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Ma tante, mon oncle et ... tous les autres

Chapitre 6

Rencontre des parents de Martine

Orgie / Partouze

Avec Jade, nous nous réveillons comme nous nous sommes endormis, elle dans mes bras. Nous bougeons à peine, appréciant le bonheur d’être ensemble. La maison semble calme. Jade bouge à peine ses fesses contre mon ventre.


— Bonjour Toi !

— Bonjour, mon chéri, as-tu bien dormi ?

— Merveilleusement ! j’ai fait un rêve, je te faisais l’amour.

— Coquin, j’ai partagé le même rêve et tu m’enculais, du pur bonheur, d’ailleurs, j’ai gardé en moi les traces de ce rêve. Maintenant, revenons sur terre, il faut se préparer, nous sommes attendus pour déjeuner chez Joyce et Polo.

— Oui ! il faut y aller, il est presque 10 heures.


Nous nous levons, Jade se lave des traces de notre rêve. Dans le jardin, nous retrouvons la famille, tout le monde en tenue de nuit. Martine se jette à mon cou :


— Alors le chéri à sa tata a bien dormi ? tu as fait un cauchemar cette nuit ?

— Oui ça va !

— Bon, j’espère tout de même que tu t’es reposé et que tu as reconstitué des réserves, Maman t’attend et tu vas en avoir besoin, et toi ma chérie ? Oh tu as les yeux cernés ! Les nuits agitées ne te valent rien.

— Ça va , ça va !!! oui, j’ai baisé avec mon neveu et même longtemps, et c’était très bon, j’espère qu’on ne vous a pas dérangés ?

— Dérangés ? Non !, réveillés ? Oui ! mais c’était très excitant et moi, j’ai eu deux fois plus de plaisir.


Pendant cet échange, Théo et Dom sur le canapé s’amusent de ces taquineries sans rien dire.


— Bon ! un café pour tous ? (approbation de la tête de tous) je vais le préparer et vous, il est temps de vous habiller, on part bientôt. Robes d’été et shorts sont adoptés.


....................

Les parents de Martine habitent à moins d’une demi-heure près de Sète à l’écart de tous avec un accès direct sur l’étang, un grand jardin avec des oliviers et une très belle piscine.

Joyce en robe légère - probablement son seul vêtement vu la liberté de mouvement de sa poitrine - et Polo, juste en short torse nu, nous reçoivent. On s’embrasse le plus souvent sur la bouche, sauf Polo et moi ne nous connaissant pas, et entre hommes, ça ne se fait pas.

Joyce, très heureuse de me revoir, appuie son baiser avec sa langue sur mes lèvres et en se plaquant contre moi pour m’assurer qu’elle est effectivement nue sous sa robe. Vu notre passé, je la prends par la taille et appuie mon ventre contre le sien. C’est une jolie brune aux cheveux longs qui flottent sur la moitié du dos, très bronzée, avec de grands yeux noirs, une bouche pulpeuse, un peu plus ronde et plus grande que celle de Jade. Enfin, de par notre intimité passée, je sais qu’elle a des seins de belle taille, assez lourds et un sexe très développé, le clito et les deux grandes lèvres vaginales font penser à un petit pénis avec ses deux couilles pendantes, type hermaphrodite. Adepte de fistings et de doubles pénétrations, c’est une femelle insatiable.

Polo n’a pas soixante ans, bel homme, musclé, épilé vu ses jambes et son torse, est doté de pectoraux proéminents avec deux gros tétons, le crâne rasé. Il est sympathique, décontracté et ne cache pas ses relations tactiles avec Dom et sa famille. Il me porte une attention particulière, souhaitant créer un climat d’amitié intime. Il est beau parleur et très séducteur.

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A table, je suis assis entre Polo et Jade, en face, il y a Dom, Martine et Théo. Joyce préside. A la fin de l’apéritif, Polo a son bras sur mes épaules et me flatte la poitrine dénudée. Aux hors-d’œuvre, ses lèvres connaissent mon cou et mes oreilles. A la daurade en papillote sa main caresse mes cuisses, avant la salade, elle est sur mon short, au fromage elle est passée dans mon short et découvre mon sexe. Il me murmure :


— Joyce m’a beaucoup parlé de toi et de votre première rencontre, elle ne m’a pas menti, bien monté ! Tu es notre invité d’honneur, je te propose avec discrétion d’enlever nos shorts, nous serons ainsi les premiers à la piscine.


