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tantebernadette

Chapitre 1

Inceste

Nous sommes en 1960, j’ai 16 ans, j’habite une petite ville avec ma mère (parents divorcés)qui est infirmière, de ce fait, je suis en pension dans une institution religieuse. Chaque vacances, ma tante ( soeur de ma mère, célibataire, la trentaine et qui a une voiture) m’emmène et vient me rechercher de chez mes grands parents qui habitent un petit village des Ardennes, l’année 60 ne déroge pas à la règle, je passe les grandes vacances là bas. Vers la fin du mois d’août, ma tante vient me rechercher, elle passe quelques jours chez ses parents, nous dormons dans la même chambre, mais 2 lits séparés, et chaque fois je la regarde un peu sournoisement enlever ses vêtements et se coucher, elle reste en petite culotte et soutien gorge et chaque fois la vue de son corps m’émoustille et je me caresse dés qu’elle à fermé la lampe de chevet. Mais se soir là, le destin va me donner un inattendu coup de mains, brusquement, on entend au loin le tonnerre, l’orage s’approche de plus en plus, j’entends: tu es éveillé? oui pourquoi? je ne suis pas rassurée quand il tonne: et moi, je répond presque machinalement "vient me rejoindre" silence, puis la lampe de chevet s’allume, je vois ma tante se lever et venir me retrouver, elle se couche sur le coté et me regarde, je fais un quart de tour sur moi pour être face à elle, instinctivement je passe mon bras pour l’enlacer, nos bouches sont tout prêt l’une de l’autre, nos lèvres s’effleurent, je sent sa langue me toucher, j’ouvre la bouche, nos langues se rejoignent et nous nous embrassons fougueusement, je passe mon autre bras sous elle et j’arrive à dégrafer son sou tif, je palpe ses seins et les caresse doucement, ma main descend sur son corps, je la passe à l’intérieur de sa culotte, j’entreprends de la baisser, j’y arrive sans trop de difficultés car ma tante se soulève légèrement, je caresse avec douceur son sexe, j’enlève mon slip, je reprend ma caresse, je sens une main se saisir de mon sexe qui est prêt à éclater, je me met à embrasser ses seins, très vite je descend sur son corps et arrive à sa toison, pour plus de confort, je décide de descendre du lit, m’agenouille au pied du lit et j’avance la bouche sur son sexe, je connais, pour l’avoir lu dans des livres qui circulent à l’institution, ou l’embrasser, ma langue s’insinue entre ses lèvres, je sens son bouton durcir, je le prend doucement dans ma bouche et commence à le lécher doucement avec tendresse, j’entends sa respiration plus forte, mais un peu étouffée pour ne pas attirer l’attention dans le reste de la maison, ses doigts me caressent les cheveux, j’entends un petit râle et "je vais jouir" et elle le fait très vite, je lâche la pression de ma langue mais reste en place et après un court instant, je recommence ma caresse sur son clito, elle jouit encore plus vite, ses deux mains m’entourent la tête et m’attire vers elle, je me laisse aller, me retrouve couché sur son corps, une de ses mains me prend le sexe et m’attire à l’entrée de sa grotte, je ne me fais pas prier, j’entre lentement dans son ventre, je suis dans ce fourreau chaud et humide, je reste un peu sans bouger, puis je commence à la limer avec lenteur, mon sexe ressort presque entièrement de son vagin, pour revenir chaque fois avec plus de plaisir, elle me murmure à l’oreille, "oui, j’aime, je suis très bien, continue" je ne tiens plus, ses bras me serrent très fort, je me lâche et jouis abondamment dans son intérieur, je recommence plusieurs fois avec toujours autant de plaisir et d’envie. Nous nous endormons. Le matin je me réveille, ma tante est toujours près de moi et me regarde en souriant, je lui chuchote "bonjour" et sans autre forme de procès, je remonte sur elle, n’insinue entre ses jambes, la pénètre avec douceur et refait l’amour comme la veille, elle se lève, va à la salle de bains, j’enfile un bas de survet et un tee shirt et vais à la cuisine, je me joins à mes grands parents pour déjeuner, ma tante vient nous rejoindre, nous sommes rassurés, personne n’a rien remarqué.

Nous sommes repartis l’après midi même, sans parler de ce qui c’était passé, la vie à repris son cours, et à chaque fois que nous nous voyons dans la famille, rien ne laisse paraître, sauf peut-être des petits regards complices quand nos regards se croisaient.

Ma tante s’est mariée, a eu une fille et tout aurait pu s’arrêter là!!!! 7 ou 8 ans après, je vivais en Allemagne, j’étais revenu passer quelques jours chez ma mère, un samedi après midi, j’étais seul à la maison, la sonnette raisonne, je vais ouvrir et ma tante est devant l’entrée, je lui souris, l’invite à boire un café, dans l’entrée, la porte refermée, je prend son sac pour l’accroche au porte manteau, je saisis la main de ma tante, sans rien dire, je l’emmène dans ma chambre, elle me suit sans résister, je me tourne vers elle, commence à l’embrasser et lui enlever ses vêtements, j’enlève les miens la couche doucement sur le lit, me place entre ses jambes et la pénètre aussitôt, et nous faisons l’amour avec tendresse, mais là, elle peut s’exprimer et me dire tout ce qu’elle ressent. je jouit en elle je ne me retire pas, j’ai très vite encore envie de baiser, je lui dit doucement à l’oreille, j’ai encore envie, mais je voudrai faire l’amour dans un autre de tes endroits, elle comprend de suite se tourne d’un quart de tour, me présente sa croupe, j’écarte ses fesse, sa main saisi mon sexe pour le diriger à l’entrée de sa "petite porte" je pénètre doucement, je donne des petits coups pour l’habituer, je lui fait l’amour un bon moment et j’explose dans son corps en lâchant toute ma semence, nous nous étendons l’un près de l’autre, on s’embrasse encore un peu, petite toilette, nous buvons enfin le café et elle s’en retourne. Nous n’avons jamais eu l’occasion de recommencer, dans nos rencontres, rien ne pouvait attirer l’attention d’un membre de notre famille sur ce qui c’était passé, sauf peut être, quand nos regards se croisaient, une petite lueur réciproque de complicité.

Aujourd’hui, ma tante nous a quitté il y a une dizaine d’années, victime d’une longue maladie et chaque fois que je pense à elle, s’est toujours avec une pointe de tendresse que je repense à notre relation restée secrète jusqu’à ce jour.

je vous remercie de m’avoir lu, cordialement, Bernard.

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