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tante Elodie

Chapitre 1

Divers

Je m’appelle Charles, j’habite dans le Sud Ouest de la France, et l’histoire que je vais vous relater m’est arrivée il y a une dizaine d’années. A l’époque j’avais 25 ans.

Ce jour-là, toute la famille était réunie chez ma grand-mère pour son anniversaire. Tout le monde était là, y compris mon oncle Jean et son épouse Elodie, charmante brune cheveux courts et yeux bleus verts, la quarantaine passée, avec de jolies jambes et une poitrine bien ronde sans être trop grosse. Je l’ai toujours trouvée très belle et j’avoue qu’à chaque fois que je la voyais, je la matais et m’en souvenais le soir dans mon lit.

Le repas se déroulait normalement, dans la bonne humeur. Puis, vers 16h30, Elodie dit qu’elle était fatiguée et qu’elle rentrait chez elle dormir. Il faut préciser qu’elle avait bossé de nuit (elle est aide-soignante dans une clinique) le soir précédent et comme le repas touchait à sa fin, cela ne gênait pas qu’elle se retire. Mon oncle décidait de rester: c’était l’anniversaire de sa mère. Etant donné qu’Elodie avait un peu bu, Jean me demanda de la raccompagner (je ne bois pas moi) chez eux, à une dizaine de kilomètres. En même temps, je reviendrai avec des photos de leur voyage au Canada, qu’il avait oublié en partant le matin.

Elodie se trouvait assise à mes côtés. Nous discutions de tout et de rien: mes études, son travail, des banalités. Elle était vêtue d’une robe bleue et un peu courte (c’était le début de l’été et il faisait un peu chaud), qui laissait la part belle à ses longues jambes. Nous arrivâmes devant chez elle.

Elle partit dans sa chambre chercher les photos alors que j’attendais au salon. Puis j’entendis:

-"Je ne peux pas les attraper. Viens me donner un coup de main s’il-te-plaît".

J’entrais dans la chambre.

-"Elles sont sur cette étagère là-haut près des dvd. Je suis trop petite."

Je me mis sur la pointe des pieds et tendis le bras pour saisir tant bien que mal la pochette de photos, et fit tomber deux dvd au sol. L’un des deux était un film X avec une jaquette suffisamment explicite (un film de Laure Sinclair). Elodie sourit, un peu gênée, et dit:

-" C’est à Jean.

-Mais il n’y a pas de problème, chacun fait ce qu’il veut. Cela m’arrive aussi d’en regarder, d’ailleurs j’adore Laure Sinclair." Ma tante ajouta alors:

-"Je vais te dire quelque chose, j’espère que tu ne le prendras pas mal. Tu n’as jamais ramené de filles chez toi. Avec ton oncle, on s’est déjà demandé si tu n’étais pas homo. D’ailleurs on en a parlé il y a encore peu de temps et il pensait t’offrir un dvd pour voir ta réaction.

— J’avoue que ça me surprend un peu ce que tu me dis. Mais je t’assure je ne suis pas homo, j’adore les femmes et ma vie privée ne regarde que moi. Lorsque j’aurai trouvé une fille qui me plaît vraiment, j’en parlerai. Mais j’ai déjà eu des aventures.

-Excuse moi si je t’ai vexé."

A ce moment là, je ne sais pas ce qui s’est passé. Ma main attrapa Elodie par la taille et la serra contre moi.

-"Mais qu’est-ce qu’il te prend?!

-Je vais te prouver que je ne suis pas gay. J’en meurs d’envie.

-Charles! je suis la femme de ton oncle, la mère de tes cousins et la belle soeur de ta mère, non, on ne peut pas faire ça!

-On a aucun lien sanguin et personne ne saura rien. Tu me plais Elodie, tu m’as toujours plu, tu as un corps de rêve. Et puis je ne te demande pas en mariage, je veux juste te sauter." Je me surprends encore quand j’y repense.

Ma main droite glissa alors sous sa robe bleue, direction son string. On se regardait les yeux dans les yeux, elle, gênée, moi, le coeur battant très fort et très excité. Je sentais ma verge dure et gonflée dans mon caleçon. Ma main plongea dans le string, direction son sexe. Elodie était rasée, et quand je dis rasée, c’était vraiment rasée. Elle avait dû le faire la veille ou le matin tellement c’était lisse et doux. Je la poussais sur le bord du lit, lui ôta son dessou et écarta ses jambes.

-"Charles, cela doit rester entre nous.

— Evidemment! je ne vais pas me vanter en sortant d’ici. N’ai pas peur ma tante, je vais juste te montrer que tu t’es trompée sur moi et que Jean peut garder son dvd."

Je m’agenouillais devant le lit, et approchais ma bouche de son clitoris. Le bout de ma langue commença à la lécher. Je levais les yeux pour voir sa réaction. Elle avait fermé les siens et commençait à gémir tout doucement. Je fit entrer mon index et mon majeur dans son vagin tout en continuant à faire danser ma langue sur son bouton.

