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Ma tantine Victoire

Chapitre 1

Inceste

Je suis un homme dans la soixantaine et j’ai encore une vie sexuelle très active. Je viens très souvent sur ce site, et j’aime me branler longuement en vous lisant. J’adore les histoires, surtout de personnes matures. Il faut dire que j’ai toujours adoré faire l’amour avec des femmes plus âgées car j’ai été initié par ma grand-tante (sœur de ma grand-mère) qui a l’époque avait déjà plus de soixante ans. Elle habitait la campagne dans un petit village des Vosges, veuve depuis des années, un peu bigote et très respectée.

Cet été là, mes parents m’avaient envoyé chez elle pendant les vacances, et bien qu’un peu seul, j’aimais bien y être. Elle habitait une vieille maison et était aux petits soins pour moi. J’aimais surtout lorsqu’elle me faisait prendre mon bain, car elle tenait à me laver dans sa baignoire. Lorsqu’elle me savonnait, je regardais sa grosse poitrine balloter dans sa blouse, car souvent, elle ne portait même pas de soutien-gorge lorsqu’il faisait très chaud et qu’elle ne sortait pas de sa maison de la journée. J’essayais de me retenir de bander, mais ma jeune queue se levait malgré tout lorsqu’elle me la savonnait et elle faisait, à mon avis, durer le savonnage un peu plus qu’il n’aurait fallu entamant, l’air de rien, deux trois mouvements de masturbation. Elle me décalottait lentement, pour « bien laver » comme elle disait. Ensuite, elle me rinçait, me séchait, puis m’envoyait dans ma chambre et fermait la porte pour prendre son bain à son tour, en conservant l’eau. J’ai essayé plusieurs fois de l’apercevoir par le trou de la serrure, mais la baignoire n’était pas totalement visible et je ne voyais quelques fois que le bout de ses pieds. Je courrais alors dans ma chambre pour me finir et je jutais comma un fou en pensant à ses douces mains sur ma bite.

Un jour, lors d’une balade à vélo, je chutai et rentrai à la maison en pleurs, un genou bien égratigné. Lorsqu’elle me vit, elle me dit de venir vers elle et sortit un pansement et du désinfectant de son armoire de toilette. Elle alla au salon, s’assit sur son divan puis me fit venir m’asseoir sur ses genoux face à elle. Je la chevauchai et elle se mit à nettoyer et panser la plaie. Le picotement du désinfectant me fit encore pleurer et elle me serra contre elle pour me consoler. J’avais juste un petit short et sous mes cuisses, je sentais aussi la chaleur des siennes, car son tablier s’était déboutonné, la dénudant presque jusqu’à sa culotte. De même, deux ou trois boutons du haut du tablier étaient déboutonnés, ce qui fait que je voyais une bonne partie de ses gros seins. Seuls quelques centimètres de tissu cachaient encore ses pointes que je voyais saillir à travers. Je posai ma tête contre son épaule, tandis qu’une de ses mains caressait mes cheveux. L’autre main, encore vers mon genou caressait légèrement ma cuisse. Elle me berçait doucement et j’étais véritablement aux anges. L’un de mes bras était sur son épaule, et sous mon avant-bras, je sentais bien un téton très dur, de la taille d’une noisette. Je bougeais légèrement cet avant-bras dans un mouvement de haut en bas, ce qui me semblait le faire encore durcir et grossir. Entre mes cuisses, je sentis qu’elle bougeait imperceptiblement les siennes dans un doux mouvement de ciseau. D’un geste tendre, elle poussa un peu ma tête pour qu’elle vienne sur la vallée de sa poitrine. Mes lèvres s’y posèrent, puis se penchant un peu plus en arrière elle continua de pousser ma tête jusqu’a dégager un de ses tétons à quelques millimètres de ma bouche.

— Oh oui, suce-le, mon petit chéri, tu es si doux.

Je ne me fis pas prier et me mis à la téter comme un petit enfant. Un râle de plaisir s’échappa de sa bouche. Je sentis alors sa main remonter de ma cuisse et déboutonner complètement sa blouse. À part nos culottes, nous étions pratiquement nus l’un contre l’autre. Je sentis alors ses cuisses s’écarter un peu, et sa main se glisser dans la jambe de son slip. Elle entreprit alors un lent mouvement sur sa chatte qu’elle se mit à branler. Elle soupirait et frissonnait sous moi. Tout en se caressant, elle tendit alors un peu deux doigts avec lesquels elle vint toucher ma bite toute raide qu’elle flattait au rythme de sa propre masturbation. J’étais véritablement à cheval sur elle, nos sexes à quelques centimètres l’un de l’autre, je léchais maintenant ses deux superbes mamelles, tombantes, et aux bouts turgescents. Ses aréoles étaient très grosses et très foncées. Ma salive dégoulinait sur sa poitrine, ce qui semblait l’exciter encore plus. Elle râlait fortement en me disant des mots fous, qu’elle aimait ainsi sentir ma jeune queue, et qu’elle était complètement trempée. Sa main faisait des bruits de clapotis et allait de plus en plus vite. Un peu affolé, je lui dis que j’allais juter,

— Oui, vas-y mon petit cœur, crache tout ton jus d’amour, viens….

Je me mis alors à gicler, la faisant presque hurler de bonheur. Elle dirigea mon gland contre sa chatte et mes jets l’atteignirent par sa culotte qu’elle tenait très écartée. Tout en jouissant, elle prit ma tête, et m’embrassa sur la bouche. Elle me fourrait sa langue et je me mis à l’imiter, trouvant ceci incroyablement délicieux.

Nous étions trempés de sueur et restâmes encore de longues minutes à nous embrasser ainsi. Elle avait abaissé ma culotte jusqu’aux genoux et touchait mes couilles et ma queue, me refaisant bander à nouveau. Je venais de vivre la première étape de mon dépucelage par cette femme splendide…ma grand-tante Victoire. J’ai passé ainsi les plus belles vacances de ma vie et ma tantine m’a appris à aimer, me dévoilant des trésors d’imagination érotiques que je vous raconterai volontiers. Je suis très gourmand aussi de vos commentaires, surtout de vous, mesdames.

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