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Tati Colette

Chapitre 1

Inceste

Gare Saint-Charles. Enfin Marseille. Il fait chaud. Très chaud. Je descends l’escalier vers le métro. Je pense à ma tante avec enthousiasme. Je vais bientôt la voir pour de vrais.



Y’a quelques jours j’ai rêvé d’elle :



" ... Nue dans la salle de bain, son cul, ses gros seins, flasques, aussi beaux que des pis de vache. Elle est là. Je la vois de la chambre, en caressant mon zizi. La salle du bal, la salle de bain. Je la vois tourner tout au tour du lavabo, son dos, son cul, son dos, son cul, son trou du cul.


La porte est "antre"- ouverte. Elle se douche et se touche. Le son de l’eau me fait bander. Je prends mon sexe à pleine main. Je la vois qui se savonne. Avec son gant qui passe entre ses fesses ; avec l’éponge qui passe entre ses mamelles et l’entrecuisse. Elle est ce nu que les peintres, aimant la mature,  ont très envie de croquer.


Il est 6h20. Je suis réveillé par son radio-réveil. Ensuite, elle s’attarde dans la cuisine et boit son café. Pour enfin se diriger dans le couloir qui mène à la chambre que je partage avec ma cousine (nous venons de fêter nos dix huit ans à quelques jours prêts). Elle ouvre sans faire de bruit la porte, un peu, juste un peu comme si de rien n’était. Elle nous regarde dormir. Elle a laissé la porte ouverte et rejoint la salle de bain juste en face.


En prenant sa douche elle se caresse avec le jet d’eau puis se pénètre avec le manche de sa brosse à cheveux. De temps en temps elle lance un regard vers la chambre. C’est sûr, elle sait que je la regarde. Ma tante est très salope. Ensuite elle dévisse le pommeau de la douchette et s’enfonce le tuyau dans l’anus. C’est un feu d’artifice au bout de quelques secondes. Il est plein de caca.


Puis elle s’assoie sur le tabouret, les cuisses ouvertes à 180 degrés. Elle est en train de se raser le sexe, face à moi. Dans l’à peine ombre je me lève pour mieux la voir et me branle. Sa chatte, enfin nette et dépourvue de poils, me fait jouir. Ma semence est sur la porte de la chambre.



Ensuite elle sort de la machine à laver le linge de ma cousine. Elle entre dans la chambre, nue, ses seins qui pendent jusqu’au nombril. Elle se penche, son cul face à moi pour ouvrir les tiroirs de la commode. Elle prend son temps, comme un ralenti. Comme un ralenti qui dit : « alors il te fait bander mon cul Stéphane ? Je suis sûre que tu vas te branler toute la journée dans les w.c. en y pensant. » C’est ce que je fais.



Fin du rêve. Qui me laisse un peu sur ma faim..."



J’arrive à Marseille pour un concours. De circonstance. C’est un prétexte. Il n’y a pas de concours. J’ai raconté des sornettes à ma mère. Elle n’aurait jamais voulu que je passe quelques jours chez ma tante. Elles sont fâchées. Sombre histoire d’héritage. A cette heure, je suis à Clermont-Ferrand, trois jours, dans une formule 1 pour passer le soi-disant concours. J’ai 18 ans. Je fais ce que je veux.


J’y suis. Je suis face au portail de mon enfance. Il faut sonner. Je sonne. Et rien. Je sonne à nouveau. Rien. Le portail n’est pas fermé. Je le pousse. Et là s’offrent à moi des souvenirs. La treille et l’allée fleurie. Le potager, le poulailler, le pin qui donne au jardin de l’ombre, rien n’a changé. Un chien tout poilu m’accueille. Je le caresse. Il remue la queue. Toi t’es pas vraiment farouche. Il fait chaud. Très chaud. Je sue. Ma chemise est trempée. Je m’avance à petits pas de fourmis, plein d’émotions, jusqu’à l’entrée de la maison. Mon cœur bat très fort. J’appelle : « Hé, Tati, c’est moi. »

Rien.


— Tati c’est moi... Stéphane...


Dans le couloir, je m’avance. Il est frais. Ça fait du bien.


— Oh Stéphane, je suis dans le salon ! Viens !


Je me dirige au son de sa voix. J’entre alors dans la pièce. Je la vois. Debout sur un escabeau. Les poils dépassent de sa culotte. Elle me tourne le dos. Je suis face à son cul. Très gros. Vergetures sur les cuisses. Elle est en train de faire du tri dans sa bibliothèque. Elle se retourne et me sourit.


