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Tendre sur

Chapitre 3

Nouvelles expériences.

Inceste

Rapide rappel de la situation : ma petite sur vient de connaître son premier orgasme suite à mon cunnilingus. Nous sommes nus sur mon lit.



Elle est en sueur, sa respiration est haletante.


C’est incroyable, tu m’as fait un bien fou avec ta langue. Mais j’ai failli me faire pipi dessus.

Tu ne te touches jamais ?

Non, je ne savais pas comment faire.

Je peux recommencer, et tu auras une autre jouissance.

Pas maintenant. C’est trop fort...


Reprenant peu à peu ses esprits, elle remarque que mon érection est toujours aussi présente.


Je vais moccuper de toi.

Valérie...

Oui.

Tu sais, tu peux aussi utiliser ta bouche pour donner du plaisir.

Tu vas me guider ?


Sur ces mots, je m’allonge à mon tour.


Commence par embrasser mon sexe.


Elle s’exécute, je suis électrisé par ce premier contact de ses lèvres charnues sur ma queue.


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Tu peux aussi lécher, y compris mes couilles.


Ce qu’elle fait. La sensation est extraordinaire.


Maintenant, prends mon gland dans ta bouche.


Un moment d’hésitation, puis elle insère délicatement mon gland gonflé dans sa petite bouche.


Oui, c’est bon, utilise ta langue, et essaye de t’en prendre un peu plus.


Ce faisant, elle enfonce un peu trop ma queue et doit la recracher en toussant.


Désolée, mais c’est énorme dans ma bouche.

Vas-y progressivement, en alternant succion et langue. Et caresse mes couilles.


Elle me reprend en bouche, elle apprend vite ! Je sens ma jouissance monter.


Ah... Valérie, je vais cracher...


Et j’explose dans sa petite bouche. Elle a un mouvement de recul après le premier jet.


Continue, c’est trop bon...


Heureusement, instinctivement, elle continue à me caresser la queue et les couilles, et les jets suivants maculent les draps et mon ventre. Le sperme recoule aussi de ses lèvres entrouvertes.


C’était vraiment super...

Merci, mais j’ai vraiment été surprise par la quantité de ton liquide dans ma bouche.

Tu sais, les garçons apprécient que tu gardes le sexe en bouche lors de la jouissance. Tu n’es pas obligée d’avaler le sperme, tu peux le laisser recouler ou le recacher. C’est à toi de voir.

Le goût est un peu bizarre, mais la prochaine fois, j’essayerai de te garder. Et je crois que je suis encore trempée...


Ce qui signifie qu’elle a l’intention de recommencer. Et qu’elle a aimé sa première fellation.


Allons prendre un bain, nous en avons besoin.

Ensemble ?

Je pense qu’étant donné notre niveau d’intimité à présent...


Je pends ma sur par la main, la menant vers la salle de bain. Je fais couler un bain chaud, entre dans la baignoire en invitant ma sur à me suivre. Je commence à savonner l’ensemble de son corps aux formes si excitantes. Elle semble apprécier. Elle en fait de même avec moi.


Tu bandes encore !

Oui, tu es vraiment irrésistible. Mais essayons de reprendre nos esprits.


La baignoire n’est pas très grande. Aussi, je m’assieds en allongeant mes jambes et propose à ma sur de rester sur moi. Ses fesses sont ainsi au contact ma queue toujours raide. Je prends doucement ses gros seins en main, en lui prodiguant de doux baisers dans le cou.


Eric, si tu n’étais pas mon frère...


Nous restons ainsi durant près d’une demi-heure, échangeant caresses et tendres baisers.


On devrait aller s’habiller.

Oui, et puis il y a une chose à faire. Il faudrait aller chez l’esthéticienne, pour ta toison pubienne.

C’est-à-dire ?

Comme pour mes couilles, le contact sera plus agréable.

J’ai compris !


Après un rapide séchage, nous regagnons la chambre de ma sur, toujours nus. Lorsqu’elle ouvre son armoire, je comprends qu’il faut que j’intervienne. Tous ses sous-vêtements sont en coton, certainement très confortables, mais inadaptés pour un rendez-vous galant...


Valérie, il faudra faire évoluer ta garde-robe...

Maman est chiante, c’est toujours elle qui choisit mes affaires.

Écoute, je te prends un rendez-vous chez l’esthéticienne, et on file t’acheter des dessous convenables.

D’accord !


Son ton est enjoué. Nous sommes en fait toujours nus. Ma sur, d’ordinaire si pudique, semble d’un coup en prendre conscience, et presque gênée, enfile une culotte blanche très sage puis sort de larmoire un soutien-gorge du même coloris.


Je vais t’aider à le mettre.


Je me déplace derrière ma sur, qui ne peut ignorer le contact de ma queue toujours en érection contre ses fesses, fais glisser les bretelles sur ses bras, et positionne les bonnets sur ses deux gros seins. Lors de l’agrafage, l’étiquette me confirme sa taille : 95, bonnet D... et ses seins rentrent à peine.


