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TALON1314

Chapitre 2

premier rendez-vous

Travesti / Trans

Après l’échange de mails si intime que j’ai eu avec ANNALES, l’envie d’aller plus loin et de vivre mes fantasmes pour de "vrai" me tiraille en permanence.  


Je passe mes nuits à me caresser en imaginant sa queue décharger au fond de ma gorge, ou....au plus profond de mon cul.

Je n’en peux plus de cette situation, mon sexe me fait mal à force d’être astiqué. Et donc, après quelques semaines d’hésitation :


— ANNALES ?

— Oui TALON.

— Ta proposition tient toujours?

— Mais bien sur. Je serais folle de joie de t’accueillir chez moi.

— J’espère que tu ne seras pas déçue.

— Ca, il n’y a aucun risque. Tu es belle comme un cœur.

— Et toi tu sais parfaitement mentir.

 Mais soyons un peu sérieuses. Contrairement aux héroïnes de mes histoires qui sont toutes plus salopes et délurées les unes que les autres, je suis quelqu’un de très réservé, pour ne pas dire introverti. Ne t’attends pas à voir débouler Samantha, Annabella ou Vanessa.


ANNALES mets quelques minutes à me répondre.


— Ce n’est pas une héroïne de fiction que je cherche, mais un travesti de chair et d’os qui partage la même envie que moi de ressembler à une femme.

— Tu es gentille. Mais n’oublie pas que je suis vierge de chez vierge pour tout ce qui concerne les trans. En fait question cul, mon personnage à qui je ressemble le plus, c’est Amélie la sœur de Liliane !

— Tant mieux, j’aurais le plaisir de t’initier. Et puis si je me souviens bien de l’histoire, Amélie se révèle très vite être une sacrée petite coquine pour parler poliment.

Ne t’inquiète pas, je serais très patiente et très indulgente avec toi.


C’est à mon tour de marquer un long moment d’hésitation avant de répondre :


— D’accord.


J’ai lâché ce mot du bout des lèvres et j’ai l’impression de déjà le regretter. Mais qu’est ce qui m’a pris? Ce sont les dernières paroles de notre échange. La tension que je ressens m’empêche de continuer à parler.


ANNALES m’a proposé de venir chez elle le week-end suivant.  

Je ne fais que penser à notre première rencontre durant toute la semaine. J’essaie de l’oublier en me concentrant sur mon travail, mais c’est peine perdue. Son visage me revient constamment devant les yeux, quand ce n’est que son visage!

Oh bon sang, j’ai tellement peur de la décevoir. Pourquoi est-ce j’ai dis oui, on aurait pu continuer à discuter tranquillement assises derrière nos écrans.


La semaine est enfin passée. Le vendredi soir, je décide de me raser les jambes et le torse, c’est la moindre des choses que je puisse faire pour lui plaire. Je n’ai pas encore choisi la tenue que je vais mettre. En fait, je n’ai même pas encore décidé si j’irai chez elle déjà travesti, ou si j’emporterai mes habits féminins afin de me changer chez elle. Ce serait beaucoup plus facile pour moi, mais je pense qu’ANNALES préfèrerait me voir arriver en femme.  

Que faire ?

J’y pense toute la nuit et me décide enfin. J’irai en jupe, bas et talons aiguilles, mais je porterai un haut neutre. Je ne me maquillerai pas, de toute façon je ne sais pas le faire, et je mettrai seulement ma perruque et mes lunettes de soleil.


Voilà une bonne chose de faite !

Bon, j’ai décidé de porter une jupe et des talons, mais lesquels! Pour la jupe cela va aller vite car je n’en ai pas cinquante, mais les talons!  

J’ouvre les portes de la grande armoire murale de ma chambre, et la collection de chaussures que je me suis constituée s’offre à mes yeux. Il y a de tout et de toutes les couleurs : escarpins noirs, rouges, roses, jaunes, gris...., Richelieu, sandales, bottes, bottines et même une paire de cuissardes rouge vif.

Lesquelles vais-je choisir? Les cuissardes? Ca ne va pas la tête, pourquoi pas marquer PUTE avec un rouge à lèvre sur mon front pendant que vous y êtes ! Je n’ai pas envie qu’Annales me prenne pour une salope ( enfin pas dés le premier jour en tout cas), mais au contraire pour une femme distinguée. Merde alors!

En fait, je veux ressembler à une "dame du monde" et il me faut donc un look dans le style BCBG.  

Bon, les cuissardes s’est définitivement non. Les sandales alors? Non plus, ce n’est pas la saison et puis elles aussi elles font pute.  

