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Tante Aurélie

Chapitre 2

Inceste
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..... Sans aucune hésitation, je l’embrasse à pleine bouche, nos langues s’entremêlant sans même penser une seconde à l’inceste que nous commettons ; pendant que la coquine s’empare avec sa main de ma hampe qu’elle se remet à branler en souriant.


Au prix d’un effort colossal, je mets fin à notre baiser qui était beaucoup plus sexuel que romantique. Il est difficile pour moi, le jeune puceau, de réaliser ce qui est en train de m’arriver.

Bien que j’ai peur que cette courte histoire ne s’achève dès que l’on descendra de la voiture, je commence à faire mine d’en sortir. Ma tante Aurélie commence alors elle aussi à ouvrir sa portière, puis sort, sans même prendre le temps de réajuster son chemisier, ses deux gros obus dans leur soutien-gorge noir étant à la vue de tout le monde. Sauf que, heureusement, j’habite à la campagne, et il n’y a personne autour, pas de voisins situés à moins de 500 mètres.


Je récupère mon sac à l’arrière de la voiture, puis je me dirige vers ma porte d’entrée, ma tante sur mes talons, quelque peu déshabillée, sans même vraiment remarquer que mon propre sexe est lui aussi à l’air libre et bandé comme un arc. Je déverrouille la porte d’entrée avec ma clé, et, le pied à peine posé sur le tapis, je jette mon sac de cours dans l’escalier.


J’avance d’un mètre, toujours sans regarder ma tante, mais pour lui permettre à elle aussi de rentrer, quand je sens une main se faufiler le long de mon bassin pour arriver jusqu’à mon sexe. Cette salope ne peut s’empêcher de me branler dès qu’elle le peut, visiblement. Son corps se colle contre le mien, je sens clairement ses énormes seins écrasés sur mon dos, et je savoure ce câlin accompagné d’une douce et sensuelle branlette.


Nous restons ainsi collés quelques minutes, moi profitant de l’étau chaud que forme sa main experte, puis elle s’arrête. Apparemment, la coquine n’est pas décidée à recevoir mon sperme chaud uniquement sur sa main.


— Allons prendre une douche mon grand, déclare-t-elle.


Rien n’aurait pu me faire plus plaisir, j’adore me masturber sous la douche, car la sensation de l’eau sur mon gland est divine.

Ma maison possède deux salles de bain: une au rez-de-chaussée, pour mes parents, et une à l’étage, qui m’est d’habitude réservée, mais que ma tante utilise aussi en ce moment, car elle loge dans la chambre d’amis dont la porte se situe juste en face de la mienne. C’est donc naturellement que nous montons l’escalier, et nous faufilons par la première porte sur la droite dans notre salle de bain qui, j’en suis sûr, ne tardera pas à se remplir d’effluves sexuels.


Pour la première fois depuis que nous sommes descendus de la voiture, je me retourne et me décide à la regarder dans les yeux, afin d’être sûr que ce que nous nous apprêtons à faire est réellement ce qu’elle veut. Son regard accroche le mien, et je n’y lis alors que pur désir et besoin sexuel, sa façon de me regarder est comparable à l’attitude d’un lion devant de la chair fraîche, elle va me baiser jusqu’à la mort, c’est sûr.


Nous nous embrassons, d’un même mouvement nous nous fonçons dessus. Je lui dévore la bouche, les lèvres et elle me rend mon geste, si ce n’est avec plus de sauvagerie. Ce baiser est plus digne d’un porno amateur que d’un film d’amour, il est de celui où nous nous déshabillons et nous tripotons en même temps.


Je lui retire son chemisier, qui n’était déjà plus vraiment en place, pendant qu’elle m’enlève mon t-shirt. Je malaxe sa grosse poitrine à travers son soutien-gorge et la sensation est déjà extrêmement plaisante, tendant ma verge encore plus, si cela était possible. Je déboutonne son pantalon, l’abaisse en dessous de ses fesses et ne peux m’empêcher de lancer mes deux mains à l’assaut de ses lobes de chair, sous son tanga noir.


Ma salope de tante n’est pas restée immobile pendant ce temps, elle a fait tomber mon pantalon ainsi que mon caleçon au niveau de mes chevilles. Je lève un pied après l’autre afin de les extraire du paquet de vêtements, et je suis dorénavant totalement nu devant la vision obscène de ma tante, en soutien-gorge et tanga noirs, avec le pantalon en bas des fesses.


