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Tante dominique

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Lucas, et cette histoire s’est déroulée lorsque j’avais 18 ans.

Je vivais dans un petit village des Pyrénées et lorsque j’ai eu mon bac, j’ai dû emménager chez mon oncle et ma tante en région parisienne. En effet, mon petit village, certes bucolique ne me permettait pas de poursuivre mes études au delà du lycée, et mes parents n’avaient pas les moyens de me payer un appartement à Toulouse, et encore moins à Paris.

Bien que connue depuis longtemps, la nouvelle m’angoissait, car je ne m’entendais pas du tout avec mon oncle, et ceci depuis ma petite enfance. Il n’a jamais aimé l’enfant que j’étais, et il a toujours préféré mes deux plus jeunes frères.

Ma tante en revanche qui est aussi ma marraine m’a toujours défendu et chouchouté.

J’étais donc tendu, mais résigné, d’autant que je ne devais pas vraiment vivre avec eux mais dans un petit appartement aménagé au sous-sol de leur maison.

J’arrivais donc début septembre à la fin de mon job d’été avec quelques sous en poche et mes bagages.

Ma tante, Dominique, a 42 ans, c’est une femme assez rondelette et comme beaucoup de femme dans son cas, elle affiche une joie de vivre débordante.

Ce ne fut pas une surprise pour moi de la voir seule venir me chercher à la Gare Montparnasse. Eric avait sans doute mieux à faire.

Il faisait chaud à la fin de cet été, et elle était vêtue d’un pantacourt qui la comprimait et faisait ressortir ses fesses rebondies. Elle portait un chemisier blanc bien sage qui eu la bonne idée de s’entrebâiller dans la voiture pendant le trajet.

Ma tante était assez naïve à ce sujet, et bien des fois pendant mon adolescence, elle s’est baissée devant moi alors qu’elle portait un petit t shirt ample. Je crois que c’est bien grâce à elle que j’ai vécu mes premiers émois, ce furent mes premières érections intempestives à la vue des attributs du corps féminin.

La vue de sa poitrine maintenue par un joli soutien gorge en dentelle blanche me fit le même effet, encore à ce moment. Je ne pense pas qu’elle s’aperçut que je lorgnais abusivement dans l’entrebâillement de sa chemise, elle était restée la même, confiante en la gent masculine.

Arrivée à la maison je dis un rapide bonjour à Eric, et Dominique me montra mon appartement. J’étais aux anges, une entrée discrète et indépendante, certes un peu bas de plafond et meublé avec de la récup. Mais c’était mon home sweet home provisoire.

Je m’installais donc en ce début de mois septembre. Je fus très occupé dès le début, entre la fin des formalités administratives, le début des cours et la découverte de Paris.

Je n’eus quasiment pas le temps de voir mon oncle ou ma tante. Le rythme s’apaisa enfin vers le mois de novembre, et je pus me détendre un peu. Je passais plus de temps à la maison, et ma tante venait souvent me voir pour prendre en note mes besoins en matière de course.

Je remarquais que son boulot d’avocate lui laissait quand même pas mal de temps libre, surtout par rapport à mon oncle. Elle plaidait au tribunal à 10 minutes de chez nous et son cabinet était à côté du tribunal, elle rentrait donc souvent à la maison quand elle n’y travaillait pas carrément.

Le temps s’étant bien sûr rafraîchi, je n’eus pas l’occasion de revoir aucune partie de son anatomie, dont j’étais si friand autrefois.

Bien que vivant en dessous, j’avais la clé de la maison donc je passais parfois un peu de temps dans la cuisine, surtout pour grignoter des biscuits ou autre gâteaux que ma tante confectionnait.

Un jour elle rentra du boulot à l’improviste comme elle en avait l’habitude, il pleuvait à verse et elle était trempée jusqu’aux os, malgré le peu de distance entre sa voiture et l’entrée de la maison. Toujours est-il qu’elle entra dans la maison et qu’elle fila dans la salle de bain sans noter ma présence.

