on me laisse des commentaires auxquels je réponds systématiquement. Mais là, il ne s’agit pas d’un simple commentaires, mais d’ un message privé. Ca c’est beaucoup plus rare.  

Je l’ouvre sans attendre :


" Bonjour TALON1314. J’aime beaucoup tes textes, en particulier les histoires où les héros sont des travestis. Je m’identifie à eux quand je lis, et j’ai le sentiment que c’est également le cas pour toi quand tu écris. Est-ce que je me trompe?

Bise."


Whaou! Ca me fait un choc. J’ai le sentiment d’avoir été mise à nue tout d’un coup. Elle me fait la bise en plus, on n’a pourtant pas couché ensemble que je sache! Non je plaisante, j’aime beaucoup qu’une lectrice me fasse la bise.

Voyons à qui j’ai à faire avant de répondre. "ANALSUCEBBA", déjà rien que le pseudo est prometteur.

Je clic sur l’émoji représentant un trans et ouvre le profil de cette inconnue :


"ANALSUCEBBA, travesti réguliers, 44 ans, 1,82, yeux bleus, cadre divorcé, vivant seul. Cherche copine partageant les même gouts pour jeux coquins. Peux recevoir chez moi.

Bise."


Plusieurs photographies sont jointes à la description, la représentant toutes travesti. En entier, avec diverses robes ou jupes, en sous vêtements, avec des talons, debout, assise, allongée.... En gros plan, son visage maquillé avec soin mais sans vulgarité, ses lèvres pulpeuses, et bien sur son sexe sur lequel je m’attarde particulièrement. Elle a une queue longue et fine qui me mets l’eau à la bouche.

Je tombe immédiatement sous son charme et décide de lui répondre sans attendre.


"Cher ANALSUCEBBA.

Merci pour ton message. Effectivement, quand j’écris je me mets dans la peau du personnage principal. Très souvent un trans ou une femme comme tu l’as si bien remarqué. D’ailleurs, je porte pratiquement toujours des talons hauts et si possible une jupe quand j’écris. C’est beaucoup plus facile ainsi. En effet, je ne raconte pas une histoire, mais je jette sur le papier celle qui se joue dans mon esprit.

Par ailleurs, Je tiens à te dire que tu es vraiment très belle. Nul doute que tu viendras bientôt hanter mes rêves lorsque je penserais à mes histoires.

Bise."


Et voilà, c’est parti. Quelques minutes plus tard.


"Bonjour TALON1314. Savoir que je vais hanter tes rêves me fait très plaisirs, mais j’aimerais encore plus hanter ton corps."


Whaou! Ca part très fort! La au moins il n’y a pas d’équivoque possible.


"Et bien ANALSUCEBBA, tu n’y vas pas par quatre chemins. Attendons de mieux nous connaitre avant d’envisager ce genre de chose.

En tout cas je constate que tu n’as pas choisi ton pseudo au hasard. C’est juste le BBA que je ne comprends pas."


"BBA? C’est pour Bouc-Bel Air, la petite commune où je vis à coté d’Aix en Provence."


"Tu vis à Bouc Bel Air?"


"Oui pourquoi, tu connais?"


"Evidemment que je connais, j’habite à Peynier."


"Mais alors, on est voisine! C’est un signe. Et toi, pourquoi tu as choisi TALON1314 comme pseudo?"


"Au début, je voulais prendre seulement TALON car je suis un fétichiste acharné des escarpins, bottes, bottines, sandales, mules et autres chaussures à talon depuis aussi longtemps que je puisse me souvenir. Mais c’était déjà pris, alors j’ai rajouté 13 et 14 en référence aux régions où je vis et d’où je viens."


"Vas-y, parle moi de toi....."



Nous échangeons maintenant depuis une heure et par mesure de simplicité, nous avons convenu de nous appeler TALON et ANALES ( prononcez anale S).

Les banalités une fois passées, nous parlons maintenant de choses beaucoup plus intimes.


"Ainsi donc TALON, tu n’es jamais sorti dans la rue travesti?"


