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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Tante Félicia

Chapitre 1

Divers

Ce que je vais vous raconter mais arrivé-il y a quelques années, à l’époque de mes dix huit ans.

    Mes parents restaurateurs avaient à leur emploi quelques personnes, dont Félicia la jeune soeur de ma mère.

    Vingt huit ans, élancée, avec un généreux tour de poitrine, sa chevelure bonde très soyeuse couvrait tout juste ses épaules, ses jupes elle les portait très courtes et bien moulantes, les soies de ses chemisiers était assidûment ajustés à ses seins, et bougeait au rythme de ses respirations.

    Elle se vêtait de façon à mettre en valeur toutes ça féminité. De l’opinion de mes amis, tante Félicia était la plus jolie et la mieux roulé des serveuses.

    Mes copains de l’époque la dévoraient des yeux et fantasmaient d’elle. Souvent le sujet de leurs discussions, ils ne manquaient aucune occasion pour me faire remarquer la chance que j’avais d’habiter sous le même toit qu’elle, ’car selon eux, ? je devais sûrement la voir en petite tenue à l’occasion ?’’

    Ce que mes amis ignoraient et que je me gardais bien de dire, c’est que secrètement je l’admirais et qu’elle réveillait en moi beaucoup d’excitations et curiosités sexuelle.

    Un jour au deuxième étage de la maison ou se trouvais les six chambres à coucher, à la sauvette et discrètement je m’infiltre dans son intimité. Sa chambre est propre et bien rangée, son lit occupe la majeure partie de la pièce, et quelques photos ornent les murs. Je m’approche de son lit, je glisse doucement une main sur ses étoffes drapées, comme si je touchais son corps, je m’allonge, hume l’odeur de ses draps fantasmant que je couvre son corps du mien. Je m’offre quelques instants de rêve.

    Je profite de cette incursion pour jeter un coup d’oeil dans les tiroirs de sa commode.

    L’idée d’entrer dans son intimité, toucher ses vêtements, me faisais frémir. Le plaisir s’accrut d’avantage quand j’ouvris le deuxième tiroir de la commode qui en comptait cinq pour y découvrir ses dessous. Qu’elle douceur et merveilleux parfum, quand je porte à mon visage ses soies et dentelles.

    Sous cette fine lingerie je découvris quelques revues érotiques, qu’elle avait pris soins de dissimuler.

    Nul besoin de vous dire que suite à cette incursion, tante Félicia était devenue l’obsession ultime de mes désirs sexuels, mes yeux la regardait comme un bijou rare, à l’oeillade de ses formes je laissais libre recourt à mon imagination, quant aux fines lingeries qui devaient épouser les formes de son corps sous ses vêtements.

    Mes copains avaient bien raison, elle était la plus existante et la plus jolie.

    Pendant son quart de travail je me rendais de plus en plus souvent à sa chambre, j’y dérobais une revue érotique et un de ses sous-vêtements, pour me rendre à la salle d’eau m’y masturber avec à la main ça petite culotte, que je glissais sur mon pénis, fantasmant qu’elle me caressait.

    Mon désir de découvrir l’amour avec elle, la toucher, la lécher, la pénétrer s’intensifiait de jour en jour.

    Les samedis elle ne travaillait jamais et en profitait pour faire ses courses et voguer à ses occupations, ce samedi de juillet, un treize je me rappellerai toujours, je m’introduis de nouveau dans sa chambre confiant de son départ, je me rends directement au deuxième tiroir de la commode pour y soutirer une de ses revues.

    Je prends le temps de m’asseoir sur le rebord de son lit, pour délecter les photos de ses jeunes femmes nues, son parfum occupe la pièce, mes sens s’imprègne de l’arôme enjôleur de son odeur.

    À la vue de si beau corps, à l’ambiance de cette chambre, mon membre se gonfle rapidement, je rêve d’elle, je fantasme à cent à l’heure.

    Soudain la porte s’ouvre, c’est elle, quel choc, que fait-elle ici ?

    Une flamme intense envahie mon corps, dans un geste brusque, je me lève et couvre de la revue, mon membre qui est gonflé à bloc sous mon pantalon.

