Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 6 638 fois
  • 33 J'aime
  • 1 Commentaire

Tante, actrice, tentatrices.

Chapitre 6

Inceste

Après ce réveil “tonique” Marie retourna dans sa chambre se changer, et enfiler une tenue plus adéquate à la situation et à son programme, à savoir son bikini et une tunique légère.


Dans la cuisine, Dominique s’affairait déjà.


Marie lui tint compagnie, buvant un café lorsqu’Antoine arriva à son tour, saluant sa mère puis sa tante de tendres baisers. Elle tenta de ne pas repenser aux derniers événements, mais rien que de voir ce beau jeune homme tout le plaisir qu’il lui a donné resurgit et la troubla. Discrètement, alors que sa mère leur tournait le dos, il caressa le cul de sa tante qui surprise sursauta, puis, excitée par la situation, ne peut s’empêcher de se cambrer pour offrir sa croupe à la caresse appuyée, comme pour signifier sa soumission.


Antoine, l’air de rien, informa sa mère que Chloé viendrait déjeuner et passer l’après midi. Dominique était ravie de pouvoir présenter la petite amie de son fils à Marie :

— Tu verras, elle est délicieuse...


Marie savait déjà qu’elle était issue du même milieu qu’eux et que sont père était également adepte de chasse à courre, mais une petite pointe de jalousie lui disait qu’elle risquait de l’agacer.

Comme si il avait deviné ses pensées, et pour la rassurer sur son sex-appeal, Antoine lui flatta une dernière fois les fesses descendant même jusqu’à l’entrecuisse, puis sortit de la pièce la laissant quasiment au bord de la jouissance.


Le reste de la matinée se passa au bord de la piscine, avec une étude approfondie des derniers potins du gotha et de la jet-set relatés dans la presse spécialisée.


Vers 11h30, Antoine en passant prés d’elle lui glisse à l’oreille :

— Il est temps d’aller à l’écurie, ma belle.


Dire qu’elle n’attendait que ça serait exagéré, mais elle n’avait pas oublié la promesse faite ce matin.


Suivant donc les instructions de son neveu, elle s’arrêta aux écuries qui se trouvaient à mi-chemin entre la piscine et la maison, et se rendit dans un box vide. Il y régnait une douce pénombre, et la quiétude était juste troublée le grignotage et les piaffement des deux chevaux. Elle s’avança contre la mangeoire, baissa le bas de son bikini, releva sa tunique au dessus de ses fesses et se pencha en avant.

Elle avait l’impression d’attendre son étalon, un peu anxieuse tout de même de se faire surprendre dans cette posture sans équivoque, le cul nu et offert au premier venu.


Enfin un bruit de pas se fit entendre, et lorsque la porte du box s’ouvrit, l’anxiété s’était transformée en excitation.

Elle ne bougeait plus, et sentant la présence derrière elle se cambra un peu plus.

Elle frémit lorsque les mains du jeune homme la prirent au hanche, et c’est tout juste si elle ne hennit pas lorsqu’il l’embrocha d’un coup. Heureusement qu’elle était prête car il la besogna rudement sans se soucier d’elle. Agrippée à la mangeoire, elle se mordait les lèvres pour retenir les gémissements qui lui venait à la gorge.


Il explosa très vite, se fichant en elle brutalement, elle sentit son sexe vibrer et la semence chaude envahir son vagin, cette sensation la fit jouir, mais tout juste, elle aurait aimé que cela dure un peu plus longtemps...

C’était visiblement le cadet des soucis du jeune homme. Il se retira d’ailleurs tout de suite laissant dans le ventre de Marie une sensation de vide, et alors qu’elle n’avait pas retrouvé une respiration normale, il avait déjà quitté le box.


Les jambes flageolante elle se rhabilla rapidement, remis un peu d’ordre dans sa chevelure, et sortie de l’écurie. Heureusement elle ne croisa personne jusqu’à sa chambre car elle sentait ses joues en feu et avait l’air un peu hagard...


Elle redescendit pour déjeuner, retrouva toute la famille à table, en présence de Chloé assise aux cotés d’Antoine.


Elle était effectivement charmante, une véritable petite poupée, jolie blonde aux yeux bleues, fraîche et innocente dans sa petite robe vichy bleue, elle avait un faux air d’Anna Kournikova. L’image même de la petite fille modèle. Elle était un peu timide et répondait presque rougissante aux questions sur l’avancée de ses études, elle passait en terminale S dans une établissement catholique réputée de la région. Marie avait appris par Dominique que les deux tourtereaux s’étaient rencontrés quelques semaines auparavant lors d’une soirée Rallye, et elle décela tout de suite que la jeune fille, si elle couvait des yeux son Antoine, était certainement encore vierge, et n’avait pas beaucoup d’expérience en matière de sexe. Connaissant à présent la fouge de son neveu, elle se demandait comment il se comportait avec elle.


Après le café, Marie repartit faire un petit somme et terminer ses lectures au bord de la piscine accompagnée de sa belle-soeur.

— Alors qu’est-ce que tu en penses ?

— Oui, elle est charmante, mais elle est jeune non ?

— 15 ans, mais elle passe en première S avec de très bonnes notes au bac de français. Ses parents ont de quoi être fière d’elle. Je ne sais si cela va durer avec Antoine, mais pour moi elle est parfaite, non ?

— Oui, oui...Ils ont le temps...


Justement les deux amoureux arrivaient, Chloé enleva sa robe révélant un corps gracile et un bikini bleu ciel bien sage assorti à ses yeux. Marie, le regard caché derrière ses lunettes de soleil surveillait le garçon et vit l’éclair concupiscent qui passa dans ses yeux lorsque son regard s’attarda sur les petites fesses de la jeune fille avant que celle-ci ne plonge dans l’eau un mouvement gracieux.


Antoine ne semblait pas décidé à la suivre et reprit le chemin de la maison, et à mi-chemin, au niveau des écuries, entra dans celles-ci. Sans même réfléchir Marie se leva annonça à la cantonade qu’elle avait besoin de satisfaire un petit besoin et se dirigea également vers la maison. Discrètement, elle entra également dans les écuries où le garçon fumait une cigarette adossé au mur.

— Elle est mimi ta copine...Mais elle semble un peu coincée non ?

— Oui, une vrai vierge effarouchée. Mais je dois dire que ça me frustre et ça m’excite en même temps.

Marie se rapprocha de lui attirée comme un aimant. Il posa sa main sur son épaule et appuya un peu. Elle comprit le message et se laissa glisser à ses pieds et s’attaqua immédiatement à la braguette d’Antoine.

— Faut que tu me soulages, elle m’excite trop...d’ailleurs l’idéal ce serait que tu l’éduques à être une bonne salope...comme toi.


Décidément Antoine pouvait passer du jeune homme charmant au goujat le plus total en l’espace d’un instant se dit Marie, mais alors qu’elle avalait le sexe déjà raide de son amant elle se fit la réflexion que cela faisait également parti de son charme.

Diffuse en direct !
Regarder son live