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Tendre sur

Chapitre 4

Désir irrépressible

Inceste

Ma sur et moi quittons la boutique de lingerie, après un moment d’intimité dans la salle d’essayage durant lequel j’ai joui entre ses gros seins, et alors que la vendeuse, pas dupe, m’a laissé ses coordonnées.



Nous sortons donc de la boutique, et je remarque bien le trouble de ma sur.


Ça va ?

Je... j’avais tellement peur qu’on nous surprenne. Imagine ma honte. Et si Maman l’apprenait... Sinon, je ne pensais pas qu’un homme pouvait jouir comme ça...

Oui, avec une belle poitrine comme la tienne, c’est possible. On appelle ceci une cravate de notaire. Et je constate que tu es passée au bonnet E.

Oui, je suis plus à l’aise. Mais je persiste à penser que mes seins sont trop gros... Et il y a autre chose... le string neuf que je porte est déjà trempé. Avec tes caresses et ta jouissance, j’ai encore senti cette chaleur dans mon ventre. Tu te rends compte, je deviens une dépravée...


J’ai tellement envie de la prendre dans mes bras, mais dans cette galerie commerçante, ce n’est pas envisageable.


Non, tu as simplement été trop longtemps bridée par notre mère. Elle est très conservatrice, voire rétrograde. Tu dois vivre pour toi. Autrement, allons aussi t’acheter quelques vêtements, ceux que tu as sont assez... dépassés. Et pas très adaptés pour un possible premier rendez-vous galant. Au fait, comment sappelle le garçon qui s’intéresse à toi ?

Romain. Il fait à peu près ta taille, il a les cheveux bruns. Et il a l’air timide. Comme moi. Enfin, quand on pense à ce que l’on a fait toi et moi... Et tu as une copine en Bretagne ?

Oui, Sylvie, elle est étudiante en première année de BTS commercial. Une fille gentille.

Tu l’aimes ?

C’est compliqué. J’apprécie de passer du temps avec elle.

Et elle te donne du plaisir ? J’ai bien remarqué que tu étais souvent... excité.

Elle fait des efforts. Mais je vais être franc : je n’ai jamais pris autant de plaisir qu’avec toi.


Ma petite sur rougit à ce propos et baisse les yeux. Nous arrivons alors devant une boutique de vêtements féminins. Là encore, elle me laisse choisir. Je sélectionne plusieurs jupes, de très courte à plus sage, une robe noire assez ajustée et quelques débardeurs et hauts de différents coloris. Ma sur les essaye dans une cabine, et ressort ensuite à chaque fois pour prendre mon avis.


Eric, c’est très court... et la robe est très moulante...

Cela te met en valeur.


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Nous n’avons pas la même intimité que dans la boutique de lingerie, avec une pièce d’essayage dédiée. Mais au résultat, ma sur est craquante : les débardeurs mettent en valeur sa poitrine, les jupes ses fesses et cuisses galbées. Quant à la robe, c’en est à tomber...


Tu verras, avec les dessous adaptés, tu seras irrésistible.

Merci. J’ai aussi vu que tu avais acheté des bas. Je n’en ai jamais mis, juste des collants...

Ne t’inquiète pas, je te montrerai comment faire.


Sur ces mots, nous passons en caisse, et mon compte en banque est de nouveau significativement allégé. Nous devons maintenant rentrer rapidement, car ma mère ne va pas tarder à rentrer. Et il faut ranger les achats discrètement afin de ne pas éveiller sa méfiance.


C’est vraiment limite, mais à son retour, vers 18H, tout est soigneusement dissimulé. Ma sur me fait un pudique baiser sur la joue en me remerciant juste avant que notre mère ne rentre.

La fin de la journée me semble interminable. Je n’ai qu’une envie, passer du temps seul avec ma sur. Le dîner me parait aussi sans fin. Et ma mère propose ensuite un jeu de société. Sans rien laisser paraitre, je me plie à ce rituel, sans conviction.


