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Tante, actrice, tentatrices.

Chapitre 5

Inceste

À 7 h 45, réveillée par la sonnerie, elle éprouva à la fois une sensation de plénitude et quelques courbatures qui lui rappelèrent les vigoureuses pénétrations d’Antoine.

Elle se souvint également de ce qu’il lui avait demandé et, au souvenir de sa queue, elle comprit qu’elle lui obéirait.

Elle se leva donc, passa sous la douche, massant son corps qui frémissait déjà à l’idée de ce qu’elle allait faire. Elle n’avait dormi que quelques heures, elle avait plus fait l’amour en une soirée que depuis plusieurs mois, mais elle n’était pas rassasiée, au contraire.


Résistant à la tentation de se caresser, elle sortit de la douche, se sécha, et choisit parmi les quelques vêtements qu’elle avait apportés ce qui lui semblait devoir correspondre aux exigences de son jeune amant : un ensemble de sous-vêtements en dentelle rouge, le soutien-gorge pigeonnant bien visible à travers le mince chemisier blanc, le string invisible sous une jupe en tissu beige droite et moulante, une paire de Dim-up couleur chair et des escarpins assortis à sa jupe.


Ce n’était pas spécialement sexy, mais très féminin mais, de toute façon, elle n’avait pas prévu de garde-robe adéquate. Elle décida de se rattraper sur son maquillage, insistant sur les contours de ses yeux, et surtout de ses lèvres. Elle allait devoir utiliser sa bouche, aussi elle lui appliqua une épaisse couche de gloss qui la faisait encore plus ressortir.


À 8 h 30, elle était prête.


En vérifiant sa tenue dans le miroir, elle se trouva pas si mal, pour une femme de 44 ans : mince, élégante malgré un maquillage un peu trop prononcé pour une honnête femme.

Elle correspondait à l’archétype de la couguar salope sur laquelle fantasment les jeunes mecs.


Elle quitta sa chambre sur la pointe des pieds, évitant ainsi le claquement de ses talons aiguilles sur le parquet, autant pour ne pas réveiller Antoine que pour éviter que les autres occupants de la maison, en l’occurrence les parents du jeune homme, ne l’entendent.

Elle ouvrit discrètement la porte de la chambre d’Antoine. Dans la pénombre, elle distingua le corps de son amant endormi. Elle s’approcha, retenant son souffle.


Passant devant le miroir de la cheminée, elle distingua sa silhouette.


Elle se rassura, elle était satisfaite de la cambrure de ses fesses moulées par sa jupe serrée, de ses petits seins qui pointaient. Son port altier et son chignon lui donnait un air d’apparence sérieux et rangé qui contrastait avec ce qu’elle s’apprêtait à faire : réveiller son neveu en lui taillant une pipe.


Arrivée prés du lit, elle s’agenouilla, glissa une main sous les draps qu’elle releva au niveau du bassin du jeune homme.


Il était étendu sur le dos, nu, son sexe au repos pendait vers elle.


Elle approcha ses lèvres, l’odeur qui lui sauta au nez lui rappela leurs ébats de la nuit passée, et cette évocation acheva de l’exciter.

Elle commença par lécher lentement la verge, plusieurs fois, du sommet à la base, puis l’inverse. Très vite elle senti la colonne de chair durcir, se dresser.


Délicatement avec deux doigts, elle redressa le membre et l’engloutit lentement, le serrant bien avec ses lèvres. Elle essaya de l’avaler entièrement, forçant le passage de sa gorge, avant de remonter la tête tout en aspirant le plus possible le sexe en un effet de ventouse très efficace.


Après quelques allers-retours, elle sentit la main d’Antoine se poser sur sa tête.


Son sexe était à présent raide comme une trique et Marie s’activait dessus en alternant les gorges profondes, les léchages, les bisous, tout en malaxant les couilles du garçon qui accompagnait cette fellation de légers coups de bassin et de grognement tout en guidant la tête de sa tante quand elle replongeait sur sa bite.


Ce sexe dur et brûlant était un vrai régal, elle était heureuse de donner du plaisir à son jeune étalon. Elle s’appliquait à lui prodiguer la pipe de sa vie, cherchant du bout de la langue les zones érogènes les plus réactives, ou bien aspirant le gland fortement pour faire monter la sève. Elle en bavait de plaisir et des bruits de succions obscènes accompagnaient sa fellation incestueuse.


Très vite elle sentit les frémissements annonciateurs du plaisir d’Antoine.

Elle l’engloutit le plus possible alors qu’il explosait, maintenant fermement la tête de Marie collée sur son bas-ventre, ses doigts crochés dans son chignon.


Elle avala consciencieusement les salves de sperm qui se ruaient dans sa gorge.


Échevelée, haletante, elle releva les yeux pour constater que son jeune amant était assommé de plaisir.


Elle était satisfaite de lui avoir donné tant de jouissance, et compte tenu de la moiteur qu’elle sentait entre ses cuisses, elle y avait également pris un plaisir certain…


— Putain, tu es une pipeuse de première !


Décidément le langage cru du garçon la surprenait, lui qui était si poli jusqu’à présent…Mais c’est vrai elle l’avait bien pipé et elle appréciait le compliment.


— A ton service, mon grand lui dit-elle avec un grand sourire.


Elle se releva, immédiatement Antoine glissa une main derrière son genou et remonta le long de sa cuisse. Sentant la main baladeuse, elle s’immobilisa pour lui permettre son exploration.


-Humm, j’adore ta tenue, tu fais très secrétaire salope. Je suis sûr que ton boss a envie de te sauter dés qu’il te voit, en tout cas moi je m’en priverai pas...Putain t’es trempée !


Il avait en effet atteint son string après qu’elle eut écarté les cuisses pour faciliter la remontée de la main d’Antoine. Sentant les doigts presser son clitoris et frotter ses lèvres à travers la dentelle, elle se cambra en poussant un gémissement. Ce petit salaud la faisait partir au quart de tour !


-Whouah, t’es chaude comme la braise, une vrai pouliche en chaleur…Tu sais quoi ? Tout à l’heure avant le déjeuner, je veux que tu m’attendes dans les écuries. Tu verras, il y a un box de libre, tu relèves ta jupe, et tu te pencheras en avant en te tenant à la mangeoire. Je t’interdis de te retourner. Je viendrais te saillir comme une bonne jument.

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