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Tendre sœur

Chapitre 2

l'initiation se poursuit...

Inceste

Dans deux jours maintenant, je vais rentrer dans la maison familiale de l’Est de la France, retrouver ma mère et surtout ma tendre petite sœur. Je ne cesse de repenser au contact de ses doigts graciles sur mon sexe et mes couilles, allant jusqu’à me faire jouir.


Cela fait à présent deux mois que ces événements se sont produits, et entre-temps, je suis resté en Bretagne pour mon travail. J’ai revu une amie, Sylvie, avec qui j’ai sympathisé lors d’une soirée. Petite rousse aux yeux verts, un peu potelée mais avec de jolies rondeurs bien placées, elle est en première année de BTS commercial. Lors de cette soirée, dans le cadre, il est vrai, d’un contexte assez alcoolisé, nous avons eu une étreinte furtive.


Sylvie prend ensuite l’initiative de me recontacter, et nous nous revoyons pour une soirée restaurant et cinéma. Elle me propose de la raccompagner chez elle, et nous passons la nuit ensemble. Je découvre alors qu’elle est très clitoridienne, après ses trois orgasmes consécutifs par la seule action de ma langue.


Nous avons un nouveau rendez-vous une semaine plus tard, puis j’en arrive à passer un weekend complet avec elle. En fait, nous passons le plus clair de notre temps au lit. Sylvie est peu expérimentée, et ses fellations au départ très timides, deviennent à chaque fois bien plus appréciables. Elle aime que je la guide, lui expliquant comment lécher mon gland, puis le prendre en bouche, descendre le long de ma hampe, de mes couilles. A ce propos, afin de rendre le contact plus agréable, je les ai complètement rasées, ainsi que la base de mon pénis. Une fois, alors que je suis très excité, je ne peux retenir une éjaculation alors qu’elle me suce. Elle se retire immédiatement, recrachant mon foutre en hoquetant, et en m’expliquant qu’elle n’aime pas cela. Sentant ma déception, elle m’affirme quand même que, quand on se connaîtra mieux, elle envisagera de faire des efforts.


Il faut dire que j’aime bien Sylvie, mais qu’apparemment, ses sentiments pour moi sont bien plus forts… Ainsi, lors de notre première nuit ensemble, elle porte un large tee-shirt. La nuit suivante, c’est une jolie nuisette, et elle est passée chez l’esthéticienne, avec sa toison rousse dorénavant finement taillée. Notre premier rapport se déroule avec préservatif, mais dès le second, elle préfère me sentir en elle naturellement, considérant avec raison que c’est plus agréable pour nous deux. Sachant qu’elle ne prend aucune contraception, je dois donc être prudent.


C’est ma dernière soirée avec elle avant mon départ vers l’Est. Après un repas au restaurant, elle souhaite rentrer. Dès la porte fermée, un baiser torride, les langues s’enlacent. Nous commençons à nous dévêtir mutuellement. Son chemisier, sa jupe sont vite au sol, et je me retrouve en caleçon. Elle porte un ensemble en dentelle noire, que je n’ai encore jamais vu. En poursuivant nos caresses mutuelles, je me positionne derrière elle et dégrafe son soutien-gorge, libérant sa poitrine, un 90 bonnet C, assez ferme. Je caresse ensuite ses seins, en titillant les tétons raidis, ce qui provoque des soupirs de contentement. Je ne peux m’empêcher de penser que ceux de ma sœur sont nettement plus gros et ronds. Mes mains descendent ensuite vers ses fesses rebondies, sous sa culotte en dentelle, que je fais glisser. Mes doigts s’attardent sur son clitoris et ses lèvres, déjà trempées. Elle a un frisson lorsque j’ai l’audace d’effleurer son anus.


Je sais, suite à certaines allusions, qu’elle n’a jamais pratiqué la sodomie, et semble en avoir très peur.

Elle se tourne alors vers moi, m’embrassant fougueusement, et ses mains descendent sur mon torse, mon ventre et glissent sous mon caleçon, afin de malaxer doucement mes couilles glabres. Mon érection est déjà très forte, et ma queue jaillit lorsqu’elle baisse mon caleçon. Et pour la première fois, elle se met à genoux devant moi, et prend mon gland en bouche tout en me caressant les couilles.


