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tante Juliette

Chapitre 1

Inceste

J’aide mon oncle

👍👍

Aux environs de mes 17-18 ans, je ne me souviens plus exactement, je fus appelé par mon oncle, déjà bien vieux pour l’aider à manipuler sa femme qui beaucoup plus jeune que lui, avait eu un accident qui la rendait momentanément impotente. Il le faisait, car par mon travail d’apprentissage, j’avais développé une force peu commune. Apprenti arpenteur, on peut penser que ce n’est rien, mais quand il faut faire entre cent à 300 mètres avec une borne en granit pesant dans les cinquante à soixante kilos sur le dos à travers champ et ceci plusieurs fois par jour, cela développe votre musculature. Donc je viens à son aide et il me demande de lui aider à mettre sa femme sur une sorte de pot de chambre surélevé pour qu’elle puisse faire ses besoins comme on le dit à l’époque.


J’étais un peu gêné de voir ma tante avec toute sa féminité, cependant bien intéressé, car j’avais ouï-dire que c’était une chaude. Une fois qu’elle se fût soulagée, il essayait de procéder au nettoyage, mais ce n’était pas la joie de sa part et il avait plus tendance à répartir qu’à nettoyer.


— J’arrive pas, tu ne veux pas m’aider ?

— Je vais essayer, mais je ne suis pas habitué.

😘

Ce ne fût pas si difficile et j’en profitais pour bien observer ce qui faisait rêver plus d’un de mes copains. Effectivement, elle était pourvue d’une magnifique fourrure blonde ornée d’une belle amande gardant l’entrée du tabernacle. Une fois la toilette faite dans les règles de l’art, n’oubliant rien, je la pris dans mes bras et la posait dans son lit.


— Merci m’a-t-elle murmuré en me donnant un baiser, avec un regard reconnaissant, qui changeait avec un regard plutôt méprisant qu’elle avait habituellement à mon égard.

— Merci m’a également dit mon oncle. Pendant tes vacances, tu ne pourrais pas venir le matin et le soir pour nous aider, je n’ai plus la force pour la porter et lui aider. Si tu veux je te paierais.

— Pour l’argent, c’est volontiers, la paie d’apprenti n’est pas mirobolante., un petit à-côté ne fait pas de mal.


C’est ainsi que matin et soir, je faisais la toilette de Juliette. Il ne fallut pas longtemps pour laisser traîner un peu plus que nécessaire sur ses trésors, ce qui développait son amande jusqu’à ressembler à une petite pine. Je voyais bien qu’elle appréciait bien quand je la lavais longuement son coquillage et moi évidement, cela me faisait bander.



Cela se précipite❤


Parfois l’oncle assistait à la toilette et voyait, sans rien dire que j’excitais ma tante et que j’en tirais du plaisir, jusqu’au jour où il m’avoua qu’il n’arrivait plus à la satisfaire et qu’il ne serait pas fâché si je le faisais à sa place.


— Mais, c’est ta femme et cela ne te gêne pas ?

— Cela fait déjà longtemps que j’ai passé au second plan et d’autres avant toi avait moins de scrupules, mais si mon corps n’arrive plus, je l’aime encore et cela ne me gêne pas si tu peux lui apporter un peu de plaisir dans son invalidité passsagère. J’aimerais bien y assister quelquefois, peut-être pas tout de suite, il faut qu’elle soit en confiance.

— Il faut dire que je ne me vois pas lui proposer de la baiser tout de go. C’est quand même ma tante et elle est plus vieille que moi.

— Je pense que cela viendra tout seul, si je ne suis pas là. C’est ce qui la retient encore un peu. Elle ne repousse pas ta main quand tu lui caresses la crusille1 quant à l’âge, sache que c’est dans les vieilles marmites qu’on fait la meilleure soupe.


Il faut dire que si je n’étais plus puceau et que des femmes plus âgées que moi ne manquaient pas à mon tableau de chasse, mais pas avec une génération de différence.



L’oncle prépare😍💋


le terrain— Juliette, j’ai besoin de discuter avec toi. Dis-moi qu’est-ce que tu penses de Jean-Paul, il te soigne bien ?