-"Oh oui! ne t’arrêtes pas mon chéri! C’est bon! mmmmmmm. Tu le fais bien, continues!"

J’étais comme fou et ma queue n’en pouvait plus. Elle étouffait et ne demandait qu’à sortir. Cependant, je poursuivis les préliminaires. Je ne voulais pas aller trop vite et tout gâcher. L’occasion était trop belle et ce serait peut-être la seule de ma vie.

-"Tu me rends folle Charles! Je vais avoir un orgasme si tu continues comme ça. Vas-y! Vas-y! Vas-y!"

Soudain, alors que je la léchais de plus belle, je la sentis se contracter. Une de ses mains serra le couvre lit et l’autre appuya sur ma tête:

-"T’arrêtes pas! C’est bon, je jouis! Haaaaaa! Haaaaa! Ouiii! Haaaaaaa! mmmmmmmm!"

Une larme coula sur sa joue droite.

-"C’était trop bon Charles, tu m’as rendue folle.

-Je suis content de t’avoir fait jouir et de t’avoir mise dans cet état.

-Maintenant fais voir ce que tu as dans le pantalon. Tu sais te servir de ta langue, mais sais-tu utiliser ta queue comme le fait ton oncle? J’attends de voir."

Tout en parlant, elle avait déboutonné mon pantalon et sortit ma bite.

-"Oh! Mais c’est de famille ma parole. Tu es super bien membré, comme Jean. Je vais me régaler."

Elle avala mon gland, comme ça, d’un coup, puis retira sa bouche et dit:

-"Puisque tu aimes les films de cul, on va faire comme si on était dans un film. Tu peux me parler mal si tu veux. Moi, ça m’excite."

Sa langue s’agita sur mon gland tendit qu’elle me branlait doucement. Je sentais que j’allais jouir et faisait tout pour ne pas craquer et me retenir. Elodie le devina et me rassura:

-"T’inquiète pas, si tu dois venir maintenant c’est pas grave, laisse faire. La situation est trop excitante et c’est pas tous les jours qu’on baise la femme de son oncle, dans sa propre maison."

Elle recommença à me sucer et accéléra la branlette. Je poussais un petit cri et ma queue cracha tout ce qu’elle avait. Le sperme chaud et épais arriva sur son si joli visage que j’en eu presque honte. Elle en avait partout.

-"Pardon! Excuse moi Elodie...

— Ce n’est rien, c’est normal." Elle ajouta en s’essuyant avec un mouchoir en papier: "Tu as bon goût mon chéri".

Elle enleva sa robe souillée et dégrafa son soutien-gorge. Ses deux beaux seins m’apparurent alors.

-" Maintenant pilonne moi!" Elle se positionna à quatre pattes sur le lit, m’offrant sa croupe. D’une main elle se caressa le vagin.

-"Allez quoi! C’est pas déjà fini quand même... Profite de l’occasion, prendre sa tante, mariée, sur le lit de tonton, c’est pas donné à tout le monde".

Je "remotivais" ma queue en la branlant. Puis, une fois dur, je prenais place derrière Elodie et m’enfonçais en elle. Elle poussa un petit cri, et je commençais un va-et-vient d’abord lent, puis j’accélérais petit à petit. Ma tante gémissait de plus en plus fort, ce qui m’excitait encore plus et m’encourageait à pousser de plus en plus fort dans son vagin. De la main droite je lui mis une petite tape sur la fesse.

-"Eh! Tu te lâches mon salaud! Allez baise-moi fort!"

Je sentis l’arrivée de ma semence et le cria:

-"Je viens chérie!" Je me sortis et ajoutais:

-"Je veux me branler sur tes seins. Tournes toi salope!"

Je giclais pour la seconde fois en quelques minutes. Certes il y en avait moins, mais la poitrine d’Elodie fut recouverte d’une belle avalanche.

-"T’as aimé ?" Lui demandais-je.

-" Oui, c’était bien. Dommage qu’on ai pas plus de temps. Peut-être qu’un jour une nouvelle occasion s’offrira à nous.

-Et un truc à 3 si tu en parles à Jean?...

— Le film est fini mon chéri. Reviens à la réalité. Ton oncle aime baiser mais c’est en tête à tête avec sa femme et rien d’autre. Ce que l’on a fait là, c’est entre toi et moi. Je ne veux pas faire de mal à qui que ce soit, ni à Jean, ni à tes parents, ni à mes enfants. Tu m’as eu une fois, comme je viens de te dire, peut-être qu’un jour on pourra recommencer, mais il ne faut rien espérer ni rien forcer."

Elle se leva et on s’embrassa fougueusement.

-"Je vais me doucher" dit-elle. N’oublie pas les photos en partant. A bientôt Charles.

-"Je prends ton string comme trophée.

-"Tu es fou mon chéri. Ok, je te le laisse. Bonne branlette.

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