— T’as trouvé le chemin ! C’est comme avant quand tu venais pour passer les vacances hein ? Oh boudi je vois que t’es en nage ( en âge de te baiser ma tante ! ). Putain quelle chaleur ! Hé oui Stéphane...comme tu vois, j’me suis mise à l’aise.


Ma tante est en slip et débardeur. Les bouts de ses nichons dépassent un peu du t-shirt. Elle a l’air de ne pas s’en faire. Elle est peinture-nature. J’ai bien fait de venir.


— Oui Tati, c’est assommant cette chaleur.


Elle passe la main dans ses cheveux poivre et sel. Les poils sous les aisselles. Son slip est serré. Je devine alors sa vulve. Quand elle s’est tournée, ses mamelles ont fait le pendule. J’ai du mal à la fixer des yeux. Mon regard est obsédé par le bout de ses nichons. Je fonds.


— File à la douche. Y a tout ce qu’il faut dans la salle de bain. La serviette est rose. Le rose c’est pas que pour les filles.


Elle se marre. « Allez Stéphane, une bonne douche va te faire du bien. »


Elle descend de l’escabeau. Ses seins balancent de plus belle.


— Viens là petit homme que je t’embrasse. Ça fait si longtemps qu’on s’est pas vu.


Je sens sa sueur. Une odeur de femelle. Un parfum de rut. C’est alléchant.

Ses nichons contre mon torse. Elle m’étreint. Deux bises. Elle remonte sur l’escabeau.


— Je continue mon rangement. Sers-toi dans le frigo, y a des bières et du Coca.


Ma tante est devant moi. Sa raie du cul, ses poils. J’ai le bas du ventre en chaleur. Je descends ma bière avec volupté. Je monte à l’étage et dépose mon sac dans la chambre. Je vais me doucher. Je me savonne et surtout je me branle. Ma tante est putain d’excitante ! J’ai bien fait de venir. Je sors de la baignoire  et j’éjacule dans la serviette de Tati. C’est trop bon de savoir qu’elle va tout à l’heure s’essuyer le corps avec mon sperme.


L’eau fraîche m’a fait du bien. Bien que je sois toujours très excité. Je retourne au salon sans faire de bruit. Je suis derrière la porte. En catimini. Je sors le sexe de mon caleçon. Je me caresse en regardant ma tante qui s’affaire avec son gros cul de camioneuse. Elle est putain de bonasse. Je m’astique à nouveau, ça vient. J’envoie tout mon foutre sur la tomette en imaginant que j’ai giclé sur ses grosses mamelles. Je sens quelque chose qui passe entre mes jambes. C’est le chien qui vient lécher mon foutre. Il va vers l’escabeau, se rue sur ma tante en léchant son entrecuisse. Ça m’excite de constater qu’il dépose un peu de mon jus sur sa culotte. A l’intérieur de moi, je dis :


— Oui gentil toutou, va souiller l’entrejambe de ma chienne de tante avec ce mélange de bave et de sperme.

_  Hé tu fais le foufou. Ça te plaît, Chocolat, de lécher ma foufoune. Oui, vas-y mon chouchou, viens lécher ma pisse et ma sueur.


Ma tante se dirige vers le canapé tout en caressant les flancs de l’animal. Elle s’assoit tout excitée en ouvrant les jambes. Le molosse a sorti sa langue et lèche avec précaution le minou de ma tante. Elle gémit... petit à petit. Ça dure un court instant. Puis elle repousse le chien.


— Hého Stéphane ? Hého, ça va ? T’as pris ta douche.


C’est évident, je ne réponds pas, tout occupé à m’astiquer le manche. Je remonte à l’étage à pas de velours.


— Oui Tati, c’est fou comme ça fait du bien.

— Viens s’il te plaît, j’ai deux ou trois cartons qui sont lourds à déplacer. Ton aide ne serait pas de refus.

— Oui Tati, j’arrive.


Mon érection n’est pas finie. Je descends, le sexe en bandoulière, en espérant que ma tante jettera un œil dessus. Le chien est couché sur la tomette fraîche. Il se lèche les couilles à défaut de lécher le minou de sa maman.


— Comme t’es beau Stéphane, t’es fort, t’as grandi. Quel homme !


Je suis en short avec la bosse entre les cuisses. T-shirt moulant qui me sculpte. Ma tante lance un regard très bref sur mon bas ventre. Aucune réaction qui pourrait me donner une piste sur la suite de mon séjour.


— Hé bien Tati, toi t’as pas changé !

— Oh le coquin t’exagères ! Depuis le décès de ton oncle, j’ai pris du cul.


Je me garde bien de lui dire que ce n’est pas pour me déplaire. Elle se tourne et prend ses fesses à pleines mains. Se retourne et pince les bourrelets de son ventre. Je me tais, fais le timide, mais n’en pense pas moins.


