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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Le temple des plaisirs...

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Le lendemain, Glacyanne se réveilla effarée par son comportement de la veille. Elle ne se savait pas capable d’une telle métamorphose animale et ignorait si elle devait s’en réjouir ou s’en effrayer.

Une chose était sure, c’était qu’effectivement elle ne s’était pas trompée sur le pouvoir érotique du contact de sa peau avec celle de son mec italien.

Malgré de multiples pensées contradictoires où dominait une crainte irraisonnée de la perte de tout contrôle de soi, une certitude émergeait : elle ne pourrait plus s’en passer.

Elle était très belle, elle avait les cheveux blonds, légèrement bouclés qui lui retombaient au niveau de ses seins. Elle était d’une taille précisée, les yeux bleus et elle était assez fine. Elle portait une robe rouge assez courte et assez légère pour laisser deviner ses deux seins d’une taille remarquable dans un petit soutien-gorge de dentelle blanche. Lorsqu’elle pénétra dans la chambre et se baissa pour poser son sac et n’importe qui aurait pu deviner qu’elle portait un string. Elle était magnifique.

Elle avait une vie sociale agitée. Personne ne l’avait demandée en mariage depuis la mort de Julien. Est-ce qu’elle aurait refusée ? Lord Trévisan pouvait imaginer qu’elle n’accepterait pas une telle proposition à cet instant de sa vie. Pour le moment, elle avait du succès et elle évitait de parler mariage. Elle fut déçue de cette expérience. En pensant à tout cela, elle caressait un beau diamant en forme de cour sur sa poitrine. Même si elle décidait de se marier avec un de ses partenaires habituels, elle vivrait certainement le reste de ses jours prenant le soleil au bord d’une belle piscine avec un carnet de chèques sans limite.

Elle fréquentait les grands bijoutiers et aussi les grands stylistes de mode. Maintenant, elle passait ses nuits dans les réceptions ou dans des boites à la mode, toujours accompagnés de Play-boys internationaux millionnaires.

Elle aimait tout cela. ’ Cette vie ’... Pour tromper les journalistes, elle utilisait des vêtements masculins, perruques, moustaches en quelques occasions.

Glacyanne lisait les journaux comme tout le monde. Son nom avait été publié en première page du ’New York Times’ qui annonçait son aventure romantique avec un millionnaire italien. Elle avait été heureuse d’avoir fait la connaissance de cet homme qu’elle trouvait si mystérieux. Il était de plus en plus présent dans sa vie. Il lui avait donné la liberté de nouvelles découvertes et de nouvelles expériences. Ils commencèrent alors un rapport très affectueux sans tabous, sans préjugés et sans règles, mais il y avait une porte entre-eux séparant le monde de pouvoirs et de valeurs sociales.

Glacyanne Sheiffer était habillée d’une façon très sexy. Elle était superbement maquillée, une déesse d’une sophistication raffinée : un maquillage simple mais savant, jouant sur le contraste de la pâleur de sa peau et de l’intensité de son regard bleu. Elle avait remonté ses longs cheveux blonds et laissait ainsi apparaître son cou sur lequel reposait magnifiquement un collier étincellent en diamant. Il fallait aussi dire qu’elle avait de très jolis pieds. Elle les décorait souvent et elle mettait des petits anneaux aux doigts de pieds. Au diable la routine quotidienne, elle rajoutait finalement du piquant à la situation.

Elle alla donc jusqu’à la fameuse discothèque ’ Studio 54’ de New York. La discothèque était spécialisée dans la recherche d’aventures sexuelle et éducative. L’observation était un don donné par les dieux, pauvres mendiants qui peinaient à voir les défilés de chair ou celui de l’âme pour approcher au mieux la vérité. Qui plus est, c’était d’assister à l’émoi des chairs et leur donnait l’impression d’exister au moins un peu plus qu’a l’accoutumé.

Dans l’entrée, les murs étaient en marbre et les sols étaient recouverts de tapis somptueux. Plusieurs couples enlacés et presque nus donnaient le ton de la soirée. Il y avait une piste de danse, un éclairage tamisé, des buffets et des boissons mais la comparaison s’arrêtait là. Le mobilier de la pièce était superbe, mélangeant moderne et ancien. Il y avait des tableaux modernes aux murs, à ce qu’elle pouvait apercevoir malgré le manque de lumière. Ca fait riche. La discothèque était bondée.