— J’ai pas à me plaindre, pourquoi cette question ?

— Je ne sais si tu as remarqué, mais quand il te fait ta toilette, ce cochon bande comme un taureau.

— Je ne sais si je dois le prendre comme un compliment ou une insulte ? Il semble que je plaise encore, de sa part, je ne le prends pas comme une insulte.

— Mais toi aussi tu prends du plaisir quand il te tripote, ne me dis pas le contraire, j’ai bien vu.

— Qu’est-ce que tu veux ? c’est normal quand on me caresse entre les jambes, mon corps réagit, il n’est pas encore mort, enfin pas comme le tien.

— Je sais, mais cela te plairait qu’il y ait plus, vous êtes les deux à le vouloir et à ne pas oser.

— Mais je suis ta femme et devant toi ?, quand même !

— Justement, contrairement à d’autres avec qui tu n’as pas manqué de me manquer de fidélité, lui est au moins honnête avec moi. Je sens qu’il en est gêné.

— Alors dis-moi franchement, tu veux qu’on baise ensemble, moi, sa tante ! C’est de l’inceste.

— Je ne dis plus rien, ou plutôt, si cela arrive, je ne serai pas fâché si tu me racontes tout.

— Alors c’est vrai, si je te fais cocu avec Micou, tu ne seras pas fâché ! Je vais y réfléchir, la prochaine toilette, arrange-toi pour ne pas être présent.


La garce, elle réfléchit vite quand cela l’arrange.

Après cet arrangement, mon oncle me demanda de venir demain matin dans la matinée et qu’il ne serait pas là pour aider.

Je n’osais quand même pas lui dire qu’il n’était pas nécessaire qu’il tienne la chandelle. Mais je l’assurais que j’arriverai à me débrouiller tout seul.


Le lendemain matin 


Alors que je me préparais à partir pour la laiterie pour chercher notre pot de lait quotidien, mon oncle m’appelle pour faire les soins et que lui est appelé à l’atelier en urgence.

C’est parti, je suis curieux de voir comment cela va se dérouler, c’est quand même un peu spécial.

Je remets à plus tard ma visite de la laiterie, obnubilé tant par le devoir que par mes hormones lesquelles travaillent dur ces derniers temps. En arrivant, effectivement je vois que l’oncle n’est pas là, tant qu’à faire, je sais tout ce qu’il faut faire et ne pas faire pour lui permettre de reposer ses intestins le matin.


— Salut Tante, comment ça va ce matin !

— Salut Micou, aujourd’hui est un autre jour et je suis d’excellente humeur. Tu peux me porter jusqu’au pot d’aisance.

— Accroche-toi à mon cou, lui dis-je en la soulevant et je la prends dans les bras, en prenant de plein fouet l’odeur chaude du lit et de la femme en chaleur.


Cela ne rate pas, de suite, je me chope une gaule telle que le général en attraperait une jaunisse.


— C’est quoi ce bout de bois qui me martyrise les côtes, me fit-elle en mettant la main sur l’objet du délit.

— OH ! Qu’est-ce que cela, c’est pour moi ? Minaude-t-elle en se serrant contre moi.


Moi, rouge de honte, n’ose répondre, mais me penchant en avant, je mets ma tête dans sa blonde chevelure aux reflets d’or et gobant le lobe de son oreille, je lui murmure un honteux oui.

La toilette du matin est vite expédiée et même l’odeur lourde du fruit de ses intestins ne calme pas mes pulsions. C’est sûr que mon rêve d’adolescent va se réaliser, je vais la baiser. Je prends bien soin de sa minette, je la ripoline en pensant que je vais goûter à sa source de vie. Le retour au lit en serrant ma tante chérie tient du délire, d’un coup j’ai une peur panique que mon excitation me joue des tours et que mes sens me trahissent trop tôt, en fait c’est vrai que je suis plutôt rapide dans ce domaine. Pour me calmer, je vais lui déguster son huître.


