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Tempérament de Feu !

Chapitre 5

Yann sort de sa torpeur...

Inceste
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"Ma mère, nue sous ses nuisettes vaporeuses, se baissant devant moi pour m’offrir la vue de ses fesses bien bronzées, ses seins sous mon nez quand elle me sert mon petit-déj... ses tenues sexy durant la journée, avec ses bas coutures, ses jarretelles que je peux apercevoir sous ses jupes trop courtes et trop moulantes... je suis en train de fantasmer sur ma mère... c’n’est pas bon... je fais toujours ces rêves incestueux, durant lesquels ma mère vient me branler le sexe, ou carrément me sucer quand je m’endors... pas bon... pas bon... je suis en train de devenir un obsédé sexuel incestueux ! Baiser ma mère devient comme une obsession ! J’ai du mal à séparer la réalité de mes fantasmes...ça me tue !


Comment un fils pourrait il avoir envie de tringler sa mère ? Ce n’est pas moi, ça ! AU SECOURS !


Je deviens un vrai monstre ! J’ai quasiment oublié " l’autre"... saleté de médicaments ! Je ne sais plus comment elle s’appelle ? Marie... quelque chose... tout ce dont je me souviens, c’est un corps superbe, un accent... elle n’est pas française... une blonde... une petite chatte blonde, avec un petit duvet de poils blonds. Elle est bandante ! Elle suce merveilleusement bien ! C’est un petit canon !

PUTAIN ! Je ne me souviens plus de son visage ! A elle au moins existé ? Pas moyen de le savoir ? !


Putain de médicaments de merde ! Je dois faire quelque chose ! Ca ne peut pas continuer comme ça ! On me vole mon âme ! Maman ! Maman ! Si chaude, si perverse ! NON ! Je ne dois pas penser à elle comme ça ! C’est... c’est honteux, vulgaire dégueulasse ! Mais qui c’est la femme brune qui vient hanter mes nuits ? ! "



Yann se réveilla en sursaut. Il était 9h00 du matin. Il vit la petite coupelle avec ses pilules... deux rouges et deux blanches. Il décida de ne pas les prendre. Son rêve l’avait averti de quelque chose. Il ne se souvenait pas de quoi... mais en tout cas, il savait que c’était fini pour lui les médocs ! Oui, mais qu’allaient dire sa mère et le docteur ?? Alors discrètement, il se leva, et alla jeter ses médicaments dans les toilettes attenantes à sa chambre, puis il fit du bruit, après environ vingt minutes pour avertir sa mère de son réveil.

Pour une fois, il avait l’esprit clair, il se sentait même en très bonne forme, fini l’épais brouillard qui lui faisait peut-être prendre ses fantasmes incestueux pour des réalités. Pourtant quand il vit sa mère arriver...


— Mooon chéééri !! As tu bien dormi ? Es-tu en forme aujourd’hui ?


Elle portait une nuisette blanche très fine... si fine qu’il voyait distinctement les aréoles des seins de sa mère au travers, les mamelons qui dardaient, et la ligne sombre qui séparait son pubis en deux. Quand elle se pencha sur lui pour l’embrasser, il reçut presque "un coup de nichon", sur le nez !


Alors que sa mère remettait en place son oreiller, il avait ses deux seins qui se battaient en duel érotique, devant ses yeux, par l’entrebâillement de la nuisette. Et il sentit une main prendre son membre viril et en vérifier le tonus matinal... effectivement même sans ça, Yann bandait comme un taureau !


Yann eut la présence d’esprit de continuer à faire le type abruti par les médicaments ; il voulait savoir jusqu’où sa mère allait le prendre pour un con. Car au vu de son comportement avec lui, érotique et très aguicheur, il comprit très rapidement que l’auteure de ses jours n’avait pas le comportement normal d’une mère, même très aimante avec son fils ! Elle faisait tout pour l’aguicher et lui présenter ses charmes ! Mais pourquoi, dans quel but ? Avait-elle envie de lui ? Cette idée le bouleversa profondément, en même temps qu’elle l’excita derechef. Sa mère qui voulait baiser avec lui ? Jusque-là, il avait cru être le jouet de ses fantasmes incestueux, et il s’en voulait pour cela ! Mais là, il était confronté à une réalité glaçante d’immoralité : sa mère voulait coucher avec lui !