Je l’entendis se déshabiller, se sécher avec la serviette, puis elle mis en route le sèche cheveux. L’occasion était trop belle, dans tous les cas j’aurais une excuse si elle me surprenait, je décidai donc d’aller jeter un coup d’oeil à tout hasard dans la salle de bain.

Je ne regrettais pas ma décision, elle était là au fond, en face du miroir, en train de se sécher les cheveux, entièrement nue. Je me mis suffisamment en retrait pour pouvoir jouir du meilleur point de vue de la manière la plus sûre.

Elle était bien grassouillette, et ses quelques bourrelets n’étaient pas disgracieux, sa poitrine opulente et lourde se balançait au rythme de ses gestes pour manier le sèche-cheveux. De temps en temps elle se tournait légèrement pour mieux se voir dans la glace, et j’apercevais sa toison, brune et très fournie, comme je l’avais imaginée. J’avais une forte érection mais je n’osais pas me branler, je préférai profiter du spectacle, ne sachant pas s’il se reproduirait un jour.

Je détaillais ce corps que je n’avais fait qu’entr’apercevoir à l’adolescence, elle était blanche peau, et on pouvait voir ses veines bleutées courir sur ses seins, ses mamelons étaient tout fripés, probablement à cause du froid, car elle n’était pas complètement sèche, et je pouvais voir de ci de là des gouttes d’eau sur son corps. Elle avait des fesses rebondies qui me fascinaient, je les fixais intensément, me touchant le sexe.

Si elle n’avait pas coupé le sèche-cheveux à ce moment, je crois que j’aurais entamé une branlette en règle. Je fus donc tiré de ma rêverie et je regagnais discrètement a cuisine, encore sous l’emprise de mon excitation.

Je devais réagir vite, je décidais donc de faire du bruit avec la porte d’entrée pour manifester ma présence.

Elle sortit de la salle de bain, avec un peignoir.

— Je ne savais pas que tu étais là Je mentis effrontément

— J’arrive à l’instant, je voulais faire une razzia, enfin tu sais dis-je...embarrassé, réalisant soudain que mon érection n’avait pas disparu et pire qu’elle se voyait sans doute comme le nez au milieu de la figure.

— Oui vas-y sers toi, les gâteaux sont là pour ça. Je vais me changer et je repars au boulot, juste le temps de prendre quelques dossiers.

Elle n’avait pas l’air d’avoir remarqué mon érection. J’opérais rapidement un repli stratégique vers la cuisine.

Elle partit au bout de dix minutes, me disant au revoir au passage. J’étais assis à la table de la cuisine, et je n’avais pas mangé un seul gâteau, toujours obnubilé par le récent spectacle auquel j’avais assisté.

Des idées folles me traversèrent l’esprit, je me disais que j’aurais dû me branler, ou alors lui sauter dessus, ou encore débarquer dans la salle de bain avec mon sexe fièrement dressé à la main.

Je me raisonnais, en me disant, et puis quoi, une paire de gifle oui, et un embarras insurmontable pour moi et mes parents. Toutefois je devais faire quelque chose. Je me mis donc en quête d’un but. Je me dirigeais vers la salle de bain, histoire de mieux revivre ce qui n’était déjà plus qu’un souvenir.

En entrant, je notais qu’elle avait posé ses dessous sur le rebord de la baignoire, je pris son soutien gorge pour connaître la taille de mon fantasme d’adolescent. 95D, en fait je fus un peu frustré, cela n’évoquait pas grand chose, juste un chiffre et une lettre. Je regardais sa culotte, un tanga, rouge, assorti à son haut, mon oncle avait beau être un con, il avait toujours eu bon goût en matière de lingerie pour ma tante.

Je me demandais si je devais la sentir comme j’avais entendu, ou me branler avec. Rien de tout cela ne m’inspirait, je me contentais donc je de sentir la texture sous mes doigts.

Je me mis à la recherche d’autre chose, pourquoi pas de sa lingerie ?

Je me dirigeais vers leur chambre, et rapidement je trouvais l’objet de ma convoitise. Dominique était plutôt gâtée par son mari, je ne trouvais que de la lingerie fine, de la dentelle, et que du sexy. Jusqu’à ses chemises de nuit dont celle qui me fit le plus d’effet, une rouge en maille large qui ne devait rien laisser perdre du contenu.

