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Je me tape la mère de mon pote...et plus si affinités

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Je m’appelle Yann, j’apprends l’informatique en dernière année de BTS, tout ce qu’il y a de plus banal pour un fan de technologies. Les choses qui diffèrent avec ma vie plan plan, sont les soirées qui ponctuent son rythme. Je n’ai pas de copine fixe et me tape un peu tout ce qui bouge, enfin tout... Encore faut-il qu’elle soit à mes goûts difficiles. J’ai en effet cette chance de plaire aux filles, qui me trouvent craquant avec mes yeux noisettes, mon mètre quatre-vingt-six et mes muscles bien dessinés. Je vis toujours chez mes parents, même si je ne les croise que très rarement. Ils sont tous deux employés à Air France.



Ce vendredi, les vacances arrivent. Mes potes et moi partageons la même idée : commencer ces deux mois très fort et les hypothèses vont bon train... Chose exceptionnelle les parents sont à la maison.


— Ah c’est dommage, et ils repartent quand ? Dit Damien, mon voisin de table.

— Demain matin très tôt, et ils ne rentrent que dans une semaine.

— Mon beau père n’est pas là, on peut faire ça chez moi, ma mère est cool.



Baptiste intervient dans la conversation, en se retournant.


— Tiff m’a donné rendez vous au bistro ! On peut y aller pour une fois ? J’aimerai bien revoir cette belle blonde...

— Tiff la copine de ta sœur Damien ?

— Oui pourquoi ?

— Euuh... pour rien. Je voulais savoir si on parlait de la même Tiffany.



Finalement la soirée au pub du coin est retenue, la promesse d’une ambiance de beuverie et jeux de bar. Nous nous en délectons d’avance !


— Mais qui vient aussi à la fête ? Parce qu’à quatre pour une fille, même pour Tiffany ça doit être de trop ! Vannai-je discrètement.

— Ho oui ! Elle est trop bonne ! Je la sauterai bien ! Crie Rémi, s’emportant en plein cours.



Ce sacré Rémi s’enflamme peu de trop d’ailleurs, oubliant complètement que nous sommes en cours de maths. Bien que ce soit la dernière heure avant les vacances, le prof un vieux grisonnant psychorigide est bien décidé à finir son programme. Il reste estomaqué pendant une minute suite au propos de ce lourdaux. Un silence pesant empli la salle, quand Mr Berzerk nous passe un savon monumental :

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— Continuez comme ça ! Il y a des lions dehors ! Ils vont vous manger tout crus ces patrons sans scrupules ! Vous serez des larbins toute votre vie ! Vocifére-t-il, en envoyant des postillons...



La fin des cours retentit. Enfin libérés du tyran qui nous a incendiés jusqu’à la dernière seconde ! Sans le laisser terminer sa tirade sans fin, nous sortons, pressés de se préparer à cette soirée.



Notre bande se retrouve donc plus tard à l’unique café du village. A mon arrivée, une girafe vide trône sur la table ronde. Mes amis déjà attablés rigolent de bon train. Il y a Damien, mon ami d’enfance Tiffany, la belle blonde à forte poitrine mise en valeur par ses tenues sexy et Alexandra, une petite brune ambrée très jolie, avec de beaux yeux sombres encadrés par des lunettes et des habits de femme sage. Pourvue d’une certaine retenue avec les personnes qu’elle ne connaît pas bien, elle compense largement quand elle apprécie la personne, à grand coup d’embrassades et de câlins divers. Chacune d’entre elles possède son style différent.


— Salut la compagnie !

— On a prit de l’avance. Pire qu’une femme le temps que tu met pour te préparer, me charrie Damien.

— J’ai dû faire gaffe avec ces lions dehors...

— Haha, et comment tu parles des femmes toi ? S’insurge Alexandra en donnant un coup de coude à son frère.

— On meurt de soif ici ! Garçon une autre s’il vous plaît. Dis je pour détendre l’atmosphère.



Après avoir torché quelques verres, l’envie de défi se manifeste en moi.


— Et si on faisait un petit baby-foot les filles contre les garçons ?

— Non ce n’est pas juste. Elles n’y jouent presque jamais. Il faut des équipes équilibrées ! Rétorque Damien en se levant.

— Je blague, viens avec moi Tiff, on va les exploser ! M’exclamai je, en sondant la réaction d’Alexandra.

— Dans tes rêves ! Assure Alex, me regardant avec étincelle dans les yeux.



Pendant la partie enflammée, Tiff nous allume comme jamais. Un décolleté pour le baby foot, je ne le conseille pas du tout. Même si ça à l’air de l’arranger plus qu’autre chose. Le pauvre Damien est en face d’elle et n’arrête pas d’avoir les yeux emportés par le sillon de ses seins. C’est sûrement grâce à ça qu’on a pu mettre un rapidement un terme à cette partie. Baptiste et Rémi sont présents pour la relève et ont l’air fin chaud. Après une tape vigoureuse de Damien sur mon épaule m’encourageant pour la prochaine partie, suivie d’une rapide accolade avec Alex, nous faisons le point sur notre stratégie. Tiff m’avoue à l’oreille qu’elle fait exprès de se donner en spectacle et qu’elle compte bien recommencer.



À peine le match commence que la voilà déjà à se tortiller, faire rebondir sa généreuse poitrine. Les deux pitres ne touchent pas une balle. Pour en rajouter encore plus, elle gémit à chaque frappe, ce qui rend nos adversaires tout penauds. Victoire à nouveau assurée ! Nous sommes revenus à table triomphant, mais Tiffany n’arrête pas son petit manège avec Baptiste et Rémi de toute la soirée.



Il est déjà tard, et Damien propose une After chez lui. La mère, Prune, attendant que son fils rentre pour aller se coucher, nous sort un pack de bières. Elle porte un long tee-shirt, probablement avec rien en dessous, car je discerne ses seins se tendre quand elle remonte de la cave. Le visage angélique de cette maman, qui ressemble trait pour trait à sa fille, paraît troublé que je la dévisage de la sorte. Je me retourne gêné de cette méprise.



