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Tante Aline

Chapitre 3

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Elle rit joyeusement puis tout à coup redevient plus sombre


Il faut que je te dise...

— Quoi donc ?

Si je n’ai pas d’enfant, c’est parce que mon mari est stérile, donc je n’ai jamais pris de contraception, j’espère que tu ne m’as pas mise enceinte...


Je reste ébahi de cette révélation, moi qui n’avais jamais fait l’amour sauf à mes mains, voilà que je pourrais la mettre enceinte, avoir un bébé.

Cette pensée m’obsède tout au long de mon retour et depuis j’y pense régulièrement, d’autant que les visites de Tante Aline se font plus rares. Il est vrai que parfois son mari est à la maison et elle doit s’en occuper sans doute, j’en éprouve presque de la jalousie en plus de mon inquiétude.

Le temps s’écoule lentement, je retourne à l’école, je suis des cours pour être photographe, ça m’occupe une partie de la semaine, mais les horaires ne sont pas définis strictement, si bien qu’il ne m’est pas possible de prévoir de moment d’intimité avec Aline, certes, nous nous voyons encore, mais jamais seuls.

Elle visite régulièrement maman, toujours amies, elles passent beaucoup de temps ensemble, malheureusement pas avec moi.

Un jour, nous sommes libérés des cours pour l’après-midi, un professeur absent et, pour une fois, au lieu d’aller traîner avec mes potes, je reviens à la maison. J’ai la clé, je ne dois pas sonner, j’ouvre et remarque dès l’entrée un parfum que j’aime, Aline est là !


La maison est disposée de manière telle qu’un long couloir longe les pièces principales et contient l’escalier qui mène aux chambres. L’idée me vient que les femmes doivent sans doute être plus loin dans la cuisine à discuter, voire même, au jardin. Je décide donc de monter sans bruit afin de me changer et faire un brin de toilette pour paraître à mon avantage aux yeux de ma chérie.

Ma chambre est au deuxième, je dois passer devant celle de mes parents qui jouxte la salle de bain. Au moment de passer sur la deuxième volée d’escaliers, j’entends une voix féminine, c’est maman, je suis surpris d’autant que la voix d’Aline lui répond. Je ne m’y attendais pas, je reste figé sur place, n’osant plus faire un mouvement. C’est alors que des murmures succèdent aux voix... Je ne comprends plus rien, l’une d’elles est-elle malade ? Je risque un œil par le trou de la serrure, de surprise, je recule vivement, ai-je bien vu ? Je recolle mon œil et confirme ma première vision, je vois maman allongée sur le lit, sur le ventre, les mains d’Aline caressent le bas de son dos, autant que je puisse voir, maman ne porte pas de vêtement, les mains descendent lentement sur les grosses fesses qu’elles malaxent, faisant remuer la chair opulente...

J’en ai le souffle coupé...

Je n’en peux plus et aussi lentement que je suis arrivé, je redescends et sors de la maison.

Maman et Aline sont-elles amantes ? Je suis partagé entre excitation et surprise et... encore excitation. Que faire ? Je ne peux pas rester sur le trottoir, je décide de rentrer de nouveau mais en signalant ma présence.


— Hou, hou, je suis rentré, t’es là maman ?

-...

— J’arrive mon chéri, va à la cuisine, prépare-toi un petit encas... mais tu as fini plus tôt ?

— Oui, prof absent, tu veux un coup de main en haut ?

— Non, non, j’arrive !


Petite traîtrise puisque je sais parfaitement qu’elle n’a pas besoin de moi pour ce qu’elle fait.

Je passe dans la cuisine et quelques minutes plus tard, je les vois arriver ensemble


— Oh tante Aline, tu étais là aussi

— Oui, j’étais passée aider ta maman

— Oh c’est cool ça... tu as un joli chemisier, mais tu l’as boutonné de travers, regarde


Confuse, elle se détourne et remet de l’ordre dans sa tenue


— Je ne l’avais pas remarqué, dit maman, tu as l’œil dis donc.