Je fouillais alors plus avant la chambre, à la recherche d’un mystérieux trésor caché. Je ne trouvais rien jusqu’à ce que je fouille la table de chevet de mon oncle. Quelle ne fut pas ma surprise quand je mon regard tomba sur plusieurs godemichés de toute taille. Il y en avait un petit transparent et très souple, l’autre était de taille moyenne mais rempli d’eau, un autre encore était assez rigide et rose, mais de taille imposante, avec un gland énorme et profilé. Le dernier était le plus impressionnant, il était épais, transparent, souple mais extrêmement long, au moins 25 cm.

Je ne pus me retenir et je les sentis tous, ils n’avaient hélas pas d’odeur particulière sinon celle de la matière qui les composait. Toutefois, celui qui était rempli d’eau avait encore une légère odeur différente, proche de celle du sexe féminin.

Je m’imaginais soudain Dominique en train de se les enfoncer dans son sexe poilu, en train de jouir quand le gros gode entrait jusqu’à la garde.

J’imaginais Eric en train de les faire aller venir dans sa chatte trempée et dilatée.

J’étais excité comme un fou, mais j’eu la présence d’esprit de remettre tout en place et de regagner mon appartement.

Ce soir là, je me suis branlé 3 ou 4 fois, en pensant à Dominique.

J’essayais même de percevoir les bruits au dessus pour savoir s’ils faisaient ou non l’amour, mais je n’entendis rien, ni ce soir ni les jours qui suivirent.

J’étais obnubilé par ma cochonne de tante, je me demandais ce qu’elle pratiquait. Est-ce qu’elle suçait ? Oui probablement, mais est-ce qu’elle avalait ? Quelle était sa position préférée ? La branlette espagnole devait être géniale dans ses gros seins ? Et la sodomie, dans ce cul rebondi, ça devait être un régal. Se caressait-elle ? Utilisait-elle ses godes elle même ?

Bref tous les jours à n’importe quelle heure, quand je me trouvais à la maison je me branlais en pensant à elle.

J’élaborais même les scénarios les plus fous, je laissais la porte ouverte pour qu’elle me surprenne, ou je traînais à la maison sans bruit espérant, bêtement que le scénario de l’autre fois se reproduise.

Je ne suivais plus les cours à la fac et je me contentais du strict minimum pour vivoter et me maintenir à la moyenne.

Je passais pas mal de temps avec mon oncle et ma tante, histoire de pouvoir la reluquer. Je n’étais plus maître de mes pensées, et je crois que j’aurais pu la violer si je l’avais vu nue encore une fois.

Un jour, vers le mois de mars, elle vint me voir un après midi, elle était très étonnée de me voir aussi souvent à la maison. Elle venait donc pour discuter et me sermonner sans doute.

Comme un gamin pris en faute que j’étais, je ne dis rien et je l’écoutais faire son serment, il n’y avait rien à voir, son chemisier restait obstinément fermé, mais je devinais la pointe de ses seins à travers le tissu, elle déformait jusqu’au chemisier.

— Tu m’écoutes quand je te parle ?

Je fus tiré de ma rêverie et je pris un air hébété, du moins je suppose.

— A quoi tu penses ?

Je ne sais pas ce qui m’a pris mais ce qui devait rester une réplique muette, destinée à mon fort intérieur, sortit tout seul.

— Si tu savais ?

— Si tu savais quoi ?

— Rien rien, je pensais tout haut.

— Justement, assume tes pensées et vas jusqu’au bout maintenant.

Que faire, bien sûr j’en avais trop dit, et je suis sûr maintenant qu’elle avait capté mon regard sur ses seins.

— Ca fait un petit moment que je t’observe Lucas et je vois bien que tu as à tête ailleurs J’étais percé à jour, mon insolente impunité venait de prendre fin.

— Je suis désolé, c’est vrai, ça date de l’autre jour, quand je t’ai vu nue, et que j’ai fouillé dans ta chambre.

— Quoi quand ça ?

