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Ma tante, mon amour

Chapitre 2

Inceste

Il n’y avait pas un mot dans la cuisine ce matin. L’ironie, c’est que nous étions toujours nu, mais que pas un n’osait regarder l’autre. Autant quelques heures auparavant j’étais fou de désir en pensant à son corps nu, autant à ce moment là je culpabilisais d’avoir fait un « inceste » avec ma tante Claire.

Des dizaines de questions se répétaient dans ma tête; qu’est-ce que je vais faire maintenant, où on en est, est-ce que c’est sérieux, mais surtout … Je croyais être amoureux d’elle.

-Pourquoi on a fait ça? demanda-t-elle.

-Bah… En faite… Ca faisait des mois que je pensais à toi…

-C’était de l’inceste…

-Oui, mais je dois avouer que c’était vraiment super …

— Je ne sais pas vraiment quoi penser …

Elle se leva, mais je la rattrapais.

-Écoute… Je sais que t’es ma tante mais … Je t’aime.

-Comment?

-Je t’aime …

Gros choc. Je l’embrassais, puis elle à son tour, en y mettant la langue, mais ça n’alla pas plus loin.


Toute la journée se passa, comme une « vie de couple », sauf que nous étions toujours nus. Nous étions restés à l’intérieur pour nous cacher des autres, alors qu’on s’embrassait toutes les 15 secondes.

Elle me raconta qu’avec son copain, depuis un bout de temps, ils ne faisaient plus l’amour, que si avant c’était parfait sur le plan sexuel, ils ne se parlaient plus beaucoup.

Puis nous parlions enfin de la veille. Je lui avais demandé si elle avait été satisfaite, elle me répondit que oui, que j’avais une « très belle queue ».

A son tour, elle me demanda si cela m’avait plu et comment je trouvais son corps. Je lui avais alors répondu que ses formes étaient tout bonnement splendides et merveilleuse, qu’elle était la plus belle femme que je n’avais jamais vue.


C’était vraiment merveilleux, nous étions complètement nus, je massais ses seins, et elle commençait à me masturber.

Elle descendit très lentement sa bouche vers mon sexe, tout en me regardant droit dans les yeux. Elle montait et descendait de ma verge en tournant la langue autour de mon gland, c’était vraiment divin. Puis, à nouveau fou d’excitation, je lui mis d’abord deux doigts dans la chatte, puis commença à la lécher, en suçant son clitoris, et en pénétrant ma langue le plus profondément possible. Elle criait de plaisir, tout en m’aspergeant de sa mouille.

Elle écarta les lèvres de son vagin, pour me laisser la pénétrer.

Son minou était toujours aussi chaud et accueillant, et c’était un vrai bonheur.

Je la pris d’abord sur la table du salon, en levrette.

Là, j’avais remarqué que son anus portait des marques de dilatations, alors en même tant que je la pénétrais, je mettais deux doigts, ce qui la fit crier de plaisir encore plus fort.

En pratiquement 30 minutes, toutes les positions passèrent: levrette, missionnaire, orgie, et même sous son insistance, un 69. Pendant qu’elle me faisait une « gorge profonde » je continuais mon cunnilingus, puis fourra ma langue dans son anus.

Moi et ma tante perdions toutes retenues, peu importe que nous soyons du même sang, qu’elle ait 20 ans de plus que moi, nous étions si bien et fou de plaisir. Ce n’était pas un inceste, car l’inceste est pour moi un viol intrafamilial, puisque nous deux le voulions et que cela resterait entre nous.

Puis, elle me demanda en un murmure de plaisir de lui « la mettre dans le cul ». Son anus était aussi large que sa chatte. Son copain devait vraiment avoir un très gros sexe, car même moi, avec un pénis assez large et long d’environ 18 centimètre, je flottais à l’intérieur.

Son anus se rétractait, et parfois serrait mon pénis l’instant de quelque secondes.

Je me retenais d’éjaculer, tout en continuant la sodomie.

Au bout de quelques minutes, ma tante se retourna, puis attrapa ma queue pour la sucer.

De longues giclées remplirent sa bouche, mais elle avala tout.

Puis, elle guida mon pénis une nouvelle fois dans son vagin, pour y vider les dernières gouttes.

Au soir, nous dormions toujours nu dans le même lit, l’un sur l’autre, en tétant ses énormes seins qui me servaient d’oreiller.

Tous les soirs, nous avons couché ensemble, à chaque fois en allant plus loin.

Le dernier soir, nous avions tellement bu que je me suis réveiller le lendemain matin la tête entre ses cuisses, sans pouvoir me rappeler de ce qui s’était passé la veille (j’avais visiblement du faire l’amour avec elle beaucoup de fois, car son anus et sa chatte dégoulinaient de sperme, et j’avais très mal aux testicules. Quand elle se réveilla, elle aussi embrouillée, elle avait encore du sperme sur le visage et sur les seins, ce qui ne m’empêcha pas de l’embrasser avec la langue. Après un bain à deux, et un dernier baiser, elle était partie.

Mes parents arrivèrent plusieurs heures plus tard. Moi, je repensais à toutes ses nuits passées avec elles, tout ce plaisir, et ce fantasme interdit, peut être d’inceste, qui était enfin devenu réalité …

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