J’embrasse toutes les deux sur les joues, je goûte le sel de la situation, elles ne savent pas que je sais... J’en profite pour détailler la tenue des deux femmes, maman a juste passé un tablier au-dessus de ses sous-vêtements, elle est très en chair, mais contrairement à Aline, sa poitrine est assez volumineuse, ses fesses aussi sont rondes et grasses, je vois les traces de sa culotte et les plis de ses cuisses sous le tissu...

Aline porte un chemisier remis en ordre maintenant et une jupe un peu trop moulante, comme d’habitude, lui serrant ventre et fesses... Je suis déjà en érection, mais heureusement, ça ne se voit pas trop...


— Donc un prof est absent et comme ça, ils vous libèrent

— Oui, c’est rare, mais ça arrive

— Enfin tu es là maintenant, tu vas en profiter pour faire quelques courses, de toute façon Aline et moi n’avions pas terminé.


Je râle, mais pas moyen de refuser, cela devrait me prendre au moins deux heures, bon d’accord, j’avale rapidement un petit truc sur le pouce, je souris et repars.


— Tu seras encore là, tante Aline ?

— Sûrement, de toute façon je n’ai rien d’autre de prévu

— A tantôt alors...


J’ai bien l’intention de faire les courses, mais de surtout les espionner, ça m’excite tellement que j’en ai la tête en ébullition. Rapidement, je fais le tour par-derrière... m’approche de la fenêtre ouverte


— Tu crois qu’il sait quelque chose ?

— Non rassure-toi, je suis certaine qu’il n’a rien compris

— Tu es sûre ?

— Oui, allez viens embrasse-moi, je te veux.


C’est Aline qui insiste. J’entends un bruit de baiser, puis un froissement d’étoffe... je risque un œil par la fenêtre, maman n’a plus que sa culotte, deux mains lui pétrissent les fesses, pendant qu’elle-même tente de débarrasser son amante de ses vêtements serrés, un craquement, la fermeture de la jupe a cédé, mais apparemment emportées par le désir, aucune des deux ne s’en soucie. Une sorte de frénésie les saisit, mais rapidement, maman réagit


— Non arrête, il pourrait revenir à l’improviste

— Je ne crois pas, mais tu as raison vaut mieux être prudentes, d’autant que c’est un polisson ton gamin

— Ah bon ??

— Oui, l’autre jour il était chez moi, on faisait du rangement, je triais les vêtements trop petits pour moi... et, il m’a proposé de les enfiler, qu’il me donne son avis...

— Ah, le petit coquin, mais je ne peux pas lui en vouloir, tu es si sexy ! Tu l’as fait ?

— Oui, mais comme il me regardait, je me suis tournée pour me dévêtir et passer une robe trop serrante, bien sûr, et que je n’arrivais pas à fermer.

— Et que s’est-il passé ?

— Quand je me suis retournée pour lui montrer, j’ai remarqué qu’il était très excité, son short était tout déformé et pendant que je regardais, il m’a dit comme toi que j’étais très sexy.

— Mummm c’est vrai... Et c’est tout ?


A partir de là, le récit qu’elle fait à maman varie un peu par rapport à la vérité.


— Je lui ai demandé si ça lui arrivait souvent ce que je voyais. Il était du coup tout gêné. J’ai retiré la robe trop petite, je lui ai dit de se tourner, mais lui m’a répondu que de toute façon, il avait déjà vu une femme nue.

— Ah bon et on peut savoir qui ?

— Toi !

— Moi, mais comment, où ?

— Il t’épie quand tu es à la salle de bain.

— Non, il ne le fait plus, je l’ai surpris et il a reçu une bonne fessée.

— Tu lui as donné une fessée à son âge ?