Vers 22H30, ma mère déclare qu’il était temps d’aller se coucher, rappelant qu’elle travaille demain. Elle nous invite également à regagner nos chambres. Je tente de proposer de continuer une dernière partie avec ma sur, mais ma mère estime qu’elle doit aller dormir pour se lever tôt afin de faire ses devoirs.


Je me retrouve donc seul dans ma chambre, en caleçon sur mon lit. Je meurs d’envie de rejoindre ma sur, mais il me faut pour cela passer devant la chambre de ma mère, ce qui n’était pas sans risque. Et toujours cette érection. Afin de me calmer, je m’enduis le gland de salive en le caressant, ma seconde main me malaxant les couilles. Je me remémore ces instants avec ma sur, notre bain ensemble, sa bouche si tendre, ma queue entre ses gros seins... J’enserre davantage mon gland turgescent en imprimant une rotation à ma main. Mon éjaculation ne tarde pas, avec des jets qui maculent de sperme mon ventre et mes draps. Malgré cela, je ne parviens pas à trouver le sommeil. Deux heures plus tard, je me masturbe de nouveau, frustré et prisonnier de cette attraction malsaine pour ma petite sur. Ce n’est que vers six heures du matin que je parviens enfin à m’endormir, après un troisième plaisir solitaire.


Je me réveille en sursaut, alerté par un bruit : « Toc toc ». Le radioréveil indique 10H30 ! Puis de nouveau « « Toc toc ».


Oui...

Je peux entrer ?


Je reprends mes esprits. C’était ma sur qui frappe à la porte.


Bien sûr.


Elle entre dans ma chambre. Je remarque immédiatement qu’elle porte une des jupes achetées hier, noire et lui arrivant au milieu de ses cuisses, également gainées de noir, et un débardeur rose assez échancré, qui permet de distinguer la naissance de ses gros seins et met vraiment sa poitrine en valeur. Elle a aussi un léger maquillage qui rend son visage encore plus lumineux.


J’étais inquiète. J’ai même pensé que tu m’évitais. J’ai fait quelque chose de mal ?


Elle semble sincèrement préoccupée.


En fait, je n’ai trouvé le sommeil que très tard...


Elle remarque le tas de mouchoirs en papier au pied de mon lit. L’odeur du sperme est perceptible.


Oui, je me suis soulagé... Trois fois.

Trois fois !

Oui, en pensant à toi. J’avais follement envie de te rejoindre. Mais c’était trop risqué, ta chambre et celle de Maman étant voisines. Autrement, tu es vraiment de toute beauté.

Après le départ de Maman, j’ai remis les divers vêtements achetés hier, pour voir. J’ai mis des bas pour la première fois, et je suis maquillée, ce qu’elle m’interdit... Je voulais avoir ton avis...


Je relève le drap sous lequel je suis nu, lui présentant mon érection.


Je pense que cela vaut mieux que tous les mots.


Son visage s’empourpre. Elle vient s’assoir sur le lit, ce qui fait légèrement remonter sa jupe, rendant visible la dentelle des bas qu’elle porte pour la première fois. Elle commence à caresser mes couilles avec une grande douceur, le contact de ses doigts est divin. Puis, elle se penche vers ma queue et commence à la lécher sur toute sa longueur. Je ne peux réprimer un soupir de contentement. Puis elle prend mon gland en bouche et entame un mouvement de va-et-vient en ne cessant de malaxer mes couilles.


Valérie, c’est bon... Mais attention, on risque de tacher tes vêtements neufs...


Elle ne répond pas, et continue cette divine fellation, la seconde de sa vie. Je sens monter le plaisir, ma queue est gonflée, le point de non-retour est proche.


Valérie, je vais jouir !


