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Tatie Marcelle

Chapitre 2

Trash

Tatie Marcelle 2 La Bernadette


Préambule: Certainement ma dernière histoire, de toute évidence mes textes ne plaisent pas. Tant pis. c’était histoire de partager. Cela étant je me moque un peu des votes mais si vous n’aimez pas qu’elle peut être l’intérêt de continuer?


La Bernadette:


J’ai pris quelques habitudes dans cette petite ville. Le soir, je vais dans un bistrot pour taper le 421 avec quelques habitués. Décrire les habitués est sans grand intérêt et puis cette histoire concerne la Bernadette.


Deux trois fois la semaine, une femme maigre rentre dans le bar, s’assoie et demande une part de gâteau et un thé.


Maigre et à l’aspect sale. Elle se cale en biais pour manger son gâteau et siroter son thé. Le visage très brun avec une cicatrice à la joue droite, un cou fin et sec, des seins d’évidence trop petits, un bassin étroit et des jambes décharnées dont on ne peut voir que la chair des mollets entre les chaussettes et le bas du corsaire bleu taché. Ces mollets sont velus comme ceux d’un homme.


D’entrée, le patron du bar, en rigolant, en a fait ma fiancée.


Un soir, elle entre, Robert, le patron de l’endroit, s’exclame: ‘ Bernadette, vous voilà, votre petit fiancé vous attendait! ‘. Je me défends, tout le monde rigole, Bernadette a, sans doute, dix ans de plus que moi et, si comme le dit Robert, elle est gentille, elle n’a sûrement pas inventé la poudre.


Elle profite de l’instant pour me taxer une cigarette qu’elle va fumer dehors tandis que la partie de 421 continue.


Je l’ai quasi oublié lorsqu’elle rentre de nouveau et se pose, comme d’hab, sur une chaise pour manger son gâteau et boire son thé.


La partie fait rage et j’en oublie l’heure. Obligé de téléphoner à Tantine pour lui dire que je ne rentrerai pas dîner.


Naturellement les habitués y vont bon train … Que j’ai un rendez-vous galant avec Bernadette, que ce soir nous allons faire des folies …


Ce qui est amusant c’est que, généralement, dans les bistrots, que la fille soit belle ou moche, lorsque les potes vous branchent ou font semblant, même si vous aviez l’envie la plus forte au monde, vous savez que vous ne concrétiserez pas pour ne pas passer pour un con et alimenter la gazette des comptoirs.


Je fais la fermeture et décide d’aller au resto. Bernadette a disparu depuis un moment et les rues se sont vidées. Je quitte le rade avec la volonté de prendre à droite vers la place du monument au mort ou se trouve un estaminet lyonnais plutôt sympa.


Tout à coup, d’une fenêtre du rez-de-chaussée, j’entends: ‘ Monsieur ? ‘. Je regarde, c’est Bernadette. ‘ Vous voulez que je vous offre un verre de vin? ‘. Un coup d’oeil à gauche puis à droite et j’accepte. J’entre sous la porte cochère et, là, juste à droite, Bernadette est dans l’encadrement de sa porte.

J’entre dans son ‘ chez-elle ‘. Ce doit-être un deux pièce avec une cuisine américaine. Les murs sont jaunes et aussi crade que la maîtresse de maison et ça sent l’encens.


Je me retrouve assis à une table de cuisine, qui trône en plein milieu de l’espèce de salon.


Bernadette sort deux verres à moutarde et me verse une rasade de rouge, elle se donne la même.


Elle me regarde longuement, je suis très pensif et, de temps à autre je regarde ses jambes velues …


‘ C’est vrai que vous m’aimez bien? ‘ demande-t-elle.


Qu’est ce que peux répondre à part bien sur.


‘ Moi je vous aime bien. ‘.


Bon, ça c’est fait.


‘ Pour ce soir j’ai fait de la soupe et je peux frotter des croûtons à l’ail. ‘.


Je ne résiste pas, je pars à rigoler, un fou rire dingue.


Elle n’est pas émue. ‘ Je vous invite à souper? ‘. Demande l’improbable.


Sans déc, le truc est tellement ahurissant que je dis oui.


Le second verre de pinard me conforte dans l’idée que c’est du fort, du qui arrache.


J’aide à mettre la table. Les assiettes creuses en Arcopal ne dénotent pas sur la toile cirée et elle sont, tantôt remplies de la fameuse soupe. Je goûte, c’est pas mauvais. L’aï est sur la table et les croûtons doivent-être prêts depuis ce midi. Elle épluche, frotte, me donne, se sert, recommence sans avaler une bouchée.


‘ Il faut manger Bernadette! ‘. Elle me regarde un peu ahurie puis s’enquille plusieurs cuillères de soupe en mettant à chaque fois un croûton qu’elle mastique longuement.


Le repas me semble une éternité.


Dès que nous avons terminé la soupe la voilà qui débarrasse et se met à laver dans l’évier.


Je ne sais pas pourquoi je me suis levé en lui proposant d’aider. Elle m’a refilé un torchon douteux puis s’est remise à l’ouvrage. Pendant que j’essuie une cuillère m’échappe, je me baisse pour ramasser et frôle les fesses de mon hôte. Elle stoppe net.


‘ Peut-être pas le premier soir? ‘. Dit-elle.

Je ne dis rien, me redresse et elle est dans mes bras, sa bouche scotchée à la mienne. L’aï prédomine dans ce baiser et son ventre, contre le mien m’averti qu’elle risque de se retrouver plantée sur ma queue dans peu de temps.