Un peu honteux au début, il eut une violente bouffée de désir pour cette femme qui s’exhibait innocemment devant lui, lorsqu’elle se baissa pour ramasser un mouchoir par terre... il eut alors la vision esthétique et bouleversante de l’abricot de sa petite maman bien luisant, son petit cul à faire se damner un saint, ses belles fesses et ses cuisses fuselées. " Et bien, se dit-il, si elle en veut, elle va en avoir !"



Et puis la sonnette de la porte d’entrée retentit.

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— Le plombier, s’écria sa mère, qui sortit en courant de la chambre, se saisit d’une robe de chambre en satin noir, toujours si peu longue, et dévala l’escalier quatre à quatre. Yann, lui, sortit doucement de son lit, et se résolut à aller voir ce qui allait se passer. Il subodorait une nouvelle bassesse écœurante de cette femme qui se faisait appeler sa mère ! Faisant toujours semblant d’être groggy, marchant lentement, il se posa sur une chaise de la cuisine tandis que l’artisan avait sa tête sous l’évier, en train de vérifier la bonde.



Son bol de Nesquik posé devant lui, fumant, il regarda sa mère commencer un nouveau petit numéro de salope, avec cette fois-ci une nouvelle victime : le plombier ! Elle se posa à côté du malheureux artisan, qui avait toujours la tête dans “le cambouis”, et lui dit :


— Dites-moi, c’est vrai toutes ces histoires de plombier qui sauvent de leur détresse de pauvres femmes ayant la plomberie en difficulté ? Vous leur donnez un grand coup pour libérer les fluides trop longtemps contenus ?" Lui dit-elle, la mine égrillarde.



Yann se cacha les yeux et soupira, il savait ce qui allait suivre. Mais, bien malgré lui, il sentit une bosse se former dans son pantalon de pyjama. La logorrhée de sa mère était largement à double sens... et si le gars n’était pas trop con, il comprendrait où la jeune femme voulait en venir !

Le plombier se dégagea de dessous l’évier, et toujours assis par terre, il se trouva, la tête au niveau de l’entrecuisse de Marie-Sabine ! Celle-ci avec un grand sourire, détacha le lien de sa robe de chambre légère en satin, et lui dévoila sa nuisette si courte ! Un peu embarrassé, l’homme ne put s’interdire de mater la petite touffe de poils noirs qu’il distinguait sous la nuisette. Alors il se redressa et regarda la jeune femme dans les yeux... sans rien dire, ne sachant si sa cliente venait de lui faire une invite sexuelle patente, ou s’il elle voulait simplement l’allumer !?


— Vous êtes timide, dit celle-ci, le rouge aux joues, avec un air de provocation. J’aurais peut-être dû faire appel à un ramoneur !

— Ici, devant ce jeune homme ?

— C’est mon fils, j’ai toujours rêvé de me faire baiser par un inconnu devant lui ! Cela vous dérange, dit-elle les yeux langoureux, alors qu’elle saisissait son membre viril au travers de sa salopette...

— Votre fils ! Mon Dieu... mais vous êtes une fieffée salope : il ne va rien dire ?

— Il est complètement ensuqué" par ses calmants, situation excitante, dit-elle.

— Bon bah alors ", répondit le gars, en baissant sa salopette et son slip, pour laisser apparaître une belle bite bien bandée. Et il saisit à deux mains la nuisette de satin de Marie-Sabine, qu’il fit valdinguer au-dessus de sa tête, la laissant complètement nue, son pubis à la bande de poils noirs exposée et ses seins aux tétons tendus. Puis elle le provoqua encore plus, en s’étendant sur la table de la cuisine, cuisses grandes ouvertes et vulve accueillante.



Et Yann, qui s’interdisait d’avoir les yeux exorbités, jouant toujours le jeu du zombie assommé par les médicaments, eut la tête de sa mère sur la table, à côté de son bol de Nesquik (on en a une énorme envie... pas que de ça d’ailleurs !), les yeux fermés, la bouche entrouverte, alors que l’artisan commençait à la ramoner vigoureusement ! Elle tourna la tête vers son fils, et avec une intonation rauque entrecoupée de gémissements et de petits cris de plaisir, et lui dit :


— Alors Yann, ça t’excite de voir maman se faire baiser comme ça, sur la table de la cuisine, comme une grosse salope à côté de l’amour de sa vie ?


Lui roucoula-t-elle, en riant de bonheur sexuel.


En fin de compte, Yann comprit aussi qu’elle se moquait de lui, profitant de s’exhiber honteusement ainsi, alors qu’elle savait qu’il ne possédait pas toutes ses capacités cognitives ! ", Mais elle va me le payer ce soir", pensa-t-il amèrement. Il voulait comprendre le pourquoi de tout cela !



