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La Tanière du Loup

Chapitre 1

Sexe à la campagne

Zoophilie

Le premier chapitre de cette histoire m’a été inspiré par une ex-auteure de ce site, je l’en remercie vivement ; si d’aventure elle me lit, elle se reconnaitra.


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Yann et Maryse sont un couple d’une quarantaine d’années, agriculteurs en Haute Provence; en dehors des cultures traditionnelles de cette région ils élèvent des chèvres pour le fromage et des chevaux, quelques juments et un étalon, la vente de poulains étant pour eux un complément de revenus appréciable.



Ils ont une grande fille de 19 ans, Emilie, qui après le bac a décidé de rester près de ses parents pour les aider et sans doute pour reprendre un jour la suite de l’exploitation ; pour terminer ce tour d’horizon il y a aussi Remy, 30 ans environ, ouvrier de Yann, gentil garçon un peu simplet mais très courageux qui travaille au mas depuis déjà quelques années.



Yann et Maryse sont un couple heureux ; leur vie fait qu’ils sont presque toujours ensemble, mais ils ne s’en plaignent pas, bien au contraire, nous verrons que leur sexualité est largement épanouie, voire plus.



Emilie et ses parents sont très liés. C’est une jolie fille, grande, bien charpentée, une belle poitrine bien formée et un très joli cul. Cependant, elle est très discrète, voire timide, a peu d’amis, pas de petit copain ce qui fait le désespoir de Yann et de Maryse.



Depuis 3 ans Emilie allait au lycée de la petite ville voisine et néanmoins préfecture et logeait chez un oncle et une tante ; elle avait donc perdu un peu le fil de ce qui avait toujours été son univers : le mas et plus particulièrement l’écurie ; toute petite déjà elle était fascinée par ces beaux animaux ; aidée de son père, dès l’âge de 7 ou 8 ans, elle montait les plus dociles à cru à travers la campagne par les chemins qu’elle connaissait par cœur.



Aujourd’hui, à 19 ans, la vie sexuelle d’Emilie c’est le grand désert. Elle a bien connu quelques émois en grandissant, quelques flirts sans lendemain au lycée, mais des évènements récents et consécutifs ont réveillé en elle des pulsions qui lui étaient inconnues.



D’abord Rémy ; un après-midi qu’elle flânait dans la colline sans but précis, elle entend le bêlement des chèvres, pas très loin ; elle s’en approche se disant qu’elle allait blaguer un moment avec Rémy, mais s’arrête net en apercevant celui-ci au détour d’un bosquet le pantalon sur les chevilles en train de s’asticoter la verge ; elle se baisse pour rester hors de sa vue et voit celui-ci s’approcher de l’arrière train d’une chèvre et enfiler d’un seul coup sa bite dans le vagin de l’animal puis aller et venir vivement comme elle avait déjà vu faire ses parents ; Rémy se retire au bout d’un bon moment, remballe sa queue dans son slip et se rhabille; troublée par ce qu’elle vient de voir elle ne sait ce qu’elle doit faire et décide finalement de faire demi-tour ; en se touchant la chatte au travers de sa culotte elle sent qu’elle est trempée, elle s’assied à l’ombre d’un bouquet de chênes verts retire sa culotte et se masturbe avec ardeur jusqu’à sentir en elle une montée de tressailleflerments et de picotements qui lui parcourent le corps.



Elle avait déjà vu César, l’étalon, saillir maintes fois les juments ; c’est un peu une tradition, lorsque un étalon et une jument s’accouplent tout le mas y assiste, le – 18 ans n’y est pas de rigueur ; mais cette fois elle a regardé la scène avec un œil nouveau, celui de la jeune fille qui enfin s’éveille au sexe.

Lorsqu’elle aperçoit l’étalon jaillir dans l’enclos dans un galop désordonné, la bite déjà en érection s’approcher de la belle, lui renifler le sexe, retrousser ses narines qui laissent appaître sa dentition, s’en écarter comme s’il s’en désinterressait, puis revenir à la charge et la pénétrer d’un geste sûr, enfoncer sa longue bite dans le vagin de la jument, se retirer rapidement, lâcher à terre le sperme superflu; elle a ressenti un choc au ventre comme si c’était la bite de César qui la pénétrait appuyée aux boiseries de l’enclos et un flot de sperme l’envahir. Se touchant discrètement l’entre-jambe elle l’a senti trempé de cyprine.



