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Tatiana

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Nous sommes le trente et un décembre. Comme à chaque fois, c’est l’effervescence autour de cette date. Avec ma compagne, Nathalie, nous avons pris l’habitude d’aller dans sa famille dans un coin reculer de la campagne gersoise.


Nous préparons nos affaires, car par tradition, nous dormons sur place avant de revenir à notre domicile. Il est dix-huit heures, nous partons de Toulouse. Il n’y a pas trop de monde sur la route, ce qui nous permet d’arriver avec un peu d’avance chez Robert et Myriam les parents de Nathalie.


Ils sont agriculteurs et habitent dans une ferme d’élevage. Il y a quelques vaches, des poules, des oies et deux chiens. Nous entrons dans la demeure, nous saluons tout le monde. Tatiana qui est une femme très charmante semble être ailleurs, dans une sorte de bulle. Je n’y prête pas attention dans un premier temps, mais cela paraît invraisemblable. D’ailleurs, Mathieu son petit ami n’est pas présent.


Serait-ce la base de ses soucis ? À vrai dire, j’ai toute la soirée pour percer ce mystère.


Il est aux alentours de dix-neuf heures, Myriam invite tout le monde à rejoindre la salle à manger qui fait un peu office de salle principale. Nous nous installons autour de la table. Je suis assis entre Nathalie, et Tatiana avec qui j’ai toujours eu des relations très agréables sans forcément dépasser outre mesure les mœurs. Aucun attouchement, aucun bisou indélicat, entre nous, c’est toujours très amical, très fusionnel.


Robert arrive avec les apéritifs, nous trinquons à l’année passée qui a été plutôt agréable. Ma compagne a eu une promotion dans son travail, et de mon côté, j’ai pu acquérir une boutique de prêt-à-porter. Tatiana essaye de faire un sourire au cours de ces autosatisfactions, mais ce dernier semble cacher une certaine peine. Après ce moment de pause intemporel, Myriam emmène les entrées. Les discussions vont bon train, et j’apprends maladroitement que ma belle-sœur s’est récemment séparée de son compagnon après dix ans de relation et surtout une envie d’avoir un bébé.


Cette révélation refroidit l’ambiance de la soirée, mais l’arrivée du plat principal casse un peu cette ambiance morose. Nous avons la chance de boire des vins de qualité, puis nous faisons une petite pause. Robert allume la télévision, met une chaîne privée avec un animateur assez ridicule afin d’attendre le décompte de la nouvelle année. Avec Tatiana, nous sortons sur le perron de la ferme afin de fumer une cigarette. Je demande à cette dernière le pourquoi du comment de la séparation.


Ma belle-sœur me raconte qu’il l’a trompé avec une collègue de travail, et le pire qu’il n’était pas prêt pour avoir un enfant. C’est une double fracture sentimentale qui ressort alors de ses larmes. J’essaye de les essuyer avec un mouchoir en papier, tente de la convaincre qu’elle est encore une belle femme et qu’elle trouvera bien un nouvel homme qui sera capable de la chérir et de l’aimer.


Ce sont des phrases un peu bateaux, mais elle se calme un peu, me remercie du soutien et complimente mon couple avec Nathalie. Je lui dis que notre relation est basée sur la confiance et sur la sincérité, mais cela n’empêche pas qu’il y ait quelques points de divergences qui provoquent parfois des disputes, mais rien de grave.


Tatiana me questionne tout de même sur ma fidélité, je lui dis que je suis fidèle malgré une longue période où j’étais coureur de jupons.


Robert ouvre la porte et nous prévient que le dessert est sur la table. Nous entrons dans la salle à manger, nous consommons la buche avec beaucoup d’envie, tout en buvant une petite coupe de champagne. L’animateur télévisé pousse des cris d’hystéries. Le décompte est lancé, puis à zéro tout le monde se souhaite la bonne année, s’embrasse, s’enlace, se congratule, puis nous buvons une deuxième coupe de champagne suite à cet évènement.


Le père de Nathalie prend la décision de mettre une chaîne musicale. Tous les styles y passent, variété française, zouk, année quatre-vingts, quatre-vingt-dix, la famille danse sur les diverses sonorités et moi je partage mes bras avec ma compagne et aussi quelques fois avec Tatiana.


Les personnes qui ont un certain âge, partent au lit aux alentours de deux heures du matin, et les plus jeunes restent.


Il est trois heures du matin, avec Nathalie, nous prenons la décision d’aller dormir, mais en nous retournant, nous nous apercevons que Tatiana fond en larmes. Ma compagne m’invite à la soutenir, j’ai toujours eu le rôle du grand frère avec cette femme. Je la prends dans mes bras, l’invite à sortir de la maison afin de prendre un peu l’air, puis nous marchons assez péniblement dans la cour centrale.