Et Yann "subissait" les assauts de l’artisan qui faisait bouger son bol de Nesquik, en défonçant sa mère avec entrain et force soupirs. Marie-Sabine quant à elle jouissait la bouche ouverte, en regardant son "légume de fils". Yann savait que cette putain se foutait complètement de lui, jouant toujours son rôle de zombie amorphe, il couvrait sa rage et sa haine naissante, par l’expression du regard d’intelligence du maquereau préparé à la sauce tomate !

Et puis il y eut la saccade de trop, quand l’artisan se vida dans le vagin maternel obligeamment mis à sa disposition. Marie-Sabine émit une plainte rauque. Malheureusement, ce dernier assaut viril eut raison du pauvre bol de Nesquik à moitié plein, qui se répandit sur la table... pendant que le plombier lui se répandait ailleurs. Ce dernier était décidément l’homme de la situation pour régler les problèmes de fluides divers et variés, et les jaillissements inopportuns de liquides !



Le soir venu, Yann se fit offrir l’apéritif par sa mère, qui le croyait encore sous le coup de sa torpeur médicamenteuse.

Quand il reçut son verre de whiskey, de la femme qui se présentait devant lui, petite jupe de cuir noir masquant à peine les jarretelles, et chemisier rouge vif bien tendu par une poitrine généreuse, les jambes juchées sur des talons aiguilles défiant les lois de la gravité humaine, il eut comme un “réflexe rotulien”, mais au niveau du poignet, et envoya tout le verre sur sa mère.


Celle-ci poussa une exclamation de dépit, le chemisier humidifié par le liquide ambré, mais n’en voulut pas à son fils, qu’elle pensait encore soumis aux médicaments. Mais quand la gifle de ce dernier l’atteignit en pleine face, pour la faire rouler sur le sofa à côté, et qu’elle se retrouva affalée sur le ventre, bras et tête dépassant du dossier de cuir, elle allait réagir avec véhémence quand elle sentit un genou lui bloquer les reins, une main lui saisir les pans de sa jupe, pour la hausser au-dessus de ses hanches, révélant porte-jarretelles, petites fesses joufflues et bien bronzées, et abricot généreux, et l’autre venir lui appuyer sur la nuque, pour lui bloquer la tête ! Alors elle commença à paniquer :


— Yann ! Mais que t’arrive-t-il, une crise ?

— Oui une crise de foi" ! Je n’ai plus confiance en toi, petite pute, sale catin, alors tu vas tout m’expliquer, sinon je te défonce l’anus ! Pétasse ! cria Yann, le visage près des oreilles de sa mère, alors que son autre main lui écartait vigoureusement les cuisses pour livrer le passage vers le sexe !



Marie-Sabine, encore sous le coup de la surprise, eut un instant de chaude émotion et une décharge de plaisir, qui lui balaya tout l’intérieur. Elle se faisait violenter, frapper, déshabiller en partie par son fils, qui lui mettait le cul et la chatte à l’air... et peut-être bientôt allait-elle être "violée" par son petit trésor ?!


Fiévreusement, elle attendait de sentir un gland vigoureux, et une bonne longueur de bite venir se frayer un chemin entre ses cuisses offertes, et s’introduire dans sa moule bien juteuse... ou même dans sa rondelle ? Elle décida de jouer la mère indignée, et d’énerver encore plus son fils pour qu’il la maltraitât et la dominât encore plus. Se retrouver dans cette situation de soumission, offerte sexuellement à son fils, dominée par cette masse de muscles bandés, cette virilité qui la faisait se sentir toute petite et fragile, lui rappelèrent ses jeunes années lorsqu’elle était offerte à son maître sadique. Elle en voulait encore plus, et elle allait défier encore plus son fils ! Elle joua la comédie :


— Mais qu’est-ce qui t’arrive, tu es devenu fou ! joua-t-elle hypocritement.

— Tais-toi salope ! Ca fait deux semaines que tu me provoques avec tes vêtements de pute, toujours la chatte et le cul à l’air ! Tu vas payer maintenant, mais d’abord tu m’expliques ce qui signifie cette comédie !

— Non, je n’ai rien à te dire ! Libère-moi ou j’appelle les flics !