A mon arrivée à Montpellier, la proposition m’aurait choquée. Aujourd’hui, j’ai eu des relations avec tous, excepté avec Polo, j’imagine que rapidement, il n’y aura plus d’exception. Alors sans rien faire paraître aux autres convives, je retire short et boxer en libérant mon sexe déjà en bonne forme.

Lui fait de même, son sexe me rappelle celui de l’inconnu en Bretagne, en particulier ses couilles qui s’étalent largement sur la chaise, deux très gros abricots dans un sac trop grand, sa queue avachie et lourde couvre en partie le grand sac et rejette sur les cuisses les deux fruits, la queue est semblable à celle de Théo, épaisse et pas très longue. Assis, ma main en fait à peine le tour et couvre toute la hauteur, il est vrai que la position assise n’est pas valorisante, d’autant moins le sexe au repos. Je relève la peau pour découvrir le gland légèrement pointu en forme de poire avec un méat très large et ouvert. Surpris, je le caresse et enfonce dans cette bouche presque une phalange de mon petit doigt, impressionnant, incroyable et très attirant, il aime :


— Hum ! Tu y vas fort ! dès le début, tu découvres un de mes points sensibles.

— Il est tellement caractéristique.

— C’est vrai, j’aime bien y introduire des crayons, des tiges, un petit doigt, on adore aussi y mettre la langue !


La demande est à peine dissimulée, alors que Jade et Joyce sont parties en cuisine, je disparais sous la table pour avaler ce gland bronzé et pointu. Je pointe ma langue dans le méat sur plus d’un centimètre. Le tissu intérieur me rappelle celui des petites lèvres vaginales, très différent du reste du gland. Ma langue s’affole sur le gland, une main sur le genou pour l’écarter, l’autre sur le sexe pour le détacher des couilles sur lesquelles il se repose... Polo écarte les cuisses, lève le bassin de sa chaise, libère ainsi son sexe qui prend de belles dimensions. Avec ma fellation, il ne peut s’empêcher d’inspirer bruyamment en attirant l’attention des convives. Il se ravise, se rassied, ne dit rien.


— Sa fille de demander : Ça va papa ?

— Oui ma Chérie, t’inquiète pas, juste une crampe, mais c’est passé !


Je réapparais à la table en gardant le membre en main qui s’est allongé et a pris une belle forme, alors que Jade et Joyce reviennent avec le dessert, les robes largement ouvertes. Probablement qu’en cuisine, il y a eu aussi quelques caresses indiscrètes !


— Ça va les hommes ? En cuisine, il fait chaud, alors excusez-nous, on se met à l’aise.


Toutes deux laissent tomber leurs robes et servent nues. Jade vient de mon côté et me découvre nu, la bite de Polo en main, alors que lui me masse les couilles.


— Ah ! Je vois que vous avez fait connaissance. Je te le prête, mais tu ne me l’abîmes pas.

— Martine d’ajouter : Oui Papa, fais attention à John, sa tata te le prête, mais à condition d’en prendre soin !

— Merci Jade, tu es adorable et ta glace est merveilleuse, tu es une fée du logis et une déesse de l’amour !


Tous reprennent le repas, le dessert est délicieux. Polo est à présent tout contre moi, le bras sur l’épaule, la main à me tripoter le téton, de l’autre, il me caresse le sexe, joue avec le prépuce sans vraiment me branler et pour confirmer à tous que nous avons fait connaissance, il m’embrasse à pleine bouche, d’un baiser prolongé et presque violent. J’ai l’impression qu’il ne fait pas toujours dans la douceur.


— Il me murmure : On se découvrira tout à l’heure. Puis à haute voix : Mes chéris, je vous propose avant de faire une sieste de prendre un bain et le dernier à l’eau sera le premier sous mon glaive !!!


