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Chapitre 1

Divers

Il finissait de siroter son premier Malibu noix de coco quand elle vint s’asseoir presque en face de lui. Il aurait été difficile de ne pas la remarquer, crinière rousse, cache cœur rouge vif, mini jupe noire très très courte et bas résille, le cliché quoi… Mais un cliché qui fonctionnait, la plupart des hommes s’étaient arrêtés de déglutir en la voyant arriver et l’avait suivi du regard jusqu’à ce que son postérieur plantureux n’entre en contact avec le tabouret. Lui il avait essayé de voir sa culotte mais la dame avait serré les jambes alors il avait détourné le regard. Ces femmes ne sont pas pour lui de toute façon, ou alors il faut payer et il n’a pas de quoi… Il avait donc continué à siroter son Malibu.

Son regard allait de table en table. Il connaissait bien ce pub, il venait souvent. Surtout après une de ces réunions marathon comme il en avait connu aujourd’hui. Mais bon, celle-ci avait abouti à quelque chose de concret, c’en était presque un miracle en ces temps de réunionnite aigue. Il en avait le compte rendu dans sa sacoche et demain il devait mettre les actions en place, autant dire qu’il allait savourer cette soirée.

Seul dans le pub, il l’était aussi dans la vie et sans pour autant être un fêtard, il préférait passer ses soirées en solitaire dans un endroit peuplé que dans sa chambre de quatre mètres sur trois.

Elle le regardait tout de même… Il avait beau se dire que non, qu’une femme comme ça ne regarde que des hommes dont le compte en banque bien rempli s’affiche sur eux en lettres d’or. Tout de même, il avait l’impression qu’elle le regardait avec insistance. C’était surement une call girl débutante, une qui ne pouvait pas voir du premier coup d’œil qu’il n’y avait rien à tirer d’un type comme lui.

Elle s’approchait tout de même… C’est vrai qu’avant il lui semblait qu’elle était plus loin, en face de lui. Maintenant elle était à côté et, du coup, il ne regardait plus du tout la salle. Ses yeux passaient de son verre à elle et d’elle à son verre. Quand bien même… Même si elle lui parlait, le temps qu’il dise qu’il n’était pas intéressé et la conversation en serait aussitôt terminée. Et pourquoi il n’était pas intéressé ? Parce qu’il n’avait pas l’argent pour ou du moins il se refusait à payer pour ça. Il n’était tout de même pas repoussant au point de devoir monnayer sa jouissance.

Et elle lui adressa la parole…

     - Vous venez souvent ici ?

     - Oui…, répondit-il intimidé.

     - C’est toujours ça comme musique ?

     - Oui…

    - Eh ben, c’est pas franchement le genre de soirée qui m’épate. Je vais peut être devoir chercher autre chose…

      - Quoi comme chose ?

      - Ben un autre pub ou une autre boite, lui répondit elle étonnée de sa remarque.

     - Ah… C’est vrai qu’il y en a d’autres, moi celui-ci me repose après une bonne journée de boulot.

      - Moi, je préfère des endroits qui vident la tête…

      - Pendant que vous travaillez… laissa-t-il échapper…

Elle le regarda d’abord interloquée, puis elle comprit et sourit en lui tendant la main.

     - Alice Virgao, VRP, je suis en déplacement professionnel pour ma société.

     - Enchanté, répondit-il en lui serrant la main. Jean Dréaux… Excusez la méprise…

     - Je suis habituée, ne vous en faîtes pas. C’est à cause de ma tenue…

     - Mais non…

    - Mais si… Le problème c’est que c’est aussi mon outil de travail et je n’avais pas envie de passer à l’hôtel pour me changer…

     - Vous êtes là pour longtemps ?

     - Deux jours…

     - Et comme ça la musique ne vous plait pas ?

    - Non, ça ne me transcende pas… J’en ai des bien plus affolantes sur mon PC portable, mais bon, c’est les gouts et les couleurs ça…

     - C’est quoi comme musique ?

    - Oh un peu de tout, de la musique de boite, de la variété et puis quelques morceaux de heavy metal…


Il fut impressionné juste parce qu’elle connaissait le mot… Heavy metal, personne ne savait plus ce que c’était. Certains disaient du hard rock, d’autres de la musique de fou… Lui il en écoutait depuis qu’il était gamin…

     - Du heavy metal… Vous avez quoi comme groupe ?