"Non ANALES. De toutes façons, je ne me suis jamais réellement travesti pour de bon. Je me contente de porter des vêtements de femme, et encore la plupart du temps juste des chaussures. Je ne me suis jamais ni maquillée ni épilée.

Il m’est arrivé de mettre une perruque et des grosses lunettes de soleil chez moi, mais j’ai l’air d’un travlo comme ça. Je ne ressemble pas à un beau travesti comme toi."


"Merci, mais tu pourrais peut-être le devenir en t’épilant et en te maquillant. Tu n’as pas idée à quel point un maquillage bien fait peut transformer une personne."


"Avec moi, il y aurait du boulot!"


"Qu’est ce que tu en sais?"


Je me décris sommairement.


"Je suis vraiment poilu et je n’ai pas un visage très fin. Je ne suis pas très grand et j’ai un physique assez charpenté. Je ne pense pas que j’aurais un gros, comment on dit déjà, à oui, un gros Passing."


" Laisse moi en juger si tu veux bien. J’ai l’habitude de ces choses là."


"Comment?"


"Tu as es photos de toi travesti?"


"Oui quelques unes. Mais je ne montre pas mon visage, ou alors masqué par mes grosses lunettes de soleil et les mèches de ma perruque."


"Envois les moi. Je vais te dire ça tout de suite."


Je transmets trois clichés en pièce jointe et attends quelques minutes avant de demander :


"Alors verdict?"


" Effectivement tu es très poilue, ça se voit à travers le nylon. Déjà que je trouve inacceptable de porter des bas sans être rasé ou épilé, dans ton cas on frise le délit. Mais bon, ce n’est pas très grave, il y a des moyens d’arranger ça.

Pour ton visage, c’est difficile à dire car on ne le voit pas très bien. Tu as le nez un peu fort, mais on pourrait l’estomper avec un bon maquillage, ou pourquoi pas plus tard avec une petite opération. Mais de ce que je vois, il n’y a pas d’obstacle majeur.

En revanche, pour ce qui est de ton corps, bravo. Et tu dis que tu as 52 ans! Franchement on t’en donnerait 10 de moins."  


"Je vois que tu as l’habitude de flatter les demoiselles pour les emmener dans ton lit! "


Je devine ANNALES rire derrière son écran.


"Non, non, je suis sincère. Tu n’as pas de ventre ou très peu, tu as des jambes parfaites, ni trop maigres ni trop grosses, et ta peau ne m’a pas l’air détendue. Tu dois surement faire juste ce qu’il faut de sport pour t’entretenir, mais sans être trop musclé.

En ce qui concerne ta taille, effectivement 1,73 m ce n’est pas très grand pour un garçon, mais pour une femme, c’est parfait.

Mais le clou du spectacle, ce qui ferait de toi un très joli trans, ce sont tes fesses. Tu as un de ses petit cul à faire pâlir d’envie une stripteaseuse."


"C’est vrai?"


"Oh oui, je m’imagine déjà des choses."


"Oh oh doucement ANALES, je te vois venir. Pour ça comme pour beaucoup de choses d’ailleurs, je suis totalement vierge."


"Ca aussi, cela pourrait facilement s’arranger."


"Je n’en doute pas. Je suis sur que tu maitrises le sujet au moins autant que le maquillage!"


"Ah ah. Bien plus encore. Mais plaisanterie mise à part, cela ne te tente pas?"


Je marque un temps d’hésitation.


"Je ne sais pas. Si bien sur cela me tente, beaucoup même. Mais j’ai tellement peur."


"Tu as peur de quoi? Que quelqu’un l’apprenne? Ne t’inquiète pas ma maison est très discrète.  

Et si c’est l’acte lui-même que tu crains, rassure-toi je serais très patiente et très douce avec toi."


"Merci tu es très gentille. Mais il n’y a pas que ça.  

Ce qui me fait vraiment peur en fait,..... C’est que la réalité ne soit pas aussi belle que mes fantasmes."

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