Je suis aux anges, la guidant dans son mouvement, en caressant ses cheveux. Je sens l’excitation monter en moi, mais je veux faire durer le plaisir.


— Allons prendre une douche ensemble.


Là encore, c’est une première. Dans la cabine de douche, sous les jets d’eau tiède, nous nous savonnons le corps, en nous attardant sur nos parties intimes, et mes doigts s’aventurent dans la raie de ses fesses. Elle comprend bien le message.


— Éric, je sais que tu en as envie, mais je ne suis pas prête.

— Je comprends, il faut que ce soit un désir partagé.


Ostensiblement, je guide sa main dans ma propre raie, afin qu’elle comprenne que cette zone est chez moi très sensible.


— Allons dans la chambre.


Après un rapide séchage, nous nous allongeons sur le lit, en continuant à nous embrasser. Je guide Sylvie afin de se positionner en 69, ce qui est pour elle une première.

Ma langue s’active sur son clitoris et ses lèvres trempées, mes mains caressant ses fesses, et furtivement son anus. De son coté, elle me prend en bouche avec douceur, sa langue tournant sur mon gland turgescent, tout en caressant mes couilles. Elle s’interrompt deux fois lorsque ma langue l’amène à la jouissance. Elle pousse à chaque fois un cri de plaisir.


— Éric, prends-moi, je n’en peux plus…


Je l’ai toujours pénétrée en missionnaire, mais cette fois, je décide de la positionner en levrette, en lui demandant de bien se cambrer. Mon sexe gonflé pénètre sans difficulté dans sa chatte trempée. Au regard de mon excitation, j’évite de la pilonner trop rapidement. Mes mains caressaient ses seins, son ventre. Comme elle était vraiment bien écartée, je distingue son œillet vierge que je rêve de défoncer. Et à ce moment, je m’imagine prendre ainsi ma petite sœur…


— C’est bon, tu me fais du bien, continue. Tu peux y aller plus fort…


J’accélère alors le mouvement en empoignant ses hanches, et elle pousse un nouveau cri de plaisir.

Je sens monter la jouissance, et après un dernier coup de rein puissant, jusqu’à la garde, je me retire en urgence, en me branlant. Une seconde après, un premier jet de sperme atterrit sur le dos de Sylvie, le second sur son anus, les suivants sur ses fesses. Le pire est qu’à cet instant, j’ai l’image lancinante de ma sœur en tête, et je me retiens de crier son nom…


— Mon chéri, c’était vraiment bon. Je n’ai jamais été prise comme ça, c’est tellement profond.


C’est la première fois qu’elle m’appelle ainsi, ce qui me confirme la nature de ses sentiments.


— Oui, moi aussi, j’ai adoré. Je pense que nous sommes bons pour reprendre une douche. Je t’ai couverte de sperme…


Ce qui est fait, avec encore de nombreuses caresses mutuelles. Et toujours cette pensée obsédante pour ma sœur.

Épuisés par nos ébats, nous nous allongeons ensuite, et tendrement enlacés ne tardons pas à tomber dans les bras de Morphée. Au petit matin, je sens la main de Sylvie me caresser doucement les couilles, réveillant mon érection. Puis elle me chevauche et vient s’empaler sur moi. Sa chatte est déjà trempée, et elle pousse un long soupir en faisant entrer ma queue en elle jusqu’à la garde. Elle ondule alors, et mes mains caressent son ventre, ses fesses et ses seins. Je la fais s’incliner afin de mâchonner ses tétons, ce qui provoque de nouveaux soupirs de contentement. Elle accélère le rythme, les contractions de son vagin deviennent de plus en plus fortes, et je sens monter en moi la jouissance. Quant à Sylvie, elle est écarlate, le corps tremblant, et sa cyprine coule abondamment le long de ma queue.


— Sylvie…

— Oui…

— Attention, je vais jouir…

— Mon chéri, c’est trop bon…


Dans un sursaut de lucidité, je l’attrape par les hanches et la soulève. Juste à temps. A peine ma queue est-elle sortie de sa chatte trempée que l’éjaculation arrive.


— Sylvie, vite finis-moi.


Sans avoir vraiment repris ses esprits, elle me branle très fort en se penchant vers moi, recevant ainsi la majeure partie de mon sperme sur son visage.


