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Ma tante et sa fille complotent contre moi

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Les vacances de Noël sont enfin arrivées ! Comme je les attendais ! Depuis plusieurs années, je ne sais pas vraiment pourquoi, la magie de Noël avait disparu de ma vie, et j’étais réellement attristé de ne plus ressentir toutes ces émotions : l’euphorique impatience du réveillon, la joie de se retrouver en famille, l’excitation à la vue des cadeaux sous le sapin, l’heureuse nostalgie en réécoutant les grands classiques, les nourritures exquises, et j’en passe !


Mais cette année, tout est là, je le sens, dans mon ventre, dans ma tête, Noël circule dans mes veines et mes artères ! Je suis joyeux, sans aucune raison.

Peut-être que tout cela opère de nouveau sur moi car je ne passe pas les fêtes chez moi, comme je l’ai fait depuis 22 ans. Au cours de l’année, mes parents ont divorcé, et comme le climat est très tendu, j’ai décidé de pousser moi aussi mon coup de gueule et de ne pas choisir entre l’un ou l’autre, si bien que cette année, je passe mes deux semaines de vacances chez ma tante.


Ma tante, c’est Jeannine. Elle habite dans le même département, mais à la campagne, ce qui est incroyablement plus agréable, car la neige s’accroche au sol, le ciel est dégagé, les étoiles pigmentent tout le plafond céleste, et la maison est bien plus vivante. Rapide présentation, Jeannine arrive tout juste sur ses 45 ans. C’est une femme indépendante et forte, comptable de formation, jamais mariée, mais avec deux enfants à sa charge, tous deux adoptés. L’un Nicolas, ayant presque mon âge, et la dernière, Jenny (pour Jennifer), qui avait fêté ses 18 ans au début du mois, juste avant que je n’arrive.


Jeannine était une personne que j’admirais beaucoup. Cultivée, intéressée, elle jugeait rarement, ne donnait son opinion que lorsqu’on lui demandait. Elle connaissait sa place et savait y rester. C’était une femme modeste, courageuse, pas tellement un standard de beauté comme on l’entend en 2018. Elle n’était ni grande, ni particulièrement élégante, mais elle avait cet éclat dans les yeux qui faisait invariablement chavirer n’importe qui avait le mérite d’y plonger son regard. Physiquement, elle avait une belle tignasse de cheveux auburn, bouclés, lui tombant sur les épaules. Elle ne mesurait guère plus d’un mètre soixante, et pesait au moins 60 kg. Mais ces kilos étaient répartis harmonieusement. Il était de prime abord difficile de ne pas reluquer sa généreuse poitrine, souvent en train de ballotter sous ses nuisettes ou ses hauts de peu de valeur qu’elle portait à la maison. Les premiers jours, arrivé en milieu de semaine, j’avais pu voir qu’il en était tout à fait autrement avec ses tenues professionnelles. On apercevait à peine l’énormité de cette poitrine, tant elle la maintenait et la dissimulait habillement. Mais ici, dans la chaleur de ce doux foyer, ses seins respiraient allègrement, et plusieurs fois je devais m’efforcer de ne pas m’endormir bercé par ce manège érotique. Du reste, ses fesses et ses jambes étaient souvent dissimulés sous de larges tissus, et je ne savais absolument rien de leur profil.


Le "fils", Nicolas, était un gars lunatique, et passait le plus clair de son temps à jouer en réseau sur son ordinateur. Il avait réussi à me contaminer, mais j’avais d’autres passions et activités. En général nous passions quelques heures ensemble, d’une grande complicité, quoique très éphémères, avant que j’aille dormir.


Sa "fille" en revanche, que je n’avais pas vu depuis des années, avait littéralement poussé. De la petite collégienne timide, elle était devenue une lycéenne qui s’affirmait, et soyons honnête, cela passait essentiellement par sa façon de s’habiller. Tout dans la provoc’! Il fallait que le monde puisse profiter de ses fesses bien galbées et entretenues par de nombreuses séances de squat hebdomadaires, ou de ses seins qui n’en finissait plus de grossir, tout frais, tout rond, encore tout tendre. Vous l’aurez compris, depuis que j’étais arrivé dans cette maison, mon système hormonal était bougrement sollicité, entre la fraicheur et la jeunesse de Jenny, et le charme de ma tante Jeannine qui m’émoustillait au plus haut point.

Durant ces quelques jours, combien de fois l’avais-je imaginée être ma nourrice, qui m’aurait donnée le sein à l’heure du goûter ? Combien de fois encore l’imaginais-je simplement être sous la douche quand j’entrais dans la salle de bains, la voir pleine de mousse m’appeler à la rejoindre tel un mauvais scénario de film porno? Que c’était dur...


