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TALON1314

Chapitre 3

Travesti / Trans

La main que j’ai glissée sous la jupe d’ANALES vient tout juste de toucher son sexe.



J’ai décris cet instant à de nombreuses reprises dans mes histoires, l’ai rêvé des dizaines de fois, mais je ne l’ai encore jamais fait. C’est la première fois que je caresse une autre queue que la mienne, mais loin d’éprouver de la répulsion je ressens un vif plaisir.

Qu’est ce qui m’arrive? Jamais je n’aurais imaginé être capable de faire une chose pareille. Je ne me reconnais pas, une salope a pris possession de mon corps. 

Je me mets à bander.

Je prends les boules dans ma paume et les fait délicatement rouler entre mes doigts. Elles sont lisses, drosse, dures, chargées à bloc....

Je les abandonne pour m’intéresser de nouveau à la queue que je sens déjà dressée. Elle se raidit encore davantage quand je la prends à pleine main. Je commence à la branler doucement et lance un regards aguicheur vers ANALES.

Vais-je être à la hauteur? J’avoue que cela me terrifie.

Ne va t’elle pas me prendre pour une salope? Ca par contre je l’espère.


Je n’ai pas le temps de me poser d’autres questions. Anales attrape les pans de sa jupe à deux mains et la remonte au dessus de sa taille, puis me présente son sexe dressé juste devant le visage. Il est évident qu’elle n’attend qu’une chose : que j’ouvre la bouche pour y fourrer sa queue.

Je lève le regard vers elle et prononce timidement :


— J’espère que tu sera indulgente ANALES. C’est vraiment la première fois pour moi.


Elle me caresse la nuque.


— Ne t’en fait pas, je suis certaine que tu va assurer.


Je ferme les yeux. Comme vous le savez déjà, je me glisse souvent dans la peau de mes héro (ïnes) lorsque j’écris. A cet instant précis, il n’y a aucun doute possible. Je suis Samantha dans le parc de la Tranny Secretary High School, lorsqu’elle exécute sa première fellation. Et la queue qui se dresse devant moi est celle d’ANNA.  

ANNA? ANALES? La coïncidence me frappe. Non je jure de ne pas l’avoir fait exprès, ce ne peut-être qu’un signe du destin.


Je me penche doucement en avant en tenant toujours la queue d’une main. Le gland heurte ma joue, je n’ai toujours pas ouvert les yeux. J’en profite pour me caresser le visage avec, lentement, très lentement. Je veux sentir la douceur de la queue, humer son parfum avant de la prendre en bouche.

Je la dirige maintenant vers mes lèvres et la frotte dessus comme-ci c’était un bâton de gloss. Puis je les desserre lentement et sort timidement le bout de ma langue. C’est la première fois qu’un gland entre en contact avec mes papilles. J’aime les sensations que je ressent, c’est doux, c’est tiède.

J’ouvre maintenant la mâchoire en grand et fait pénétrer le membre le plus loin possible. Bon sang comme c’est gros, j’ai l’impression d’étouffer. Mais comment font les femmes? J’éprouve tout d’un coup un énorme respect et une profonde admiration pour toutes les fellatrices de la terre. Je suis loin d’être à leur niveau, un jour peut-être. 

Pour le moment, je préfère faire ressortir la queue de façon à ne garder en bouche que l’extrémité. Il faut que je trouve quelque chose de plus facile à faire. Quelque chose qui me permette de respirer normalement.

Ca y est, j’ai trouvé!

Je pointe ma langue et l’enfonce directement dans le méat. ANALES sursaute, j’y ai peut-être été un peu trop fort. Je ne suis pas certaine qu’elle aime ça. Je préfère jouer la carte de la sureté et entame une longue séance de léchage. D’abords le gland bien sur, puis ensuite la queue sur toute sa longueur, pour finir par ses testicules lisses que je gobe l’un après l’autre en les faisant rouler sous ma langue.

J’ouvre les yeux. ANALES elle a fermé les siens, son corps ondule doucement. Je vois que ce que je fais lui plait. Il semble que je ne me débrouille pas si mal que ça en fin de compte.


Mais bon, lécher une queue ce n’est pas tailler une pipe! Il faut maintenant que je monte d’un cran.



Je cache mes incisives sous mes lèvres pour ne pas blesser mon amante, et commence a remuer lentement ma tête d’avant en arrière. Maintenant ma langue reste inactive, je ne peux pas tout faire à la fois.

Je comprime mes lèvres sur le bâton qui s’agite dans ma bouche afin d’accentuer les sensations. Anales se tend, ca marche!

Encouragée par sa réaction, j’aspire maintenant de toutes mes forces lorsque la queue entre au fond de ma gorge, et je la maintiens ainsi quelques secondes avant de la relâcher.


— Aaaaaah. Oh oui comme-ca continue.


J’alterne les succions intenses avec des petits moment de pause que je mets à profit pour prendre ma respiration.

Anales tremble de tout son corps. Son souffle est court, son cœur s’accélère.

