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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Téléphone rosse

Chapitre 1

Divers

Ce samedi après-midi ton amie X... te téléphone. Elle avait l’intention de mâter les vitrines de Noël ; le hic c’est que, à poil sur ton plumard, badigeonnée de sueur et de sève masculine, tu t’adonnes à des turpitudes que la morale réprouve avec un mec dragué à la volée. Sans lâcher le combiné tu redresses d’une poigne alerte la virilité de ton partenaire puis lui tends un popotin friand de sodomie.

Vos cris gutturaux saluent sa prompte intrusion anale. Au fait des moeurs dissolues de ra locutrice, tu décides de la faire bisquer en commentant l’action :


? Tu tombes à pic, je me suis farcie en amazone un lascar particulièrement... équipé. Ouahou ! Comme tu viens de l’ouïr, je me fais composter le trou de balle !

— T’es vraiment vicieuse de chez vicieuse, Caro. Tu aurais pu m’inviter : les triangles de baise hard, c’est mon péché mignon. Raconte tout, ma belle...

— C’est trop bon ! Il me cramponne les hanches. Sa queue me truffe l’anus ! A chaque coup de gaule, mes airbags tressaillent.

— Ma moule est déjà lubrifiée ! !

— Sa bite est épaisse, si rigide ! ! Il m’écartèle les fesses. Je... Oooh ! ...sens ses couilles quand il me rabote le cul. Il est trop, quel membré ! ! Un athlète de l’endurance !

— J’ouvre les cuisses pour me lustrer le con : ça glisse au Pays des Merveilles ! Du beurre !

— Torpille le fion de ta putain ! Ouuui ! A fond les manettes ! Taraude-moi ce troufignon, gave-moi la rondelle ! Han ! Han ! Expédie ta chienne lubrique au paradis des femelles !

— J’ai enfoncé deux doigts. Non, trois ! Mon vagin est com-plè-te-ment dilaté.

— Aïe ! ! Plus ça fait mal, plus c’est bon. Mon rectum frissonne de plaisir, je prends un pied pas possible ! ! Je n’en vois pas la fin... Son gourdin est en acier trempé !

— Je tète ma mouille. C’est salé, corsé, quelle saveur exquise.

— Il ralentit, accélère, ralentit, sprinte, s’arrête, repart... Quelles secousses ! ! Cet infatigable baiseur me tronche, me défonce comme un dieu ! !

— Mmmm...

— Han ! Han ! Flûte, il vient : je sens frétiller sa pine. Non ! Encore, mon salop ! ! Ne me quitte pas !

— Continues à te faire sabrer, je change de main. J’ai la cramouille en feu...

— Ouah ! ! Il gicle. Quels geysers, le top du top ! ! Rhâ Lovely ! ! ! !

— Infâme garce, pouffiasse en rut, tu ne peux t’empêcher de te faire sodomiser à donf.

— Attends... il se retire. J’enlève la capote. Il propulse d’ultimes gerbes sur mon visage, mes nibards. Bon sang, quelle vigueur ! Je me barbouille les pastèques de son sperme.

— Quel bol, tu sais bien que je raffole qu’un gonze me balance sa purée.

— Si tu voyais son regard exorbité quand je me pelote les miches... Je n’en peux plus, je porte mes tétons aux lèvres, j’y lèche son assaisonnement (salaces bruits de salive). Un nectar de première, musqué, bien poisseux ! Je me suçote les nichons, les mamelons. Je fais le plein... Slurp ! Quel délice, j’en ai plein les babines. Ce bel éjaculateur a déchargé une copieuse cargaison.

— ça y est je jouiiiiis ! ! ! Je me suis tant lustrée le paf qu’il en est écarlate.

— Vous allez apprécier mes talents d’authentique salope, je vais lui tailler une pipe en direct live. Il faut que je gobe son foutre, j’aime trop ça. Qu’il se vidange les balloches, que sa glu m’éclabousse le palais, que sa crème me dégouline le long des joues ! Tu vas a-do-rer ! !

— Adorable pute déchaînée, c’est repartit pour une branloire ! !

— Je m’agenouille, le décalotte. Slurp ! Le gland est boursouflé, la fente se décachette. Sacré bandeur : son mandrin jouxte les 20 centimètres ! ! Je lèche ses veines congestionnées, mordille la peau de ses burnes, tiraille les poils, lui aspire la hampe.

— Yes !! Je te reçois 5 sur 5.

— Slurp ! Ma langue lui léchouille la tige en long, en large, en travers. Mmm... C’est goûteux, succulent au possible. Je jure que cette splendide biroute demandera pitié ! Sluuurp !

— Je me suis injectée un gode bien profond. Comme je regrette de ne pas être de la noce...

— Reste à l’écoute, je vais avoir du mal à parler la bouche pleine car j’enfourne le braquos jusqu’à la luette. Slu...urp ! Sluurp !! etc. etc. ?


Luttant contre ta voracité tu prends tout mon temps - après avoir positionné le bigophone de manière à ce que ta complice ne perde rien de l’obscène symphonie des succions et déglutitions. Ton gosier abreuvé de semence, tu en dégorges les lampées gluantes sur le combiné : X... apprécie cette offrande à distance. Elle vous rejoint dans la demi-heure...


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