— Bon, on s’est pas compris ! Bouge pas, ou tu vas morfler ! Bien entendu, Marie-Sabine n’attendait que ça, elle se retourna et s’efforça de prendre l’air le plus outragé possible ! C’est alors qu’elle reçut un coup de ceinture sur les fesses. Elle cria, mais se passa la langue sur les lèvres... elle savait qu’elle allait morfler. Sa chatte lui faisait déjà mal de désir pervers ! Yann la fouetta ainsi une dizaine de fois, sur ses fesses, puis il passa deux doigts sur sa rondelle, pour y rentrer ensuite l’index. Sa pénétration fut très facile. Sa mère ouvrit son cul sous ses doigts, comme la rose au soleil du matin. Lui rentrant brutalement les deux doigts dans son anus, Marie-Sabine se mit à gémir et émettre des plaintes rauques. Yann avait vraiment envie d’enculer sa mère, mais il se dit que, en parfait gentleman, il lui fallait d’abord découvrir les régions boisées, avant de visiter l’arrière-pays !



C’est donc d’une bite tendue et gonflée à bloc qu’il "déflora" sa mère dans une passion incestueuse largement partagée. Marie-Sabine se mit à débiter des grosses saloperies, où il était question de "fils puceau, qui n’a pas de couilles, de petite bite incapable de faire jouir une femme"... et tant d’autres, tandis qu’elle jouissait et ahanait à n’en plus pouvoir. Yann, qui n’était pas dupe des insultes, destinées à lui faire défoncer sa mère comme un soudard, commença alors son interrogatoire :


— Alors tu vas parler ? Pourquoi tout ce cirque, cette mise en scène, ce dévoiement insupportable ! Et tous ces médicaments ?

— Il... humm... il fallait te préparer psychologiquement... hummm... ouiiii ! A ce que nous soyons amants ! Oh mon dieuuu ! Ouiiiiii...

— Je ne comprends pas, pourquoi fais-tu cela, dit-il la voix rauque, alors qu’il bombardait sa mère de coups de bite, plus profonds et plus puissants les uns que les autres.

— Hummm... l’artiste... ooohhhhhh...

— Qui ça ?

— Humm je peux pas... parler, c’est trop booonnn !

— Tu vas parler putain ! Lui dit Yann, en lui donnant une grande claque sur la fesse !

— Ohhh ! Salaud ! Ouiii, continue, bourre-moi ! L’artiste Tom Phoenix... hann... hummm... il veut se venger... d’une saloperie que je lui ai faite... oohhhh ! Je l’ai ruiné... et conduit... hummmmm... en prison ! Il nous fait chanter... hargh ! Sa vengeance... te mettre Mariekje dans les pattes, et m’obliger à coucher avec toi... et elle ! gémissait-elle en ahanant et en cherchant sa respiration par à coups.

— Mariejke ? Elle ne m’aime pas, alors ! Tout ça, c’est de la daube ! cria Yann, en débandant instantanément et en sortant de la chatte maternelle.

— Ohhhh ! Dommage, j’allais bientôt jouir ! dit Marie-Sabine très dépitée, qui reçut tout de suite une terrible gifle dans la figure.

— Bon, tu me dis tout maintenant ! Et Marie-Sabine, s’étant un peu remise de ses émotions sexuelles, rabaissa sa micro jupe sur ses bas, prit un verre de whisky qu’elle donna à son fils et l’invita à s’asseoir avec elle dans le canapé. Les deux étaient redevenus mère et fils... elle expliqua alors le plan machiavélique de l’artiste, pour se venger d’elle, en s’en prenant à son seul point faible, son fils ! Mais elle conclut, en disant qu’en réalité, même si Mariejke était une perverse comme eux deux d’ailleurs, elle n’en éprouvait pas moins un réel amour pour lui. Mais elle se devait d’obéir à la volonté de l’artiste. C’était lui le chef d’orchestre.


Et elle lui parla de sa jeunesse orgiaque, et du bonheur qu’elle avait de retrouver ses anciens instincts sauvages et dépravés. Yann regardait sa mère sans y croire. Ainsi cette femme qu’il avait toujours crue frigide, avait fait tout ça ? !!


Yann se mit à réfléchir. Il regarda sa mère dans les yeux, puis ses seins encore sortis de leur chemisier. Il en apprécia la grosseur des globes et les pointes rouges. Et puis il se vit dans un lit, en train de regarder Mariejke baiser avec sa mère... la jeune blonde vicieuse et la mature brune perverse. Ca pouvait faire un beau match ! Et lui finalement, se faisant dorloter par les deux salopes, et abusant sans vergogne de leurs corps parfaits. Après tout, si c’était vraiment ce que voulait ce Tom Phoenix ??


" Debout maman, débloque-toi !