— Au début de la fac, une fois tu es rentrée sous la pluie et j’étais là pendant que tu te séchais à poil

— Et alors je ne vois pas où tu veux en venir A ce moment là je crus déceler dans sa voix une gêne ou un trouble plus exactement.

— Ben j’ai regardé

— Petit vicieux !

— Mais surtout après j’ai fouillé dans ta chambre et j’ai trouvé tes trucs - J’avais du mal à dire le mot, je n’osais pas

— Quels trucs ? Fit-elle avec un étonnement non feint.

— Ben tu sais tes ...godes. Là elle se décomposa à vue d’oeil, ses traits prirent une autre contracture

— Bon ... et alors

— Ben alors je sais pas, je pense .... Tu sais tout le temps et je me branle sans cesse en pensant à toi. Et là je commis l’irréparable, je pris un de ses seins dans mes mains et je le malaxais violemment, cherchant la pointe que j’avais vu plus tôt, entre le pouce et l’index,

— Arrête mais tu es fou, tu es mon neveu Là j’eu la présence d’esprit de répondre :

— Si ce n’est que ça qui t’arrête, moi ça ne me dérange pas, et puis après je te promets de poursuivre mes études sérieusement.

Je disais n’importe quoi, tout ce qui pouvait, je le pensais, justifier mon geste et occuper son esprit pour me permettre à continuer mon pelotage en règle. Elle ne s’était pas dégagée franchement comme elle aurait dû le faire si elle pensait ce qu’elle disait. Au lieu de cela elle battait mollement et inefficacement des bras pour éloigner ma main inquisitrice.

Moi je sentais son téton durci par la caresse et je m’enhardissais en passant mon autre main sous son chemisier pour atteindre cette fois-ci sa peau. Je me rendis compte que son soutien gorge était une sorte de balconnet facile à investir, et je me fis un devoir de le faire.

— Arrête s’il te plait, ce n’est pas bien...

En se dégageant un peu plus fort, elle arracha un bouton de son chemisier, ou plutôt ma main fermement agrippée à son sein agrandit l’ouverture.

Je sentais maintenant la pointe de ses deux seins sous mes doigts, et elles étaient toutes les deux durcies.

Je pris ses poignets, abandonnant à regret ses seins, et les maintint ne arrière pour tenter de l’embrasser.

Elle ne détourna pas la tête mais ne répondis pas à franchement à mon baiser, bien que sa bouche se soit ouverte.

Je baissais mon short et je lui montrais fièrement mon sexe comme j’en avais si souvent rêvé. Je pris mon sexe et je commençais à me branler devant son visage.

Elle regardait fixement mon sexe et mon mouvement masturbatoire.

Volontairement j’imprimais des mouvements de forte amplitude pour bien le décalotter, j’étais fière de mon sexe même s’il n’était pas si grand que son godemiché. Je pensais naïvement qu’elle serait impressionnée par sa beauté et sa taille respectable, de mon gros gland violacé et grossi de désir.

Elle était arc-boutée sur ses bras, à moitié assise le tronc en arrière, le chemisier ouvert, révélant ses gros seins à peine cachés par son soutien gorge, et moi une jambe sur le canapé lit, je short sur les cuisses en train de me branler à tour de bras devant son visage.

Je lui dis :

— S’il te plait, fais moi plaisir...

Elle répondit de manière inespérée :

— Ok branle toi, si ça peut te calmer.

— Non je veux voit tes seins, encore une fois et je veux juter dessus.

Elle défit son chemisier et son soutien gorge, puis reprit sa position.

Je me branlais, et je sentais le plaisir monter, j’en avais mal au périnée à force de me retenir, je voulais profiter du moment présent.

Je me rapprochais et je touchais ses seins avec mon autre main, je soupesais ses mamelles lourdes aux larges aréoles roses. Le téton se durcit et son contour se fripa. J’étais aux anges, je me baissais un peu et je touchais son sein droit avec mon gland. Mon mouvement était maintenant très lent, je voulais encore en profiter le plus longtemps possible, parfois même je m’arrêtais et je frottais avec insistance ma bite sur son sein.

La regardant dans les yeux, je vis qu’elle les avait fermés et qu’elle semblait savourer ma caresse.

