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Ma tante et sa femme de ménage

Chapitre 1

Erotique

Bonjour, je m’appelle Louis, j’ai 50 ans, 1,75m, 75 kilos plutôt BCBG.



Nous sommes en pleine canicule de juin et sous l’insistance des autorités sanitaires à la télé, nous demandant de faire attention aux personnes âgées, je me décide à appeler ma tante Marie qui a 75 ans et qui vit seule en appartement.


— Allo, Marie ? Comment vas-tu ? Comment t’organises-tu avec cette canicule ? J’ai envie de passer te voir au café cet après-midi.

— Bonjour, Louis, c’est sympa de t’inquiéter pour ta vieille tante. Je me calfeutre près de mon ventilateur et je ne sors presque pas. Bien sûr que je serai contente de te voir. Cet après-midi, j’ai ma femme de ménage, ce qui me libère de tâches désagréables par cette chaleur.

— Bien, je suis chez toi dans une demi-heure.


Un peu plus tard, je me présente donc à l’appartement. Marie m’ouvre en se présentant en déshabillé presque transparent.


— Excuse ma tenue, je me mets à l’aise, je vais passer une blouse.

— Ce n’est pas la peine, tu es chez toi et cela ne me gêne pas.

— Ce sera peut-être plus correct. Plutôt que de te montrer ce vieux corps.

— Mais non, je n’ai pas l’habitude de te voir presque dénudée, mais je t’assure que ce n’est pas indécent, regarde ton imposante poitrine qui apparemment se tient bien, je suis sûr qu’elle ferait envie à bien des hommes.

— Tu es gentil, viens, passons au salon, le café est prêt.


C’est vrai qu’elle est encore bien foutue. En me précédant sous ses pas, sa nuisette dévoile ses fesses cachées par un string en dentelle. J’oserais presque dire que c’est bandant. Assise en face de moi, les jambes croisées, je me surprends d’avoir un regard persistant sur ses cuisses et sur sa poitrine.



Pendant que nous devisons, la femme de ménage passe dans le couloir et j’aperçois une belle jeune femme à la poitrine, elle aussi, généreuse, et habillée d’une petite robe légère, lui arrivant à mi-cuisses.


— Dis donc, elle est mignonne ton employée, elle m’a l’air drôlement bien foutue.

— Oui, je pense qu’elle doit plaire aux hommes et peut-être aux femmes.


Nous partons d’un éclat de rire.


— Ginette approche, que je te présente mon neveu.

— Oui Madame, j’arrive.

— Voilà, je te présente Louis.



Ginette s’approche nonchalamment et se plante devant moi. C’est vrai que c’est une sacrée belle fille. Son corsage dilaté laisse entrevoir une gorge profonde des plus excitantes.


— Bonjour Louis.

— Bonjour, mademoiselle, vous êtes bien jolie, je crains que si un de vos boutons de corsage lâche; vous allez laisser émerger une paire de seins que je devine sans soutien-gorge.

— Excusez-moi. Vous me trouvez indécente ?

— Non pas du tout, c’est même agréable aussi bien que votre minijupe qui dévoile vos jolies jambes et souligne le galbe de votre postérieur.

— Ma poitrine vous plaît donc ?

— On peut dire cela comme ça.

— Vous voulez en voir plus ?

— Oui, mais si je ne peux toucher qu’avec les yeux, ce sera moins agréable et trop tentant.

— Non, vous pouvez toucher.

— Allons, Ginette, tu ne vas pas te faire peloter par un homme qui pourrait être ton père et en plus, devant moi ?

— Oh ! Madame, je vous ai souvent surprise à me mater et à regarder sous mes jupes quand je me penche pour faire le ménage.

— C’est vrai que je trouve ton jeune corps excitant, mais tu sais, à mon âge, je ne peux rien espérer, alors comme tu dis, je mate et prends des plaisirs solitaires.

— Vous avez tort de dire cela, on peut se faire plaisir à tout âge et je pense que les occasions ne manquent pas. Vous semblez avoir un joli corps.


Pendant ce bref échange, j’ai plongé une main dans le corsage et après une caresse bien appuyée, j’entreprends de titiller puis pincer durement le mamelon dressé comme un dard.


— Je suis sûr que vous mouillez Ginette.

— Vous avez raison, vous pouvez aller voir.


Je passe donc délicatement ma main sous la jupe que la salope n’a pas de peine à relever, j’écarte le string et commence une exploration à travers une toison particulièrement velue et effectivement abondamment humectée de cyprine. J’entre rapidement en contact avec un clito aussi bandé que le téton.


— Oui, fouille-moi bien Louis, j’ai envie, je sens que tu bandes toi aussi.