Prune nous souhaite une bonne soirée et va se coucher esquissant un léger sourire. Je raccompagne dans sa chambre Alex, un peu trop bourrée car elle n’a pas vraiment l’habitude de boire. Damien lui s’occupe de mettre les jeux de cartes en place et d’installer ses invités. Je le lui ôte ses chaussures et la borde doucement en jetant un œil derrière moi, puis embrasse tendrement sa joue, la touchant presque de la mienne. J’entre aperçois une satisfaction sur sa commissure, un sourire à peine perceptible. Puis je rejoins les autres et commençons cette fin de soirée.



Tiff s’est adroitement placée entre ses deux hommes du moment. Nous jouons aux cartes tout en discutant. La conversation s’enflamme, et les langues se délient: Baptiste nous avoue qu’il aime les hommes et les femmes. Je suis sidéré après cette révélation et les regards de Tiffany sur Baptiste se font plus fréquents et plus appuyés. Malgré les tentatives de Rémi pour capter son attention, elle dévore des yeux son coloc, et regarde malicieusement sous la table.



J’apprends aussi que Rémi se branle en pensant à la grosse prof d’espagnol. Des rires de dégoût se font entendre. Et Tiffany s’accole à Baptiste, en rigolant bêtement, imaginant probablement le gros Rémi, cherchant son sexe devant le miroir le trombinoscope à la main.


— Moi j’ai un fantasme aussi ! Rétorque Tiffany en prenant par les jambes ses deux voisins.

— Ah oui et lequel ? Dirent en chœur les colocs.

— J’aimerais me faire deux beaux mâles en même temps. Enchérit-elle, en remontant ses mains en directions de leurs entres jambes.

— Je me sens fatigué tout d’un coup et si on rentrait Baptiste ? dit Rémi, la voix pleine de sous entendus et la peau rouge écrevisses.

— Bonne idée ! Tu nous accompagnes Jess ? Propose Baptiste, le sourire aux lèvres.

— Oui ! Bonne nuit tout le monde ! S’exclame-t-elle, déjà prête à partir.



Après avoir raccompagné les trois amants, Damien revient avec deux plaids.


— Et Yann tu restes dormir ? Je ne suis pas encore fatigué.

— Ils m’ont tout excité ces cons, je ne peux pas fermer les yeux tout de suite.

— Sacrée soirée en tout cas...

— Tu as vu comme cette salope de Tiff tortille du cul ? Elle doit envoyer du lourd...

— Ils en ont de la chance !

— C’est tout à fait mon type cette fille.

— Oui pas mal, mais c’est pas elle qui me fait bander le plus. C’est tellement gênant que j’ai même pas osé le dire tout à l’heure.

— Ah bon ? C’est qui ? Dis le moi, j’en sais trop maintenant...

— Ma mère. Souffle-t-il, en baissant les yeux.

— Elle est trop bonne ta mère, avec ces beaux yeux bruns en amande je te comprend ! Comme ta sœur d’ailleurs, elle lui ressemble vachement. C’est pas vraiment honteux, moi aussi je trouve ma mère bonne. Surtout en tenue d’hôtesse, tu trouve pas ? Le questionnai-je, montrant une photo d’elle sur mon portable.

— Arrête ça ! Bon j’allume ? Ça nous calmera !

— D’accord, on va se faire un massacre à la console.



On joue jusque tard dans la nuit. Puis on s’endort comme des bébés, les manettes dans les mains...



Le lendemain midi, après le rangement de la maison. Sa mère apparaît en ouvrant la porte de la cuisine en nuisette avec un tablier par dessus, la chevelure brune lâchée ondulant jusqu’aux épaules. Elle nous invite chaleureusement à rentrer dans la cuisine boire l’apéro. Nous restons donc à discuter un moment avec Prune près des fourneaux. L’odeur du plat qui mijote doucement fait grogner mon ventre, il n’en faut pas plus pour qu’elle m’invite à manger ce midi.



Nous inspectons chacun de ses mouvements, fascinés pendant que cette belle femme s’affaire. J’aperçois la base de ses fesses, quand elle se grandit pour attraper des épices en haut de la hotte. Maintenant Prune frotte la table, sa poitrine rebondit, me rendant béat. Est-elle consciente de s’offrir à ma vision ? Je me délecte du spectacle, mon regard passant par le col de la nuisette. Mais le mieux, reste quand elle prend des casseroles dans le placard du bas, j’y distingue nettement une vulve toute lisse.


— Vous mettez la table les garçons ?

— Oui ! Répondons nous en cœur.



Je peine à me lever sans que mon excitation ne se remarque. Je met la table tant bien que mal, frôlant par moments la chair de cette femme. J’hume son parfum boisé et agréable, quand elle me fouette de ses cheveux en se retournant brusquement. Puis me rassois, le membre encore dressé caché par mon long tee-shirt, quand débarque le beau père, tout chétif et pleins de cernes.


— C’est toujours pas prêt ? Ça fait déjà dix minutes que je suis debout ! Et mon Doliprane il arrive tout seul ? Grogne-t-il, en montrant du doigt un verre désespérément vide.

— Calme toi chéri, on a un invité tout de même ! s’indigne Prune, en s’affairant à combler sa demande.

— Et tu es dans cette tenue ? Va te changer ! lui commande-t-il.



Il se tourne vers moi et me crache:


— Et toi tu fais quoi ici ?

— Votre femme a eu la gentillesse de m’inviter à manger. Et au vu du travail qu’elle s’est donnée pour préparer ce repas, c’est la moindre des choses que d’accepter. Y voyez vous un inconvénient Jean Paul ? Tranchai-je, en croisant les bras.

— Bon, tu manges et tu te barres, marmonna-t-il, avant de s’affaler sur la table.