Merci. Mais toi, tu es toujours nu... et encore complètement excité... Tu veux que je m’occupe de toi ?

Il ne vaut mieux pas, on sort du bain, tu as mis des dessous propres, et nous avons beaucoup à faire avant le retour de Maman.


Elle semble presque déçue, mais ne dit rien, enfile un pantalon en toile assez moulant, qui met ses jolies fesses en valeur et un sweat-shirt ample qui lui dissimule sa grosse poitrine.


J’ai la chance d’obtenir un rendez-vous rapide chez l’esthéticienne, suite à un désistement. J’en informe ma sur et m’habille rapidement.


Durant le trajet en voiture, je sens comme un malaise.


Eric, je n’en reviens pas... ce que nous avons fait...

Tu regrettes ?

Non, mais... c’est mal... on ne devrait pas.

Si tu le souhaites, cela ne se reproduira pas. Et nous n’en parlerons plus jamais.


Il n’y a ensuite plus un mot jusqu’à l’arrivée au salon de beauté. Je dépose ma sur en lui donnant largement de quoi régler l’esthéticienne. Comme il pleut, je l’attends dans la voiture, en menant une réflexion quant à la tournure des choses. Elle doit regretter. Je me sens coupable. Et depuis mon arrivée, je n’ai même pas pris la peine d’appeler Sylvie, qui m’a déclaré son amour.


Il faut que je remette mon cerveau à l’endroit, que j’arrête de penser avec ma bite...


Mon attente dure près de deux heures... Et enfin, ma sur apparaît à la sortie du salon de beauté, et entre dans la voiture. Quelque chose a changé chez elle. Son teint semble plus rayonnant.


Ce fut long !

Oui, en plus de l’épilation maillot que tu avais demandée, elle m’a fait aussi les aisselles, un gommage du corps et l’exfoliation du visage. C’est la première fois que je fais ça ! Et j’ai dépensé tout ton argent...

Si tu as aimé, c’est l’essentiel. Allons rapidement déjeuner, puis direction la boutique de dessous.


Le repas est rapidement avalé avant l’arrivée à la galerie commerciale.


Nous entrons dans la boutique de sous-vêtements que j’ai identifiée dans l’annuaire.


Mademoiselle, Monsieur, bienvenue.


La vendeuse qui nous accueille doit avoir la trentaine, brune, très élégante, avec un tailleur cintré et de hauts talons.


Bonjour, nous venons pour acheter des dessous pour ma... mon amie.


Ouf ! J’avais failli dire ma sur...


Certainement, venez voir quelques ensembles.

Eric, tu choisiras, moi je ne sais pas trop...

Oui.


Je jette mon dévolu sur des pièces de lingerie coordonnées, de différents coloris. Certaines assez échancrées, sexy, mais pas vulgaires. Tanga, string, différents modèles de soutien-gorge à balconnet et un bustier sans bretelle.


Mademoiselle, vous permettez ?


La vendeuse tend alors le sweat-shirt de ma sur, lui moulant les seins.


C’est bien ça, 95, bonnet D, voire E. Et pour les fesses...40. Et avec cette lingerie, vous n’aurez pas de marque sous votre pantalon... Je vous propose d’essayer ce qu’a choisi Monsieur. Vous avez une petite salle pour les essayages.

Tu veux que je vienne avec toi ?


Ma sur rougit. Elle semble renouer avec sa pudeur et sa réserve habituelle, malgré les moments torrides que nous venons de passer.


Heu... Je t’appellerai si tu veux bien.


Sur ces mots, elle entre dans la pièce, les bras chargés de lingerie. Je reste avec la vendeuse.


Votre jeune amie a de belles formes, je comprends que vous souhaitiez les mettre en valeur !

Oui, mais elle réservé... et pour l’instant, ses dessous sont assez... basiques...

Je comprends. Nous avons aussi des ensembles un peu plus « chauds », comme ces guêpières et porte-jarretelles. Moi-même, j’en porte, et je me sens femme.


Est-elle en train de me faire des propositions ? Je me sens troublé, et mon érection renaît.


Vous êtes une jolie femme, tout doit vous aller !


Elle rougit légèrement. A ce moment, ma sur m’appelle. Je rentre seul dans la pièce d’essayage, car une cliente vient d’entrer en boutique, et la vendeuse se dirige vers elle.


Valérie porte dorénavant un shorty bleu, qui moule parfaitement ses fesses et un soutien-gorge assorti en dentelle qui met vraiment en valeur ses gros seins. On voit que son corps a bénéficié de soins, sa peau est lisse et dépourvue de tous poils disgracieux.


Tu en penses quoi ?

Je... Tu es... vraiment bandante...


J’ai dit ceci sans réfléchir. Ma sur rougit, et a le réflexe de cacher ses formes.


Je voulais dire... magnifique.

Merci. Je vais essayer les autres.


Je ressors à regret, faute d’invitation contraire. La vendeuse est toujours avec la cliente et lui présente les porte-jarretelles. Quelques minutes après, ma sur m’appelle de nouveau.