Grande rigolade, nous quittons la table, courrons, Joyce me récupère et sautons ensemble dans l’eau, elle me prend par le cou et enserre ma taille de ses jambes, immédiatement, nos sexes sont en contact. Dom en un mouvement est nu et se retrouve dans la piscine avec sa maman à s’embrasser sur la bouche, Théo les suit. Voulu ou pas, Martine prend son temps pour se déshabiller et tranquillement saute dans l’eau avec son papa. Les couples sont formés pour la sieste, même si les caresses s’échangent avec d’autres, les uns et les autres se promettent de faire plus après. Le bain est rafraîchissant et très agréable.


— Joyce me chuchote : Viens à l’intérieur.


Nous sortons de la piscine et donnons le signal d’aller se reposer, suivi par Théo, Jade et Dom, alors que Polo reste avec Martine au bord de la piscine.

Joyce m’amène directement dans sa chambre. Un lit rond au centre de la pièce face à une grande baie vitrée, des placards aux portes coulissantes avec miroirs sur les deux murs latéraux et enfin le troisième mur avec des tableaux suggestifs et une grande glace. Nous nous voyons de tous les côtés.

Elle prend immédiatement la maîtrise du jeu en s’allongeant sur le dos. Elle replie les genoux et les laisse tomber de chaque côté en joignant les pieds formant ainsi un losange de ses jambes. Ses seins lourds s’étalent sur le côté et sa chatte glabre s’ouvre de manière indécente, d’autant plus qu’elle étale ses grandes lèvres de part et d’autre sur ses cuisses comme pour former les ailes d’un grand papillon de nuit et découvre ses petites lèvres oblongues qui virent du violet au rosé à l’entrée du vagin.

Je la rejoins sur le lit, elle prend mon sexe et le tire à sa bouche, je l’accompagne en la chevauchant en 69. Avec autorité, elle me dit :


— Bouffe-moi la chatte et défonce-moi !


Puis silence. Polie, elle ne parle pas la bouche pleine, seuls les bruits de succion et de gorge rompent ce silence. Moi, je lui suce le clito, une vraie petite bite, son bouton presque naturellement décalotté est comme une petite fraise des bois bien mûre, mes dents le saisissent à la base et ma langue le titille comme un gland. Trois doigts glissent au fond de sa caverne qui paraît immense, un quatrième la pénètre jusqu’à la jonction du pouce pour taquiner le col de l’utérus, le majeur se place sur la pointe, sur son ouverture semblable au méat de Polo !

Ce toucher l’excite, son bassin se met en mouvement, son vagin s’inonde, je ressors les quatre doigts, place mon pouce dans la paume et plonge dans ce trou béant. La main s’enfonce, je masse le cône du col de l’utérus gros et pointu. Là encore, je pense au gland de Polo. Mon massage pousse Joyce à crier sa jouissance :


— OuiIIIIIIII comme ça, branle-moi fort !


Je fais aller et venir ma main, le poing fermé, mon bras est devenu pénis, mon poing gland, pour baiser cette femelle en chaleur. Elle a cessé de me sucer pour couiner, elle s’appuie sur les pieds pour relever haut le bassin :


— John encule-moi, défonce-moi !!!

— Alors, à quatre pattes comme une chienne, salope, que je te bourre le cul !

— Non ! en missionnaire. Tu m’encules et ensuite tu me doigtes le vagin.


Assis sur mes talons entre ses jambes, elle place son bassin sur mes genoux, mon gland couvert de sa salive se positionne presque naturellement sur l’anus, je me relève un peu et d’un coup l’encule, une jambe sur mon épaule, l’autre repliée sur le lit, elle m’offre sa vulve largement ouverte dans laquelle ma main retrouve sa place, je me caresse la bite au travers de la fine paroi rectale puis main et verge s’activent en harmonie. Je suis effaré de voir comme elle est chaude et ouverte dès le début d’après-midi. Droit debout sur mes genoux, je la baise et l’encule simultanément. Elle continue à gémir, ce qui alerte l’environnement, d’autant plus que la baie vitrée qui donne sur le jardin est restée ouverte.


