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Tapisserie

Chapitre 1

Inceste

Ma fille et son copain Pierre ont acheté une maison et bien sur il y a pas mal de travaux à faire, entre autres de la tapisserie. Comme je ne me débrouille pas trop mal dans ce domaine je suis évidemment mis à contribution. Elle m’a laissé une clef qui me permet d’y aller quand j’ai le temps. Je suis sur place un dimanche matin de bonne heure, les jeunes sont des adeptes de la grasse matinée dominicale. Nous sommes en plein été je passe donc un short et en avant la décolleuse. J’avais fait tout un pan de mur quand j’entends frapper à la porte d’entrée, je pose mon matériel et vais ouvrir en me demandant qui cela peut bien être. Surprise c’est la future belle mère de ma fille:

-bonjour Robert, je reviens de la boulangerie et j’ai fait un petit détour pour voir si les jeunes étaient là mais à ce que je vois il n’y a que les anciens qui sont sur le pont, me dit elle en rigolant.

-bonjour Viviane, eh oui comme tu dis, toujours les mêmes qui bossent tu veux entrer?

-Oui un petit moment je n’ai pas encore eu l’occasion de visiter l’intérieur, dit elle.

-ah bon c’est la première fois que tu viens alors suis moi je vais te faire faire le tour.

Je l’emmène partout, nous échangeons des commentaires de ci de là et nous finissons dans le salon. Elle est debout devant la baie vitrée et à contre jour je peux voir sa silhouette sous sa petite robe d’été je me rends compte qu’elle ne porte pas de soutien gorge. Elle est encore pas mal faite la belle mère me dis je dans ma tête, elle s’aperçoit que je la détaille mais ne change pas de position pour autant.

— et tu faisais quoi quand j’ai sonné, me demande t’elle

— rien de bien intéressant, je décollais du papier peint dans une des chambres, mais au fait comment se fait il que ce soit toi qui aille à la boulangerie le dimanche matin, ton mari ne te ramène pas les croissants au lit dis je en plaisantant

— oh celui la si je devais attendre sur lui, il n’est plus bon à rien répond t’ elle

Saisissant la balle au bond je lui dis:

— vraiment à plus rien Viviane? elle a compris et rougit légèrement

— quand on a une si jolie petite femme on s’en occupe, lui dis je

— avec lui c’est peine perdue je suis juste encore bonne à faire la cuisine et le ménage, ça n’est pas trop dur depuis le décès de ton épouse me demande t’ elle

— moi je pense que tu es certainement encore bonne à d’autres choses et pour répondre à ta question au début ça n’a pas été simple mais maintenant ça va , lui dis je

— tu veux voir le chantier ou je travaille, c’est à l’étage

— oui pourquoi pas, répond t’elle

— passe devant, si jamais tu tombes je me ferai un plaisir de te rattraper lui dis je

elle se retourne vers moi avec un petit sourire en coin, puis elle commence à gravir l’escalier, j’ai les yeux fixés sur ses fesses qui roulent sous sa robe à chaque fois qu’elle monte une marche et cela me procure un début d’érection.

— c’est la porte qui est ouverte, lui dis je, elle y va et s’arrête dans l’encadrement

— oh quel fatras!

— oui je sais, attend je vais déblayer un peu pour que tu puisses entrer, ne bouge pas je passe derrière toi, et ce faisant je pose mes mains sur ses hanches et me glisse derrière elle en prenant soin au passage de bien frotter la bosse que j’ai dans mon short contre son fessier, je marque même un petit temps d’arrêt

— ça va? tu as la place pour passer, me demande t’elle

— tu sais viviane si ça ne tenais qu’à moi je préférerais resté comme cela derrière toi

-je ne vois personne ici qui pourrait en empêcher, me dit elle

Mon cerveau n’a pas encore fini d’analyser sa réponse que mes deux mains ont déjà emprisonnées ses seins, je me colle contre elle comme une sangsue.

— tu m’as l’air d’humeur trivial ce matin Robert si j’en juge par la forme de l’outil que tu imprimes contre mes fesses, dit elle en tournant la tête vers moi

— tu m’excites viviane, tu es très bandante dans ta petite robe, quel con ton mari

— il y a longtemps que je n’ai pas senti un homme contre moi, caresse moi les seins Robert stp, dit elle

je déboutonne sa robe, mets à nu son poitrail puis saisis ses seins dans mes mains, elle pousse un gémissement lorsqu’elle sent le contact de mes paumes sur ses tétons en même temps elle envoie une main derrière elle cherche mon chibre le trouve et commence à le masser par dessus le tissu.