— Je suis désolé.

— Non, c’est moi, tu me rends folle.

— Ne bouge pas, je vais chercher de quoi t’essuyer le visage.


En mon for intérieur, cette éjaculation faciale, certes involontaire, m’avait vraiment excité.

En revenant, lui nettoyer le visage plein de coulures de sperme, je vois des larmes perler dans ses yeux.


— Tu es triste ?

— Oui.

— Tu vas partir. Et puis je sais que je ne parviens pas à te satisfaire. Je n’ai connu qu’un homme avant toi. Je ne sais pas répondre à tes attentes.

— Sylvie…

— Je sais de quoi tu as envie, j’ai bien compris : éjaculer dans ma bouche, me sodomiser. Je… je suis prête à tout accepter pour toi. Je prendrai la pilule pour que tu puisses venir en moi si tu veux. Je t’aime.


Je reste bouche bée. Que lui répondre ? Comment lui dire que je l’aime bien, que j’apprécie de passer du temps avec elle, mais que je n’envisage pas forcément une relation sur le long terme. Et surtout que ma sœur occupe mes pensées, malsaines, jour et nuit. Vite, une pirouette.


— Sylvie, tu es fatiguée, et dans quelques heures, j’ai une longue route à faire. Je te propose d’en parler à mon retour. Je tiens beaucoup à toi.


Je dépose un baiser sur son front, la prends dans mes bras, et nous parvenons à retrouver le sommeil ainsi enlacés.

Il est 10H du matin quand je lui fais mes adieux avant mon long périple routier.

Elle pleure encore.


— Eric, je t’aime, reviens-moi vite.


Sur la route, mes pensées sont chaotiques. Entre le désir interdit pour ma sœur et cette jeune femme sincèrement amoureuse…

Après d’interminables heures de route, j’arrive enfin à bon port.

Je suis accueilli par ma mère et ma sœur. Evidemment, rien dans mon attitude ne permet de déceler mon trouble. Ma sœur me jette des regards furtifs. J’ai l’impression que sa poitrine, déjà opulente, a pris un peu de volume. Ma mère n’arrête pas d’énumérer tous les événements mineurs s’étant produits depuis deux mois, mais mon esprit est ailleurs. A un moment, elle s’absente afin d’aller chercher des produits d’entretien au garage. Ma sœur, rougissante, me propose rapidement de la rejoindre dans sa chambre vers 21H, ma mère devant regarder un film, qui apparemment capterait toute son attention.


La fin de journée est une torture, dans l’attente de ce moment seul avec ma sœur.

Comme indiqué, ma mère part regarder la télévision, pour visionner un film dont elle a vanté la qualité durant tout le dîner.

Peu avant 21H, après une bonne douche, je sors de la salle de bain, et chemine silencieusement vers la chambre de ma sœur, vêtu d’un caleçon et d’un tee-shirt. J’ouvre sans bruit la porte de la pièce, dans la pénombre, hormis la lueur d’une petite lampe de chevet.


Ma sœur est sur son lit, avec son haut de pyjama sous lequel ses gros seins sont visiblement libres, et un short.


— Je suis contente que tu sois venu me voir. Je n’étais pas sûre.

— Rien ne m’empêchera de passer un moment avec ma sœur chérie.

— J’ai beaucoup repensé à ce qui s’est passé la dernière fois.

— Moi aussi.


Cette simple évocation provoque une érection. Je m’allonge alors près de ma petite sœur.


— Valérie, ce n’est pas correct. Nous devons cesser.

— Alors pourquoi cette bosse sous ton caleçon ?


Elle avait dit ces mots avec une telle ingénuité que s’en était désarmant.


— Tu peux me montrer de nouveau ?


Je suis vaincu. Mes réticences sont en train de tomber, alors que son regard fixe mon entrejambe.

Je baisse alors mon caleçon à mi-cuisses. Mon sexe bandé en jaillit, tel un ressort. Mon érection est à son comble, j’en ai presque mal. Mes scrupules s’évaporent, ma seule envie est de décharger.


— Ouah ! Il est encore plus gros que dans mon souvenir… Et tu n’as plus de poils !


Ma sœur s’incline vers moi, et je sens le contact de ses doigts sur mes couilles glabres.