Elle porte dorénavant un string noir, relativement transparent. Ce qui me permet de constater que sa toison a pratiquement disparu, sans que je puisse déterminer dans quelle mesure. Ses bras sont devant ses seins nus. Sa pudeur refait surface.


Il faudrait que tu m’aides, je n’arrive pas à mettre le haut.


Il s’agit d’un soutien-gorge sans bretelle noir assorti au string. Elle se tourne, et je présente la pièce de lingerie en positionnant ses seins dans les bonnets largement remplis, et mets en place les trois agrafes.


Voilà, c’est pour les tenues qui ne permettent pas d’avoir des bretelles.

Ça va, ma poitrine est bien soutenue ! Je ne pensais pas. Il y a aussi un soutien-gorge que je ne sais pas mettre.


En fait, c’est une pièce à balconnets avec ouverture par le devant.


Je vais t’aider.


Je détache le bustier, sans percevoir de réticence. J’insère le soutien-gorge, puis me mets face à ma sur, et l’agrafe.


Voilà, ouverture par le devant !

Merci. Mais tout ceci va te couter une fortune, il faut que je laisse certaines pièces.

Non, prends tout ce que tu veux.

Merci !


Ma sur m’embrasse sur la joue. Et j’ai toujours cette érection irrépressible.


Valérie... Je... Je n’en peux plus. Tu m’excites trop. Regarde.


Sur ces mots, je déboutonne mon pantalon et sors mon sexe en érection. Le gland est turgescent, les veines gonflées. Ma sur fixe mon membre.


Tu es vraiment énorme. Mais je ne peux rien faire ici...

Ce sera rapide. Je suis déjà prêt à exploser. Je t’en prie...

J’ai trop peur. Si la vendeuse arrive...


Je suis déçu, mais c’est elle qui a raison. Je remets donc en place mon sexe avec difficulté. Et je ressors de la pièce d’essayage. La vendeuse est de nouveau seule après le départ de la cliente. Elle semble remarquer mon trouble.


Tout va bien ?

Oui, nous allons tout acheter. Je vais aussi prendre des bas autofixants, noirs, blancs et couleur chair.

Très bien. Mais si vous voulez retourner dans la salle d’essayage, pas de souci, je ne vous dérangerai pas... Les couples apprécient d’avoir des moments d’intimité... Et vous pouvez fermer à clé.


C’est clairement un message à peine voilé. Je retourne donc dans la pièce en question, en verrouillant derrière moi. Ma sur porte à présent un slip brésilien blanc très échancré et sa poitrine est nue, elle hésite visiblement entre deux modèles de soutien-gorge.


Valérie, la pièce est fermée à clé, et la vendeuse ne nous dérangera pas.

Je... tu es certain... ce serait vraiment embarrassant...


Je m’approche alors d’elle, déposant un baiser sur ses joues. Nos lèvres se joignent, puis nos langues. Je sens ma sur tressaillir. Mes mains caressent son corps dénudé, pelotant ses gros seins, mâchonnant légèrement les tétons dressés. Mon excitation est à son comble.


Je vais te montrer une autre manière de donner du plaisir à un homme.


Je baisse mon pantalon et mon caleçon, faisant jaillir ma queue bandée à son maximum. Je m’assieds alors sur une chaise.


Incline-toi devant moi.


Ma sur, qui semble un peu inquiète, s’exécute. Je fléchis alors légèrement les jambes et positionne ma queue entre ses gros seins, que je prends à pleines mains. J’enserre ensuite ma bite entre ses mamelles laiteuses et commence un mouvement de va-et-vient. Le contact est divin. Tout d’abord lentement, puis de plus en plus vite.


Ah... je vais jouir.


Mon premier jet atterrit sur le menton de ma sur, les suivants sur sa gorge et ses seins. Je ne peux réprimer un cri de plaisir. Je suis vidé, avec une quantité de sperme impressionnante.


J’en ai partout... et je n’ai rien pour me nettoyer...


Ma sur semble paniquée. Sa poitrine est dégoulinante de foutre. Une vision qui fait déjà renaître mon excitation.


Ne t’inquiète pas, j’ai une solution. On va utiliser la culotte en coton avec laquelle tu es venue.


Effectivement, ceci permet d’effacer les traces de ma jouissance. Ma sur garde sur elle un string et le soutien-gorge à ouverture par le devant et remet ses vêtements au-dessus. Nous sortons ensuite de la pièce et nous dirigeons vers la vendeuse. Le trouble de ma sur est visible.


Tout va bien ?

Oui, nous allons donc tout prendre, et voici les étiquettes des dessous que ma s... mon amie porte sur elle.


Je règle ensuite la somme rondelette pour ces emplettes.


Voilà, j’ai mis les bas dans sac. J’espère que vous avez passé un agréable moment.


A sa manière de me regarder, je comprends qu’elle sait que nous n’avons pas fait qu’essayer des dessous...


Au plaisir de vous revoir !


En me regardant fixement, elle me tend le ticket de caisse... et un petit carton indiquant son prénom, Carole, avec son numéro de téléphone...

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