Elle ne prêtait plus attention à moi, sans arrêter de lui caresser les seins, je descendis mais jambe du canapé lit, et j’entrepris de lui glisser une main dans son pantalon. Je m’étais enhardi, me disant que de toute façon elle aurait du mal à dire non après tout ce qu’elle m’avait laissé faire.

Son pantalon noir, était du genre souple et sans braguette, une véritable aubaine pour moi. Ma main glissa sur son petit ventre et je trouvais instantanément un chemin vers le sillon de son sexe poilu.

Elle écarta légèrement les jambes, avançant son bassin en avant. Il n’était plus question de contestation.

Je me vengeais d’oncle Eric et je satisfaisais mon plus grand fantasme.

Son sexe était trempé, comme jamais je n’avais vu. Mon doigt glissait facilement sur le clitoris, et je me mis à le caresser en alternance avec un mouvement plus long vers les petites lèvres qui étaient largement ouvertes.

Elle gémissait maintenant de manière contenue, et j’activais ma caresse pour la faire jouir. Mon sexe, un peu moins stimulé s’était ramolli, je ne bandais plus qu’à moitié quand ma tante, me fit lever la jambe pour pouvoir le saisir, elle se mit à le branler, rapidement, en me caressant les couilles de l’autre. Je crus défaillir quand elle me touchait le bas des testicules avec ses doigts.

Elle me branlait à deux centimètres de son visage, en gémissant maintenant assez fort, et en agitant son bassin vers mes doigts.

— Suce moi tatie s’il te plaît - ça m’avait échappé Elle me prit de suite en bouche. La sensation de chaleur engloba mon gland, puis une partie de la colonne.

Elle continuait à me branler en me caressant les fesses et les couilles, elle aspirait fort, et mon gland grossissait à chaque aspiration. Avec sa langue elle caressait fortement le dessous de mon gland.

Le plaisir me submergeait et je me mis à faire moi aussi des va et vient avec mon bassin, baisant ma tante par la bouche.

Je ne l’oubliais pas, et mes mains ne restaient pas inactive en dessous, je continuais à la branler aussi, et je la pénétrais de temps en temps avec un ou deux voir trois doigts.

Elle s’arrêta de me sucer et colla sa tête contre mon aine, elle se souleva légèrement du canapé, tout en continuant à me branler. D’un coup elle jouit, dans un gémissement plus marqué, son corps se mit à trembler et elle retomba sur le canapé instantanément, prise de soubresauts. La sentant jouir, je tirais sa tête en arrière car je ne voyais plus que ses cheveux, et je poussais ma bite dans sa bouche pour éjaculer dans un râle, que je n’avais jamais émis auparavant. Je ne me maîtrisais plus, d’autant qu’elle me masturbait encore vigoureusement pendant que j’éjaculais et qu’elle passait sa langue tout autour de mon gland en aspirant.

Mon sexe ne ramollit pas du tout, après ce traitement, je me baissais et je retirais le pantalon de ma tante. Elle souleva les fesses pour m’aider et retira son string.

Devant son sexe touffu, je ne résistais pas et je me mis en devoir de lui faire un cunnilingus. Je lui remontais les cuisses sur le ventre, et je humais l’odeur forte de son sexe, je passais de coups de langue sur la fente, insistant sur le clitoris.

Son corps tremblait à chaque fois que je léchais son bouton d’amour.

Je ne sais combien de temps je léchais, mais son sexe était humide de ma salive qui ruisselait jusqu’à on anus. Je léchais dans mon élan, la partie entre sa chatte et son anus et même son anus.

D’un coup, elle eut un autre orgasme, et m’empêcha de continuer, c’en était trop pour elle, elle m’attira pour m’embrasser, et cette fois le baiser fut passionné. En même temps je la pénétrais de toute la longueur de mon sexe.

Je rentrais facilement tellement elle était mouillée et dilatée.

Je commençais un va et vient rythmé, tandis qu’elle me maintenant contre elle, et qu’elle me griffait le dos.

Elle gémissait sans retenue, et soufflait fort.

Moi je lui caressais les fesses et les seins, ma première éjaculation m’avait rendu endurant.