Les Richelieux? Personnellement je les adore car elles sont très classes et très confortables. Mais là du coup, elles font un peu vieille fille coincée ou maitresse sévère. Ce dernier genre me plait beaucoup mais je ne sais pas si c’est le cas d’Annales, à éviter donc.

Que reste t’il, des escarpins? C’est classique et passe partout, oui pourquoi pas.  C’est alors que mes yeux se posent sur la splendide paires de bottines vernies noires avec le lacet rouge à l’arrière, que j’ai affiché sur mon avatar d’Xstory. Aucune autre paire de talons ne symbolise mieux ma personnalité que celles-ci. Elles font un tantinet salope c’est vrai, mais elles sont tellement sexies!

C’est décidé, je vais porter ces bottines avec ma jupe rayée noire, des bas opaques de la même couleur et pour le haut je mettrai une chemise bordeaux.  


J’essaie rapidement le tout, et dès que je j’entends le claquement de mes chaussures sur le carrelage, je me mets à bander. C’est systématique, les talons hauts me rendent toujours complétement folle!

Je trottine comme une pétasse dans la maison pour le seul plaisirs de le faire, puis retourne m’admirer devant le grand miroir.   

Je reste perplexe en m’observant, il manque quelque chose! Un beau maquillage bien sur. Non mais qu’est ce que j’attends pour apprendre, de rencontrer une copine qui le fasse ? 

Bon il faut oublier le maquillage, mais en attendant je peux déjà mettre ma perruque. Ah oui, ça change tout, ce petit carré inversé me va à ravir.


Je suis un peu en avance et pour faire passer le temps je m’amuse à prendre des poses suggestives devant le miroir : les mains sur les hanches, dans mes cheveux... Je tends mes lèvres en avant, prends un regard coquin, sors mes fesses de façon indécente....Bref, je me prépare pour mon premier rendez-vous.

J’en suis certaine, quand Annales va me voir ainsi, elle va tomber raide dingue! ( J’espère qu’il n’y aura pas qu’elle qui sera raide, lol).

"Décidément, tu es vraiment qu’une salope " me dis-je en posant un doigt sur mes lèvres.


Ca y est je suis prête. Avant de refermer les portes du placard, je prends également avec moi une paire d’escarpins noirs basiques. J’ai beau avoir déjà conduit avec des talons hauts, le faire avec ceux de 17 centimètres de mes bottines me semble complétement déraisonnable.

Je retire ma perruque et la range dans un sac avec les lunettes. Je les remettrai plus loin en cours de route, à l’extérieur de mon quartier.


Une dernière check liste avant de partir vérifier de n’avoir rien oublié?

Bingo, j’étais certaine que j’allais oublier quelque chose. Je n’ai pas pensé à prendre un cadeau pour Annales. Oh bon sang, mais quelle conne je suis. Qu’est ce que je fais, j’achète un bouquet de fleurs? Non cela ferait trop cliché, et puis je me vois mal débouler chez la fleuriste dans cette tenue.  

Tant pis, je trouverai bien un moyen de lui faire plaisir quand je la verrai.


Je scrute les environs par la fenêtre avant de sortir de chez moi. Personne, parfait.  

Je n’ai que quelque mètres à faire depuis la porte de la maison jusqu’à la voiture, mais je les parcours au pas de course malgré mes escarpins tellement j’ai peur que ma voisine me surprenne.

Je plie l’arrière de ma jupe avant de m’assoir sur le siège afin de le pas la froisser. Je mets le contact et appuie légèrement sur l’accélérateur avec la pointe de ma chaussure. Oh bon sang, comme j’adore cette sensation de puissance que je ressent en écrasant la pédale.

Je sors tranquillement du quartier et salue un de mes voisins qui promène son chien. J’ai bien fait de rester en "homme" pour le haut du corps, il connait ma voiture et se serait posé des questions.

S’il savait ce que je porte en dessous me dis-je en le dépassant.  


Quelques kilomètres plus loin, je m’arrête comme prévu sur un parking et positionne ma perruque que je coiffe en me regardant dans le rétroviseur. A cet instant, si je savais me maquiller, je crois que je ne pourrais résister à l’envie de me dessiner une belle bouche pulpeuse.

Mais ce n’est pas le cas, alors arrêtons de rêver. Je mets mes lunettes de soleil et reprends la route. Tel que je suis, je défie quiconque qui me croiserait en voiture de deviner que je suis un homme.