— C’est tout doux, j’aime bien !


Elle effleure ensuite ma hampe, remontant vers mon gland. Elle le caresse doucement, tout en me malaxant les couilles.


— Valérie… C’est bon…


Sa main droite enserre maintenant ma queue, et elle commence un lent mouvement de va et vient. Sa main gauche n’a toujours pas quitté mes couilles.


— C’est trop bon. Je vais jouir. Tu peux y aller plus fort.


Instinctivement, ma sœur accélère son mouvement, tout en accentuant la pression de sa petite main, sans cesser de malaxer mes couilles.

Le résultat est inévitable. Mon premier jet de foutre arrive jusqu’à mon menton, les suivants maculent mon ventre. Je suis vidé.


— Comme c’est bon. Tu es adorable.

— Merci. Je suis contente de te faire plaisir.


Heureusement, ma sœur a des mouchoirs en papier, ce qui permet d’effacer les traces de ma jouissance.

Elle s’est de nouveau allongée sur le dos.


— Valérie, c’est moi qui te remercie. J’ai rarement pris autant de plaisir.


Je m’incline vers elle, et dépose un tendre baiser sur sa joue, que je caresse ensuite doucement. Sans m’en rendre compte, ma seconde main est sur son ventre. Je sens sa respiration s’accélérer. Dans un geste inconscient, ma main passe sous son pyjama, et recommence à lui masser le ventre. Puis, ma main monte, jusqu’à atteindre la naissance de ses gros seins. Nos regards ne se quittent pas.

Je relève alors son haut de pyjama, libérant ainsi sa poitrine. Ses seins sont magnifiques, bien ronds et lourds, d’un blanc laiteux, avec des aréoles claires entourant des tétons dressés.

Je les prends en main et les caresse, avec une grande douceur. Ma sœur est écarlate. Je viens ensuite déposer un baiser sur cette belle poitrine, puis je prends un téton dans la bouche. Coup de langue, léger mâchonnement. Ma sœur ne peut réprimer un soupir de contentement. Je n’ai pas remonté mon caleçon, et malgré mon éjaculation récente, j’ai de nouveau une érection.


— Éric…

— Oui.

— Il vaut mieux arrêter, sinon, on va faire l’amour…


En cet instant, sa lucidité est extraordinaire. Elle a raison, les choses vont trop loin.

Je cesse donc mes caresses et redescends son haut de pyjama. Ce faisant, je remarque la trace sur son short. Elle est visiblement trempée.


— Il faudrait mieux que tu regagnes ta chambre, car le film va être fini, et maman passe chaque soir me souhaiter bonne nuit. Mais comme demain elle est absente, nous serons tranquilles. Il faudrait que je te parle de quelque chose.


Un dernier bisou sur son front, et je regagne ma chambre, encore troublé par ces moments. Je me masturbe afin de faire retomber mon excitation malsaine, et trouver enfin le sommeil.

Le lendemain, je me lève tôt, non sans avoir résorbé une forte érection matinale par une nouvelle masturbation. Au moment de jouir, je m’entends prononcer le prénom de ma sœur.

Une douche rapide, un salut à ma mère qui part travailler, et je prends un copieux petit déjeuner.

Je suis rapidement rejoint par ma sœur, qui a pourtant pour habitude de se lever tard durant les vacances.


— Bonjour.


Une bise très prude de ses lèvres charnues sur ma joue.

Elle porte simplement une chemise nuit lui arrivant à mi-cuisse, et elle a noué ses cheveux châtains, qu’elle garde assez longs. Elle sort visiblement de la douche et sent bon.

En voyant mon regard perplexe, elle tient le propos suivant :


— Je me suis changée, car mon short était trempé. Et j’avais des traces de ton liquide sur mon pyjama…

— Désolé, mais tu sais que tu me fais beaucoup d’effet… Au fait, tu voulais me parler de quelque chose.

— Oui, comment dire, je pense qu’un garçon de ma classe s’intéresse à moi. Il m’observe souvent, notamment en sport, comme la tenue est assez ajustée. Il semble bien aimer mes fesses… et mes seins, comme toi.

— Il a bon goût !

— Moi, je trouve ma poitrine trop grosse…

— Je l’adore !

