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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Tante Sylvia

Chapitre 1

Inceste

Voilà, en fait tout s’est passé cet hiver.

Je m’appelle Éric et suis âgé de 18 ans. Je fais mes études à Nantes depuis deux ans mais étant originaire de Bordeaux, je passe toute la semaine chez ma tante Sylvia.

C’est une personne très gentille, elle n’a pas un physique de rêve mais personnellement je trouve que son corps est bien doté.

Elle est brune et divorcée, a de superbes jambes, une très jolie poitrine opulente et malheureusement elle est un tout petit peu enrobée.

Je dois dire que le fait de passer pas mal de temps avec elle, cela nous rapproche.

Pour ma part je ne sors avec personne pour le moment et ma soif de sexe se fait sentir de jour en jour.

Ce qui me plait chez elle c’est son franc parler et surtout les tenues qu’elle porte tous les jours.

Elle est toujours vêtue d’une robe, d’un chemisier translucide et porte toujours diverses lingeries qui me mettent hors de moi.

Depuis quelques semaines, je n’arrête pas de mater ses jambes gainées de nylon et cela m’excite à tel point que je vais me taper quelques queues en pensant à ce qu’elle porte ou avec un de ses collants sales.


C’était l’heure du repas, je m’installais à table. Comme elle remuait le cassoulet dans la casserole, j’en profitais pour mater ses cuisses vêtues d’un collant chair. En se retournant brusquement elle remarqua que je matais ses cuisses mais ne dit pas un mot et elle s’asseyait face à moi comme d’habitude.

Faut dire qu’assez souvent je faisais tomber ma serviette au sol pour regarder son collant et cela m’arrivait de voir sa culotte de temps en temps.

— " Alors ta journée s’est bien passée ? me dit-elle.

— Superbe. répondis-je.

— Toujours pas de petite amie depuis laure?

— Non, toujours pas mais j’y travaille.

— Au fait, pourquoi me regardes-tu sans arrêt? "

J’étais gêné, je ne savais pas quoi répondre...

    " Bon alors, sois pas gêné. Dis le, je ne me mettrais pas en colère. "

Je décidais de me lancer :

— " Tatie, les collants et les tenues que tu portes m’excitent tout bonnement... "

Je devenais rouge de honte mais sa réponse me surprit.

— " Si ce n’est que ça Éric, tu me flattes. Je vois que je suis toujours désirable au moins, me voilà rassuré. "

Elle se levait et s’asseyait à côté de moi, elle releva sa jupe jusqu’à la démarcation de son collant.

    " Allez, caresses-moi la cuisse. "

J’étais tout hésitant et tremblant, je rapprochais très lentement ma main.

Elle me la prise et la colla contre sa cuisse.

Je la caressais de haut en bas, le plaisir que j’éprouvais déformait mon jean.

    " Alors, me dit-elle, c’est bien mieux que de se branler dans mes collants, petit cochon...

— EUH... cooom... comment !

— Eh oui, j’ai trouvé dans le linge sale mon collant noir enduit de ton foutre. Quelle quantité, mon ami. Un vrai étalon, Éric.

— Excuses-moi mais je n’en pouvais plus. En plus tu es ma tante, ma famille, alors comprends-moi...

— Oui, je sais mais quand j’ai découvert mon collant souillé, j’étais dans une colère monstre.

— Alors qu’est-ce qui t’as fais changer d’avis. "

Pendant notre discussion ma main caressait intensément sa cuisse gainée de nylon.

— " Le fait que je sois seule depuis deux ans donc plus de rapport sexuel non plus alors... Ne t’imagines pas qu’on va faire l’amour! Non, non Éric mais... Je peux faire une chose pour nous deux. "

Elle me prit la main et nous partîmes dans sa chambre.

    "Allonges-toi chérie et laisses-toi faire. "

Elle sortait mon sexe de mon jean où il était à l’étroit tellement l’excitation

était montée. Ma queue était droite comme un I. Elle s’allongeait face à moi, enlevait ses talons aiguilles et ses deux pieds vinrent caresser ma bite.

Le toucher avec le nylon me la faisait grossir encore plus qu’elle ne l’était il y a quelques minutes.

    "Dis donc t’es bien monté pour un garçon de 18 ans. Allez biquet, laisses-toi aller. "

Ses deux pieds me branlaient en douceur, je commençais à avoir chaud, mes râles s’accéléraient distinctement et je fus soudain secoué par un spasme.

Je jouissais à flot sur les pieds de ma tante qui me souriait.

Délicatement elle me nettoyait le peu de sperme qui restait sur mon pénis avec ses deux pieds joueurs.

J’étais aux anges mais j’en voulais un peu plus chose que je dis aussitôt.

Elle me répondait on verra demain...


A suivre

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