— Hé oui ta tante est une grosse gourmande, j’ai du mal à faire le régime ! A ce propos pour le dîner j’ai pas prévu de la grande cuisine. Je me souviens que tu adores ma spécialité, les escalopes à la milanaise, mais j’ai trop la flemme. Ma journée de rangement m’a mise un peu KO. Ça sera pour toi pizza surgelée et pour moi salade de concombre. Ça te va ?

— Super cool, je te passerai une part de pizza, c’est bon pour ce que t’as !



Elle ouvre grand les yeux et fait mine de me gronder. « Oh le méchant garçon ! » Elle m’attrape par le bras et me met quelques petites fessées. Dans l’action, ses mamelles font le pendule et frôlent à plusieurs reprises mon épaule. Délice !


« Aii, aii !!! » Je fais semblant d’avoir mal. « Bon va pour la part de pizza. Mais toi t’auras droit à une assiette de concombres ! » Je fais la grimace. « Hé oui Stéphane. C’est donnant donnant. »



— Tu veux que je t’aide pour le repas ?

— Je crois que je vais m’en sortir toute seule. Si t’as le courage, j’ai quelques cartons de livres à descendre dans la cave.

— Oui Tati. Pas de problème.

— Je te montre. Viens suis-moi.


Je la suis. Mes yeux rivés sur son gros cul. Ses cuisses bien grasses. Son slip est en partie dissimulé par la raie de ses fesses.


— Voilà. Ces six cartons.

— OK Tati, je fais ça.


Je m’exécute.

Alors que j’ai fini, je la rejoins dans la cuisine. Elle n’est pas là.


— Tati, j’ai fini.


Rien. Pas de réponse.


— Tati ?

— Oui Stéphane, je me repose un peu. Je t’appelle quand on mange.

— OK Tati j’ai faim, mais ça peut attendre.

— Désolée mon chéri, mais j’ai un gros coup de barre. J’ai besoin d’un petit temps de pause pour profiter de la soirée.

— OK Tati, j’attends le top départ !


Silence. Elle est en train de somnoler me dis-je.

Et comme je suis curieux. Comme je ne perds pas espoir de voir ma tante à poil durant mon séjour, je sors dans le jardin et me dirige vers sa chambre. Je ne suis pas déçu. Par l’entrebâillement des volets, je glisse un regard. Elle est nue, sur son lit, jambes ouvertes avec deux concombres épluchés dans sa chatte. Elle les enfonce bien profond. Les fait glisser dans un va-et-vient qui la font gémir à voix feutrée.


— Putain, ma tante est en train d’assaisonner la salade de concombre ! Quelle salope !


Je l’observe et me branle. Il ne faut pas bien longtemps pour que l’envie de jouir me vienne. Je vais vite dans la cuisine et balance mon sperme dans le bol de vinaigrette. Gros précipité blanc dans l’assaisonnement. Je mélange le tout avec une cuillère en bois. Certain que ma tante va se régaler. De la sauce au foutre pour ses concombres à la cyprine, c’est innovant ? J’attends l’heure du repas avec impatience.


— Stéphane, on mange !

— J’arrive !


La table est dressée sous la treille. Pizza, concombres et vinaigrette. Ma tante a déjà sa part de pizza dans la bouche.


— Hé bien je vois que t’aimes ça !

— Désolée, j’étais affamée. Je t’ai pas attendu.


Y a du concombre dans mon assiette.


— C’était le deal Stéphane, pour moi c’est la pizza, pour toi c’est les concombres.

— Oui j’assume Tati, je vais les manger. J’assume d’autant plus que je vais les manger nature.

— Wouaaa comme t’es courageux mon neveu !!!


Je goutte.


— Comme c’est étonnant, on dirait que tu les as trempés dans de l’eau de mer.


Petit sourire en coin de ma tante.


— Hé oui c’est ma petite recette secrète ! Pour moi ça sera concombre à la vinaigrette.


Elle se sert et mange.


— Tiens la vinaigrette a un drôle de goût. Âpre et très salée. C’est pas mal du tout ! Y a comme un ingrédient de plus. Pourtant je l’ai faite comme d’habitude. Stéphane c’est toi ? T’as rajouté un truc dans ma vinaigrette ?


Je fais l’innocent.


— Stéphane ?


Je la fixe et souris.


— Stéphane tu t’es branlé dans ma vinaigrette. Je connais ce goût. Ne fais pas l’innocent !

— Hé, mais t’es folle Tati !


Je constate que ma tante est experte en foutre !


— T’en a mis une sacrée dose pour que ça chatouille mes papilles à ce point !