Des éclairs de couleurs zébraient l’obscurité. La musique assourdissante, aux rythmes déchaînés, emplissait la pièce. Les corps se disloquaient sur la piste. Le tableau ainsi posé rendait à l’atmosphère ce quelque chose de sardanapalesque qui profitait à la grande oeuvre du sexe. N’ergotant sur aucune caresse et portées par le pesant délire de leur sens, deux jeunes femmes sentaient lentement monter en elle une transe qui se remarquait par le frétillement exagéré de leurs mouvements de bassin au rythme de la musique.

Le bar, seul refuge dans cette mer démontée, disparaissait derrière un rempart de clients assoiffés. Les tee-shirts mouillés collaient à la peau.

La climatisation était vaincue.

Glacyanne ne regrettait pas d’être là. C’était la première fois qu’elle venait danser seule, en soirée, dans ce lieu.

Des gens dansaient. Peut-être une vingtaine de femmes jeunes et dévêtues pour la plupart, balançaient leurs corps au rythme lent d’une musique électronique envoûtante. Quelques hommes dansaient parmi elles, certains nus, d’autres en smoking. Quelques danseurs se frottaient entre eux, elle voyait un groupe composé de trois femmes et d’un homme agité plus par les rythmes de leur désir que par ceux de la musique. Mais l’action se passait sur les côtés de la pièce. Des couples, des trios et des assemblages incertains des deux sexes étaient engagés dans des corps à corps passionnés.

Elle mouillait. La jeune femme traversa la pièce distraitement, ne sachant où donner du regard. Toutes les femmes étaient splendides, jeunes pour la plupart. Les hommes étaient beaux. Elle entendait des soupirs et des halètements. Des groupes faisaient l’amour à six ou sept, elle voyait des hommes se masser et des femmes se lécher, tout semblait irréel. L’ambiance devenait de plus en plus chaude, la pudeur, dans cette discothèque, n’ existait plus. Le patron de la boite lui offrit le champagne.

Elle savait qu’il la verrait danser et cette perspective lui plaisait. Elle sentait sur elle les regards des garçons et elle se savait belle et désirable. Elle était ravissante et tellement sexy.

Une fois aux toilettes, elle vit une nana et elle eut peur. Mais comme elle sortit, elle se précipita dans une cabine et souffla un moment... Elle se sentit nue et sentit l’air lui chatouillait l’entre jambes. Elle glissa son string dans son sac et sortit.

Elle entendit des pas en provenance des toilettes des hommes. Elle se dépêcha car elle pensa qu’en remontant l’escalier, quelqu’un derrière aurait put s’apercevoir qu’elle ne portait rien dessous. Elle escalada très vite les marches sans que personnes puissent la voir et elle retraversait la piste de danse. Glacyanne eut l’impression que tous les hommes la regardaient autrement. Elle pensait même qu?elle ne marchait pas de la même manière et que c’était elle qui provoquait tous ces regards.

Elle aimait les frôler lors des mouvements qu’elle provoquait au rythme de la musique. La musique était forte et entraînante.

Quel spectacle !

Maintenant, ses cheveux longs virevoltaient dans tous les sens. Ses petits seins bondissaient en suivant la cadence. Ses fesses se trémoussaient au rythme endiablé de la musique. Incroyable, c’était incroyable. Le top-model commença une danse langoureuse afin d’exciter trois mâles. De plus, avec la lumière sur sa robe, on pouvait deviner les formes de son corps. Elle avait l’impression que tout le monde la regardait, ses seins ballottaient délicieusement. Cet instant avait quelque chose de très sensuel. Glacyanne continua son petit jeu de femme en chaleur. Ensuite elle traversa à petits pas le salon en direction du bar pour boire un verre et en serrant les cuisses car elle avait l’impression d’être nue sous sa robe transparente et que tous les hommes reluquaient son minou rose sombre et sa toison frisée.

Elle retourna ensuite sur la piste et un beau garçon se mit à danser devant elle et elle mouillait encore plus. Glacyanne vit très distinctement la ? bosse ?. Imperceptiblement, il l’entraîna au bord de la piste de danse qui se trouvait dans l’obscurité et où il n’y avait personne. Là, il descendit sa main sous sa robe et commença à remonter. Elle était comme paralysée. Il atteignit son minou et commença à la caresser. Il le faisait bien et il commença aussi à s’occuper de ses seins, elle était devenue sa poupée et il le savait. Ensuite, elle se redirigea vers les toilettes collectives.

Rapidement, faisant face au grand miroir, elle aspira avidement une deuxième dose de cocaïne. Elle se tourna ensuite vers deux mecs qui se trouvaient là.