     - Euh, c’est un peu spécial, je ne suis pas sur que ça vous dirait quelque chose….

     - Dites toujours…

     - Ben j’ai du Accept, du Mötley Crüe, des trucs du genre, quoi…

     - Je connais bien…

     - Vous connaissez ???

     - Oui…

     - Vous m’intéressez là… Et TNT, Warning…

     - Warning, ça m’étonnerait que vous ayez quelque chose d’eux… C’est introuvable.

     - C’est introuvable, maintenant… depuis que je l’ai trouvé et que je ne le lâcherais pas…

     - Vous avez le seul album de warning ??? Le rouge avec l’oiseau argenté ???

   - Oui m’sieur. Naturellement, je ne l’emmène pas en déplacement, faut pas être ouf non plus… J’ai juste les morceaux sur mon PC…

    - Je ne vous crois pas…

   - Monsieur a l’air de s’y connaître… Si Monsieur le souhaite je pourrais lui faire écouter, peut être que Monsieur me croira…

   - Quand ça ?? demanda-t-il tant excité par l’enjeu qu’il en oublia même combien elle était attirante.

   - Ben ce soir… Si vous voulez, je vous emmène dans ma chambre d’hôtel et on s’écoute ça… En tout bien tout honneur bien sûr…

   - Bien sûr, allons-y, dit-il en prenant sa veste.



Ils se suivirent jusqu’au campanile du coin. Il le connaissait pour y être venu manger quelquefois. Quand ils entrèrent dans la chambre, elle jeta sa veste sur le grand lit et sortit son ordinateur de la sacoche.

    - Installez-vous, lui dit-elle, le temps que l’engin démarre… Par contre je n’ai rien à vous offrir…

Il regarda autour de lui. Près du lit, il y avait une petite valise et une beaucoup plus grosse, rien d’anormal. Ce qui l’était en revanche, c’étaient les strings et les soutiens gorge disséminés un peu partout dans la chambre et surtout, son hôte qui ne faisait rien pour les ramasser, juste affairée à démarrer la machine. Elle se retourna et vit ses yeux rivés sur un ensemble rouge vif qui traînait sur l’oreiller…

    - Oh, ne faites pas attention à ces trucs. C’est pour le boulot…

    - Votre boulot ??

    - Oui, mon métier. Je les vends, dit-elle en montrant les dessous sur le lit et les chaises. Je travaille pour Aubade et je vends des dessous toute la journée, partout en France…

    - Plaisant métier…

    - Oui, enfin, la routine quoi…



Elle se tut alors qu’une musique dure montait des entrailles de son ordinateur. Ils écoutèrent la première chanson sans rien dire, puis elle mit le logiciel en pause et l’interrogea

    - Alors ?

    - Je reconnais que vous aviez raison… Dommage que vous ne l’ayez pas ici…

    - Oh, je l’ai en photo. Venez voir…



Il se rapprocha d’elle pour voir l’écran et sentit les effluves enivrantes de son parfum. Elle recherchait les images dans le labyrinthe de ses dossiers. Pendant ce temps, là, il matait son décolleté plongeant. Il mit fin à son inspection quand les images de la couverture de l’album tant recherché apparurent.

      - Alors ? convaincu cette fois ci ?

      - Oui, on ne peut l’être à moins…

      - Voulez vous que je vous grave les morceaux ?

      - Avec plaisir.

      - C’est comme si c’était fait !!! Et en attendant, on va s’offrir un petit remontant…



Elle décrocha le téléphone de la chambre, appela la réception et commanda une bouteille de bordeaux.

       - Vous n’avez rien contre le vin ?

       - Non pas du tout….

      - Génial, après le gravage on s’écoutera la suite de l’album… Si vous n’êtes pas pressé bien sur.

      - J’ai tout mon temps…

     - Tant mieux, ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre un fan de Heavy Metal… Et vous faites quoi comme métier ?

     - Rien de bien passionnant, je suis DAF…

     - Ah ok, pourquoi dites vous que ce n’est pas passionnant ?