-oh comme c’est bon Robert continue à caresser mes seins, prends mes mamelons entre tes doigts j’adore ça, oui serre les, hummmmm c’est bon, gémit elle

Elle a réussi à passer la main par dessus le tissu et tient à présent ma bite à pleine main

-hummm elle est bien grosse, c’est autre chose que le truc ridicule de mon mari, j’ai envie que tu me prennes avec, me dit elle

— et moi j’ai envie de te la mettre viviane, tu es la première femme depuis le décès de mon épouse, lui dis je

Je suis trop excité, après un si long temps d’abstinence je n’y tiens plus je baisse mon short ,j’attrape viviane la penche sur la rampe d’escalier lui relève la robe sur ses reins, arrache son string minuscule me colle à son cul et donne un grand coup de rein qui m’envoie direct au fond de sa chatte, mon ventre butant contre ses fesses

-ahhhhhhhhhhhhhhhhh ouiiiiiiiiiiiiiii c’est bon robertttttttt ahhhhhh je te sens au fond de mon ventre, ton pieu me brûle, tu me remplis , crie t’elle

Je la pistonne comme un fou me cramponnant à ses hanches, je n’ai qu’une envie, jouir et me vider dans cette femelle, ma semence ne met pas longtemps à monter et je lâche des jets de sperme au fond de son ventre avec un grognement digne d’un homme des cavernes.

-eh bien dis donc tu étais sacrément en manque, ça a été très rapide je n’ai pas eue le temps de jouir mais j’ai quand même apprécié. Il y a si longtemps que je n’ai plus eu une vraie queue au fond de ma chatte me dit elle

-je suis désolé Viviane je reconnais que j’ai été égoïste sur ce coup là mais j’en avais tellement envie depuis tout ce temps, se masturber ça va un moment mais rien ne vaut une femme surtout quand elle a un aussi beau fessier que le tien, lui dis je

— je vais faire quoi moi maintenant avec tout ce sperme, regarde il coule le long de mes cuisses tellement tu m’en as mis, me dit elle avec un sourire.

C’est à ce moment là que la porte d’entrée s’ouvre et ma fille Claire fait son apparition, j’ai juste le temps de me retourner et de filer dans la chambre pour me rendre présentable heureusement qu’elle n’a pas lever la tête en entrant

-Tiens! bonjour viviane tu es passée nous faire un petit coucou dit elle

-oui, je pensais vous voir, mais ton père est le seul à bosser ici on dirait, lui répond elle

— j’ai entendu crier en arrivant c’était toi viviane? demande ma fille

— oui j’ai glissée mais heureusement ton père m’a rattrapée à temps

— ce cher papa il est toujours là au bon moment dit Claire

— salut papa ça va? appelle t’elle

— salut Claire oui tout va bien ma chérie dis je en apparaissant sur le palier

— tu as l’air fatigué tu es tout rouge, ne force pas trop me dit elle avec un sourire bizarre

— bon je vais y aller je ne vais pas vous dérangez plus longtemps dit Viviane en venant vers nous pour nous faire la bise puis elle se dirige vers l’escalier pour s’en aller c’est à ce moment là que Claire lui dit

— Viviane tu n’oublies rien?

— ben non¨! je ne pense pas lui répond elle

— et ça? ça n’est pas à moi dit Claire en désignant du doigt le minuscule string qui traîne sur le palier

— euh! oui, peut être, je ne sais pas lui dit viviane

— c’est facile à contrôler lui dit Claire elle va vers elle et lui soulève sa robe

— je pense que c’est le tien à moins que tu sortes sans sous vêtement lui dit Claire avec un grand sourire. Viviane est rouge jusque derrière les oreilles et moi je ne dis pas un mot n’en menant pas large non plus. Nous sommes là tous les deux comme des ados pris en flagrant délit de fornication par la mère de la fille.

— Bon, je n’ai pas a vous faire la morale vous êtes assez grand pour savoir ce que vous faites nous dit Claire

— je m’en vais dit viviane et elle dévale les escaliers comme si elle avait une meute de loup aux fesses

— papa tu aurais quand même pu en choisir une autre que ma future belle-mère, me dit claire

— je n’ai pas choisi cela c’est fait comme ça, elle était autant en manque que moi, d’après ce qu’elle m’a dit, son mari ne s’occupe plus d’elle, lui dis je

— et on dirait bien que ça n’a pas suffit à te calmer me dit elle

— comment ça! que veux tu dire?

— eh bien ça, me dit elle en montrant du doigt la bosse qui déforme ma braguette

— excuse moi, je suis désolé

— c’est rien, je ne suis plus une petite fille maintenant mais j’aimerai te poser une question papa, dit elle

— vas y je t’écoute

— ça fait maintenant 3 ans que maman nous a quittée et depuis tu n’as pas fait l’amour avec une femme?

— un peu indiscret comme question Claire, mais je vais te répondre, eh non! je n’ai pas fait l’amour une seule fois pendant ces 3 années

— dans ce cas je comprends mieux ce qui vient de se passer et surtout l’état dans lequel tu es, il est clair qu’un homme a des besoins surtout après trois ans d’abstinence


bon je vais changer de tenue et je te donne un coup de main ok, me dit elle

— d’accord et ton copain il ne vient pas ce matin

— non, pas ce matin, il a la grosse tête, lui et ses potes ont joués au poker jusqu’à 4 h cette nuit

— il croit qu’ici ça va se faire tout seul peut être, lui dis je légèrement énervé

— je suis là moi, tu n’es pas tout seul, arrête de râler papa

— ok c’est bon! mais vous les jeunes, enfin bref!

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