C’est alors qu’elle défait mon pantalon qui tombe à terre et laisse voir ma queue raide qui sort de mon boxer.

Je lâche le sein toujours prisonnier de ma main droite et descends sur les fesses de ma nouvelle partenaire. Je plaque ma queue sur son ventre, elle se met à genoux et entame une fellation digne d’une vraie professionnelle.



Ma tante Marie qui ne perd pas une miette de notre petit jeu semble particulièrement excitée et, assise sur le canapé, commence à se caresser l’entrejambe puis les seins.


— Vas-y Louis ! Baise-la, elle m’a l’air d’être une jolie salope.

— Vous ne perdez rien pour attendre Madame, chaque fois que je vous surprenais à me mater, je me disais : je la baiserai, mais je n’osais pas franchir le pas. Quand votre neveu m’aura bien fait jouir, je viendrai vous bouffer.

— Tu m’excites petite pute, mais quand je vois l’imposante bite de Louis, elle me fait envie. Cela fait tellement longtemps que je ne me suis pas fait baiser ou enculer par une vraie queue que je ne voudrais pas manquer l’occasion.

— Enfonce-moi Louis, baise mon con, caresse-moi le cul, j’ai envie de me faire défoncer, lâche-moi toute ta sauce dans la chatte ou non, je veux que tu m’encules, je suis tellement mouillée que même mon cul est lubrifié.


Aussi tôt dit, aussi tôt fait, j’empoigne Ginette par les hanches et sans ménagement, lui enfourne mon dard dans le cul. Au début, elle émet un petit cri de douleur, mais ensuite, c’est elle qui se déchaîne en accompagnant les mouvements de va-et-vient.


— Hum... c’est bon, casse-moi la rondelle, et fais-moi jouir du cul, il paraît que c’est sublime. Vas-y, plus fort, je sens que je monte. Oui, oui, oui ! C’est bon, je pars. Hahhhh...


L’orgasme est tellement puissant que la salope émet un énorme jet de cyprine.

A la vue du spectacle, Marie se lève et se précipite entre les cuisses de Ginette pour laper le breuvage.


— Oui ! Sucez-moi Madame, bouffez-moi la chatte, je suis prête à jouir une deuxième fois.


La langue de Marie pénètre la cavité à travers la touffe archi trempée, la bouche aspire le clito que la langue enveloppe en même temps que les succions et un deuxième orgasme secoue le corps de la petite pute.


— Vous êtes bonne Madame, maintenant, c’est moi qui vais vous faire jouir. J’ai envie de caresser vos gros seins, donnez-moi aussi votre chatte.

— Louis, viens m’enculer pendant que Ginette me bouffe.


Ginette est couchée à terre, la tête relevée et enfouie entre les cuisses de Marie qui présente son cul à la bite de son neveu.

En écartant les lobes fessiers de sa tante, Louis est surpris par la largeur de l’orifice béant.


— Ma tante, c’est un vrai garage à bites que vous avez ! On y mettrait facilement trois queues.


En délaissant momentanément la chatte de Ginette, Marie lui répond :


— C’est le privilège de l’âge, et il faut dire que je m’entretiens avec mes godes, mais si j’avais l’occasion, j’aimerais tenter une vraie double pénétration.

— En attendant l’occasion, je peux te mettre un ou deux godes en même temps que ma queue.

— Oh oui ! Ginette va chercher mes godes dans ma table de nuit, ils sont à même le tiroir.


Ginette se relève prestement et court dans la chambre. A son retour, elle arbore deux énormes bites en plastique, une, en couleur chair et une, en noire.


— J’aimerais vous les introduire moi-même pendant que Louis continue à vous ramoner.

— Oui OK, le noir est vibrant, enclenche-le avant.


Sans difficulté, les entrailles de la tante sont vite investies par des engins en plus de la queue de Louis.


— Que c’est bon ! C’est merveilleux ! Jamais, je ne prends jamais autant de plaisir, toute seule.

— Pour moi aussi c’est bon, je sens la vibration sur ma bite, je sens que je monte.

— Vas-y mon Louis, lâche-moi tout dans le cul, moi aussi je sens que je vais jouir.


Effectivement, les deux complices partent simultanément dans un tumultueux orgasme.

Après un petit moment de répit, chacun s’étant libéré, c’est Ginette qui rompt le silence :


— He bien, Madame, je n’avais pas imaginé que mon service serait aussi agréable.

— Je suis contente que tout le monde ait été satisfait. Peut-être que d’autres occasions se présenteront ?

— Ma tante, tu es une sacrée bonne cochonne. Je vois que la canicule ne t’a pas enlevé ton énergie.

— Merci mon vicieux neveu, je te rends la pareille.

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