— Oui ! vas-y, plus fort.! Encule-moi, plus fort !


Dans le miroir de la tête de lit, je vois à l’entrée de la chambre Martine et son père, c’est une véritable réunion de famille à laquelle je suis invité, Polo dit :


— Ma chérie, allons donner un coup de main à ce pauvre John avant que ta mère ne l’épuise... Ça va vous deux, on peut vous aider ? et Joyce de répondre :

— Il se débrouille très bien, mais plus on est, mieux c’est !


Le mari commence à embrasser et caresser la poitrine de sa femme et lui dit :


— On va te prendre en double (une expérience que j’ai vécue avec Théo il y a peu).

— Oh oui mes chéris en double, en triple.

— Théo d’ajouter : Alors John écoute ! allonge-toi sur le dos, toi ma Salope à cheval, tu t’emmanches sur sa queue et moi je te prends en levrette.

— Vas-y doucement mon Chéri, John est bien membré, tu sais et toi n’en parlons pas !


Ainsi fait mais surprise, Joyce se met ma queue dans son cul ! Ce qu’elle veut, la femelle, c’est une double anale, je ne peux y croire.

Sans plus tarder, Joyce est couchée sur ma poitrine, le bassin relevé, Polo lui met une bonne dose de vaseline sur l’anus et ma tige (il y a 40 ans, c’était le lubrifiant, ça ou le beurre) il glisse un, deux, puis trois doigts entourant ma queue. Il la pénètre doucement, élargit progressivement le trou du cul en prenant son temps. Joyce et moi, immobiles, le laissons faire. Satisfait du résultat, il se place derrière sa femme, appuie son gland sur ma tige et doucement pousse sans résultat. Il la doigte à nouveau, à présent avec quatre doigts toujours autour de ma queue, juste les premières phalanges sont entrées et il pousse les secondes. Avec le temps et la persévérance, le trou s’élargit puis s’ouvre.

Il reprend sa place, le gland glisse, comprime ma queue, se fait une place, le trou est vaincu, les deux bites s’accolent, l’espace est plus étroit que pour la double vaginale (voir « Partie carrée »). Les chairs s’habituent les unes aux autres, le rectum s’élargit, Polo commence à bouger librement, il a pris sa femme par les hanches et fixe le rythme à nos verges qui restent accouplées pendant qu’on la besogne. Elle se redresse, s’appuie sur ma poitrine, cambre les reins presque à 90 degrés et s’offre immobile à nous deux. C’est par mon jeu de bassin que je la pénètre alors que Polo y va «hardi petit», mes mains malaxent la poitrine opulente, triturent les tétons, de véritables mamelles bien pleines qui se ballottent sous nos coups de boutoir.

Martine n’en perd pas une miette, admirative de l’union de son père et sa mère. Elle est excitée et chaude. Elle veut participer à notre accouplement, elle me demande, allongé comme je suis, de relever les bras au-dessus de ma tête et se met en levrette pour que je la suce et offrir son cul à la lèche de sa mère.

Tous se coordonnent dans ce quatuor monstrueux. Mes mains, après avoir massé les seins de la mère, massent ceux de la fille.


Alors que je suce et pelote la fille, j’encule la mère avec son mari, Joyce prise en double s’appuie sur les fesses de sa fille, elle l’embrasse au creux des reins et joue avec moi une variation à quatre mains sur son cul.

Les gémissements, les râles de jouissance se mêlent, comme nos corps. Une bacchanale inimaginable !

Martine m’abreuve de sa cyprine, la danse de Joyce et Polo me masturbe. Je ne contrôle plus rien, je me vide les couilles, mais tous continuent leur danse infernale, ma bite ramollie reste en place jusqu’à ce que Polo se vide également, alors les quatre corps se disloquent.

Les yeux fermés, j’apprécie ce délice jusqu’à ce que je sente la bite de Polo à ma bouche que j’ouvre pour le sucer et le nettoyer de sa semence mélangée à la mienne et à la jouissance de Joyce : Délicieux cocktail aphrodisiaque !

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