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Ma tante et sa fille complotent contre moi

Chapitre 4

Première nuit avec ma tante

Inceste

Cela faisait à peine plus de 24h que j’étais arrivé chez ma tante Jeannine (que je n’avais pas vu depuis de nombreuses années) que nous étions déjà allongés sur le lit à nous raconter nos petites anecdotes de la journée. À un détail près, c’est qu’elle venait d’attraper ma queue avec ses mains, ses doigts légèrement potelés qui rendaient sa prise si agréable et excitante, en m’appelant le plus tendrement du monde "mon cœur".

Comment réagir à une telle situation ? Je me posai rapidement la question alors qu’une décharge électrique d’une intensité comparable à celle de la foudre me paralysait.

Ma tante était une femme singulière. J’admets sans gêne aucune qu’elle me plaisait. Mais comment pourrait-il en être autrement ?! Une femme aussi gentille, avec le cœur sur la main, qui plus est vous est reconnaissante de tous petits riens, ça bouleverse forcément un jeune homme. Et puis n’oublions pas la scène d’hier soir lorsque, bien amoché par l’alcool, elle s’est littéralement frottée contre moi et (était-ce vraiment un accident ?!) a tapé contre mon sexe bandé en passant près de moi. Comment ne pas être attiré par ces yeux pétillants, ces mouvements gracieux, pourtant naturels et désinvoltes, le balancement poétique de son imposante poitrine ? Mais c’est ma tante ! Oui, c’est ma tante merde. Ca allait contre ce qu’on m’avait inculpé à la maison, au catéchisme et à l’école : l’inceste, c’est interdit. Je me permettais de qualifier ma "cousine" Jenna de bombe, car justement, elle avait été adoptée. Un beau vide juridique, me disais-je. Bref. Même si j’étais sur orbite à cause de ma tante qui venait de prendre ma queue entre ses doigts douillets, je ne pouvais me laisser aller comme si de rien n’était.


— Jeannine... ouhh merde...

— Oui mon cœur ? répondit-elle d’une voix mielleuse et pleine d’envie, en massant mes couilles...

— Jeannine, on ne peut pas !

— Qu’est-ce qu’on ne peut pas mon chéri ? (ses ongles effleurèrent mes couilles...)

— Tu es ma tante !

— Et alors ? Tu ne vas pas me parler d’inceste quand même ? (ses doigts attrapèrent la base de mon sexe et le serrèrent fortement : elle me tenait !)

— Pourtant, c’est de ça qu’il s’agit... oufff... (je commençai à perdre le contrôle)

— Mon chéri... dit-elle en posant un baiser sur mon front. Tu te trompes. La nature est telle qu’elle est. Quand deux personnes se rencontrent, il peut soit y avoir de l’indifférence, soit un contact, un feeling, et très rarement, il y a une connexion, un mélange des énergies qui crée, imperceptiblement, un lien solide et qui tend à rapprocher les deux personnes l’une de l’autre, physiquement. C’est ce qui nous est arrivé. En te voyant arriver à la gare, j’ai été impressionnée par l’homme que tu étais devenu. J’ai senti une chaleur dans ma culotte quand je t’ai serré dans mes bras. Et toi ? Tu as passé la soirée d’hier à me jeter des regards appuyés, pleins de tendresse et d’appétit. Tu es d’une gentillesse déconcertante. Et surtout, j’ai senti à quel point tu avais aimé que je te masse hier, et la dureté de ta queue en ce moment témoigne de ton attirance pour moi. Il n’y a rien d’incestueux là-dedans mon cœur. Nous ne sommes que deux personnes qui répondons à des pulsions naturelles, élémentaires, et essentielles. Et comme il est hors de question que tu jouisses dans mon vagin, qu’on se marie, et qu’on fasse un bébé, ou bien même qu’on dévoile nos ébats au grand jour, il n’y a rien de mal là-dedans. Rien d’incestueux. C’est seulement biologique.

-...


Je gardai le silence un moment. J’étais bluffé. Avait-elle préparé cette incroyable tirade en vue de mes réticences ?