Après un repas dans une ambiance tendue vite avalé, je sors un peu dégoûté qu’une si belle fleur, soit dans les bras d’un aussi vil personnage. Je rejoins Damien avec ma voiture à son endroit de pêche.


— C’est un connard ton beau père, constatai-je.

— Tu m’étonnes ! Et là il était bien luné...

— Et ta mère, comment elle fait pour le supporter ?

— Je n’en sais rien. Elle a déjà essayé de le larguer, mais il revient toujours en pleurs, plus bas que tout, dit-il, dépité.

— Et elle, elle craque. Complétai-je, en levant les épaules.

— Ouais. Ça fout la rage.

— Ho, une touche ! Signalai-je, en me ruant sur la canne.



Quelques poissons plus tard, nous nous décidons à partir en direction de la fête foraine et nous croisons Rémi, un brin tendu.


— Salut, pas la grande forme ? l’accueille Damien.

— Tu es tout pâle mon petit Rémi, que t’arrive-t-il ? Me souciai-je.

— Ça ce voit tant que ça ?

— On dirait que tu as croisé un mort ! S’exclame Damien.

— En fait, hier tout se passait bien, le plan à trois le plus torride de tous les temps...

— Génial alors ?!

— Oui, J’assurai une bonne sodomie dans les règles, jusqu’au moment où... je me suis abandonné et Baptiste en a profité pour m’enculer sauvagement.

— Wah la vache ! Et ça va ?

— J’ai jamais autant pris mon pied. Le plus perturbant dans tout ça c’est que j’ai adoré quand il m’a aspergé le visage.

— Du coup, vous faites un beau couple tous les trois...

— Honnêtement je n’en sais rien, j’ai pris ma douche, puis je suis parti comme un voleur. Je n’ose plus remettre les pieds à l’appartement. Je comptais les croiser ce soir.



La fête foraine est bondée, nous avons un mal de chien à retrouver le reste du groupe. Nous retrouvons sur la place centrale Baptiste et Tiff entassés sur un banc.


— Salut ! Oh Rémi tu es là, dit Baptiste d’un ton gêné.

— Oui, il faut qu’on parle mon gros. Lâcha Tiff.

— Oui j’ai fuis l’appart lâchement tout à l’heure ne sachant pas quoi faire... tente de s’expliquer Rémi.

— Justement, ça nous a permis de faire le point, l’interrompt Baptiste. Je vais habiter chez Tiff. Je l’aime. Désolé, je continuerai à te payer ma part, jusqu’à ce que tu retrouves quelqu’un. Rassure Baptiste.

— Tu viens on y va ? Je vais te montrer mon appartement ! le prie Tiffany en lui tendant la main.



Rémi est bouleversé. Il s’imaginait probablement garder son pote et avoir la belle Tiffany pour eux deux. Et là ils sont tous les deux partis. Nous lui remontons le moral comme on peut...



Marie, mon amie d’enfance, arrive tout pimpante peu après. Elle a un visage d’ange, le petit Rémi, sûrement en mal d’amour ne fait que la regarder. Il a l’air d’avoir totalement oublié l’humiliation de tout à l’heure. On fait notre carnage habituel au stand de tir, quand on le voit lui offrir une pomme d’amour avec des yeux de merlans frits. Il nous a tellement fait rire qu’on a presque plombé le pauvre forain. Marie, quant à elle esquisse un sourire forcé, en prenant la friandise. Elle n’a pas l’air vraiment enchanté de l’attention que lui porte ce lourdaux. Nous arrivons devant la place centrale, où est installée la grande roue. Alexandra nous attend avec sa copine Laetticia.


— Salut la compagnie ! Je vous présente ma copine Laetticia.

— Salut moi c’est Marie, enchantée. Minaude-t-elle.

— Les parents sont où? Demande Damien à sa sœur.

— Maman arrive, quant à JP il est trop bourré pour pouvoir bouger.

— Et si on faisait de l’auto tamponneuses ? Dit Marie en s’installant dans une voiture.



Rémi voyant ça, se précipite, mais hélas Laetticia, tout proche de la voiture s’assoie bien avant lui. Le pauvre a l’air au bord des larmes. Alex s’installe à côté de moi, évinçant Damien de la place qui lui était réservé, à ma grande gaieté. Damien se fraye tant bien que mal, une place à côté de Rémi. Dès le premier choc, ce petit brin de femme se colle à moi et ne cesse de me cramponner à la moindre secousse. Les ébranlements de la voiture font sauter sa main de mon bassin, me prodiguant une douce caresse dans ce désordre de bruit et de lumière. Tout le monde se fonce dedans... C’est le carnage.



Laetticia et Marie, bloquées dans un coin de la piste par notre dernier assaut, au moment de l’arrêt de la musique, s’embrassent à pleine bouche devant le regard médusé de Kévin. Nous nous regardons un moment étonnés, puis les voyons partir main dans la main en direction de la grande roue, avant que le parc ne ferme. Kévin devant cette nouvelle humiliation, se lève d’un bond et s’enfuit en pleurant.


— On a pas croisé Maman. C’est bizarre, tous les ans on joue avec elle au stand de tir... dit-il.

— Oui bizarre.

— Demain tu viens dans ma piscine ?

— OK, ça marche, à demain.



Le lendemain en début de journée, je prend ma serviette, enfile mon short de bain et en route direction la baignade. À peine ai-je le temps de m’approcher de la piscine qu’Alex arrive et m’enlace pour me dire bonjour. Sa mère, allongée sur un transat, bronze, le haut de son maillot de bain détaché.



Elle dort à poings fermés, jusqu’au moment où Damien apparaît derrière la baie vitrée. Il court à vive allure en direction de la piscine et fait une bombe exceptionnelle. Ce vacarme ainsi qu’une multitude de gouttes s’abattent sur Prune. Un sursaut la gagne, révèlent sa généreuse poitrine. Je reste là, ébahi un instant, elle remarque mon regard et sourit. Et sans se presser plus que ça, cette mère de famille perverse cache sa nudité en réajustent son soutien-gorge. Je rejoins Damien, suivi de près par Alex.