Elle conserve mon gland en bouche, en jouant avec sa langue, tout en continuant à malaxer mes couilles et en imprimant un va-et-vient sur ma hampe. Mon éjaculation est puissante, au moins quatre jets, mais sa bouche ne quitte pas mon gland. Je vois du sperme recouler aux commissures de ses lèvres. Elle fait visiblement un effort pour continuer, alors que sa bouche est remplie de mon foutre, consciente de mon plaisir.

Elle se retire doucement, mon jus mélangé à sa salive ruisselle le long de ma queue. Son maquillage a légèrement coulé, et il y a une traînée de sperme sur son menton. Je m’empresse de l’essuyer avec mes doigts, pour éviter de tacher ses vêtements.


Valérie, c’était vraiment... super.

Tu m’as bien expliqué la première fois. J’ai aussi compris qu’il faut garder le gland pas trop enfoncé dans ma bouche. Et je retiens bien mes leçons... J’ai avalé un peu de ton sperme, mais il y en avait vraiment beaucoup, alors j’ai laissé recouler.

Tu es merveilleuse.

Autrement, je dois te dire une chose. Quand tu m’as léchée hier matin, j’ai découvert de nouvelles sensations. Hier soir, je me suis touchée le clitoris avec un doigt. C’était bon, mais pas autant qu’avec ta langue...


Je n’en reviens pas. Ma petite sur, si innocente, si prude, a vraiment changé en peu de temps.


Valérie, j’aimerais moi aussi de donner du plaisir. Si tu le veux.

Oui... j’ai un peu honte, mais comme nous avons encore quelques heures devant nous...

Je prends une douche et je te rejoins vite.


Effectivement, après un passage rapide sous le jet d’eau, à la fois pour me nettoyer et reprendre mes esprits, je rejoins ma sur qui est restée dans ma chambre. Malgré mes masturbations nocturnes et sa divine fellation, ma queue reprend déjà de la vigueur, ce qu’elle ne peut ignorer, étant toujours nu.


Elle se lève et nous échangeons un baiser, nos lèvres s’entrouvrent, nos langues se mêlent. Il y a encore dans sa bouche un arrière-goût de mon sperme.

Je fais passer le débardeur rose au-dessus de sa tête. Elle porte en dessous un soutien-gorge noir à ouverture par le devant, acheté hier. Je le dégrafe libérant ses deux gros seins, et les prends à pleines mains. Je mâchonne tendrement les tétons déjà durcis, ce qui conduit ma sur à émettre des soupirs de contentement. Mes mains descendent, puis j’ouvre la fermeture de sa jupe et la fais glisser au sol. Elle porte un string noir, qui dévoile largement son ferme fessier rebondi, et des bas noirs autofixants. Je fais alors descendre le string, et découvre sa chatte lisse, juste surmontée d’un rectangle de fine toison type « ticket de métro ». L’esthéticienne a fait du bon travail.


Je la fais s’allonger sur le lit.


Tu ne retires pas mes bas ?

Non, c’est encore plus excitant avec.


Mes mains et ma langue parcourent son corps : ses seins, son ventre, ses fesses. Instinctivement, elle écarte les cuisses. Ma langue vient alors titiller son clitoris, engendrant un spasme quasi immédiat. Un premier orgasme, avec un cri de plaisir. Je lèche également ses petites et grandes lèvres. Elle est trempée, et ma bouche était pleine de sa liqueur intime. Je recommence ensuite à flatter son clitoris. Son second orgasme est encore plus bruyant. Son corps tremble. Déchaîné, je recommence, en allant jusqu’à mordiller son bouton d’amour gorgé de sang. Elle hurle pour son troisième orgasme consécutif. Le drap sous elle est trempé. Et je bande comme jamais.


Oh... Eric, c’est trop bon... J’ai envie que tu... que tu me...

Valérie, non. Je ne peux pas te prendre. Tu es vierge, tu es ma sur. Je n’ai même pas mis de doigt dans ta chatte de peur de te déflorer.

Tu... tu as raison... Je suis folle. Mais j’aurais tant aimé te sentir en moi...

Valérie, il y aurait bien une autre possibilité, mais...

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