— Je... Ouaw ! Je ne sais pas quoi dire. Tu... Je crois que tu as raison.

— Très bien. Alors qu’est-ce que je fais de ça ? demanda-t-elle en soulevant la couette pour laisser apparaître son élégante main entourant ma queue gonflée.

Ma main passa dans ses boucles alors que je me jetai sur sa bouche. Ma langue força l’entrée de sa bouche et de nouveau une colossale vague de plaisir me fit me sentir plus vivant que jamais. Mon autre main attaqua son sein gauche et commença à le malaxer sauvagement. Cette attaque-surprise, qu’elle n’attendait pas, lui fit lâcher de brefs et chauds soupirs qui m’excitèrent davantage. Je sentais qu’elle me rendait mon baiser et effectivement, sa langue repoussa la mienne et vint se loger dans ma bouche, alors que sa main se mit à branler rapidement ma queue.


— Baise-moi ! m’ordonna-t-elle. Baise-moi comme une chienne !


A cet instant, je compris pourquoi ses tenues de travail étaient si formelles ! Si strictes ! Si professionnelles ! Cela cachait évidemment une nature furieuse et ses instincts les plus primitifs venaient de resurgir sous mes yeux.


— Tu veux que je te baise Jeannine ?! Hein ?!

— Ne m’appelle pas Jeannine... S’il te plaît, appelle-moi "Maman"!

— Tu veux que je te baise Maman ? Tu veux sentir la grosse queue de ton fils te pilonner la chatte c’est ça ?!

— Ooohhhh !


Ses bras entourèrent alors mon cou et son baiser fût plus brûlant que jamais. Elle était complètement hors de contrôle et rapidement elle se retourna pour me présenter son large cul. D’instinct, je lui claquai une furieuse claque sur la fesse droite. Elle jubilait de plaisir. Elle tourna sa tête vers moi et me demanda de recommencer, plus fort. Je m’exécutai, en transe. Je frappai ses fesses avec les paumes de mes mains et bientôt elles devinrent écarlates. Je saisis alors sa tignasse et la tirai pour qu’elle se cambre. Elle n’en finissait plus de gémir, surtout lorsqu’elle sentit mon gland glisser entre les lèvres humides de sa chatte.


— Baise-moi putain !!!


D’un coup de rein maîtrisé, j’envoyai ma longue verge taper au fond de son vagin. Elle cria de plaisir. Ca n’en finissait plus. Dans une main ses cheveux, dans l’autre sa hanche rondelette, j’étais prêt et bien cramponné pour démolir son sexe chaud et lubrifié à la perfection.

Je ne vais pas vous mentir, notre ébat n’a pas duré longtemps. L’excitation que nous avions accumulée depuis 24h trouvait enfin le moyen de s’exprimer, et après une longue minute d’intense ramonage, elle m’annonça qu’elle allait jouir, ce qui, par effet domino, me fit jouir en même temps qu’elle. J’eus tout juste le temps de sortir ma queue de sa chatte, alors qu’elle était encore toute agitée et troublée par les spasmes orgasmiques qui la secouaient, pour venir éjaculer sur son cul, son anus, et ses cuisses.

Aucune parole ne fut prononcée, elle s’effondra sur le lit, m’appelant avec ses bras à venir m’allonger contre elle.

Dodo.


Durant la nuit, je me réveillai au moment où Jeannine se levait pour vraisemblablement aller pisser. Même si j’étais dans les choux, je pus reluquer son gros cul bien gras. Gras mais extrêmement bien galbé. C’était très beau à voir. Cette scène repassait dans ma tête au ralenti jusqu’à ce qu’elle revienne. Elle me sourit en voyant que j’étais éveillé.


— J’avais un pu soif, ça m’a réveillé. Excuse-moi si j’ai fait trop de bruit.

— Ne t’inquiète pas, j’en ai profité pour regarder tes jambes...

— Comme tu es vilain ! dit-elle en se remettant sous la couette et en venant se blottir contre moi. Et qu’en penses-tu ?