    Elle entre dans la chambre, pousse derrière elle la porte, faisant marche arrière, elle appuie son corps sur le revers de la porte pour bien la tenir fermée.

    Les yeux rivés sur moi, d’une aisance déconcertante, une esquisse de sourire à ses lèvres, elle me dit.

    - Oh ! Mon petit cochon, j’espère que tu t’amuse !

    Pendant quelques instant n’entendant que le bruit du silence installé dans la pièce, je ne sais plus quoi penser, moite d’inquiétude et d’incertitude je voudrais changer de peau.

    D’une voie douce et mélodieuse elle me demande.

    - As-tu prix le temps de lire les histoires érotiques de madame Sylvie ?

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    Après que ses mots sortirent de sa bouche, l’angoisse s’est soudainement fait douceur, les mots du silence maintenant dissipent peu à peu mes incertitudes, d’un signe de la tête, encore sous les effets du choc, je lui réponds que non.

    D’une main décisive elle me retire la revue des mains, elle frôle mon membre en érection, la lenteur de son mouvement est provocante, son regard est perçant et sans gêne.

    Simultanément elle débute la lecture et s’assoit sur le rebord du lit, elle glisse lascivement sur le dos en déposant sa tête sur un oreiller, elle fait glisser les souliers de ses pieds dans un mouvement de jambe lancinant et très sensuel, sa jupe qui s’est légèrement relevée dans l’accomplissement de ce geste me laissaient voir son entre jambe, je peux y apercevoir la blancheur de son caleçon qui lui est bien bombé par sa vulve.

    Debout près d’elle, immobile, une extase troublante enflamme mes esprits à la vue de ce merveilleux corps allongé devant moi, qui dégage sexe et la passion.

    Quand sous le chapiteau de l’érotisme sa lecture devient de plus en plus stimulante, elle dépose sa main droite sur une de ses cuisses pour commencer à la câliner d’un mouvement de va-et-vient, sa main remonte les rebords de sa jupe pour s’arrêter un bref instant sur sa vulve, avant de la caresser avec deux de ses doigts, dans un mouvement lent et circulaire, sans toute fois pénétrer sous sa culotte.

    Elle me fait languir, je salive, je suis transporté par ce spectacle. Elle me semble, ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre. Jamais je n’avais senti un désir aussi brûlant dans mon bas ventre. Jamais mon corps n’avait soutenu une érection aussi forte.

    L’érotisme se tord en elle, moteur excitateur, elle interrompt soudain sa lecture, sa langue glisse lentement dans un mouvement de rotation sur ses lèvres pulpeuses, elle se lève et s’approche de moi, laisse tomber la revue sur les bois du plancher, ses mains en harmonies moulent et découpent toutes les formes de son corps.

    Ses agissements ne laissaient aucun doute sur le plaisir qu’elle en prend.

    - Je suis très excité, toi ça t’excite ? .’

    Sans attendre ma réponse elle continue de dessiner les contours des ses seins les parcourant avec une sensualité stupéfiante, les moulants au gré de sa passion, trouvant d’instinct son plaisir elle s’exhibe devant moi.

    - Tu meures d’envie de les voir et les caresser !.

    Dans une série de mouvements parfaitement orchestrés par l’euphorie, ses doigts de fée font disparaître un à un sous leur boutonnière les légers boutons en forme de rose, qui orne sa petite robe de coton aux motifs fleuris.

    Je sens le vide autour de moi, ne pouvant plus me contenir, je franchis sans méfiance la porte des tabous, je tombe dans les entres des lignes, j’engage mes mains dans l’échancrure de sa robe, glissant les fines fibres de son vêtement vers ses épaules, les faisant dévaler le long de ses bras, je la débarrasse de sa robe, pour dévoiler et libérer son corps vénusien.

    Cette fleur venait d’éclore sous mes yeux.

    Ses seins lourds et voluptueux se dressaient devant moi, en leur centre, ses mamelons foncés étaient en érection sur de petites aréoles brunes, perceptibles à la transparence de son soutien-gorge.

