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Tendre sœur

Chapitre 1

Premiers émois

Inceste

Ceci est ma première histoire (vraie), aussi, je vous saurais gré de faire preuve d’indulgence et de ne pas hésiter à émettre des retours.


Cette histoire se déroule alors que j’avais une vingtaine d’années, ayant quitté le domicile très tôt afin de voler de mes propres ailes, situation il est vrai précipitée par le divorce de mes parents qui rendait mes études financièrement impossibles. Originaire de l’est de la France, je travaillais alors en Bretagne. Célibataire, 1,75 m, brun, alors assez sportif, j’avais des aventures, souvent sans lendemain, et pas forcément envie d’une relation au long cours.


Je rentrais trois à quatre fois par an dans ma ville natale, étant accaparé par mes activités professionnelles. Lors d’une de mes visites chez ma mère, je me suis retrouvé seul avec ma petite sœur. Nous n’avions jamais été très poches, mais je ne pouvais ignorer ses évolutions physiques. Cheveux châtains, 1,60 m, elle avait dorénavant des formes assez développées, notamment une poitrine assez ronde, que l’on pouvait estimer être du bonnet D (ce que l’avenir me confirmera !) et un fessier charnu, tout en ayant une taille fine. Bref une jolie fille, désirable selon mes critères, avec le visage à la peau très claire, parsemée de quelques taches de rousseur.


Nous discutions sur le canapé de diverses banalités, quand le sujet est arrivé sur le sexe, sans que je ne parvienne encore aujourd’hui à déterminer le processus intellectuel qui a conduit sur ce terrain. Ma sœur était très prude et innocente, et j’avais bien compris qu’elle était dénuée de toute expérience. En fait, sa vie était tout entière consacrée à ses études, avec de rares sorties. Elle m’a indiqué n’avoir jamais vu de sexe d’homme (à cette époque, Internet n’en était qu’à ses balbutiements).


La tournure de cette discussion commençait à provoquer chez moi un certain émoi, et un début d’érection.

Je ne sais comment, mais à un moment, je me suis entendu lui dire :


— Tu aimerais voir un sexe d’homme ?


Moment de silence gêné, ma sœur blêmit, puis rougit, entrouvre les lèvres et susurre :


— Oui. Enfin, je pense.


En mon for intérieur, je me dis qu’il est urgent de me reprendre, sachant que cette réponse a encore augmenté mon érection, à présent très visible sous mon pantalon.


— Tu es sûre ?

— Oui.


Cette fois, la réponse est plus affirmative, même prononcée très bas.

Je dois maintenant décider de la suite. M’arrêter là, ce qui serait le plus raisonnable, ou bien continuer et aller jusqu’au bout. Mon cœur palpite, je suis envahi de pensées contradictoires.


— Très bien, je vais donc te montrer mon sexe.


Joignant le geste à la parole, je déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon et le baisse à mi-cuisse. Mon caleçon ne peut dissimuler mon érection. Je le baisse ensuite, et mon pénis bandé jaillit. Environ 18 centimètres, un gland turgescent, avec une belle circonférence.

Ma sœur n’en perd pas une miette, son regard semble rivé sur mon sexe.


— C’est ...énorme.

— Merci.


Echange surréaliste sur le canapé.


— Je ne pensais pas que c’était aussi gros...

— Je vais t’expliquer comment est constitué un pénis.


Joignant le geste à la parole, je détaille, en effleurant les parties énumérées : le gland, le méat, le frein, la hampe, les couilles.

Mon érection est alors à son comble, et je perçois le trouble croissant de ma sœur.

Et sans m’en rendre compte, je commence à me caresser, en fait à me masturber, excité par cette situation, toujours sous le regard de ma sœur.

Ainsi, ma respiration s’accélère, et je sens que je vais éjaculer sous peu en continuant ainsi.


— Je crois que je vais arrêter, car il va y avoir un accident.


Ma sœur me regarde d’un air dubitatif.


— Tu as mal ?

— Au contraire.


Cette fois, c’est trop tard. J’accélère mon mouvement, tout en me caressant les couilles. Je sens le sperme monter. Ma respiration s’accélère, je halète, et je pousse un cri de plaisir. Ma jouissance est incroyable avec de longs jets qui atterrissent sur ma chemise, le canapé et le pantalon de ma sœur.

J’essaie de reprendre mes esprits, alors que mon érection commence à diminuer.


— Il faut que je nettoie.


Je me lève rapidement et vais chercher de quoi effacer les traces de sperme. En touchant la cuisse de ma sœur, afin de nettoyer son pantalon où un de mes jets a atterri, je ressens une nouvelle montée d’excitation, malgré ma récente jouissance.


— Tu veux qu’on en parle ?

— Je ne pensais vraiment pas que c’était aussi gros, et surtout qu’il y avait autant de sperme !

— Oui, mais ceci devra rester entre nous.

— Bien sûr. Et merci.


Sur ces mots, nous regagnons chacun notre chambre, mais mon esprit ne cesse de se remémorer ce moment. Je suis conscient d’avoir franchi une ligne rouge, même en l’absence de contact physique avec ma sœur. Aussi, je décide de prendre la résolution selon laquelle ceci ne doit pas se reproduire.