Une fois épuisés, nous sortons manger des gâteaux apportés par leur mère, dandinant légèrement du bassin en me matant ouvertement.


— Bon... moi je vais réviser à plus, déclare Alex avant de remonter dans sa chambre.

— Moi je vais prendre une douche, fait comme chez toi ! me lance Damien.

— Pas de souci je vais faire chauffer la console.



Je marche donc dans le couloir en direction de la chambre, quand une main m’attrape et m’attire dans une pièce inconnue. Je me retourne et découvre la chambre parentale plutôt spacieuse, une baie vitrée ouverte sur un petit jardin privatif et Prune, en peignoir rose magenta, assise sur le coin du lit en baldaquin.


— Yann j’ai un service à te demander. J’ai largué mon enfoiré de copain, mais je veux qu’il comprenne cette fois que je ne reviendrais pas. En plus, vu que tu ne te débines pas en sa présence, je me disais que tu pourrais m’aider.

— Il vous a fait du mal ?

— Non pas vraiment... enfin ça arrive. Mais j’en ai surtout marre qu’il soit bourré tout le temps.

— Et pourquoi je ne vous ai pas croisé hier comme tous les ans ?

— Il m’a juste retenu...

— Je vais aller lui parler ! Il est où ? Au café des sports comme d’habitude ?

— Non j’ai une meilleure idée. J’ai vu que je ne te laissais pas indifférent tout à l’heure.



Elle se lève et prend son portable, qu’elle place adroitement sur la table de nuit.


— Tu t’es bien rincé l’œil au bord de la piscine, regarde plutôt cet ensemble et dis moi que tu as envie de me baiser ?



Cette beauté me regarde dans les yeux en ouvrant son peignoir, un ensemble couleur rouge fraise sublimé par des bas noirs. Ébahi par ce geste je me fige. Devant mon silence, elle continue :


— Je veux que tu me prennes comme jamais il ne m’a prise, que tu me fasses crier pendant que je nous filme et après je lui enverrai la sex tape, pour lui faire mal autant qu’il m’a fait mal.



Je reste encore hésitant, tellement troublé par cette demande si soudaine.


— S’il-te-plaît... Insulte moi, j’aime qu’on me traite comme une chienne ! s’impatiente-elle en se mettant à quatre pattes sur le lit.

— Putain je vais te baiser et te faire jouir, pour que ton ex puisse voir enfin sur ton visage de la satisfaction.



Mon caleçon de bain se soulève, sous la pression de ma verge. Je passe une main sur sa fesse droite et écarte le globe de chair. De l’autre je sors mon membre dressé fièrement.


— Ton string est tout mouillé petite coquine. Enchaînai-je, en lui mettant une fessée.



Je décale son bout de tissu et dévoile une vulve gonflé et brillante. J’y passe mon sexe et humidifie le bout. Un craquement se fait entendre dehors. Alertés, nous regardons mais ne voyons rien.


— C’est sûrement mon chat. Me dit elle. Ne t’arrête pas, met la moi ta grosse queue.



Je lui enfonce alors jusqu’à la garde, elle hurle de plaisir. Je la prend comme une chienne. Elle cambre bien son dos, me laissant admirer son anneau se détendre à chaque coups de reins que je lui prodigue. J’humecte mon pouce et le passe le long de son sillon, jouant avec son petit trou.


— Vas-y... encule moi... Je ne l’ai jamais offert à mon mari, supplie-t-elle, en écartant de ces mains ses fesses.

— Mon doigt ne te suffit pas ma salope ? Tu veux mon gros chibre à la place ?



Je sors de sa chatte, ma verge dégoulinante de cyprine. Passe mon gland sur sa cavité, et le rentre doucement jusqu’à la couronne.


— Putain ton cul est trop bon ! Affirmai-je, en poussant son bassin contre le mien.

— Ça fait si longtemps ! Ce connard n’y avait pas accès, mais j’adore ça. Vas-y défonce moi bien ! Ajoute-t-elle, avant de mordre son poing, une larme perlant de ces yeux.

— Mmm... il est tout serré. Regarde batard comme je la défonce ta petit femme ! Certifiai-je, en lui faisant rentrer entièrement mon gourdin.



Je lui ruine son anus, la martelant de mon énorme mât. Je sens son cul se dilater à chaque coup de reins. Sa main se fraye un chemin jusqu’à son bouton en feu. Je sens la moutarde me monter au nez, voulant me déconcentrer, je regarde par la fenêtre et vois Damien sur le pas de la porte, se branler comme jamais.


Je lui fait un signe et coupe la vidéo,


— Je crois qu’on a un visiteur ça te dérange qu’il se joigne à nous ? demandai-je à Prune.

— Avec plaisir ! Viens mon grand.



Il s’empresse de nous rejoindre et se rapproche des lèvres pulpeuses de sa mère. Prune est plus que ravie quand son fils lui passe sa main dans les cheveux, en frottant son sexe sur son visage. Elle finit par ouvrir la bouche et lécher le bout de son gland tout rouge. Il est au comble du bonheur, prêt à répandre tout son jus d’amour sur son beau visage.


— Suce moi maman, je vais jouir ! Exigea-t-il.



Prune se rue sur ce chibre au bord de l’explosion et l’enfourne totalement au fond de sa gorge. Il se déverse en elle en mugissant une longue plainte. Quant à moi, je repars de plus belle, mes couilles tapant frénétiquement son bourgeon bloqué entre ces phalanges. Sentant son antre se refermer par saccades, je la remplie en poussant ma verge au plus loin ma trompe déchargeant toute sa semence au fond de ses entrailles. Elle atteint les étoiles, poussant des hurlements à moitié étouffés par le phallus encore raide de son fils.


— Merci les garçons, il ne reste plus qu’à lui envoyer !