     - Ben par rapport à vous…

     - Ah ça vous titille mon job…

   - Faut avouer que ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre une représentante en sous vêtements féminins… Quel rapport avec votre tenue, comme vous dites ?

    - Ben, les acheteurs sont des hommes, faut qu’ils aient envie d’acheter.

    - Mais vous ne faites pas que montrer les articles ?

   - Non, ça ne marcherait pas. J’ai deux mannequins avec moi qui les portent. Petit défilé coquin gratuit…

    - Elles sont où vos mannequins ?

    - Deux chambres plus loin, lui répondit-elle en souriant, en train de dormir…

    - Ah ok… Je croyais que vous étiez seule…

    - Et non, dit-elle en se levant pour ouvrir au réceptionniste qui venait de frapper à la porte.



Elle prit la bouteille et leur servit un verre.

      - Fameux, dit-elle après avoir ingurgité la première gorgée.



Elle jeta un coup d’œil vers l’ordinateur et constata que le gravage n’était pas terminé.

      - Mais les sous vêtements, ce n’est pas toujours la même chose à la longue ? renchérit-il, aidé en cela par le mélange malibu-vin rouge.

      - Oh non, il y a un vrai renouvellement de marché toutes les saisons. C’est vrai qu’il y a des indétrônables comme le string, mais on arrive à surprendre. Tenez par exemple, ce produit là, il fait à la fois boxer et string, vous voyez la ficelle du string en surimpression ?

      - J’aperçois…

   - C’est sur comme ça on ne se rend pas trop compte… C’est pour ça qu’on a des mannequins…

      - Tant pis pour moi…

      - Ca vous intéresse vraiment ?

      - Ben c’est la première fois que je peux en parler en termes techniques.

      - Bougez pas je vais vous montrer, vous verrez mieux…



Elle prit le bout de tissu et alla s’enfermer un moment dans la salle de bains. Quand elle en ressortit, elle ne portait plus que son cache cœur rouge, ses hauts talons, ses bas résilles et un boxer noir tout en fine dentelle transparente.

Elle se retourna, lui présenta ses fesses sous le nez et lui dit :

      - Vous voyez, c’est presque transparent, il y a juste la ficelle en surimpression, comme si j’avais un string dessous. J’ai les fesses maintenues comme un boxer mais on a l’impression que j’ai un string, pas bête hein ?



Il eut du mal à avaler sa gorgée de vin. Elle avait des fesses parfaites, un ventre parfait et elle était presque nue devant lui…

Elle continua.

      - Sinon il y a aussi ce soutien gorge qui a différents types de bretelles, et puis… Ah oui, dernière trouvaille révolutionnaire, ces bas… Attendez je reviens…



Elle repartit dans la salle de bains pour réapparaitre 5 minutes plus tard. Cette fois ci le cache cœur avait laissé sa place à un soutien gorge noir en dentelles sans brides et ses jambes étaient gainées de bas noirs en dentelles aussi.

      - Premièrement, le soutien gorge… Même sans brides il me maintient les seins sans problème mais je peux aussi interchanger les brides… Ce qui laisse toute latitude pour le cacher sous un dos nu ou au contraire faire apparaître les brides sous un débardeur… Quant aux bas, approchez.



Il hésita.

      - Venez sentir ma jambe… Allons, je ne vais pas vous mordre…



Il se pencha vers une jambe parfaite et renifla… Le bas sentait la fraise…

      - Fabuleux non ? Et on a tout plein d’autres senteurs… Quand je vous disais qu’on arrive à renouveler… Ca va ??