— Je pense que j’aimerais beaucoup les masser avec de l’huile pour te faire du bien Jeannine.

— Appelle-moi Maman mon ange... S’il te plait...

— Ok Maman... et je fondai sur sa bouche...

— Hmmph...


S’en suivit une longue séance de baisers langoureux et baveux, avant qu’elle ne m’interrompe:

— Aussi étrange que ça puisse paraître, je te demande de m’appeler Maman car... depuis que tu es là, j’ai l’impression que mes seins ont grossie et ce matin j’ai eu des pertes de lait... Et pour tout t’avouer mon bébé... (ses deux mains chaudes et moites venaient d’agripper de nouveau ma queue et mes couilles), je meurs d’envie que tu me têtes et me boive...

J’étais sur une autre planète. Je ne pourrais vous décrire les sensations qui m’assaillirent à ce moment tant c’était stratosphérique... Je la regardai avec des yeux de camés, comme shooté au plaisir physique, et baragouinai seulement quelques mots en baissant sa nuisette pour dévoiler ses deux grosses mamelles bien juteuses, et me jetai sur celle de gauche pour la sucer avidement. Jeannine poussa subitement un gémissement des plus sexys, et m’encouragea à téter « les grosses gougouttes de ta salope de mère »... Ce que je fis avec la plus grande gourmandise, alors qu’elle massait mes couilles avec la plus grande maitrise.

Au bout de quelques minutes, j’étais bien rassasié et extrêmement excité, si bien que j’étais à deux doigts de jouir. Elle me dit alors qu’elle voulait avoir en bouche à la fois mon sperme et son lait. Aussi elle descendit pour avaler ma bite afin que je jouisse dans sa bouche, puis remonta pour m’embrasser sauvagement. Ce baiser si intense et sale nous permit de mélanger dans nos bouches, grâce à nos langues complètement affolées, lait et sperme chauds. Une bonne partie dégoulina sur mes pectoraux saillants et sur ses mamelles gonflées, mais nous pûmes chacun en avaler une partie, et vous voulez la vérité, c’était délicieux.

De nouveau nous nous endormîmes, elle dans mes bras. Je me sentais fort et vigoureux comme un spartiate.


Au réveil, elle n’était plus là. Mais sur l’oreiller elle avait laissé un de ses énormes soutiens-gorges avec un petit mot dedans:

"Je n’ai pas voulu te réveiller, tu dormais comme un ange. Je suis au travail, je rentre vers 18h. Si tu penses à moi durant la journée, s’il-te-plait, branle-toi dans mon soutif, jouis abondamment dedans, et va le ranger dans le tiroir du bas de ma commode. Comme ça ce soir en rentrant je pourrai le renifler et le lécher... Bises, ta maman".

Il était à peine 9h, et j’avais déjà la bite en feu. Je me branlai rapidement, éjaculai une bonne dose de crème dans le bonnet D de ma tante-mère, lui envoyai une photo, allai le ranger comme elle me l’avait demandé et partis prendre une douche.


En sortant, je rencontrai Jenny dans le couloir qui était en tenue de sport. Ca tombait à pic, je lui annonçai que j’étais en train de me préparer pour aller faire un long footing. Tout sourire, elle me demande de l’attendre si je voulais bien de sa compagnie. « Absolument », répondis-je – d’autant qu’elle était super bonne dans son legging... Nous courûmes pendant près de 2h, à un rythme normal, car nous n’avons pas arrêté de jacasser, de bavarder et de nous découvrir de nombreux centres d’intérêt. De retour à la maison, elle m’embrassa sur la joue pour me remercier d’avoir bien voulu d’elle, me suggéra de remettre ça et partit se doucher. Elle devait « faire vite », elle avait beaucoup à faire aujourd’hui, une amie allait passer la chercher d’ici une petite heure et elles avaient du boulot toute la journée, voire même une bonne partie de la soirée. Comme elle partit vers la douche en trottinant, je n’insistai pas.


La suite de cette journée du 21 décembre 20XX, vous la connaissez... (voir les chapitres 2 et 3).

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