À peine arrivés vers son lit, je l’étale en long, relève son ensemble de nuit pour découvrir ses trésors, qui bien que déjà vus plusieurs fois, mais jamais visités.

Je m’approche à quatre pattes et vise l’éperon de chair, cette mignonne petite bite qui me met dans tous mes émois et lui voue un culte païen des plus cochons, je suce, lèche cette fève d’amour, ce qui aboutit à son excitation de plus en plus forte, elle me traite de grand fou et elle me retire de mon garde-manger en me tirant par les oreilles vers sa poitrine dans l’intention de m’embrasser, mais je fais un arrêt provisoire au Paradis où après avoir embrassé Saint Gauche, je m’adresse à Saint Droit,


il m’a l’air plus goûteux. Passé les émotions du début, Juliette n’hésite plus et attrape ma queue à pleines mains pour la secouer d’importance.


— Exagère pas trop avec, cela pourrait partir avant terme.

— Alors viens me la mettre, il y a plusieurs jours que j’en ai envie et rien pour me faire partir cette envie. L’oncle est d’accord.


Je me défais à toutes vitesses de mes habits et sans attendre, je vais mettre ma saucisse au four comme on dit. C’est bien un four dans la quelle, j’ai plongé ma zigounette. Bien moelleux et à une température torride. Cela n’a pas duré longtemps et on est parti ensemble, elle criait comme une folle, à croire que je l’égorgeais. Quand enfin on s’est calmé, on s’est regardé dans les yeux.


— C’est à recommencer, me minaude-t-elle, tu as aimé ?


Après le délire sexuel qui nous avait saisi, je ne me sentais pas trop fier, on a beau dire, il y a avant, pendant et après. Mais j’ai quand même bien apprécié de la baiser et je recommencerai bien un peu plus tard, mais maintenant, l’odeur de sa mouille qui me transperçait de plaisir, me laisse un goût fade de poisson pas très frais. c’est fou comme l’odorat change entre avant et après.


— Oui bien sûr, mais il faut que j’aille faire des courses, je peux te laisser ?

— Mais tu reviens cet après midi ! Me commande-t-elle.

— Pas de problème. Mais je sens que je vais avoir de la peine à continuer longtemps à lui servir d’amant, bien que je me rappelle ce que me confiait mon copain Norbert. Un trou reste un trou et quand il y a des poils autours, on a pas trouvé mieux pour décharger.


L’après midi, on a remis de couvercle et au milieu d’un délire sexuel, j’entends mon oncle se racler la gorge en se massant l’entre-jambe.


— Tu as un bon coup de rein, tu aurais dû faire du saut à skis.


Je me retourne et vois mon oncle qui a baissé son petit qu’a le son. Je vois qu’il aurait un certain succès au rayon des jouets pour enfants. Du coup cela me coupe la chique.

Il dirige son trombone vers sa femme.


— Suce et tâche d’en sortir quelque chose.

— Tu aurais pu attendre un peu qu’il finisse,

— Mais tu ne veux pas plutôt lui la mettre, c’est encore tout chaud et ça manque de dents, lui suggérai-je.

— Cela fait longtemps qu’il y a trop de jeu pour que je puisse avoir mon plaisir, alors que sa bouche est plus modulable.


Juliette ne recule pas devant le devoir matrimonial et s’applique à tailler une belle pipe avec le pipeau de son cher mari.


— Tu comprends pourquoi parfois il me faut du solide bien charpenté. C’est depuis son accident de skis que j’ai l’impression que sa zigounette rapetisse avec le temps. Avant, c’était moyen en tout cas suffisant pour fonder une famille, mais après c’est porte-mine.

— Porte-mine ?

— Je voulais dire morte-pine ! Alors je le satisfais avec la bouche et lui parfois il me fait minette, mais de plus en plus rarement en disant qu’il n’a pas envie de goûter les enfants de mes amants.

— Je le comprends un peu, après t’avoir connue au fait de ta beauté, c’est difficile pour lui de jouer les prolongations, mais je crois bien qu’il t’aime beaucoup. Beaucoup plus avec le cœur qu’avec la queue.



1Crusille, expression vaudoise désignant la tirelire.

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