     - Euh oui…

     - Oh, je vous intimide, en dessous devant vous…



Elle se pencha vers lui et tata, de la main, la bosse qui se formait au niveau de son entrejambe…

      - Je ne fais pas que vous intimider, manifestement… Mais bon, moi je suis en dessous et vous vous êtes habillé, ce n’est pas très équitable…



Elle le fit se relever et s’agenouilla devant lui. Il se laissa faire quand elle fit coulisser la braguette de son jean. Son sexe en sortit tout droit et tout dur. Elle le prit dans sa main droite et lui imprima un petit mouvement de va et vient tout en humectant le gland avec des petits coups de langue experte. Il poussa un soupir de bien être quand elle prit son membre dans sa bouche. Il lui tint la tête par les cheveux en espérant qu’elle l’avale profondément. Elle répondit au-delà de ses espérances, elle l’enfonça tout simplement jusqu’au bout, jusqu’à titiller les poils de son pubis avec ses lèvres. Et pourtant, il n’avait pas un petit sexe. Il était au paradis… Et la séance n’était pas finie…

Elle se releva, lui tourna le dos et plaqua ses mains contre le mur en face d’elle. Elle le regarda avec un sourire coquin… Il ne se fit pas prier et commença à présenter son sexe devant un vagin qui ruisselait presque.

      - Non pas par là… On ne sait jamais…



Il faillit tomber dans les pommes de bonheur… Non seulement il était en train de baiser une femme splendide mais en plus elle lui conseillait de passer par son petit trou, ce qu’une femme n’accordait qu’après des années et des années de négociation et de chantage.

Il présenta donc son sexe devant un anus ni plus gros ni plus petit qu’un autre mais qui l’engloutit dès la première poussée, ponctuée par un râle de plaisir de la dame qui commençait à remuer du postérieur. Il mit quelques coups de boutoir tout en se penchant pour regarder sa queue entrer et sortir de ce cul tout blanc, il voulait être sûr de ne pas rêver.

      - Attends on va changer…



Elle le repoussa doucement, se remit à genoux pour le sucer encore un peu sans se soucier de l’endroit d’où le sexe sortait, puis elle se mit à quatre pattes sur lit, une joue posée sur la couverture. Il regarda les fesses écartées par les deux mains de la dame et il crut défaillir en voyant le trou du cul encore un peu distendu par sa dernière sodomie. Le gland rentra dès la première poussée et il crut jouir en voyant une main de sa partenaire se masser le clitoris et en sentant l’autre lui tâter les bourses. Cette femme venait d’une autre planète… Il aurait voulu jouir, il ne pensait qu’à ça, il ne rêvait que de ça… Mais elle changea encore de position… Cette fois ci elle s’allongea sur le dos, pris ses jambes sous les genoux, les écarta au maximum et son petit trou s’agrandit tout seul. Et il s’enfonça encore une fois. ce trou lui serrait bien le sexe, mieux qu’une chatte qui est toujours trop large et trop humide… Et pendant qu’il ahanait, pendant qu’il la défonçait elle se massait le clitoris avec application mais elle ne jouissait pas, et lui il commençait à fatiguer…

      - Tu veux jouir dedans ou dans ma bouche ?



La voix venait d’ailleurs, il se croyait acteur principal d’un film porno, il avait l’impression d’assouvir en une seule fois tous ses fantasmes. Il répondit dans un souffle qu’il allait jouir dans sa bouche… Elle sortit elle-même le membre de son cul, s’agenouilla sur le lit et le suça ou plutôt le pompa goulument en prenant bien soin de se l’enfoncer jusqu’au fond de la gorge de temps en temps… Il éjacula peu de temps après. Elle le nettoya avec sa langue et avala le sperme comme une formalité. Lui, il avait la tête dans du coton. Il ne pensait qu’à dormir tellement il avait eu d’émotions. Elle s’allongea près de lui et le borda. Elle continua à lui caresser la queue. Il pensa qu’elle n’avait pas joui. La main lui faisait du bien, il ne bandait pas, mais il était bien, c’était même mieux. Il essaya de repenser à toutes ces images qu’il venait de voir pour les imprimer dans son cerveau mais son cerveau ne rêvait que de repos. Il ferma les yeux, sourit et s’endormit, le sexe au repos.

Elle attendit un peu avant de séparer leur deux corps, puis de la télécommande elle alluma la télé sans mettre le son, juste une présence. En même temps, elle surveillait la respiration de son partenaire d’un soir. Il fallait être patiente, tout se jouait maintenant…

Quand il respira régulièrement, elle se mit en action, elle n’avait pas beaucoup de temps pour remplir le contrat mais elle savait par expérience que l’alcool ajouté à une bonne sodomie lui laissait le temps de bien faire son boulot. Des yeux elle chercha la mallette…

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