Fier et fatigué, je rentre chez moi la bite encore toute collante des ébats filmés. Je n’en reviens toujours pas. J’ai baisé la mère de mon meilleur pote et en prime avec lui, pendant que la jolie Alex révisait...

En parlant d’Alex, cette fille est parfaite, drôle et gentille, le portrait de sa mère. Alexandra a toujours été démonstrative envers moi et ses accolades me rendent à chaques fois fébrile. J’aime son parfum fruité quand elle passe près de moi. Mais elle me considère comme son frère, me suscitant ainsi le désespoir immense d’un amour impossible.


Le lendemain je me réveille de bonne humeur, mais pas de bonne heure... Je décide d’aller à la boulangerie, voir ce qu’il leur reste à me mettre sous la dent. Là bas, je croise Alexandra plus magnifique que jamais, sans maquillage qui cache son teint et gomme les traits naturelles de ses beaux yeux. Les cheveux un peu en bataille viennent compléter le tableau.


— Salut Alex.

— Salut, déjà debout ? Me questionne-t-elle, en s’accolant à moi plus que nécessaire.

— Oui je suis très matinale comme type, Plaisantai-je, pour calmer mes ardeurs.

— Tu rejoins mon frère au bord de l’eau cet aprèm ?

— Euh, non je vais végéter sur mon canapé toute la journée. J’en ai marre de la pêche, et toi ?

— Je ne sais pas encore, peut être réviser pour l’année prochaine.

— Moi qui pensais t’inviter chez moi pour mater des séries ! J’avais oublié à quel point tu es sérieuse... Allez, on rentre ensemble jusqu’au croisement de nos deux rues. Commandai-je, l’embarquant par le bras.

— D’un autre côté, tu sais j’ai deux mois pour réviser... alors c’est d’accord mais quelque chose de sentimental.


Nous voilà tous les deux allongés sur le canapé, épaules collées, devant la télé. Nous enchaînons les épisodes. Nos têtes se rapprochent et viennent s’accoler. Elle pose sa main sur ma cuisse. Ma verge mal placé commence à se durcir et me fait mal. Je fais mine de me gratter et la replace tout en essayant de cacher cette érection naissante. Elle malaxe doucement ma jambe, pendant une scène de baiser très romantique. Je me laisse emporter par ses caresses et ferme les yeux, comme pour saisir toute l’intensité de ce moment.


— Je me lève d’un bond, en entendant la sonnette de la porte. Malgré moi, je vais ouvrir, les mains dans les poches, pour ne pas laisser paraître mon érection.

— Putain Rémi, qu’est-ce-que tu fiche ici ! m’irritai-je, en voyant son visage tout niais.

— C’est peut être pas le bon moment. Marmonna-t-il, son menton collé à son torse.

— Comment ça pas le moment ?

— J’ai bien réfléchis et je pense être gay !

— Et tu viens jusqu’ici pour me dire ça ? Debitai-je, exaspéré d’avoir été interrompu pour si peu.

— Non tu n’a pas compris, je veux essayer avec toi, pour voir si c’est vraiment le cas.

— Mais merde Rémi, je ne suis pas gay ! Fulminai-je, en claquant la porte violemment au nez.

— De retour au salon, Alex s’était levée avec son sac dans les bras.

— Désolée, il faut que j’y aille. Ma mère a besoin que je fasse des courses.


Elle me laisse tout seul, apathique, avec le cœur gros et la rage qui monte. Mon téléphone sonne peu après me reconnectant à la réalité. C’est Prune qui vient de m’envoyer un message me demandant de venir pour la ramoner. Une proposition que je décline poliment, n’ayant que l’image de sa fille en tête... A peine ai-je le temps de réaliser que lui dire oui m’aurait permis de baiser la personne s’approchant le plus d’Alex, que mon portable vibre à nouveau. Il est écrit que si je ne veux pas, elle se servira de la sex-tape contre moi. Mon sang ne fait qu’un tour, je déteste les menaces: elle veut jouer avec moi ? Je fulmine quand une idée me vient soudain...


Elle va voir ce qu’elle va prendre. Je lui répond donc que j’accepte, ce soir à une condition : qu’elle soit attachée, les yeux bandés. Ma réponse doit l’avoir émoustillée, car en retour j’ai eu une photo de sa chatte dégoulinante, deux doigts rentrés aux plus profond de son cul. J’arrive enfin chez elle, rentre directement et la trouve sur le lit en fer forgé, aveuglée par un masque de nuit, nue et quatres paires de menottes gisant à ses pieds. Je l’attache en croix, Damien arrive discrètement à côté de moi, le sourire aux lèvres, articulant silencieusement un grand merci.


Il commence à jouer avec ses seins, les pince violemment, puis se met sur elle et se branle avec. Je prend son portable et le filme. Damien descend et arrête son nez au niveau de son triangle qu’il sent avidement. Il lui offre quelques coups de langue bien placés, puis écarte ses lèvres de ces doigts, que l’objectif capture bien ce vagin assoiffé de plaisir.


— T’arrête pas... continue, bouffe moi la chatte ! Exige-t-elle, frustrée d’en avoir eu plus.

— Ne t’inquiète pas, je vais bien m’occuper de toi ! Rétorquai-je, pour donner le change.



Damien présente son phallus à l’entrée de son trou humide, claque son clitoris de son puissant membre et enfonce de toute sa longueur, son énorme gourdin. Prune gémit et se tortille, réclamant du mouvement. Son fils la laisse un moment faire, quand il bloque soudainement son bassin de ses mains fermes et s’extrait doucement d’elle. A mi chemin, il revient dans ses fondements et la martèle de coups de verge.


— Tu comptes la mettre dans mon petit trou, où j’ai été trop sage ? Minaude-t-elle.

— Je vais tellement te défoncer ma salope que tu ne pourras plus t’asseoir ! Assurai-je, en félicitant Damien du pouce.



Il sort de son antre dégoulinant, et sans sommation lui rentre l’intégralité de son chibre dans son postérieur. Sa mère hurle de douleur, ça n’a pour effet, qu’une augmentation du rythme que Damien lui assène. Avec ce spectacle sous les yeux, ma poutre de chair s’irrigue de tout mon sang.