Le soir dans sa chambre elle se déshabille lentement devant le miroir, se caresse les seins ronds et fermes, titille les tétons qui se dressent, caresse son ventre les mains à plat, arrive à son pubis poilu et à son clitoris qu’elle caresse d’abord doucement puis qu’elle branle avec vigueur s’enfile un doigt dans la chatte vierge et le trouve ridicule par rapport à la bite de César ; César..., c’est un sexe comme cela qu’il lui faut, elle le voit déjà la perforer entre ses grandes lèvres puis s’enfoncer en elle au plus profond. Ses caresses et ses pensées l’amènent à une jouissance inconnue à ce jour ; son corps se met à trembler, un liquide visqueux inonde ses doigts, son visage se déforme, se yeux se révulsent, son anus se contracte, elle tombe à genoux, la tête sur le tapis, le cul en l’air. Emilie est dans un état second, elle se couche nue comme un automate et s’endort, une main sur un sein l’autre sur sa vulve.



Au milieu de la nuit elle se réveille en sursaut trempée de sueur ; dans son rêve c’est le sperme de l’étalon qui lui inondait le corps.



Quelques temps plus tard elle se rend dans la grange chercher des balles de foin et entend des gémissements bizarres, qui ressemblent étrangement à ce qu’elle entend de sa chambre lorsque ses parents font l’amour ; elle s’approche doucement et aperçoit sa mère avec Toby, le chien, elle est à quatre pattes et Toby s’active derrière elle sa bite allant et venant dans le sexe de Maryse ; puis Toby s’arrête et ils restent collés un bon moment, lorsqu’elle voit son père caché jusqu’à présent s’avancer sa bite en érection à la main vers la bouche de sa mère qui se met à le sucer avidement ; ça la met en ébullition, elle se masturbe comme une folle en essayant de rester discrète ;elle entend sa mère pousser de petits cris étouffés, le chien se retire et elle voit un liquide transparent couler du vagin de sa mère et lorsque son père jouit la bouche de sa mère, elle rejette le sperme qu’elle n’a pas avalé.



Elle a le souffle coupé, rouge d’excitation, sa chatte trempée la brûle, elle porte à sa bouche ses doigts visqueux, complètement ahurie, elle arrive à partir discrètement et essaie de retrouver ses esprits. Le soir au diner, Maryse et Yann paraissent tout à fait décontractés et une question vient à l’esprit d’Emilie : depuis quand ses parents baisent avec Toby ? Comme si ça ne leur était pas suffisant, le soir elle entend le lit de la chambre voisine grincer ! La bite de son père reprend dans le vagin de sa femme la place qui est la sienne !



Ainsi donc ces évènements la troublent et lui démontre que la vie au mas lui offre des horizons qu’elle voulait ignorer jusqu’alors et lui ouvre un appétit sexuel qui va se montrer ravageur.



Nue dans son lit, les mains et les doigts d’Emilie scrutent son corps dans toute sa dimension, ses mains le parcourent, le palpent, ses doigts s’immiscent dans sa chatte et même dans son anus où ils s’agitent avec une fureur délirante, puis demi consciente, elle les lèche, les suce, ces odeurs qui l’envahissent la rendent folle, elle jouit tout à coup et ne peut empêcher un cri rauque s’échapper du fonds de ses entrailles en feu. Dans l’instant qui suit, elle décide que son vagin sera enfin offert à une belle bite et ce sera celle de César ! Sa mère se fait bien baiser par Toby, pourquoi n’aurait-t-elle pas droit au long sexe de César ? Et d’ailleurs qui lui dit qu’elle n’a pas aussi succombé aux assauts de l’étalon ?



Le mas lui parait tout à coup comme un lupanar*, un bordel dans la campagne profonde, la luxure dans le quotidien agricole. Le corps d’Emilie si longtemps atone s’éveille enfin aux merveilles du sexe et allait, tel un volcan endormi, exploser dans la démesure.



*Lupanar: mot utilisé par les Romains pour désigner un bordel; terme signifiant: "Tanière du Loup".

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