J’avais ses jambes sur mes épaules, et ma pénétration était profonde, elle hurlait littéralement à chaque fois que je la pénétrais à fond. Je profitais d’un de ces mouvements pour lui glisser en même temps un doigt dans l’anus.

Il y entra facilement avec toute la mouille qu’il y avait autour de son petit trou.

Je l’y laissais tout en continuant mes va et vient.

D’un coup j’accélérais autant que je pouvais mon mouvement, elle se mit à crier encore une fois. Je me retirais puis je la repénétrais d’un mouvement violent, après plusieurs séries, je vins placer mon sexe sur son anus.

Elle redressa immédiatement la tête et me regarda, elle me dit :

— Non s’il te plait je ne le fais pas souvent

— S’il te plait tatie Et je poussais fermement, en maintenant ses jambes écartées.

Elle poussa un ha de douleur avec une grimace, mais mon sexe était entré très facilement.

Je me mis à la masturber en même temps et elle reprit ses gémissements.

— Doucement - Me dit-elle Je ne bougeais pas et je la branlais rapidement en léchant ses tétons.

Je commençais un va et vient mais c’en fut trop pour moi, j’éjaculais au fond de son cul.

Je continuais tout de même ma caresse pour lui procurer un orgasme mérité, elle ne tarda pas à jouir encore un fois.

Nous nous serrions l’un contre l’autre.

Au bout d’un moment qui paru une éternité tellement je redoutais ce qui allait se passer, elle dit :

— Dans quel état tu m’as mise, petit vicieux

— Ne me dit pas que tu n’as pas aimé, t’es quand même un belle cochonne - je regrettais immédiatement de m’être laissé de la sorte.

— En tout cas toi aussi, tu m’as sodomisé direct, avec ton oncle j’ai mis du temps avant d’accepter, et encore de temps en temps seulement J’étais encore plus content, j’avais enculé ma tante et j’avais fait cocu mon oncle que je détestais tant. J’avais baisé la soeur de ma mère.

— Bien sûr tu ne diras rien à Eric, ce sera notre secret.

— Seulement si on recommence Elle se releva et enfila rapidement son pantalon

— On verra....Et elle sortit de l’appartement.

Dans ma tête c’était tout vu.

Le soir même, quand mon oncle fut rentré j’évitais soigneusement de me faire voir et je restais seul dans mon appartement.

Le lendemain je ne vis pas ma tante qui ne rentra pas de la journée.

Elle m’a évité pendant presque une semaine.

Mais un jour elle est rentrée dans l’après midi, comme elle avait l’habitude de le faire auparavant.

Après quelques minutes, pendant lesquelles je m’assurais que ce n’était pas un passage éclair, car il ne fallait pas non plus la déranger, sinon elle ne serait pas réceptive. Je montais la voir, bien décidé à renouveler notre jouissive expérience.

J’entrais sans faire de bruit, et j’inspectais rapidement la maison, pour m’assure qu’elle était seule.

Elle se trouvait dans le salon en train de travailler sur un dossier. Elle portait ses lunettes, et j’ai compris à ce moment, ce que certains hommes pouvaient trouver d’excitant chez les femmes à lunettes.

Je me suis approché, déjà excité à l’idée de ce qui pouvait arriver.

— Bonjour

— Bonjour - Mince ça va être plus dur que prévu, et moi qui m’imaginait qu’elle allait me faire une pipe comme dans les films pornos, comme ça sans raison.

— Qu’est ce que tu fais ?

— Je travaille sur un dossier pour demain, je plaide

— Je me plaçais derrière elle, en faisant semblant de lire par dessus son épaule. Mais j’essayais en fait de plonger mon regard dans son décolleté.

Il était assez sage, et je ne voyais que la naissance des seins. Je me jetais à l’eau et je fis descendre ma main dans son t-shirt.

— Arrête je travaille, et puis il ne faut plus qu’on recommence, ça t’a plu, alors gardes en un bon souvenir !

Elle ne m’avait pas franchement retiré la main, elle s’était juste poussée un peu sur le côté. Je continuais donc mon mouvement en tentant d’enter dans le bonnet. Cette fois elle retira ma main.