J’abandonne la découverte de ses fesses, que j’ai déjà bien écartées et malaxées, puis je m’incline un peu pour aller faire descendre son pantalon et la mettre en sous-vêtements. Je profite que ma tête soit à la hauteur de ses seins pour plonger dedans. Je peux sentir mon parfum discret, mélangé à une légère odeur de sueur d’excitation. Tante Aurélie décide de me faciliter le travail et de me faire plaisir en dégrafant elle même son soutif. Je me retrouve la tête enfouie dans ses seins nus ; elle n’est plus qu’en culotte devant moi et je m’empresse de commencer à la téter.

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Un téton après l’autre, je les lèche, les mordille, les titille de ma langue, pendant que mes mains s’occupent du téton délaissé.

Elle bascule la tête en arrière en soupirant, apparemment très sensible des tétons. Je continue ce traitement quelques minutes, me fiant à ses soupirs et gémissements m’indiquant que je m’y prends bien ; puis elle écarte elle-même ma tête de ses seins.


Je suis quelque peu déçu, jusqu’à ce qu’elle m’annonce: -"Je t’ai sucé et tu m’as divinement aspiré les seins, je n’ai pas envie de continuer les préliminaires, ma chatte est mouillée et très gluante, et ton sexe est au maximum de son érection, inutile de nous faire du mal. Maintenant, je veux te sentir tout entier en moi, allons sous la douche".


Je souris pour lui signifier mon accord. Je baisse moi-même sa culotte, et, pour vérifier ses dires, je lui caresse doucement la chatte. Effectivement, elle est trempée, et mon majeur s’enfonce en elle directement, comme happé. Mon index le rejoint, et je la doigte quelques secondes, tandis que de l’autre main j’enclenche la douche afin qu’elle soit à la bonne température.


Je retire mes doigts de son antre, nous montons dans la baignoire et nous embrassons. Elle place ma main droite sous sa cuisse gauche, que je soulève, posant son pied sur le rebord de la baignoire. J’approche mon sexe du sien, doucement, sous le jet d’eau presque brûlante. Ma queue touche son pubis, et je viens la faire frotter contre son clitoris. Elle gémit légèrement.


— Vas-y, me dit-elle simplement, et je comprends ce que je dois faire.


Je positionne mon sexe en face de son vagin, et je fais aller mon bassin vers elle. Comme mes doigts, mon gland glisse facilement en elle, bien que je ressente clairement que mon sexe épais écarte ses parois vaginales. Pour ma première pénétration, j’enfonce mon sexe jusqu’à la garde.


Ça y est, je ne suis plus puceau. Ma tante m’a dépucelé.

Je commence des doux va-et-vient. La sensation du vagin autour de mon sexe est onctueuse et délicieuse, mieux que dans mes fantasmes. Je la pénètre comme si j’étais son amant, alors que je suis son neveu. Elle a l’air de prendre un peu de plaisir, mais je sais que mon inexpérience doit se faire ressentir. Dans ses yeux, je vois qu’elle aime dès qu’un de mes coups de reins est plus brutal que les autres.


Alors que je sais que je vais bientôt décharger mon jus, je décide de lui offrir un maximum de plaisir, pour la remercier. Je me mets à aller plus vite et beaucoup plus fort, je la pilonne comme les plus grosses salopes de pornos, et elle commence enfin à pousser de petits cris. Désormais, chacun de mes coups de reins est bestial, comme si je voulais trouer sa chatte encore plus profondément. Chacune de mes allées et venues est désormais saluée par un cri, ce que je considère comme une belle performance, car je sais que ma tante ne simulerait pas juste pour me faire plaisir et satisfaire mon ego.


Seulement, ce traitement est aussi bon pour elle que pour moi, et je me sens venir.


— Tata, je viens, ta chatte est trop bonne.

— Vas-y mon chéri, déverse tout dans tata le sac à foutre, je suis ta chienne, allez vide-toi les couilles en moi.


Il ne m’en fallait pas plus, et l’orgasme me traverse d’un coup, fulgurant. Je sens mes jambes trembler, mon cerveau rempli de plaisir tandis que je me vide en longues giclées dans la chatte de ma tante, qui était déjà poisseuse de sa mouille gluante. 1,2,3,4, au moins 5 giclées arrivent au fond du vagin de tata à leur pleine puissance, avant que mon sexe ne s’extraie de lui-même de ce palais si accueillant.

Du sperme coule toujours de mon gland, et ma tante s’agenouille pour pouvoir le goûter, me suçotant le bout avec un petit sourire coquin.

C’est alors que nous entendons la porte d’entrée se refermer, puis la voix de ma mère annonçant: "C’est nous, on est rentrés".

Ma tante et moi nous dépêchons de sortir de la salle de bain et de rentrer dans nos chambres respectives, le sourire de notre plaisir toujours figé sur nos lèvres...


Voilà la fin du deuxième chapitre, j’espère qu’il vous aura autant, voire plus plu que le premier. Dites-moi si vous voulez une suite, et ce que vous y attendez. ;)

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