Le jour de mon arrivée, les trois m’avaient préparé un accueil extrêmement chaleureux à la gare, avec banderoles et cris de joie. J’étais sur un petit nuage, j’avais enfin quitté la ville et les disputes de mes parents étaient déjà bien loin.


A peine arrivé à la maison, autour de 13h30, Jeannine demande gentiment à ses enfants de m’aider pour l’installation, et de me faire faire le tour de la maison. Nicolas, qui devait absolument terminer une partie en cours, se retira une bonne heure. J’attendais donc sur la terrasse, en fumant une belle cigarette en compagnie de Jenny, qui m’en taxa plusieurs, m’avouant qu’elle n’avait pas le droit de fumer ici. J’étais subjugué par sa beauté, et son élégance lorsqu’elle fumait. Pendant ce moment de retrouvailles, nous abordâmes les sujets classiques : école, relations sentimentales, famille. J’apprenais avec une grande amertume qu’elle fréquentait depuis peu son professeur de handball, un homme de 37 ans, mais c’était encore un secret. Je crois que mon visage se ferma à cet instant, bien que je feignais le contraire, car je lu sur son visage un air de satisfaction étrange. Nicolas arriva peu après et ils me montrèrent la maison.


Le soir, ils m’avaient concoctés un grand dîner avec mes plats préférés, pas mal d’alcool, une distribution de cadeaux de la ville que j’avais ramenés pour chacun, ainsi qu’un cadeau plus personnel pour les 18 ans de Jenny - un vol en montgolfière, elle qui était passionnée de photographie, elle était plus que ravie. Vers 2h du matin, nous n’étions plus que Nicolas (qui faisait un véritable effort pour être encore présent, même s’il s’amusait comme jamais), Jeannine et moi à table, bien amoché par l’alcool, et les langues se déliaient. Et Nicolas me trahi ! :

  Maman, tu sais que Jenny ne laisse pas ton neveu indifférent ! Hier il m’a 

Mais tais-toi enfin!

HIER il m’a dit qu’elle était vraiment trop bonne. Ce sont ces mots.

Mais quel enculé celui-là... Arrête de boire mon pote!


Jeannine nous dévisageait, morte de rire, tandis que j’étais rouge de honte. Mais Nicolas se mit à rire de concert avec sa mère, ayant pour effet de désamorcé la situation, et je me laissai alors allé avec eux. Jeannine se leva pour venir se positionner derrière moi, en posant ses mains sur mes épaules pour me dire que je ne devais pas avoir honte de ça, que c’était naturel qu’un beau jeune homme comme moi soit attiré par Jenny, qui était une sacrée panthère!


Plus étrange encore que cette révélation fut l’attitude de ma tante qui, à l’aise dans sa belle robe noire au décolleté sans fond, pressait sa poitrine contre l’arrière de ma tête, la frottant carrément lorsqu’elle se pencha pour m’embrasser la joue et me dire qu’il était l’heure d’aller se coucher, car le lendemain elle devait aller au bureau. Cependant, elle restait là, ses seins reposant sur mes épaules, collés contre ma nuque... J’étais en transe. Je commençai même à avoir un début d’érection... C’était interdit, mais le plaisir m’envahissait ! Je me levai de table et ma tante m’enlaça de nouveau en me disant à quel point elle était heureuse de m’avoir ici pour les fêtes. Je n’en pouvais plus, j’aurais eu envie de la retourner violemment, la plaquer contre la table, lui mettre une énorme fessée et continuer en la... NON! Stop! Je ne devais pas penser à ça! Pas maintenant alors qu’elle m’enlaçait innocemment. Bordel de merde! Au moment de relâcher prise, alors qu’elle tournait les talons pour aller à la cuisine, sa main cogna dans mon sexe légèrement érigé, ce qui provoqua chez moi un mouvement de recul du bassin. Et en entrant dans la cuisine, alors qu’elle nous souhaitait une bonne nuit, je crus décelé un sourire malicieux sur son beau visage. Ou étais-ce mon imagination qui me jouait des tours? J’étais excité comme un cochon! Je n’avais qu’une envie, c’était d’aller dans la cuisine, lui attraper sa tignasse et la forcer à se mettre à genoux pour qu’elle me bouffe la...

"STOP! Calme toi, va te coucher merde! Tu vas te faire griller avec tout ça!" pensai-je, et je partai vers ma chambre.