— Arrête je te dis !

— Ok. Dans ce cas je vais me branler devant toi. Et joignant le geste à la parole, je baissais mon short et je commençais mon va et vient devant son visage.

Elle ne savait plus comment réagir, elle regardait mon sexe puis droit dans les yeux

— Qu’est ce que ça t’apporte ?

— Rien, je me branle juste en en pensant à ma cochonne de tante, je vais te gicler dessus, si tu ne fais rien.

Elle se rendit compte que j’allais aller jusqu’au bout

— Ok t’as gagné. Et elle prit le relais en me masturbant, j’étais le gagnant mais finalement c’est moi qui était vaincu, par cette main experte.

— Suce moi encore, s’il te plait, tu le fais tellement bien Et elle me donna des coups de langue, sans me prendre réellement dans sa bouche, histoire de me faire languir. Elle titillait le bout de mon gland et jouait autour. Je poussais vers sa bouche, mais elle contrôlait mon mouvement ou reculait.

— Allez, fis-je d’une voix quais geignarde Elle continua de jouer en me branlant de plus en plus vite et en serrant de plus en plus fort. Elle avait un léger mouvement tournant du poignet et passait la paume de sa main sur le haut de mon gland. La caresse était divine et je ne pus me retenir très longtemps. Elle sentit mon éjaculation venir, et elle dirigea ma bite vers le bas pour j’éjacule par terre.

Encore une fois elle m’avait vaincu, elle continua son branle, m’arrachant des râles de jouissance, moi qui d’habitude était assez contenu. Mes jambes tremblaient, et j’avais du mal à tenir debout tellement la jouissance était forte.

Encore une fois je ne débandais pas, je poursuivais même ma masturbation.

— Tu vois tatie, ça ne m’a pas calmé, il faut qu’on continue.

J’avançais à nouveau ma main vers son décolleté, et je plongeais dedans. Ses seins étaient toujours aussi doux et la pointe réagit instantanément à ma caresse appuyée. Je me penchais vers elle pour l’embrasser, bien peu soucieux de sa réaction. Elle ne répondit pas de suite, alors je couvrais son visage de petit baiser, pour revenir vers sa bouche qui s’ouvrit. Elle me rendit mon baiser.

Nous nous sommes alors diriger vers sa chambre, c’est elle qui me traînait littéralement par le sexe, un peu ramolli je dois le dire.

Elle retira son pantalon et son chemisier pour ne se retrouver qu’en dessous.

— Attends je vais te redonner de la vigueur mon petit neveu Elle s’accroupit et entama la pipe tant désirée, et sous cette caresse experte, mon sexe reprit peu à peu sa forme.

Je la fis monter sur le lit, et je la guidai pour obtenir un 69, je voulais encore goûter à ce sexe poilu et odorant. Elle continua sa fellation bien volontiers tandis que je parcourais sa fente de ma langue avide. J’essayais de la pénétrer avec ma langue, je lui léchais son anus, son clitoris, et elle gémissait de plus en plus fort.

Nous étions en diagonale dans le lit, et ma tête était du côté de la table de nuit de mon oncle. J’eu alors l’idée de prendre un des godes pour satisfaire un autre de mes fantasmes.

Elle ne réagit pas au bruit que fit le tiroir en s’ouvrant. Je saisis le premier qui me tombait sous la main. C’était celui en chair, assez large avec un gros gland.

Il me paraissait démesuré, à la taille des plus gros sexe qu’on pouvait voir dans les films X. Il était froid, et j’eu peur que la sensation ne soit trop désagréable. Je le gardais alors dans la main pour le réchauffer, mais ce n’était pas assez rapide. Je continuais à la lécher avidement, mais d’une main je me trouvais assez limité dans mes actions, je ne pouvais plus lui caresser les seins ou lui mettre un doigt dans le cul. Je me décidais donc et je suçais le gode pour l’humidifier et le réchauffer plus vite. Pour ne pas interrompre le plaisir de ma tante, je la masturbais de l’autre main.