— Autrement, on a déjà discuté lui et moi, je pense qu’il est timide. Il m’a presque invitée au ciné, mais il a hésité avant d’oser le faire. Et je ne sais pas comment réagir.

— Il te plait ?

— Il est mignon, et il a l’air gentil. J’aimerais que tu m’expliques comment agir avec un garçon. Je vais passer pour une cruche, je n’ai aucune expérience.


Dans mon esprit, la réflexion est intense. J’ai déjà franchi la ligne rouge avec ma sœur. Et maintenant, elle souhaite que je l’initie aux jeux de l’amour. Une manière de concilier mon désir pour elle, malsain et interdit par la morale, et d’endosser un rôle de mentor.


— Si tu veux. Mais si tu penses que je dépasse les limites, tu me le diras.

— Oui, car hier soir, j’ai vraiment cru que nous allions faire l’amour. Je suis troublée. En même temps, j’en avais envie, mais d’un autre côté, tu es mon frère… Je me sens un peu perdue.

— Très bien, je te le redis : si je fais quelque chose qui te déplait, tu me préviens ! Je sais que tu es vierge. Et ce n’est pas à moi de te déflorer. Même si mon désir pour toi est très fort.


Sur ces mots, je la prends par la main et la conduit vers ma chambre. Malgré ma vidange matinale, j’ai de nouveau une forte érection, visible sous mon pantalon. Je ne cherche même pas à la dissimuler.

Dans la chambre, nous sommes debout, face à face. Je la prends par la taille, et j’approche mon visage du sien.


— Je vais te montrer comment embrasser un garçon.


Nos lèvres se touchent pour la première fois. Je les entrouvre et introduit ma langue dans sa bouche. Instinctivement, elle en fait de même. Nos lèvres se soudent. Baiser fougueux et passionné.

Mes mains sont descendues sur ses fesses. Je cesse le baiser profond et la regarde fixement. Elle est écarlate et tremblante.


— Ça va ?

— Oui, j’aime bien. Je… je pense que je suis encore trempée.

— Je peux retirer ta chemise de nuit ?


Moment de silence. Elle semble hésiter.


— Oui… Mais je n’ai rien en dessous… Je n’ai jamais été nue devant un homme…


Je remonte doucement le vêtement. La toison de sa chatte est totalement naturelle. Je continue à lever la chemise de nuit, dévoilant ses gros seins laiteux, puis la retire complètement en la faisant passer au-dessus de sa tête.

Ma sœur est totalement nue devant moi. Mon excitation est à son comble. Elle est vraiment superbe.

Je me rapproche et nous échangeons un nouveau baiser langoureux. Mes mains caressent son corps, ses fesses galbées, ses seins lourds, son ventre plat, et effleurent sa chatte. Elle est effectivement trempée.


— Tu es vraiment magnifique. Je vais aussi me mettre à l’aise.


Joignant le geste à la parole, je me dévêts sous le regard de ma sœur. Elle ne semble pas surprise par mon érection. Nouveau baiser profond. Ma queue est en contact avec son ventre.

Elle commence à me caresser doucement les couilles et remonte vers le gland.


— C’est impressionnant, tu es tout le temps excité !

— Tu me rends fou. Je vais te montrer une autre chose qui devrait de plaire. Allonge-toi sur le lit.


Ma sœur me jette un regard inquiet.


— Tu… tu vas me…

— N’ai pas peur. Je ne vais pas te pénétrer.


Elle s’allonge sur le dos. Je m’approche d’elle et continue à caresser tout son corps, ce qu’elle semble apprécier, poussant de petits gémissements. J’écarte ses jambes et me positionne alors entre ses cuisses. J’embrasse son ventre, je descends mon visage au niveau se sa chatte à la toison fournie. J’écarte délicatement ses lèvres, découvrant son clitoris. Je pose ma langue et entame un cunnilingus. Ma sœur commence à pousser de petits cris.


— Oh… Oh… c’est bon.


Je lèche également ses lèvres, ma bouche est envahie de sa cyprine, elle mouille énormément. J’accentue la pression de ma langue sur son bouton d’amour, gorgé de sang.

Son corps entier trésaille. Elle pousse un hurlement.


— Ouiiiiiiiii…


Ma sœur vient de connaitre son premier orgasme.

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