— Alors là, Tati, je sais pas de quoi tu parles.

— Ouais, ouais vas-y. Fais ton puceau. On dira qu’il y a présomption d’innocence!


J’essaie de soutenir son regard, mais finalement je baisse les yeux comme un petit garçon pris en flagrant délit.

Nous buvons du vin, nous bavardons, ma tante est dans un nouveau t-shirt qui moule à merveille ses grosses mamelles. Je caresse en douce ma bite sous la table tout en alimentant la conversation. Nous débarrassons la table. Elle dépose un petit baiser sur mon nez comme quand j’étais petit. Je l’attrape par la taille en tripotant le gras de ses hanches et lui fais un gros smack sur la joue.


— Stéphane, je suis crevée, je vais me coucher.


Elle se dandine et ses mamelles se balancent...


— Merci Tati, j’ai passé une super soirée.


Elle sourit à pleine dent et monte rapidement à l’étage. Je la suis, son gros cul qui danse à quelques centimètres de mon visage. Elle s’enferme dans la salle de bain, je fais mine de rejoindre ma chambre et reviens sur mes pas. Je me pose derrière la porte. Petits bruits de déshabillage. La douche enfin coule. Au bout d’un bref moment, je l’entends gémir sans retenue. Ma tante est visiblement très excitée.


Je pars fumer une clope dans le jardin, le sexe en érection. J’attends que la lumière soit dans sa chambre...

Voilà c’est fait. Je continue de fumer assez loin pour qu’elle ne se doute pas de ma présence. Une fois la cigarette consumée, je m’approche de la fenêtre. Les volets sont croisés. Je la vois, nue sur son lit, les jambes ouvertes, en train de lire. De temps en temps, elle glisse un doigt sur son clitoris. C’est furtif. Je baisse mon short et me masturbe doucement. Quand elle se caresse, je vois très bien sa vulve au milieu de ses poils. Elle est pleine de mouille. Au bout d’un moment, je vais dans la cuisine et me sers un grand verre de vin que je bois cul sec. J’ai envie d’être raide saoul pour mater ma tante en pleine entreprise. Aussi quand je reviens, elle est debout, en train de fouiller dans sa commode. Elle sort de la ficelle, deux tendeurs et deux grosses pinces. Elle s’assoit sur le lit, ligote ses deux grosses mamelles...


Ainsi saucissonnée, ma tante se couche. Elle applique à ses deux gros tétons les deux pinces. Elle accroche aux pinces les tendeurs qu’elle attache au pied du lit. Ses mamelles sont alors hyper-tendues. Ligotées. C’est fou. Je vois ma tante en plein délire SM. Elle a maintenant dans le sexe une grosse aubergine. Elle s’astique avec frénésie, grimaçant comme une de ses salopes que j’ai pu voir dans des vidéos pornos. Je crois qu’elle va bientôt jouir quand tout à coup, elle se lève et sort de la chambre.


Elle revient avec la bouteille que je viens de rincer. Elle remet tout en place. Les mamelles sont accrochées au pied du lit. L’aubergine au fond de sa chatte et le cul de bouteille qu’elle a mis dans son anus. Face au spectacle je me délecte. Je me branle de plus belle. Son anus est à max dilaté. C’est un garage à foutre maintenant. Ma tante enfin grimace de plaisir. J’éjacule sur le mur de la maison. Un gros jet de sperme. Il est abondant. Chocolat qui n’a pas perdu une miette de la scène vient lécher mon jus pour la deuxième fois de la journée. Je me remets de mes émotions quand tout à coup la porte d’entrée s’ouvre.


Je vais vite me cacher derrière un buisson. Ma tante est là. Toujours nue. Ses grosses mamelles serrées par les cordelettes. Elle s’assoit sur les marches de la terrasse. Elle tient dans sa main un bol.


— Viens là mon chouchou. Ho oui mon gros Chocolat, viens lécher le minou de ta maman.


Chocolat se jette entre ses cuisses. « Hé là ne sois pas si fou. Maman n’a pas encore sorti tes friandises. » Elle sort du bol des minis knackis qu’elle enfonce dans sa chatte.


— Allez viens mon toutou, viens chercher dans le minou. Oui t’es gentil mon chien, mets bien ton museau dans ma chatte. Ah oui c’est bon. Pénètre-moi. Régale-toi. Fais-moi jouir avec ta gueule de bite !



Je suis avec mon sexe en main. Ma tante est en pleine osmose avec son chien. Je m’astique avec dévotion. J’éjacule, alors que ma tante est en train de jouir comme une folle avec des morceaux de saucisses entre les cuisses.

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