Il paraissait qu?elle était la meilleure suceuse de la région. Une bonne centaine de types leur avait dit. Et vous savez pourquoi, les mecs ? Parce qu’elle y prenait du plaisir. Elle ôta sa robe et avança vers eux, nue, bronzée, perchée sur ses talons aiguilles. Elle ouvrit la bouche et remua la langue de façon obscène.


— Allez les mecs... laissez moi vous sucer...

Le plus grand lui dit alors :


— Viens me sucer maintenant ! Vas-y ma belle, fais-nous voir de quoi tu es capable pour nous exciter.

Elle arriva et se mit à genou devant lui. Elle sourit et avec sa langue elle commença à lui lécher le gland très lentement. Comme une pro, elle lui titillait le sexe. Les yeux du type étaient fermés et il devait apprécier le traitement. Son copain dit alors :


— Et ma belle, tu oublies quelque chose.

Elle se tourna vers lui pour lui administrer le même traitement de faveur.

Celui qui venait de se faire abandonner se leva et se plaça derrière elle.

Il commença à passer une main entre ses cuisses. Elle était en train d’administrer une fellation de grande classe et l’autre type était en train de la branler. Toujours est-il, quelle ne restait pas insensible à ses caresses. Elle remuait sérieusement du cul et commença à gémir. Le type en train de la branler dit alors :


— Quelle belle garce et quel cul ! Tu veux que je te baise maintenant ?

Continue à sucer mon copain et moi je vais de défoncer la chatte, tu veux ?

— Oui. Baise-moi à fond. Vas-y. Je veux te sentir au fond de moi. Vas-y !

Avec sa main, il guida sa bite et l’enfonça dans le sexe de Glacyanne qui céda immédiatement.


— Hum !

Elle cria son bonheur et il la lima. Après plusieurs va et vient, elle jouit pour la première fois mais il continua à aller et venir en elle. Il sortit et jouit sur ses reins. Il dit alors à son copain :


— Quitte à la baiser, on va la baiser jusqu’au bout.

— Lève la pour quelle vienne s’enfiler sur ma bite.

— T’as entendu répondit ce dernier, mon copain veut aussi sa part de ton cul. Retourne toi et va de faire baiser.

Dans un état second, elle se leva, se retourna de manière à présenter son cul au type assis et avec sa main lui prit la bite et s’abaissa pour guider ce sexe directement dans le sien. Au moment où la bite la pénétra, elle gémit fortement car elle voulait encore jouir. Elle se levait et s’abaissait de manière que cette bite la pénètre bien à fond et elle réussit à se faire jouir comme ça.


— Et bien ! Quelle salope ! Dit le type devant elle, elle se fait jouir comme une garce avec ton sexe.

Ensuite, il approcha sa langue et commença à la sucer.

Les cuisses de Glacyanne étaient bien écarter pour que son clitoris soit accessible facilement. Elle était enfilée par un mec (assise sur lui), jambes écartées et en train de se faire sucer par un autre. Incroyable mais elle en voulait encore. Le type qui la pénétrait dit alors :


— Maintenant je vais t’enculer.

— Non dit-elle

— Si ! Tu vas voir

— Quelle salope, vas-y, encule la cette pute

— Oui, je vais la défoncer.

Il sortit sa bite et avec sa main la guida jusqu’à son petit trou. L’autre continuait à s’occuper de son clitoris. Le sexe de l’homme commença son travail de lente pénétration. Elle se mit à crier :

— Oh oui, putain c’est bon ! Oh ! Oh ! C’est ça, défonce-moi ! Oui !

Finalement, il s’enfonça. Il voyait un sexe dans le cul de la belle fille et une langue en train de la sucer. Elle repartait prise par le plaisir car en plus de sa langue le type la pénétrait avec ses doigts.


— Caresse mon petit bouton. Oui, juste là, fait des mouvements circulaires.

Oh ! T’arrêtes pas, oui. Oui. Ouiiiii.

Elle jouissait encore une fois avec une bite dans le cul, des doigts dans son sexe et une langue sur son clitoris. Le mec lâcha son sperme dans son cul, Elle le vit à son visage.


— Hummm ! Ouiiiiii ! Je jouis. Ahhhhh ! Je vais devenir folle.

Elle s’étendit quelques instants sur la banquette pendant que ses deux partenaires reprenaient leur souffle. Glacyanne se leva, se rhabilla et sortit des toilettes.

A suivre...

Auteur; Ivan Ribeiro Lagos ècrivez-moi sur site_fabuleuse@yahoo.fr

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