    Mes doigts effleurent avec timidité la peau de ses seins exhibés en partie, découvrant leur douceur, je parcours sa chair, j’ai toutes ses rondeurs et ses odeurs au bout des doigts.

    Immobile dans son voyage, flottant dans l’azur des sens, les yeux fermés elle savoure intensément chaque instant que lui apporte le doux contact de mes mains sur sa peau.

    Elle allonge les bras, porte les mains à ses cheveux, les gonflants lorsqu’il glisse de ses entre doigts, la tête renversé, ses sens sont à la dérivent.

    Je dégrafe son soutien gorge, chute de ses épaules les fines dentelles qui sont maintenant seules à le retenir, je libère ses seins qui dans leur fermeté ne bougent pas, maintenant à nu ils me font sentir leur chaleur, leur passion, et leur ? vicieusité ? lorsque je me penche sur ses joyaux pour y poser ma bouche et de légers baiser, au toucher de ma langue ses mamelons hérissent encore d’avantage, j’emprisonne la pointe dressée d’un de ses seins entre mes lèvres brûlantes pour le sucer, le mordiller si intensivement que j’y laisse l’empreinte de mes dents.

    Sortant du nuage de mes caresses, elle reprend vie, elle me fait sentir toute sa volupté, quand corps à corps dans un parfait accord les sensations ultimes que nous éprouvons nous enchantent, elle m’empoigne d’une main presse sa poitrine à mon visage, sa respiration s’est alourdie, elle soupire de plus en plus fort, dans l’attrait de l’emprise, d’une main directive elle fouille fermement ma verge, ses seins eux valsent à mon visage pendant que ma langue les salive.

    Partie avec elle dans le tourbillon des planètes, je voudrais arrêter le temps.

    Dans notre impatience nos bouches se rencontrent, elle glisse sa langue sur mes lèvres moite pour en faire les contours, et pénètrent en lancette dans ma bouche, nos langues se gondolent dans le désordre.

    Elle m’entraîne sur le lit, me mordille une l’oreille, sa bouche glisse le long de mon coup, ses mains déboutonnent ma chemise pendant que ça langue si douce et passionné me lèche et caresse les parties du corps qu’elle dévoile, elle me stimule jusque dans l’âme.

    Rendu à la ceinture elle prend mon bâton ardant qu’elle serre de ses deux mains pour l’emprisonner et le caresser.

    Je suis prêt à exploser quand ses doigts dégrafe ma ceinture, ouvre ma braguette, et descende mon pantalon pour y libérer ma verge.

    Elle me masturbe lentement d’une main tendis que l’autre me caresse les testicules.

    Elle me regarde avec des yeux de félin.

    - Je vais te la sucer, et te faire exploser de plaisir me dit-elle.

    A peine sa phrase terminée que sa bouche descend le long de ma queue, pour ensuite remonter et jouer avec sa langue autour de mon gland, elle fouille, explore et me lèche, un mince filet de salive coule le long de mon membre en érection, elle le suce, et prend mon membre dans ça bouche toute chaude, l’enfonce jusqu’à ce qu’il disparaisse au fond de sa gorge.

    Après quelques minutes de ce plaisir fou, mon bassin devenu cupulifère se crispe, ma respiration s’accélère, j’invente des couleurs, je gémis, j’explose, et lui gicle dans la bouche.

    Mon liquide d’amour coule de ses lèvres, dans sa perversité elle continue de me lécher afin de ne pas laisser échapper une seule goutte de ce sperme qui nourrit sa passion.

    Quand elle eut terminé ce délicieux lichetage, ma jambe frôle sa jambe au vol quand elle se tourne sur le dos, collé à moi, je rejoins sa bouche pour y souder mes lèvres à nouveau.

    Ce goût de moi mêlé à nos salives me donne des ailes, j’ai d’avantage l’envie de prolonger nos ébats.

    Après avoir quitté ses lèvres ma bouche s’attarde à ses seins aux pointes toujours bien érigées, jusqu’à ce que je sente sur ma tête une légère pression de sa main, qui me dirige vers son feu doré.