Je suis maintenant poussée par une force inconnue, puissante, irrésistible. Ma langue jusqu’à là immobile se jette sauvagement sur la queue dés qu’elle passe devant elle. Sa pointe se déchaine sans pitié sur sa proie provocant maintenant des cris de plaisirs à ma sucée.


— OH OUIIIII, OUIIIIII, C’est bon, OUIIIIIII OUIIIIII.....Je vais venir......


J’hésite. Dans mes histoires, mes héroïnes avalent toutes goulument le sperme en prétendant qu’elles raffolent de ça. En fait, le seul sperme dont je connais le gout c’est le mien, et franchement je n’aime pas trop. Je ne dis pas que c’est mauvais, juste bizarre et pas vraiment apetissant: une substance tiède rappelant la texture d’une huitre.

Que vais je faire?

Tout en continuant à sucer, je passe en revue les différences possibilités qui s’offre à moi :

1°) Sortir la queue de ma bouche avant l’éjaculation et la faire cracher sur le sol en la branlant si besoin. ( Pour ce qui est de la faire juter sur mon visage, n’y pensez même pas! Il n’y a que sur celui d’une autre que j’aimerais faire un creampie.)

2°) Recevoir le foutre dans ma bouche et tout recracher immédiatement. Je n’aurais pas vraiment le temps de sentir le gout, mais cette façon de procéder manque de délicatesse. Je souhaite devenir une femme distinguée, pas une pétasse. Merde alors!

3°) Faire cracher ANALES au fond de ma gorge et avaler son jus en la fixant dans les yeux comme une vraie salope!


Quelle solution je vais choisir d’après vous?

Vous avez trouvé?

La troisième bien évidement.


Je serre mes lèvres juste derrière la base du gland et maintiens fermement la queue a deux main quand je sens le foutre monter le long de la colonne.

ANALES explose littéralement. J’ai la bouche remplie en quelques secondes mais je n’ai pas le temps de savourer le gout car je sens de nouvelles secousses. Je bloque leur arrivée en serrant le gland entre mes doigts, mais je sais que ne pourrai pas tenir ainsi longtemps. Il me faut faire une croix sur mon envie de boire son sperme lentement sous ses yeux, et j’avale donc d’un trait.

Il est temps. Je sens la queue vibrer contre mes doigts. Je remets le bout entre les lèvres et desserrent mon emprise. La pression accumulée dans la queux explose à nouveau au fond de ma gorge, mais cette fois-ci la quantité de foutre est bien moindre. Je garde ainsi le bout du gland en bouche jusqu’à la disparition du dernier spasme. Et enfin, quand la queue a enfin finit de tressauter entre mes lèvres, je la recrache et ouvre fièrement la bouche pour faire admirer le résultat sur ma langue à Anales. 

Il y a longtemps que je n’avais pas été aussi fière.

Cette fois-ci, j’ai tout le temps de découvrir le gout de mon amante. Je réitère ce que j’ai déjà dit : je ne trouve pas le sperme très bon, bien au contraire, mais il est hors de question que je fasse la fine bouche. Je trouverais en effet très impoli de ma part de recracher son jus, ou même seulement de montrer un signe de dégout après toute la gentillesse, l’indulgence dont elle a fait preuve à mon égard.  

Et puis j’ai envie de montrer de quoi je suis capable. Je ne me suis jamais sentie aussi salope, et une salope ça avale sans broncher!  

Mais il n’y a pas que ça, je crois que la vraie raison pour laquelle je savoure lentement le sperme d’Anales avant de l’avaler, c’est que j’ai vraiment envie de lui plaire.


Je vois dans ses yeux que le l’ai bluffée, elle ne s’attendait pas à un tel manque de pudeur de ma part. Pour lui confirmer que je suis définitivement une petite pute, je nettoie sa queue consciencieusement en tirant la langue bien fort. 

Ca y est, j’ai taillé ma première pipe! C’était encore mieux que dans le plus beau de mes rêves. Je n’ai qu’une envie, recommencer au plus vite!


L’effort que j’ai fourni m’a complétement épuisée et ANALES m’aide à me relever. Mes talons ont beau faire 17 centimètres, je suis plus petite qu’elle. Enfin, il ne faut pas oublier que les siens en font tout de même 9.

Je passe mes bras autour de son cou tandis qu’elle pose ses mains sur mes hanches. A cet instant il n’y a pas de doute, c’est moi la femme et elle l’homme.


— Sincèrement TALON, c’était vraiment très bien. Tu es un peu trop brutale et tu manques beaucoup de technique, mais qu’elle fougue! On sent que tu adores prendre une queue dans la bouche, la sucer, la faire cracher au fond de ta gorge. Quand tu auras plus expériences, mes copines se battront pour glisser leur queue entre tes lèvres.

— Dis ANALES, tu m’apprendras a devenir la reine des pipes?


— Oui, je te le promets.