— Ho oui comme ça, j’ai été vilaine, punis moi !



Il lui pilonne l’anus, éclatant son anneau à chaque coups de bassin, arrachant à sa maman des rugissements de plaisir. Il sort sa trompe et asperge de son premier jet puissant ses lèvres qu’elle avale avidement. Le reste de sa semence coule sur son triangle imberbe. Il se relève essoufflé, je lui tend son portable qu’il prend et fait quelques photos de sa mère couverte de foutre. Il pousse même le vice jusqu’à prendre du jus épais avec ses phalanges, venant du sexe souillé de sa mère et lui faire lécher.


Damien s’enfuit dans sa chambre, son précieux contre son cœur. Je détache Prune et la laisse jonchée de foutre à moitié endormie sur le lit. J’entend la voiture d’Alex rentrer de courses et la vois les bras chargés. J’accours pour l’aider, et nous nous dirigeons vers la cuisine.


— Tu tombes à pic, il y a pleins de sacs à ramener. Note-t-elle, en me tendant quelques babioles.

— Je m’en chargerai après. ajoutai-je, sur ces talons.



Arrivés dans la cuisine nous posons les cabas sur la table. Distrait par son décolleté, je le lâche trop près du bord, et il s’écrase sur le sol. Nous avons ramassés le sac le même temps, et par mégarde Alex prend ma main tenant déjà la anse. Je relève la tête et me fait aspirer par ses yeux. Mon cœur s’emballe, et le temps se fige. Je me rapproche et marque une hésitation.


Sa bouche s’entrouvre, je sens son souffle chaud au doux parfum de fraise. Je veux couvrir de baisers ses lèvres, si pulpeuses. Je ne tiens plus... Je l’embrasse tendrement. Me rendant mes baisers, elle détache sa main de la mienne pour venir les enrouler toutes les deux autour de ma tête. Je l’enlace de mes bras et nous relève, Sans quitter le contact de sa bouche. Debout je me recule pour mieux la contempler, et câline sa joue du bout des doigts. La tirant pour la coller contre moi, et sentir enfin son cœur battre à côté du mien. Non restons un moment, là, debout, à se cajoler. Tout d’un coup nous réalisons que la bouteille d’huile a explosé au contact du carrelage.



Tu vas chercher les dernières courses pendant que je nettoie ta bêtise ? Me taquine-t-elle malicieusement en s’éloignant de moi.



Le sourire aux lèvres, je cherche les dernières provisions, et ouvre la porte d’entrée, quand soudain, une voix agaçante me casse ma plénitude. Je découvre un Jean Paul particulièrement éméché arrivant en courant vers moi.


— Tu fais quoi encore la toi, connard !



En arrivant à ma hauteur, il me pousse violemment et pris par surprise je tombe sur la table en verre qui se brise. La haine monte en moi. Je me relève, ignorant la douleur et le gifle encore, et encore, le faisant reculer. Arrivé au portail il s’exclame :


— Je te turai connard, pour l’humiliation que tu m’a fais subir avec cette sex-tape.



Il s’en va enfin en titubant avec les oreilles qui bourdonnent. J’espère qu’elle ne l’a pas entendu. Du sang coule de mon avant bras, je me soigne rapidement dans leur salle de bain et ôte quelques bouts de verre de mes plaies, mais en sortant de la pièce je vois Alex, le portable de Prune dans les mains, refermer la porte de sa chambre. Ne sachant que trop bien qu’elle avait entendu l’autre trou-duc, je me rue sur une porte verrouillée.


— S’il te plaît ne regarde pas ! Implorai-je, appuyé contre le bois.

— Dégage ! Je ne veux plus jamais te voir, tu as baisé ma mère ! Vocifère-t-elle, en tapant sur la porte.

— Je fuis honteux de tout le mal que je lui ai fait.


Deux jours se passent sans aucunes nouvelles, à part Damien me remerciant encore et toujours pour le cadeau que je lui ai fait. Je noie mon chagrin dans les parties de jeux vidéo. Me morfondant sur mon sort, je m’acharne à penser à autre chose.


Le lendemain Damien m’oblige à aller à la pêche avec nos potes. Nous passons une agréable après-midi occupés par la pêche, mais lors d’un moment de répit, je me remémore ce baiser avec Alexandra, si tendre et fusionnel. Il faut que je demande de l’aide à Damien.


— Et ta sœur elle t’a parlé ?

— Non pas un mot depuis...

— Oui... Mais tu l’as vue au moins ?

— Non, elle reste dans sa chambre, elle ne sort que pour le nécessaire.



Il faut que je m’occupe. Arrête de penser à cette fille, me dis-je, tu lui as fait trop mal et elle ne t’aime plus... Mes yeux dérivent aux grés des courants.


Tiffany d’un coup sans prélude, pousse Baptiste dans l’eau et commence à lui taper un scandale pour un mec avec qui il l’aurait soit disant trompé. Après l’avoir lapidé de quelques poignées de graviers, Tiff tourne les talons et disparaît au détour du chemin. Rémi, aux abords de l’eau pendant la dispute repêche le malheureux et le réconforte.


— T’inquiète pas, de tout façon c’est trop compliqué et chiant une femme... marmonne Rémi, en tapotant l’épaule de Baptiste.

— Oui c’est fini les femmes pour moi ! Affirme Baptiste.

— Je suis là t’inquiètes pas ! Tu peux revenir chez moi tu sais ?

— Merci, c’est gentil... céda Baptiste.

— Et si tu aimes les hommes, je suis prêt à t’aimer aussi. Spécifie-t-il, en scrutant les réactions de son coloc.

— Si tu veux un coup de bite quand je suis trop plein, je suis preneur, mais ne me parle pas de sentiment, je ne t’aime pas ! Certifia-t-il.