D’un coup je repris mon cunni et je posais le gode chaud à l’entrée de sa chatte. Je ne l’avais pas encore pénétré, je me contentais de lécher en maintenant le gode contre ses petites lèvres.

Enfin je le poussais petit à petit, je faisais de petits va et vient, histoire de dilater en douceur ce joli sexe. Arrivé à la couronne du gland, je l’enfonçais plus franchement, et ma tante poussa un cri, clairement identifié comme un cri de plaisir.

Il pénétra jusqu’à la moitié, avant que je ne retire pour entamer un va et vient de grande amplitude. A chaque fois je l’enfonçais un peu plus. Il finit par entrer jusqu’aux couilles, qui comme avec un vrai sexe vinrent cogner sur ses cuisses.

Son plaisir était tel qu’elle avait arrêté de me sucer et qu’elle se contentait de me branler, je sentais son souffle rapide contre ma cuisse.

Elle tentait parfois de reprendre sa fellation, mais son effort était vain, le plaisir avait raison d’elle à chaque fois.

D’une main je manipulais le gode rapidement, de l’autre je caressais ses seins et je lui continuais mon cunni. Gémissant de plus en plus fort, elle vint se saisir du gode pour le manipuler elle même, elle reprit sa fellation sans ses mains, ce qui me fit jouir instantanément. Elle aussi jouit dans la foulée, et retira le gode, et je reçus comme une sorte de liquide en saccade, je fus surpris, et je le goûtais, mais il n’avait aucun goût, il était juste chaud.

Je me dégageais, et je vins me placer derrière elle. Dominique était restée immobile, vaincue par son orgasme, les épaules contre le lit et les fesses en l’air.

Je voulais maintenant la pénétrer, je pointais donc mon sexe, et entrait dans le sien. Il était chaud et complètement dilaté par le gode. La sensation était étrange, je me disais que je mettrais longtemps à jouir, surtout après avoir juter deux fois.

Je me retirais donc, et je pris le gode le plus long dans le tiroir, je le suçais aussi pour le réchauffer puis sans trop attendre je lui plantais sans ménagement dans sa touffe.

Elle ne réagit pas, je l’enfonçais donc jusqu’au bout et je fis avec stupéfaction les 25 cm disparaître quasi entièrement dans son antre.

J’entamais donc un va et vient, bien décidé à la faire réagir, sinon jouir.

Elle recommença à gémir à ma plus grande joie, et je me branlais pour reprendre forme. Dans cette position, son cul m’était offert, et je saisis l’opportunité. Je montais sur le lit, sans cesser d’agiter le gode violemment.

Une fois placées mes jambes de part et d’autre de ses fesses, je descendis mon sexe pour forcer le passage de son anus. J’avais délaissé le gode, qui reposait fiché dans sa chatte, il ressortait lentement du fait de son poids.

Ma tante le ressaisit avant qu’il ne tombe, et le renfonça un peu, quand elle s’aperçu de ma manoeuvre, il était trop tard, mon était posé sur sa rosette et je poussais déjà pour en prendre possession.

Elle retint un cri, tandis que mon sexe entrait plus profondément encore. Je me mis ensuite à aller et venir, sans ménagement, Dominique prenait appui sur ses mains pour ne pas s’effondrer sous mes assauts. Voyant le gode sur le lit, je le repris pour le remettre à sa juste place.

La position était acrobatique, mais je réussis à le faire entrer en partie en diminuant ma cadence.

C’est ma tante qui prit le relais en le faisant aller et venir du mieux qu’elle pouvait. Je repris mes assauts de plus belle, sans me soucier de sa douleur, et je jouis dans ses entrailles après un temps qui me parut infini.

Quand je me retirais, ma tante faisait toujours aller et venir le gode dans sa chatte. Je pris le relais avec un mouvement plus rapide et plus profond.

Sous ses spasmes, préliminaires à sa jouissance, mon sperme ressortait de son cul, coulant le long du gode.

Elle ne tarda pas à jouir sous ce traitement. Ma cochonne de tante était insatiable, je comprenais maintenant la présence de tout cet attirail.

Nous avons vécu d’autres aventures de ci de là, peut-être les raconterais-je un jour.

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