    Elle avait pris soin de préparer ma venue, son autre main dissimulée sous le mince morceau de dentelle de sa culotte, la masturbe. Je plonge mon visage dans ses cuisses accueillantes, attirer par son nectar, j’approche ma bouche doucement près de sa vulve, je respire cette douce moiteur.

    Je pose ma bouche sur son slip humecté du fluide de son excitation, je le couvre de baisers et la triture avant de dégager ce feu ardent de sa petite culotte.

    Elle écarte les jambes pendant que mes doigts s’amusent dans sa toison soyeuse, doré, et douce, l’effleurant sans toucher sa peau, j’attise son excitation, et la mienne, doucement je touche l’apical de ses petites lèvres, je lui entrouvre les replis, glisse mes doigts sur ses lèvres roses, reluisantes, et humecté comme une fleur sous la rosée, pour y enfoncé un doigt jusqu’à ce qu’il disparaisse dans son corps. Elle me prend la main et la dirige tout en gémissant.

    L’excitation étant à son summum, je pris l’initiative, du bout de ma langue je touche ce clitoris qui me faisaient envie depuis ci longtemps, elle se met à gémir de plus en plus, son corps est secoué par des vagues de plaisir que lui procure ma bouche et ma langue. Je goutte les douceurs d’une vulve.

    C’est bon !. C’est merveilleux !

    Je darde son clitoris, enfouis ma langue dans son sexe, et la fait remuer. Je peux enfin me délecter de son nectar dans ma bouche. À la voir se torde comme elle le fait, mon appétit sexuel ne peut que s’amplifier. Je prends un plaisir fou à la manger. À chaque coup de lange sur ça chatte, je l’enfonce de plus en plus profondément, à cette allure d’enfer son corps est foudroyé, il se raidit, elle gémit, et prend son envole de tourterelle sur les ailes de l’orgasme.

    Insatiable à la vue de ma nouvelle érection, ça langue s’attarde sur le bout de mon gland tendis que sa main me masturbe doucement. Après quelques va-et-vient, elle me dit :

    - Maintenant je veux que tu me fourre.

    Les propos qu’elle tenait depuis le début de cette relation me surprenaient chaque fois qu’elle m’adressait la parole. De voir et d’entendre sortir la bête en elle m’existait énormément, elle qui était toujours si douce en parole et en geste. Mes mains suaves, commencèrent à courir sur son corps pour caresser ses seins, son ventre, son sexe. Elle renversait la tête, fermait les yeux, ouvrait la bouche, gémissait en appréciation aux caresses qui la rendaient démente.

    Quand elle écarte doucement les cuisses en signe d’invitation, et que son corps danse, j’approche l’objet de son désir, pour lui caresser la vulve de mon gland, ne pouvant plus contenir le désir que j’éprouve, je pénètre son vagin, humide et étroit, avec la rigueur de la proue d’un navire qui fend les eaux.

    S’agrippant un à l’autre dans des mouvements coordonnés par nos passions, juxtaposant le plaisir de la chair et l’éclat de nos convoitises, l’étoile filante de nos sens traverse nos frontières intérieures, entraîné par les courants stellaires, laissant dans ses sillons des milliers de particules de jouissances qui secoue nos corps, contracte nos muscles, et pénètre en nous, entraînant dans leurs énergies la conjugaison de nos corps jusqu’au choc cosmique de l’orgasme.

    Allongé côte à côte, le temps de reprendre notre souffle, longtemps nous avons erré sur les sentiers de la tendresse, caressant nos corps connivents, partageant les moments de plaisir que nous nous étions mutuellement donnés.

    Durant cet échange, elle m’avoua qu’elle s’était rendu compte de mes visites à sa chambre. J’y avais laissé des traces de spermes sur ses lingeries, ce qui l’avait beaucoup excité. Excité au point de simuler son départ pour me prendre en flagrant délire.

    Tante Félicia à été l’épanouissement des couleurs de mon paysage, le jardin d’?den de la douceur et de la grâce, qui me permit de bien découvrir les joies de l’amour.

    Eroto

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