— Pour l’instant ça me va... Acquiesça Rémi en regardant ses chaussures.



Plus tard, je reçois un message de Prune, elle a réussi à parler à sa fille. Alex lui a avoué qu’elle a vu la sex-tape, qu’elle m’aime depuis des années et que nous nous sommes embrassés juste avant sa découverte... Elle m’invite à boire l’apéro pour parler de nous au bar.


Yann, il faut qu’on parle. Tu m’as baisée exactement comme j’en avais envie quand je t’étais offerte. J’en suis toute retournée ! Annonce-t-elle.


— Merci, mais je ne suis pas venu pour toi. Tranchai-je.

— Mais... depuis ce moment, je ne pense qu’à toi ! Tu as comblé un vide en moi, jusqu’alors inassouvi ! S’exclama-t-elle.

— J’ai moi aussi des choses très importantes à te dire, reste bien assise ! Tu es amoureuse de moi parce que je ressemble à ton fils...

— Mais non ! C’est pas quelque chose que je vois je t’ai dit, je le ressens ! Indiqua Prune.

— Et la dernière révélation, si tu me laisses finir ! Tu as tout à fait raison, c’est tes sens qui ont parlés, ce n’est pas moi qui te besognais. Par contre, celui qui l’a fait t’aime vraiment. Lui Chuchotai-je à l’oreille.



Prune a une longue absence... Quand enfin un large sourire apparaît sur son visage, elle articule en silence le prénom de son fils et je hoche la tête pour lui confirmer. Elle me dit :


— Tu l’aimes sincèrement ma fille ?

— Oui et depuis toujours !

— A moi de t’aider alors. Viens on va chez moi. Déclare-t-elle, d’un ton enjoué.



Arrivés chez elle, Prune se dirige devant la porte d’Alex et frappe :


— Alexandra, ma chérie c’est maman ! Il y a Yann ici, pour toi, ouvre la porte et écoute ce qu’il a à te dire c’est important. Supplie-t-elle, avant de disparaître.

— Alex ouvre la porte, les yeux rouges et les cheveux en batailles. Elle a l’air à bout, je m’approche un peu, puis lui explique pourquoi j’ai tourné la sex-tape.

— Tout ça, ma mère me l’a déjà dit.

— Oui peut être mais elle ne t’a pas dit que j’ai toujours aimé les accolades que tu me faisais, bien plus que ce qu’elles n’étaient. Ou même, que quand je vois des mecs te mater je ne le supporte pas. Mais surtout, ce que j’ai ressentis lors de notre premier baiser...

— Tu a couché avec ma mère, jamais ça ne collera entre nous ! Cria-t-elle, pleine de colère.



Ma gorge se serre. Et ma voix s’emporte, laissant apparaître toute ma tristesse.


— Alex je t’en prie pardonne moi ! Suppliai-je.

— Non, c’est trop dur. Je ne pense pas pouvoir te pardonner un jour. Articula-t-elle, tant bien que mal.

— Tu me considères comme un frère. Je ne pensais pas avoir ma chance avec toi sinon je n’aurais jamais fait ça, dis-je la voix pleine de tristesse.

— Va t’en, S’il te plaît ! Me conjure-t-elle, en pleurant.

— Je t’aime et j’attendrai que tu me pardonnes. Dis-je, en partant la tête basse.



Prune débarque des toilettes, et va vers sa fille la prendre dans ses bras. Je croise Damien, en sortant la larme à l’œil.


— Ça s’est mal passé on dirait bien, je te raccompagne chez toi ce soir, je te change les idées...

— J’ai pas le cœur à faire la fête. Je vais faire comme habituellement, aller XP mon perso. Dans le virtuel tout est calculable... Grognai-je.

— Si tu changes d’avis appelle moi. Demain je passe te voir à l’aube pour aller faire une marche en montagne et tu n’as pas le choix ! Conféra-t-il.



Enfin seul chez moi, j’allume mon pc, ajuste mon casque et plus rien n’existe, je suis un troll...


Je ne sais pas combien de temps je suis resté ainsi, probablement quelques bonnes heures.


Je sors de ma bulle brutalement : un avant bras sur ma gorge me serre très fort. J’avais oublié de fermer la porte à clé, je me maudis de ne pas avoir écouté mes parents. Plus je me débat, plus ce bras me comprime.


Puis un bruit sourd résonne dans le couloir. La prise se relâche me laissant respirer. Je profite de cet instant pour me dégager de ce supplice et assène un coup violent à mon agresseur qui tombe sèchement sur le sol.


Ayant repris mes esprits, je constate que mon agresseur n’est que ce poivrot de JP, qui est en train de pleurer en sang sur mon tapis WOW !


— Dégage de là espèce de bâtard ! Tu es en train de pourrir mon roi liche ! La voix encore un peu blanchie par la strangulation.



Damien arrive vers moi en courant, d’abord déboussolé par sa présence, je me rappelle qu’on devait aller marcher.


— Salut Damien, tu arrive à point nommé, merci ! Un peu plus et...

— Oui j’ai vu ça, ou plutôt on a vu ça ! Je vous laisse, vous avez besoin de vous parler.



Alexandra sort de l’encadrement de la porte. Elle plonge son regard apaisé dans le mien et marche vers moi d’une démarche assurée. Colle sa joue contre la mienne et son murmure mélodieux me caresse l’oreille :


— Ça va il ne t’a pas fait mal ce con ?

— Oui t’inquiète pas mais qu’est-ce que tu fais là et pourquoi Damien parti ?

— J’ai réfléchis et j’ai changé d’avis. Je te pardonne.



A ces mots un frisson me parcourt le dos et une vague de bonheur me submerge. Je me recule pour aller quérir la bouche d’où sort ce chant si pur. Mes lèvres rencontrent les siennes et ne se lâchent plus. Mes mains courent sur son dos, les siennes m’enlacent la nuque. Sa peau est si douce. Alex s’assoie sur moi et se love contre mon torse. Je ressens les pulsions hâtives de son cœur résonner dans tout mon corps. J’embrasse sa commissure et descend jusqu’au cou déposant une multitude de baisers.