Elle le sait, j’ai tout raconté


— Oui, il l’avait méritée... et j’étais en colère... J’ai couru après lui

— Cela, il ne me l’avait pas dit

— Ah parce qu’il te dit des choses

— Oui, il m’a un peu expliqué d’autres choses, mais revenons à ce jour-là, que s’est-il passé ensuite ?

— Je lui ai dit d’aller dans sa chambre, j’ai enfilé un peignoir de bain et l’ai rejoint. Il attendait, je lui ai dit de faire comme il savait, enlever tout depuis la taille jusqu’en bas, il a obéi. Je me suis assise sur le lit, il est venu se mettre sur mes genoux et je crois bien l’avoir fessé plus fort que les autres fois, mais quelque chose s’est passé...

— Quoi donc allez raconte !!

— J’ai mouillé ma culotte, j’étais trempée... je lui ai dit de se redresser, il me regardait... soudain je me suis aperçue qu’il était en érection, les plis de mon vêtement dévoilaient un peu ma poitrine et mes cuisses. Je l’ai mis au coin comme d’habitude, je suis allée chercher une tapette à mouches et j’ai frappé son pénis, mais au lieu de se calmer, il a éjaculé sur le parquet.


Je lui ai dit de nettoyer et suis partie très vite, j’avais trop envie...


— Envie de quoi ?

— De sexe...

— Tu t’es fait plaisir ?

— Oh oui j’ai eu un orgasme énorme, juste le temps de me toucher et ça a jailli...


Je me sauve, sinon, je n’aurai jamais le temps de faire les courses. Toutes ces révélations m’ont mis la tête à l’envers. Ma mère a joui de moi... !!! Si j’avais pu me douter !!

Je me hâte et, par chance, je rencontre un voisin dans le magasin qui me voyant empêtré dans mes achats propose de me ramener en voiture. D’accord, mais pas juste chez moi, je voudrais faire une surprise à maman. Pendant le trajet, il me dit qu’il me voit parfois traverser le village que si je voulais me faire un peu d’argent de poche, je pouvais l’aider à faire son jardin, qu’on pourrait être ami. Je dis que ce serait une bonne idée, il s’appelle Marc, il est nouveau dans le village.

Nous sommes arrivés, après son insistance, j’accepte et promets pour le lendemain, justement je suis en congé.

Je n’ai plus l’avantage de la surprise, j’entre normalement, les deux femmes sont assises l’une à côté de l’autre, tranquillement dans la petite pièce jouxtant le jardin, elles prennent le frais. Maman a le tablier déboutonné un peu en haut et un peu en bas, pour s’aérer dit-elle, tante Aline quant à elle est occupée à réparer sa jupe, seulement vêtue d’une combinaison de maman par-dessus ses sous-vêtements. Elles arborent toutes les deux un sourire que je trouve moqueur.


— Déjà de retour, mon chéri, tu étais pressé de rentrer ?

— Pas spécialement, mais ça s’est passé assez vite, il y avait peu de gens.


Je ne sais pas pourquoi je garde le retour avec cet homme sous silence, je m’affaire à ranger, tout en lorgnant les formes d’Aline révélées plus que cachées par le tissu diaphane.


— Je rangerai les courses moi-même, file dans ta chambre, je suis très en colère contre toi, Aline m’a raconté ce que tu lui as dit...

Je sors de la pièce et j’ai juste le temps d’entendre maman demander

— On se voit quand ?... j’ai envie...

— Moi aussi, disons demain

— Non demain il n’a pas cours et mon mari est à la maison, il récupère un congé

— Jeudi alors ??

— D’accord, je serai là vers 9h00, nous aurons plus de temps et je suis sûre d’être tranquille.

— Avec ton mari, ça va ?

— Pas vraiment, il est gentil, mais ça fait longtemps qu’il ne me fait plus rien.

— Tant mieux, je t’ai pour moi seule... bon je file, à jeudi !!!