Nous nous posons dans une grange. La robe de ma belle-sœur remonte légèrement sur ses cuisses, avec les effets de l’alcool et de l’ambiance festive, mon passé de coureur refait un peu surface. Je la rassure une nouvelle fois sur sa beauté, sur ses qualités culturelles, et lui dis qu’elle retrouvera un homme très rapidement.


Elle ne croit pas en ces paroles un peu trop classiques. Elle appuie sa tête contre mon épaule et me raconte quelques histoires un peu osées qu’elle a vécu avec son ex. Une légère bosse fait son apparition dans mon pantalon, je m’imagine à la place de Mathieu en train d’honorer cette charmante demoiselle. Je ne sais pas pourquoi je divague comme ça.


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Je regarde ma montre, il est quatre heures, je lui signale que le sommeil peut être réparateur dans ce genre de circonstance. Mais visiblement, elle ne l’entend pas de cette oreille. Elle se recolle contre mon épaule, et effectue des petits bisous amicaux sur mes joues, ou dans mon cou. Bien entendu, je ressens des frissons suite à ces contacts. Je lui rends ses gestes d’attention, quand soudain en tournant la tête nos lèvres entrent en contact. S’ensuit un baiser langoureux, nos langues jouent ensembles. Je suis surpris par cette réaction, prends un temps de recul et explique à Tatiana, que ce n’est pas une solution pour combler son manque d’affection.


Cette dernière ne prend pas en considération ma remarque et m’embrasse de nouveau. Je saisis l’opportunité de saisir ses fesses à travers sa robe violette puis lui offre des caresses. Je m’aperçois alors qu’elle porte un string. Elle réceptionne cette avance comme une victoire, se recule un peu, puis enlève le bouton de mon pantalon. Elle fait sortir mon membre qui est en érection, commence à le masturber, puis approche sa bouche afin de me sucer.


Elle titille mon gland, l’aspire même parfois, puis avale ma tige. Je la soulève un peu, fais tomber les bretelles de sa robe afin d’admirer sa poitrine. Un joli quatre-vingt-dix C. Elle ne possède pas de soutien-gorge. J’ai donc accès à ses tétons assez facilement. Je les malaxe, prends ses tétons entre mes doigts afin de les faire coulisser. Elle rapproche ses seins de ma verge, la met entre ses deux globes et m’offre une branlette espagnole délicieuse.


Elle n’hésite pas à tendre quelques fois sa langue afin de me titiller. Très rapidement, elle se met à califourchon au-dessus de moi, et s’empale sur mon membre. Nous restons ainsi pendant quelques secondes, mais les mouvements s’accélèrent.


Je saisis parfois ses fesses afin d’imprimer mon rythme, et quelques fois, je la laisse maître de la situation. Au bout de dix minutes, je la positionne dos à moi, elle est appuyée sur une sorte d’établi, je soulève le bas de sa robe et la prends en levrette. Ses fesses sont un peu cambrées, c’est un réel délice. J’effectue des mouvements beaucoup plus bestiaux. Et son plaisir décuple avec cette position au point de jouir assez rapidement.


Mon sexe est inondé de cyprine. Mais cela ne m’empêche pas de poursuivre mon activité. Je profite un peu de la situation afin de saisir sa poitrine, puis elle se retourne, s’assoit sur l’établi, écarte les jambes outrageusement et je la pénètre ainsi.


Je lui fais face, mon membre dans son vagin et je la besogne avec beaucoup d’envie. Quelques fois, je lui lèche le bout des tétons. Ses yeux se révulsent quelques fois, mais je ne m’arrête pas pour autant. Elle pousse des petits grognements, puis je sens ma verge gonflée de plus en plus.


Mon gland se remplit de sperme, je le signale à ma belle-sœur, et je comprends très vite son objectif lorsqu’elle me bloque avec ses fesses. Je me répands en elle au bout de cinq minutes.

Nous nous reposons brièvement et elle me remercie pour ce cadeau puis nous nous rhabillons. Nous retournons à la ferme. Je me couche à côté de Nathalie, cette dernière me demande si tout va bien, je lui réponds par l’affirmative, nous nous câlinons brièvement, puis nous nous endormons.


Pendant mon sommeil, je repense à cet acte d’adultère, je vérifie que ma compagne dort, ses ronflements me permettent de valider ma prochaine bêtise, puisque je me masturbe en pensant à Tatiana. Très rapidement, je jouis ingratement dans les draps, et m’endors définitivement.