Le trajet entre Peynier et Bouc Bel Air est assez court, et j’arrive très vite devant le portail de la propriété d’AnnaleS. Je m’arrête juste devant l’interphone afin de pouvoir appeler sans descendre de voiture, mais avant d’appuyer sur le bouton je prends quelques instants pour enlever mes escarpins et enfiler les bottines à la place.


Au bout de quelques dizaines de secondes, je reconnais la voix suave d’ANNALES.


— Bonjour, c’est moi Talon.

— Bonjour TALON, je t’ouvre. Vas y entre et gare toi sur la droite de la maison.


Le temps que je manœuvre, je la vois sortir de chez elle et se diriger vers moi. Elle est vêtue d’un joli petit tailleur ivoire avec des escarpins assortis qui lui vont à merveille !

Mon cœur se mets à battre, elle est encore plus belle que sur les photographie et en comparaison j’ai le sentiment d’être un vilain petit canard.

Cela ne semble cependant pas être son avis car en me voyant sortir de la voiture, elle m’adresse un grand sourire admiratif.


— Whaou Talon, tu es superbe.  


Je me sens rougir jusqu’aux oreilles. J’ai l’impression d’être une jeune fille le jour de son mariage.


— Oh mais je reconnais ces bottines, poursuit-elle. Ce sont celles qui apparaissent sur ton avatar d’Xstory! Je ne savais pas que tu les possédais réellement,  je pensais que tu avais récupéré les photos sur le net.

— Et non elles sont bien à moi. C’est comme pour mes histoires, elles ont beau être inventées elles comportent une multitude de détails et d’anecdotes parfaitement authentiques.


Annales observe avec attention mes chaussures.


— Elles te vont à ravir. Je comprends maintenant pourquoi tu as choisi le pseudo "TALON".  

— Merci.

— Oh et puis tu es parfaitement rasée constate-elle en posant sa main sur ma jambe.


Mon hôtesse s’aperçoit de ma gène et me prends par la main.


— Viens entrons, je vais te servir à boire.

— Tu comptes me souler afin d’abuser de moi ? lui-dis-je ironiquement pour détendre l’atmosphère.

— Qui sais, c’est une bonne idée.


Nous nous mettons à rire toutes les deux.

ANNALES me fait passer devant elle et j’en profite pour lui montrer que je sais parfaitement marcher avec des talons aiguilles. Je devine son regard lubrique alors que j’ondule des fesses de façon indécente.  

Dans le salon, elle m’offre deux apéritifs coups sur coups et je sens monter en moi une douce chaleur qui s’ajoute à celle que j’ai ressentie dès que je l’ai vu. Cherche-t’elle vraiment à m’enivrer comme je l’ai dit en plaisantant? En tout cas cela marche!

La gène que j’éprouvais en arrivant s’estompe peu à peu, et je sens progressivement la salope qui se cache au fond de moi prendre la place de la jeune fille timide.

Il n’y a pas que l’alcool qui m’enivre, il y a aussi et surtout le parfum d’Annales qui fait frémir mes narines dés qu’elle s’approche de moi. Je ne sais pas ce que c’est, je ne me parfume jamais et je n’y connais rien. Décidément, j’ai beaucoup de chose à découvrir si je veux vraiment ressembler à une femme.


Assises cote à cote sur le canapé, nous nous complimentons mutuellement sur nos tenues et ANNALES s’attarde particulièrement sur mes jambes et mes bottines. Elle est très tactile et sa main se pose sur le cuir vernis. En écartant les doigts, elle évalue la hauteur du talon et j’entends un petit murmure d’admiration.  

Puis sa main se pose sur mon mollet et commence à me caresser doucement à travers le nylon de mes bas. Je ferme les yeux pour profiter pleinement des petites décharges électriques que ses doigts déclenchent.

Annales remonte doucement le long de ma jambe et s’attarde sur le genoux. Je la laisse faire tandis qu’elle se rapproche de moi et me plaque la tête contre sa poitrine. Je ne trouve pas les mots pour décrire le bonheur que je ressens. Je voudrais que le temps se fige à cet instant précis, mais ANNALES a manifestement d’autres projets .

Sa main quitte mon genou et se glisse sous ma jupe. D’un coté je meure d’envie de la laisser faire, mais de l’autre je trouve que cela va trop vite. Je n’ai pas envie qu’elle me prenne pour une fille facile, qu’elle me baise puis qu’elle me jette comme un kleenex. Non, j’ai besoin de temps, d’affection,....d’amour.

