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Tante, actrice, tentatrices.

Chapitre 3

Inceste

En tournant la tête, Marie voyait l’ombre du jeune homme se découper en ombre chinoise sur le mur longeant le lit. Son sexe dressé le précédant, fier, droit, il prenait avec l’effet d’optique des proportions encore plus monstrueuses.

Une délicieuse et perverse sensation fit frissonner Marie. Elle s’imagina un instant la victime d’un satyre de la mythologie grecque, ce qui n’était pas si loin de la réalité compte tenu de l’excitation de son neveu. Beau comme un grec…


Maxime s’immobilisa au pied du lit. Devant lui son fantasme vivant offrait sa croupe dans la plus totale impudeur et soumission. A la base des fesses, il voyait le sexe imberbe de sa tante, abricot luisant comme une cible.

Comme un automate, incapable de réfléchir, il s’agenouilla derrière elle, pointa son gland impatient entre les lèvres entrouvertes et humide de cette femelle en chaleur. D’elle-même Marie sentant le bout dur à l’orée de son vagin, recula d’un coup ses hanches pour s’empaler. L’introduction du gros membre de son étalon, lui arracha un gémissement de plaisir incontrôlé. Mon dieu que c’est bon ! Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas senti un truc si gros, dur et chaud au fond de son ventre. Un truc vivant du moins…

Maxime envoya ses hanches en avant pour compléter sa pénétration, ahanant et s’agrippant aux hanches callipyges de la femme à présent prosternée devant lui.

Il se retira presque entièrement, lentement, Marie feulait comme une chatte, avant de se ruer en avant, la pénétrant jusqu’à la garde. Il répéta cet aller-retour délicieux, de plus en plus vite .

Sa tante fut obligée de mordre l’oreiller sous elle pour étouffer ses cris de plaisir. Elle jouissait sous les coups de boutoirs du jeune mâle.

Et la dimension incestueuse de ce coït, n’était pas faite pour la refroidir. Bien au contraire…Elle était fière d’avoir transformé ce jeune garçon si poli, qu’elle aimait tendrement depuis sa naissance, en étalon fougueux. D’autant plus fière qu’elle en était à cette époque de la vie où les femmes, pourtant à leur pleine maturité, commencent à redouter les affres du temps, la perte de leur pouvoir de séduction.

En tout cas, ce soir elle était la reine de la fête, elle n’était qu’un objet de plaisir, agrippée aux hanches par deux mains puissantes, secouée furieusement, son ventre subissant le passage impérieux d’une imposante colonne de chair triomphante.


Maxime savourait lui aussi cet instant.

Sa tante était complètement soumise au plaisir qu’il lui donnait. Heureusement qu’il venait de jouir dans sa bouche sinon il aurait éjaculé depuis longtemps, tant cette scène imaginée de nombreuses fois, l’excitait. Il accéléra encore, puis s’arrêta net, ne bougeant plus, planté dans le ventre bouillant de Marie.

Reprenant difficilement son souffle, elle tourna la tête et lui jeta un regard de noyée.

— Encore…l’implora-t-elle, encore...c’est trop bon…


Maxime sourit du plaisir de voir cette superbe femme le supplier de la baiser. Il était loin des étreintes furtives et pudiques qu’il pouvait avoir avec sa petite amie Chloé…Là il était le mâle dominant. Et la femelle courbée devant lui, était sa chose. Et il aimait ça…

Il retrouvait là ces rapports de force qu’il appréciait tant dans les pornos qu’il regardait. Ce n’était plus sa tante qu’il baisait, ni une femme, mais une salope, une vrai salope incestueuse de surcroît.

Son esprit enfiévré lui souffla d’en faire plus. Il avait envie de la sodomiser. Il ne l’avait jamais fait, car il était hors de question que Chloé s’abaisse à de telles pratiques. D’ailleurs Chloé n’était plus qu’un vague souvenir, pour l’instant seul le cul relevé devant lui l’intéressait.