J’appuie sur sa nuque et tends la tête en avant. Nos lèvres se touchent et j’en profite pour introduire le bout de ma langue entre les siennes. ANALES les desserre et je plonge d’un coup. Je me mets aussitôt à la remuer. Je la tourne et la retourne autour de la sienne, fouille les moindre recoins, en profite pour lui faire partager le gout de son sperme. En un mots, je lui viole la bouche.



Le temps n’existe plus. Alors que nous nous embrassons comme des folles je sens le sexe d’Anales se redresser contre contre le mien. Déjà! 


— A mon tour de te donner du plaisir murmure t’elle simplement à mon oreille.


Ces mains quittent mes hanches et glissent lentement sur mes fesses, l’une d’entre elle est même en train de se faufiler sous ma jupe. 

Qu’est ce qu’elle peut bien chercher? Ma queue? Anales veut me sucer à son tour? Je vois déjà sa belle bouche sensuelle l’engloutir.

Non, ce n’est pas ça. Sa main bifurque juste avant et contourne ma cuisse. Ses doigts s’introduisent dans ma raie, son index se pose sur ma rosette. 

C’est donc ça qu’elle veut!


— S’il te plait, non. Pas tout de suite. Tu l’auras mon cul, c’est promis, mais pas tout de suite. Ne sois pas trop pressée. Laisse moi d’abord savourer ce moment.


Anales ne m’écoute pas. Son index pousse maintenant contre mon anus. La salope, elle ne l’a même pas humidier. Je n’ai pas envie de me faire enculer à sec pour ma première sodomie!


On entend tout d’un coup un horrible Gargouillis.

Surprise, Anales retire aussitôt son doigt. Son excitation est retombée brutalement et son regard prédateur a disparu. 

Mon estomac en criant famine a certainement sauvé mon petit cul de vierge.

 Je suis horriblement gênée.


— Excuse moi, je suis vraiment désolée.


Anales me regarde en souriant.


— Ce n’est pas grave, c’est la nature. Les effort, ca creuse!


L’allusion à ma prestation buccale est évidente, mais je ne men offusque pas. Bien au contraire.


— Viens, je vais nous préparer à manger. Tu désirs un petit apéritif en attendant?

Non sans façon, je viens déjà d’en prendre un. Par contre un petit digestif ne serait pas de refus.


Anales cuisine à merveille et je me régale alors que nous mangeons l’une en face de l’autre. Nous n’échangeons aucun mot durant le repas, mais nos regards appuyés parlent à notre place.

Une fois bien rassasiée, elle m’invite à prendre un verre sur la terrasse de sa maison. Je m’allonge nonchalamment dans une sorte de chaise longue, et j’en profite pour jouer avec mes bottines.


— TALON?

— Oui

— Sans vouloir t’offenser, je trouve que " TALON" c’est quand même bizarre comme surnom. Ce n’est ni très jolie, ni très féminin.

— Et ANALES, tu trouves ça distingué?

— Excuse moi, je ne voulais pas te vexer.


Je pose ma main sur la sienne.


— Mais non je te taquine, tu as entièrement raison. En fait je n’aime pas vraiment non plus ce surnom. Je l’ai choisi trop vite à une époque ou je commençais à peine à me découvrir.

— Tu n’as qu’a en changer, qu’est ce qui te plairait?

— STILETTO. Cela met bien en exergue mon fétichisme pour les talons aiguilles mais pas que cela, il évoque également mes orientations sexuelles. En effet le genre est ambigu, le mot est masculin mais a une consonnance féminine en Français. Et enfin, il met également en avant mes fantasmes de dominatrice.


Anales me regarde d’un air à la fois curieux et étonné.


— Toi, une dominatrice?

— Ca te surprend. Tu penses que je suis une petite fille soumise, une Sissy, parce que je me comporte en salope et que je t’ai sucé la queue?

 Détrompe toi, dés que je porte des talons hauts, je sens une sorte de cruauté monter en moi. Je deviens une femme sévère qui a envie de piétiner tout ce qui passe à sa porter!


Ma réponse enflammée a manifestement éveillé la curiosité d’Anales, ainsi que.....son intérêt.


— Non non j’aime beaucoup, ca t’irais très bien comme pseudo avec les talons aiguilles de ton émoji . Tu devrais même préciser Maitresse STILETTO. Par contre comme surnom de tout les jours, ce ne serait pas très pratique.

— Oui, tu as raison. Qu’est ce que je pourrais choisir alors.

— Pourquoi pas le nom d’une de tes héroïnes. A laquelle aimerais-tu le plus ressembler?


Je n’ai pas besoin de réfléchir, la réponses est évidente.


— LILIANE. C’est exactement la femme que j’aurais voulu être. J’aime beaucoup le nom et en plus il est bien adaptée à mon âge.

— Parfait, va pour Liliane. Et moi, comment voudrais tu m’appeler.

— ANNA.

— ANNA ? 

— Oui, la marraine de Samantha dans mon histoire Tranny Secretrary Hight Scool.


Ca ne te changerait pas beaucoup d’ANALES, et puis tu es en quelque sorte ma marraine, non?

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