La nuit fut agitée, j’avais du mal à m’endormir. Sur le ventre, je frottai lentement mon bassin contre le matelas en m’imaginant baiser ma tante en levrette... Auto-flagellation mentale.


Le lendemain matin, ma tante vînt me réveiller à 8h30, élégamment habillée, prête à partir au boulot, elle voulait me donner quelques directives pour la journée, et m’envoya un doux baiser avant de partir.

 En descendant au salon, je trouvai Jenny en robe de chambre - qu’elle était mignonne et sexy! - en train de petit-déjeuner. Elle me questionna sur la fin de la soirée, me confessant qu’elle s’en voulait d’être allé se coucher si tôt, mais que son "homme" voulait absolument la skyper. Effectivement, nous avions énormément rie... et bu. A peine eu-je entamé ma tartine qu’elle se leva pour aller se doucher. Le scenario d’hier se répéta avec elle. Elle s’arrêta dans mon dos, posa ses mains sur mes épaules, colla son buste contre ma nuque et me susurra à l’oreille: 

— Tu sais... Ce matin Maman m’a tout raconté...

Et elle s’enfuit lentement vers la douche.


Putain de bordel de merde. J’étais tétanisé. De quoi parlait-elle? Du fait que sa mère m’avait fait bander?! Ou du fait que je la trouvais "bonne"?! Ohlalaaaa.. Quelle situation de merde! Pour m’occuper l’esprit, mais seulement après avoir phasé 20 minutes devant mon bol de café, je décidai d’être actif aujourd’hui: ménage, faire les diverses courses demandées par Jeannine, repassage, vaisselle de la veille, sport... Je n’arrêtais pas. Si bien qu’au retour de Jeannine vers 18h, elle fut surprise de me trouver au lit, à moitié endormi.


Toi aussi tu es malade?! 

Pourquoi, qui l’est?

Nicolas est au lit, il a de la fièvre.

Merde alors! Et Jenny?

Sortie, injoignable. Tu ne te sens pas bien?

Non non, juste un peu de fatigue. Je n’ai pas arrêté de la journée.

Laisse-moi voir.


Alors qu’elle s’approchait, ses boucles auburn rebondissaient à chaque pas. En revanche sa poitrine était totalement immobile, maintenue par son chemisier et son soutien-gorge sportif qui l’écrasait pas mal. Je me redressai sur l’oreiller. Elle s’assit au bord du lit, posa sa main sur mon front.


Tu n’as pas l’air d’avoir de fièvre.

Non non je me sens seulement un peu fatigué et seul. Comment s’est passé le boulot? Oh, j’ai fait tout ce que tu m’avais demandé au fait.

Oh, tu es un ange. Merci. Eh bien c’était une journée affreuse, tout comme la tienne, alors décale-toi un peu et fait moi de la place. On va se reposer ensemble et se raconter nos problèmes.


Sans aucune pudeur, alors que je la regardais avec des yeux ronds, elle retira sa chemise et son jean, laissant apparaitre sa poitrine compressée par le soutien-gorge, et deux belles paires de cuisses... Et elle se glissa sous la couette... Sa cuisse gauche vint se blottir contre ma jambe droite, j’étais électrisé par ce contact.


Ooouuh il fait bien chaud ici, on est de suite mieux. Elle écarta son bras gauche et m’invita à me reposer contre sa poitrine, me proposant un câlin tout doux pendant que je lui raconterai ce qui n’allait pas. Ses doigts massaient doucement ma tête, mon cuir chevelu, c’était si bon, et ma tête sur son sein gauche commençait à tourner... Je sentais son parfum, animal et torride, je commençais à bander dangereusement. Je me concentrais sur mon récit, et quand vint son tour, je lui proposai d’inverser les rôles. Alors elle vint poser sa tête contre mon torse, me félicitant d’avoir un si beau corps, et je commençai à lui faire des papouilles sur l’épaule, le long du bras... Elle gémissait doucement, et commençait à s’endormir. En gigotant, elle ramena son genou sur mon ventre, et l’inévitable se produisit. Sa jambe venait de frotter ma queue tendue...

De nouveau, la paralysie. Il y eu une ou deux secondes de flottement, durant lesquelles elle se contorsionna encore un peu avant de trouver la juste position, avant de me dire:


Oh je suis trop bien là, je bouge plus jusqu’au dîner. Sers-moi plus fort s’il te plait mon coeur.


Mon coeur? Mon coeur?! et alors que j’essayai de faire redémarrer la machine musculaire, je senti sa main droite, ou plutôt ses doigts, glisser sur mon bas-ventre, passer sous mon boxer, et s’emparer, calmement, lentement, de ma longue verge...