Il se retira du ventre de Marie qui malgré elle se contracta pour le retenir. Il sorti avec un bruit de succion, son sexe se dressant d’un coup avant de retomber lourdement entre les fesses de sa tante. Comme téléguidé.

Marie comprit immédiatement où il comptait en venir. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas reçu de queue à cet endroit. Et de queue aussi grosse, elle ne se souvenait tout simplement pas en avoir reçu une un jour…

Antoine commença à forcer son anus lorsqu’elle eu peur de la douleur, se défilant et se retournant d’un coup :

— Non, s’il te plaît…

— Comment ça non ? lui demanda-t-il en fronçant les sourcils,

— S’il te plaît…Tu es tellement gros…

— Justement, il me plaît, mais si ça ne te plaît pas à toi, j’irai voir ailleurs.


Alors qu’il faisait mine de reculer pour s’en aller, Marie, paniquée de voir son vaillant amant la laisser, l’attrapa prestement par sa queue tendue :

— Non reste, continue…Baise moi…Elle est si bonne ta queue…

— Et bien ma vieille, ajouta méchamment le jeune homme, si tu veux l’avoir cette queue, il faut la mériter…

— Oh oui, oui, répondit vaincue Marie en se jetant sur le sexe dressé devant elle.

A quatre pattes, elle suçait l’objet de sa convoitise, comme si sa vie en dépendait. Maxime guidait la tête de la femme, savourant sa domination. Il l’arrêta bien vite néanmoins, la tenant à pleine main par les cheveux, lui retirant sa friandise de la bouche.

Marie leva les yeux sur le torse puis le visage de son neveu. Elle attendait, impatiente de retrouver ce sexe magnifique qui lui faisait perdre la tête. Mais le garçon avait de la suite dans les idées :

— Retourne toi salope !


Habituellement elle n’était pas du genre à aimer les insultes, mais avec ce mâle si puissant, si jeune et déjà si sûr du pouvoir de sa bite, elle senti fondre ses dernières volontés. Oui elle était une salope. Une salope de couguar qui séduit un jeune homme, une salope de tante qui pervertit son jeune neveu, une salope tout court décidée à donner tout le plaisir que son homme lui réclamera.


Elle se remit en position donc, la croupe relevée, ouvrant d’elle-même ses fesses avec ses mains en une invitation, que Maxime ne bouda pas. Il se repositionna, et après avoir craché sur l’œillet offert, il poussa.

C’était serré. Très serré. Il en avait presque mal, mais d’un coup, son gland fut aspiré, alors que Marie étouffait un long gémissement dans l’oreiller.

Il stoppa. Autant pour savourer cet instant que pour calmer le feu de son sexe.

Cela permit également à Marie de s’habituer à cette énorme présence dans son anus. Elle avait déjà tellement jouit, et son esprit était tellement obnubilé par le plaisir que lui donnait ce sexe, qu’elle se détendit étonnement vite. Maxime le sentit, et commença ses va et vient, augmentant au fur et à mesure l’intensité de ses coups de boutoirs. Il s’accroupi au dessus de son cul, ses jambes de part et d’autre de sa croupe, la sodomisant ainsi encore plus à fond, comme l’acteur dans le film.

Sa tante, cette tentatrice, était devenue l’actrice du scénario qu’il dirigeait.

Elle délirait, la tête enfouie, complètement sous l’emprise de cette bite qui ramonait son colon, déclenchant des ondes de plaisir de plus en plus intenses, de plus en plus rapprochées. Cela montait comme jamais elle ne l’avait connu. Une once de lucidité lui fit sentir que Maxime était au bord de l’explosion.

Dans un ultime flash, un cri silencieux coincé dans sa gorge, elle se cambra encore plus, son corps réagissant seul au diktat de la jouissance, son esprit submergé par la vague de plaisir qui la balayait, et la vague de sperme qui emplissait furieusement le fond de ses reins.

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