Je caresse ses petits seins, malaxe ses fesses et continu à l’embrasser comme si ma vie en dépendait.


Elle me prend par la main et me guide dans sa chambre. Le lit est un vrai chantier et sa chemise de nuit, ancien T shirt ample, tout mité est taché de partout.


La machine est en route, nous sommes vautrés sur le lit et je défais sa ceinture, elle s’extirpe du corsaire … Je recule, incrédule, stupéfait. Son sexe est une jungle, le haut de ses cuisses aussi velu que ses mollets. Elle n’avait pas de culotte et les relents d’urine montent dans la pièce avec une vague odeur de cul mal lavé.


J’entreprends de la mettre entièrement nue. Non seulement ses aisselles sont très fournies mais le bout de ses seins est orné de poils longs.


Je perds pieds, l’embrasse et l’embrasse encore tandis qu’elle tente de me dénuder. Me voici entièrement nu, sexe dressé dans ce trip velu à souhait. J’ai une furieuse envie de l’embrocher mais elle réclame des caresses, mes mais palpent, touchent, pétrissent … Mes doigts investissent son entre jambe, elle s’écarte, chouine.


‘ Lèche moi s’il te plaît. ‘ m’assène-t-elle.


Je peux pas faire autrement, je glisse entre ses cuisses, l’odeur est forte, le goût à la hauteur de l’odeur. Pourtant je m’active comme s’il s’agissait de ma survie. Je lèche, lape, aspire, m’aide de mes mains, de mes doigts pour écarter la broussaille et en prendre encore plus dans les naseaux.


Son anus refoule une odeur de chiottes malpropres et partis dans mon délire je lui bouffe le cul, glisse ma langue pour forcer le passage de son fion. Elle se cambre, frémie puis explose dans un râle.


La voilà au repos et moi qui commence à cogiter. Putain de délire!


‘ Personne ne m’a fait plaisir comme toi! ‘. Murmure ma conquête.


J’ai la bite tendue à l’extrême, j’annonce ‘ J’ai envie de toi! ‘.


Elle se positionne à quatre pattes. ‘ Je prends pas la pilule tu comprends, mais tu peux me prendre le cul. ‘.


Le genre de truc qu’il faut pas me dire deux fois, je l’empale en visionnant son cul, en regardant ses fesses aussi poilues que celles d’un mec. J’ai l’impression d’enculer un copain de régiment. Les poils de ses jambes sont une vrai caresse. La plante de ses pieds est dégueulasse mais, même ça m’excite. J’ai passé le point de non retour.


Je la bourre comme un malade, sors mon sexe de ses boyaux pour constater les salissures sur mon gland et à sa base.

Je repénètre, fais cogner mes couilles à chaque coup de rein.


Et puis, soudain, elle se cambre, serre les fesses en beuglant ‘ Arrête je vais faire caca ! ‘. Trop tard, je transcende, fulgure, apocalypse, éjacule sans fin.


Je reste planté jusqu’à ce que mon sexe rétrécisse et se retrouve expulsé avec un début de diarrhée.


Putain de pied!


Bernadette semble repue.


‘ Tu sais, murmure-t-elle, personne ne veux de moi et tu es le premier depuis mon accident! ‘.


Alors elle se lâche, me raconte comment elle était pilote pour des courses de côtes, ses quelques exploits en voiture et puis, le jour ou dans un virage elle a fauché deux adultes et un gosse pour s’encastrer dans un arbre dix mètres en contre bas. Le coma, la rééducation et le remord d’avoir tué et la perspective de plus rien pour une fille qui n’avait plus de boulot, plus de quoi s’accrocher à sa passion. Les mecs qui lui tournaient le dos, les copines pour qui elle ne valait plus rien. Son départ d’Orléans pour venir ici, enterrée près de ses parents. Elle pleure doucement. Puis continue, la déchéance, la pension qu’elle touche et cet appartement quasi insalubre et sa solitude qui pèse.


Voilà un moment que ça devait rester coincé pour qu’elle me parle, comme ça, plus d’une heure.


Comment elle s’est laissé aller, elle autrefois si propre et si coquette … Mais quand c’est pour personne …


Je comprends.


‘ Tu veux encore? ‘ demande-t-elle.


‘ Tu as quel âge Bernadette? ‘


‘ Quarante cinq pourquoi? ‘


‘ Tu as encore tes règles? ‘.


Elle a un rire de crécelle avant de m’avouer que non.


Je la repositionne à quatre pattes mais, cette fois ci, je pénètre son sexe, tout doucement. Elle mouille beaucoup et sanglote doucement, interrompant ses sanglots pour murmures des je t’Aime.


Et puis je la bascule sur le dos et dans la position du missionnaire nous continuons à nous Aimer.


Oui, j’ai dit Aimer, l’odeur ne me pose plus de problème, son corps non plus, mon sexe est bien, ma peau touche la sienne et je perd la notion du temps jusqu’à ce qu’elle contracte les muscles de son vagin en une invite à me laisser aller.


Nous reposons côte à côte, elle me caresse doucement le ventre et la poitrine, m’embrasse délicatement puis me souffle ‘ Personne n’en saura rien, je te promet! … Si tu veux, tu pourras revenir?! ‘.


Je me lève, fais un brin de toilette sur le lavabo, reviens près d’elle et lui murmure ‘ Je serais toi, je ferais un peu de ménage demain. ‘.


Me voilà parti pour retrouver mon univers, si différent de celui de bernadette.


Est-ce que nous aurons l’occasion de nous revoir?


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