— Quoi ?? L’interrogea Marie-Sabine qui n’avait pas compris, perdue elle aussi dans ses pensées.

— A poil, salope. Je vais t’enculer et te baiser comme jamais tu ne l’as encore été ! Et le fait que tu sentes la queue de ton fils dans tous tes trous ne fera qu’encore plus développer tes instincts de salope dépravée ! Mais je te veux à poil, rien que pour moi ! Maintenant ! “



Marie-Sabine, aux anges, fit un petit strip-tease improvisé sous les yeux de son rejeton vicieux. Elle dégrafa lentement les boutons de son chemisier, pour enfin faire apparaître ses splendides seins. Puis dézippa la petite jupe de cuir qui chût sur le sol, la révélant nue, en porte-jarretelles et bas gris.

Et puis, elle s’assit, jambes grandes ouvertes, le sexe aux lèvres charnues bien ouvert et dégoulinant de cyprine. Elle se caressa la vulve comme une invite pour son fils, en le regardant droit dans les yeux. Celui-ci se mit à genoux devant elle, et passant sa main sur le pubis et la bande de poils, il effleura le bouton gonflé et branla l’auteure de ses jours, qui se répandit en plaintes de jouissance déchirantes. Yann, la bouche dans l’antre maternelle, se dit alors que sa mère était décidément une fieffée salope !


Et il " buvait" sa génitrice comme on boit un Bordeaux millésimé. Cette dernière s’extasiait sous ses coups de langue nerveux, cette bouche qui aspirait son clitoris et ses lèvres. Marie-Sabine n’avait plus joui comme ça depuis belle lurette !

A côté, les galipettes avec le plombier lui paraissaient bien ternes... peut-être était-ce aussi le parfum de l’interdit et du scandale : se faire lécher la chatte par son fils, jamais elle n’aurait pu rêver scénario plus glauque et plus excitant !

Et puis elle n’en put plus, elle demanda à son fils de la prendre et de lui donner encore plus de plaisir que la première fois...


Cette fois-ci, Yann baisa sa mère, les yeux dans les yeux. Il sentit son côté sauvage et animal, il voyait dans son regard des instincts de luxure insatiable. Cela faisait presque peur à voir, il se dit qu’il devait être à la hauteur, pas comme dix minutes auparavant, quand il s’était laissé aller à débander trop vite, sans même avoir pu inonder la matrice maternelle de son sperme. Il s’appliqua donc, prenant bien son temps, remuant du bassin doucement, puis de plus en plus vite, puis avec plus de puissance. A chaque fois qu’il accélérait et bourrinait sa mère, celle-ci allait crescendo dans les cris de plaisir. Et puis il se calmait, prenant un malin plaisir à presque s’arrêter, la bite palpitante dans cet étau de chair si doux... Et puis il eut une idée plus qu’incongrue !



Alors que Yann était en train de baiser sa mère en enclume, les deux jambes sur ses épaules, il saisit le téléphone et lui ordonna d’appeler Mariejke. Celle-ci, les cheveux en bataille, la respiration sifflante, le regard inondé de satisfaction charnelle le fixa avec un air de droguée... il fut quand même obligé de taper le numéro, sa mère n’en étant visiblement pas capable !


Une petite voix mélodieuse, mais ferme avec un fort accent étranger retentit dans le haut-parleur :


— Oui ??

— Mariejke... hummmmm... je suis la mmm... la mère de Yann... il est en train de... de me... ohhhh ouiiiiiiii !

— Il te baise ce salop ? C’est za" ?

— Oohhhhhhh... ouiiiiiiiiii !!

— Bon "j’arrive" ! "


Et la communication coupa.


Une demi-heure plus tard, alors que les deux amants incestueux baisaient dans la chambre sur le lit conjugal, ils entendirent un coup de sonnette. La porte était à demi ouverte en bas, Yann savait que Mariejke ne se gênerait pas pour les rejoindre. Elle n’aurait qu’à se laisser guider par les cris de plaisir de sa mère !


Effectivement, trente secondes plus tard, alors que Yann, nu, faisait l’amour à sa mère, une jambe sur son épaule, et que celle-ci ahanait à n’en plus pouvoir, il vit la silhouette d’une jeune femme blonde, en jean moulant et teeshirt blanc, se matérialiser dans l’encadrement de la porte de la chambre.

Il ne lui dit qu’une seule chose, lui aussi cherchant son souffle :


— A poil salope !


En s’adressant à une Mariejke, heureuse de lubricité, le regard brillant...

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