Ma verge en contact avec son corps, se durcit. Elle lâche un timide gémissement, avant de se reculer subitement.


— Euh... je ne sais pas si tu es au courant, je suis vierge. Énonce-t-elle tout doucement.

— Non je ne savais pas. On doit aller trop vite pour toi alors ! Déclarai-je en essayant de rendormir le colosse.

— Non, ça fait tellement longtemps que j’attend ce moment, je suis prête à le faire avec l’homme que j’aime.



Elle est si belle et me regarde avec tant d’amour que je l’embrasse à nouveau, avec encore plus de passion. J’ouvre sa chemise, de magnifiques seins emprisonnés dans de la dentelle fine blanche m’apparaissent. Je les presse délicatement à travers leurs prisons de tissus. Elle pousse un léger râle de satisfaction et se frotte à moi en m’enlevant mon tee-shirt. Je la porte à mon lit, lui ôte son pantalon et fait glisser le mien.


Je m’allonge à côté d’elle, explorant les moindres recoins de sa peau avec mes doigts. J’abaisse sa culotte de mes dents en lui frictionnant sa région pelvienne, ne cessant de descendre ma main. Ma paume heurte son bouton tendu et son bassin oscille. Mes doigts emprisonnent son intimité. Ma langue tout près tourne autour, allant jusqu’aux friches inexplorées. Je me délecte de ce jus si abondant et remonte doucement titiller la fleurs fraîchement libéré de mes phalanges.


Couvrant de baiser son corps je remonte. J’applique mon gland contre sa fente dégoulinante, le remontant pour aller exciter encore plus ce petit bout de chair.

J’enfonce enfin tout doucement mon gros gourdin dans sa chatte si étroite. Elle pousse un petit cri de douleur. Je sens que chaque centimètre la font souffrir, mais aussi la comble, toujours un peu plus, de bonheur.


Arrivé bien au fond, je marque une petite pause, en l’embrassant chèrement. J’applique un lent va-et-vient, que j’accélère par moments le diminuant à d’autre, savourant chaque trajet comme si c’était le dernier. Ses râles se font de plus en plus intenses, pour se transformer en cris de jouissance. Ses gestes se saccadent et son antre convulse autour de mon imposant chibre, qui explose de longue giclées de sperme visqueux, s’écrasant bien au fond de son trou dilaté.


Je me retire délicatement en lui apposant un baiser sur le front et lui coule un bon bain chaud.


Bientôt une heure qu’elle est dans la salle de bain et pendant ce temps, je lui ai concocté un bon petit-déjeuner. Elle arrive, vêtue du peignoir rose bonbon de ma mère dans la cuisine.


— Est-ce-que tu m’aimes assez pour apprendre mon secret ? Me questionne-t-elle malicieusement.

— Oui ?

— J’ai adoré ton bain... dit elle en s’interrompant, toute rouge.

— Ah, et c’est ça ton secret ? Dis je amusé.

— Bien sûr que non idiot !

— Bon alors ?

— Pendant mon bain agréable, j’ai à nouveau regarder ta vidéo. Ma mère paraît tellement aimer ça que je me suis touchée... et ça m’a donné envie d’essayer ! S’exclame-t-elle en se mordant la lèvre.



Cette coquine me pousse sur la chaise et s’écarte d’un pas en enlevant son peignoir dévoilant toute sa nudité. Vêtu uniquement de mon caleçon, mon membre déjà énorme en sort. Voyant mon engouement certain, elle se rue sur le bout de peau dépassant de mon unique apparat, qu’elle lèche fougueusement. Alex tire sur mon boxer que j’enlève en surélevant mon bassin. Ce mouvement enfonce mon sexe dans sa bouche. Loin de se débiner devant tant d’ardeur, elle l’aspire en engloutissant aux trois quarts ma verge tendue. Je lui presse sur sa nuque pour encore gagner quelques centimètres dans cette gorge si entreprenante. Puis, relâchant la pression de ma main, elle ressort en respirant. Mais c’est pour mieux me reprendre, elle y met toute sa volonté pour essayer de rentrer enfin ce gourdin imposant. Des filets de baves superflus coulent le long de mes couilles.


— J’en peux plus, arrête où je vais pas pouvoir tenir tellement ta bouche et bonne.



Après un dernier aller et retour, elle se relève et me présente son ventre à portée de bouche. J’embrasse son nombril en lui massant les fesses. elle m’attrape fermement le chibre veiné qu’elle dirige adroitement au porte de son anneau en se baissant. Elle fait glisser mon gland de son bouton à son trou inexploré encore, pour en récolter toute la cyprine glissante.


Puis, elle s’empale doucement sur ma puissante matraque, mon gland élargissant son antre si étroit, lui arrachant une multitude de cris. Arrivée au fond, son aîne collée à ma peau commence à décrire des cercles de plus en plus rapprochés. Je lui mordille ses beaux petits seins, les faisant se congestionner.

Habilement, mes mains pelotent ses fesses au rythme de mon bassin qui se réveille, allant encore et toujours plus loin et plus fort. Elle se cabre sur moi et hurle de bonheur, exprimant sa jouissance incontrôlable. Voyant son visage se tordre de plaisir, je jouis au plus profond de ses entrailles en lui soulevant ses globes de chair.


Elle s’écroule sur moi comblée, je la porte jusqu’à mon lit et la couche, en m’allongeant derrière elle. Reprenant mon souffle, j’hume ses cheveux parfumés. Je pratique dans son dos de tendres massages et caresses en tout genre, lui déclenchant des frissons dans tout le corps. Ma poutre de chair se tend au contact de ses fesses, qui commence un balais de petit spasmes. Aux pressions de mes doigts sur sa nuque, Alex pousse de petits meuglements de bonheur.



Loin d’en rester là nous faisons l’amour, jusqu’à épuisement total !

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