J’ouvre les yeux et bloque sa main en posant la mienne sur la jupe.


— Non, s’il te plait. Pas tout de suite.


Annales n’insiste pas et me regarde avec bienveillance.


— Il n’y a aucun souci Talon. Je t’ai promis que je serrai patiente et je tiens toujours mes promesses.


Puis, afin de chasser la gène qui recommence à s’installer, elle me demande soudainement :


— Tu veux que je te maquille ?  

— Oh oui, je crois que c’est ce qu’on avait prévu et puis j’en meure d’envie.  

Mais je te préviens ANNALES, je ne veux ressembler ni à une ni pute, ni à une drague Queen.

— Je te le promets ma chérie.


Elle m’a appelée "sa chérie". Est ce que je lui plais vraiment où est ce ainsi qu’elle appelle toutes ses copines? Je n’ai pas envie de connaitre la réponse.


Mon hôtesse m’installe dans sa salle de bain, dos tourné au miroir. Elle ne veux pas que je me vois avant qu’elle ait terminé afin de me faire la surprise. J’apprécie beaucoup cette attention.


— Je vais te faire un contouring me dit-elle en retirant ma perruque.

— Un "contouring"! Qu’est ce que c’est?

— Et bien, il faut vraiment tout t’apprendre! C’est une technique de maquillage qui permet d’affiner les traits d’un visage en se basant sur les jeux d’ombre et de lumière. Cela va permettre de faire disparaitre ton gros nez!

— Espèce de petite connasse, lui dis-je en riant.



Elle rit également. Décidément le courant passe très bien entre nous.


Je m’installe confortablement dans le fauteuil et je vois Annales utiliser divers ustensiles qui me sont peu familiers : des pinceaux, des crayons, des tubes, des petites boites multicolores.... Elle au contraire semble parfaitement les connaitre et les manipule avec aisance.  

Cela n’a rien de surprenant en fait quand on vois la perfection de son propre maquillage.


— Tu m’apprendras s’il te plait?

— Bien sur Talon, mais pas maintenant. Aujourd’hui tu es ma petite poupée Barbie.


Annales reprends son travail avec antrain. Je crois qu’elle prends autant de plaisir à s’occuper de moi que moi à me faire pouponner par elle.  

Je ne vois rien mais je perçois la douceur de crèmes sur mes joues, de fard sur mes paupières... Je devine mes cils s’allonger sous un pinceau, mes sourcils se redresser, et puis enfin ce que j’attendais le plus, je ressens le contact d’un bâton au gout de fraise sur mes lèvres.


— Ca y est, c’est fini. Tu peux te regarder maintenant me dis simplement ANNALES au bout d’une vingtaine de minutes.


Je me retourne face au miroir et suis complétement bluffée par le résultat. Non rassurez-vous, je ne vais pas vous faire croire que je ressemble à une jeune mariée comme les trans dans mes récits. J’ai 52 ans tout de même!

Cependant le visage qui se reflète sous mes yeux me plait énormément. ANALES a fait un travail absolument remarquable et mes traits sont parfaitement affinés par le contouring.  De plus, elle a parfaitement respecté mon souhait de ne pas ressembler à une drague queen ou à une tapineuse, et je passe sans problème pour une femme d’affaire de 40 ans. A un détail près : mes lèvres. ANALES les a recouvertes d’une épaisse couche rouge carmin.  

Je n’aurais jamais imaginé que ma bouche puisse être aussi sensuelle, mes lèvres pulpeuses à ce point. Elles se reflètent dans le miroir de façon indécente. Ce sont celles que j’ai toujours rêvé d’avoir.

Et oui, vous l’avez deviné, Annales m’a fait une bouche à pipe!   Aurait elle des idées coquines?

Je soupçonne fortement que ce soit le cas! Ce qui est sur, c’est que si elle a voulu m’en donné à moi également, elle a parfaitement réussi son coup!  

J’ai subitement une folle envie de déposer un baiser rouge sang sur sa queue. J’ai envie qu’Annales la glisse entre mes lèvres, les écarte doucement.  

J’ai envie de sentir la douceur de son gland dans ma bouche, la dureté de sa bite au fond de ma gorge!


Je lève vers elle un regard pleins de reconnaissance et d’envie, puis sans dire un mot je glisse doucement une main sous sa jupe.  

Nos yeux ne se quittent plus tandis que je remonte le long de sa cuisse, lentement, très lentement.


Mes doigts atteignent enfin leur cible.


 J’en étais sure, cette garce ne porte pas de petite culotte !


 Tout comme moi.

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