Ma mère étant de retour, il n’y eut évidemment aucune évocation de ce moment, même si ma sœur me jetait de regards furtifs. Après le dîner, et de banales conversations, chacun a regagné sa chambre. J’essayais de m’intéresser à un roman d’espionnage, mais mon esprit était accaparé par ce souvenir. Partagé entre culpabilité et excitation, j’avais ainsi une nouvelle érection. Je décidais alors d’aller prendre une douche pour me calmer. Mais en fait, cette image de ma sœur me regardant jouir ne sortait pas de ma tête. Je me suis donc de nouveau masturbé, en enduisant mon sexe de gel douche. Très rapidement, j’ai éjaculé, en prononçant le prénom de ma sœur.


Je devenais fou. Je devais retrouver mon esprit cartésien.

Cette nuit fut agitée, et je ne parvins à trouver le sommeil que très tard, après une nouvelle masturbation.

Le lendemain, ma mère étant absente la journée, je me suis de nouveau retrouvé seul avec ma sœur. J’avais la ferme intention de clarifier la situation : j’avais eu tort, et il fallait oublier cette erreur. D’autant plus que le lendemain, je devais repartir pour des obligations professionnelles.


Etant en vacances, ma sœur s’est levée vers 10H. Elle s’est dirigée à la cuisine afin de prendre un petit-déjeuner. Elle m’a embrassé sur la joue, avec un « Bonjour » enjoué. Elle n’était vêtue que d’un haut de pyjama et d’un short moulant ses fesses. Vraiment rien de provocant, mais je ne pouvais que remarquer que ses gros seins étaient libres sous son haut, de par leur ballottement lors de ses déplacements. Je pouvais aussi percevoir ses tétons qui déformaient le tissu.


Non, je devais chasser ces pensées.


— Valérie...

— Oui.

— Pour hier, je voulais te dire que...

— J’aimerais voir de nouveau.

— Pardon ?

— Oui, j’ai réfléchi, toutes mes copines semblent en connaître beaucoup sur les hommes. Et avec Maman, c’est un sujet tabou.


J’étais prêt à défaillir, avec encore un début d’érection.


— Très bien, mais pour être plus à l’aise, allons dans ma chambre.


J’avais prononcé ces mots sans réfléchir... une fois encore. Nous sommes donc rentrés dans ma chambre, et j’ai indiqué à ma sœur que je préférais me mettre nu afin d’éviter de tacher mes vêtements. Chemise, pantalon, chaussettes furent rapidement au sol. Me restait juste mon caleçon, déformé par une érection qui n’avait fait que croître. Je l’ai descendu, et mon sexe bandé en a jailli, sous le regard de ma sœur, qui le fixait.

Je me suis allongé sur lit, ma sœur assise à mes côtés.


— J’ai l’impression que c’est encore plus gros qu’hier !


Cette remarque ingénue a encore accru mon trouble, mon gland était gorgé de sang et les veines de mon pénis saillantes.

J’ai commencé à me masturber doucement, car, au regard de mon excitation, je risquais d’exploser à tout moment.


— J’aimerais toucher.


Elle avait dit cela de manière tellement naturelle que c’en était désarmant.


— Oui, mais doucement, je suis vraiment très excité.


Sa main s’approcha puis je sentis le contact de ses doigts sur mon gland, puis sur ma hampe. C’était une caresse maladroite, mais exquise.

Je ne pus retenir un soupir de plaisir.

Sa main enserrait à présent ma queue, elle reproduisait le mouvement de la masturbation que j’avais réalisée la veille.


— Je fais bien ?

— Oui, mais n’hésite pas à serrer un peu plus fort.


Elle s’exécuta, j’approchais de l’extase


— Plus vite, et caresse mes couilles.


Ce qu’elle fit de son autre main, avec une grande douceur. Le résultat fut rapide, j’éjaculais en lui demandant de ne pas arrêter. Cinq longs jets, sur mon torse, mon ventre et les mains de ma sœur.

J’étais complètement vidé, dans tous les sens du terme.

Ma sœur était écarlate, les mains encore pleines de mon sperme.


— Attends Valérie, je vais te nettoyer les mains. C’était vraiment super. Ça va ?

— Oui, mais j’ai une sensation bizarre, j’ai chaud au ventre.


Effectivement, en regardant son short, je me suis aperçu de l’apparition d’une trace. Ma sœur mouillait. Et elle avait un si joli sourire.


— C’est normal, tu es excitée, et je pense que ton vagin est trempé.

— C’est la première fois. Mais la sensation est agréable.

— Je pense que tu as encore beaucoup de découvertes à faire sur le corps et ses plaisirs.

— Tu pourras m’expliquer tout cela ?

— Oui, mais comme tu le sais, je dois rentrer en Bretagne pour le travail, mais lors de mes prochaines vacances, j’essayerai de te montrer certaines autres choses.

— Merci, je suis impatiente d’être à dans deux mois !



Fin de cette première partie, la suite est déjà en cours d’élaboration (j’espère moins de deux mois !).

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