J’entends la porte d’entrée, j’imagine qu’Aline est partie, je reste là à attendre, comme rien ne se produit, je cherche mon petit jouet, j’ai envie de... impossible de mettre la main dessus, je fouille ailleurs une armoire, un tiroir, je suis tellement occupé à ma fouille que je n’ai pas entendu son pas dans l’escalier et voilà maman qui fait irruption dans ma chambre...


— C’est ça que tu cherches ?


Elle tient mon gode dans la main, je dois sans doute rougir de honte


— Je l’ai trouvé sans le chercher, je venais juste ranger des vêtements, ton armoire était en désordre, j’ai tout sorti pour replier convenablement, tu as dû le remarquer, bien que maintenant c’est de nouveau le chambard.


Le ton est aimable, elle ne semble pas en colère, son tablier n’est pas bien fermé et je remarque tout de suite qu’elle ne porte pas de soutien, alors qu’elle en avait un tout à l’heure.


— Aline m’a tout raconté, enfin sûrement pas encore tout ce que tu as pu lui dire... ainsi par exemple que tu m’observes de nouveau quand je suis à la salle de bain...

— Heu oui, enfin c’est-à-dire que... après que tu m’aies surpris la première fois, je n’ai plus rien fait et un jour en regardant par la fenêtre, j’ai remarqué que le miroir avait bougé et que je te voyais, même mieux qu’avant...

— Mais enfin, je suis ta maman, je suis juste ta maman, pas une jeune fille de ton âge

— Celles-là ne m’intéressent pas... elles sont toutes moches !

— Et moi alors, je suis grosse et déjà ridée, j’ai des gros seins qui pendent, même ton père ne me regarde plus...

— Moi si !! Et je te trouve... très sexy !


Je m’approche d’elle, je sais après ce que j’ai entendu qu’elle a des envies très fortes, je sens mon corps réagir, j’ai les yeux rivés dans les siens, elle cligne beaucoup, excitée ou inquiète. Elle s’assoit sur le lit


— Nous devons avoir une conversation

— Bien, je t’écoute

— Tu me regardes souvent à la salle de bain ?

— Chaque fois que c’est possible quand nous ne sommes que deux à la maison.

— Je te fais toujours cet effet-là ?

— Ouiiiii

— Et tu te soulages alors ?

— Oui, je viens dans ma chambre et je me fais plaisir, souvent avec l’objet que tu tiens en main, ça me rappelle quand tu me mettais les suppositoires, j’en avais beaucoup de plaisir.

— Je sais, je t’ai vu une ou deux fois, c’est pour ça que j’ai arrêté de t’en mettre

— Tu devrais recommencer...

— Non, maintenant tu es trop grand, je suis ta maman, tu dois t’intéresser aux autres filles... ou peut-être aux garçons, je ne sais pas.

— J’aime mieux toi, je suis très excité chaque fois

— Mais as-tu au moins essayé avec des filles ?

— Une fois, j’ai eu une amie qui voulait me caresser, elle m’a montré ses seins, elle a mis la main sur mon pantalon, j’étais un peu dur...

— Et que s’est-il passé ?

— Elle a ouvert ma braguette, a sorti mon pénis qui était devenu bien raide...

— Et... ?? Allez raconte !

— Elle a souri en disant qu’il était petit mais mignon tout de même... elle m’a laissé là et est partie. Je n’ai pas envie de recommencer avec ce genre de fille

— Oh mon chéri, tu sais la taille ce n’est rien, c’est ce que tu donnes qui compte, si tu es tendre, gentil, caressant, c’est le plus important

— Mais je n’ai pas envie d’autres, c’est toi qui me fais le plus de plaisir, tu te souviens de ma dernière fessée... c’était vraiment très bon, même si j’aurais voulu durer plus longtemps.

— Mon chéri, il faut que tu te calmes, je sais que c’est moi qui ai en grande partie provoqué ça, mais je suis ta maman, même si parfois j’en ai envie, nous ne pouvons pas, ce n’est pas bien, tu comprends ?

— Tant pis, tu ne peux pas m’empêcher d’avoir envie... et toi tu dis en avoir envie aussi.


Elle ne dit rien, sort de la pièce, je reste là planté avec mon érection... Je l’entends descendre l’escalier, je me couche sur le lit, ferme les yeux, je revois ses formes opulentes et voluptueuses, je me caresse doucement, j’imagine sa main, je retrouve le souvenir, pas si lointain de nos moments d’intimité. Je ne sais pas le temps que je passe ainsi...

Il y a du mouvement dans l’escalier, je me glisse prestement sous le drap, on ne sait jamais qui va arriver... La porte s’ouvre, maman est là, elle tient une boîte dans la main


— Je suis désolé de te mettre dans des états pareils, mon chéri

— Ce n’est rien, maman, je suis bien obligé de faire avec...

— Tu veux que je t’apaise... ? J’ai amené un suppositoire


Je n’en crois pas mes oreilles, elle se tient réellement là, avec sa petite boîte, je suis incapable de formuler un son, elle s’approche.


— Allez, tu sais comment faire, retire ce drap et tourne-toi sur le côté


J’obtempère, je suis en chien de fusil, le derrière de son côté, les bras croisés sous la tête, mais contrairement à ce qu’elle faisait avant, elle vient s’asseoir en face de moi, elle voit parfaitement mon excitation, elle ouvre la boîte, en sort un objet que je distingue mal...


— Détends-toi mon chéri, tu verras ça ne fait pas mal, tu en as besoin


Les paroles exactes qu’elle prononçait, elle se penche, écarte ma fesse et ayant mouillé son doigt de salive, vient humecter mon anus qui s’ouvre rapidement sous la poussée, elle le masse en faisant des petits cercles pour l’assouplir encore, je râle de plaisir.


— Tu vois, ça ne fait pas mal, je vais maintenant introduire l’objet, détends-toi encore plus


Pour le coup, j’ai fermé les yeux, je sens quelque chose de froid sur ma rondelle, puis sous la pression, ça entre facilement, je m’y attendais et j’ai décontracté totalement mon anneau, elle pousse l’objet que je sais être mon jouet...


— Comment te sens-tu mon chéri ?

— Ooohh bien, très bien, c’est bon


Des gouttes commencent à s’échapper de ma verge directement sur sa cuisse nue, en effet quand elle s’est assise, son tablier la gênait, elle l’a ouvert en grand pour être plus à l’aise. Elle s’aperçoit de ma "fuite" et saisit mon pénis entre ses doigts qui se trouvent maculés eux aussi. Tout en continuant à me sodomiser, elle accentue sa pression


— Laisse faire maman, mon chéri, tu verras ça ira très bien


Je ne dis plus rien, je me laisse inonder par mon plaisir, au propre et au figuré, je suis dans l’extase, de longs jets répandent ma semence sur sa main, sa cuisse, son tablier, partout...

Elle dégage lentement le gode, me fait rouler sur le dos et, chose extraordinaire, se penche pour sucer mon gland dégoulinant, puis se redresse vivement...


— Merci, mon chéri, je voulais goûter depuis longtemps, mais avec ton père, pas possible, il ne veut pas...


Soudain elle se lève, se rajuste, se dirige vers la porte et juste avant de sortir.


— J’espère que tu es soulagé, mais j’aimerais beaucoup que tu trouves ailleurs ce que tu cherches, je ne vais pas recommencer, même si j’y prends plaisir et, si les filles ne te plaisent pas essaye avec un garçon, pourquoi pas ?


Je reste là, couché, un peu mouillé, mais détendu et heureux, quoique frustré, j’aurais aimé la caresser, la faire jouir, la pénétrer, la toucher partout... il y aura sûrement une suite !