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Tendre sur

Chapitre 5

Lescalade

Inceste

Brève remise en situation :


Ma petite sur et moi sommes allongés sur mon lit, je viens de déclencher trois orgasmes avec mes cunnilingus. Elle est trempée, je bande comme un fou. Elle voudrait me sentir en elle, mais je m’y refuse, car elle est vierge.


Valérie, maintenant, tu connais mieux ton corps, et les attentes d’un homme. Tu sais que le plaisir peut revêtir de multiples aspects.

Oui... mais comment puis-je en même temps te sentir en moi... tout en restant vierge ?

Tu me fais confiance ?

Oui.

Bien, nous allons commencer par un bain bien chaud pour te détendre. Mais auparavant, j’ai une question assez délicate à te poser. Es-tu allée aux toilettes ce matin ?


Ma sur est interloquée.


Heu... oui, j’ai fait pipi.

Donc, tu n’es pas allée à la selle ?


J’essaye de rester aussi sobre que possible dans mon propos, ne souhaitant pas la heurter.


Tu veux dire... faire caca... non, pas ce matin. Je commence à comprendre. Tu penses mettre ton énorme sexe dans... mon anus ? C’est impossible !


Elle blêmit en disant cela.


Tu sais, tout est dans la préparation. De la douceur, de la patience. Mais si tu ne veux pas, on en reste là.


Ma sur est pensive, ses réflexions doivent être intenses, partagées entre sa peur... et son envie inavouée de tenter cette nouvelle expérience.


Bon... d’accord... mais tu feras attention...

Evidemment. Et tu es libre d’arrêter à tout moment.


Sur ces mots, je dépose un baiser sur son front, et vais me vêtir rapidement. Je dois passer à la pharmacie, heureusement assez proche. Je prends un tube de gel lubrifiant intime et une poire à lavement, et j’ai droit à un sourire entendu du pharmacien en réglant mes achats. A mon retour, j’appelle ma sur.


Je suis au bain !


Je la rejoins dans la baignoire, après avoir jeté mes vêtements au sol. L’eau est chaude et mousseuse.


Je vais bien te préparer.


Je commence par masser son corps, en m’attardant sur ses gros seins, son ventre, ce qu’elle apprécie au regard de ses soupirs. Puis mon index entrouvre ses lèvres afin de caresser doucement son clitoris. Je glisse mon autre main dans la raie de ses fesses, et je commence à masser son anus pour le détendre. A un moment, mon doigt, enduit de gel, entre légèrement dans son petit illet. Elle pousse un petit cri de surprise, vite remplacé par un halètement puis un nouveau cri, mais de plaisir, quand ma friction sur son clitoris devient plus forte. Ce nouvel orgasme me permet d’introduire plus profondément mon doigt dans son anus, et je réalise à présent des mouvements de va-et-vient, tout en douceur.


Ça va ?

Oui... tu m’as encore fait jouir...

Maintenant, il va y avoir une phase un peu plus délicate. Il faudrait que tu te mettes debout, inclinée en avant, jambes écartées.


Ma sur s’exécute, malgré son inquiétude visible. C’est une vision magnifique de la voir ainsi, avec ses gros seins qui ballottent au moindre mouvement.

Je remplis la poire à lavement d’eau tiède, et mets du gel lubrifiant sur la canule, que j’ai choisie de la plus petite circonférence possible. J’enduis également à nouveau mon doigt. Je reprends alors mon massage de son anus, en entrant de nouveau mon doigt préparé. Après quelques minutes, je présente la canule de la poire à lavement devant la rondelle de ma sur. Je glisse ma main entre ses jambes afin de titiller son clitoris. Simultanément, j’introduis la canule, tout en douceur.


Valérie, tu vas avoir une sensation bizarre.


Je presse la poire afin de la vider dans les entrailles de ma sur. Elle pousse un petit cri de surprise, mais mon action sur son clitoris prend le dessus sur d’autres ressentis.

Après la vidange de la poire, je propose à ma sur de reprendre une position plus confortable. Nous nous retrouvons ainsi debout dans la baignoire, face à face, ce qui me permet de lui mâchonner les tétons et masser ses gros seins, sans abandonner son clitoris. De son côté, elle commence à me caresser les couilles et le gland. A un moment, ma sur se raidit, et je perçois des gargouillements dans son ventre.


Je dois vite aller aux toilettes !


Elle sort de la baignoire et se précipite vers les toilettes. A peine la porte refermée, j’entends un flot de liquide se déverser. Elle reste ainsi une quinzaine de minutes, au cours de laquelle elle actionne la chasse d’eau à trois reprises.

Elle ressort des toilettes, assez pâle, en tentant maladroitement de dissimuler ses seins et sa chatte avec ses mains. Cette marque de son innocence et de sa pudeur naturelle est touchante, alors que nous vivons un moment de grande intimité.


J’ai vraiment trop honte...

Il n’y a pas de raison. C’est la nature. Retournons au bain, j’ai fait recouler de l’eau chaude.


Dans la baignoire, je reprends le massage de son corps, en nettoyant bien la zone anale. Elle est moins contractée après la libération de ses intestins, ce qui me permet d’introduire plus aisément mon doigt dans son illet, tout en caressant ses seins, son ventre et sa chatte.


Séchons-nous, et allons dans ma chambre.

Oui...


Je saisis une serviette éponge, et entreprends d’essuyer complètement le corps de ma sur. J’en fais de même. Je la prends tendrement par la main, et l’emmène dans ma chambre.

Face à face, nous échangeons un baiser profond. Je ne cesse de la caresser, de lécher ses tétons durcis, et je constate que sa chatte est de nouveau trempée. Elle a instinctivement saisi ma queue toujours bandée, et caresse mon membre des couilles au gland.


Allonge-toi sur le dos, je vais mettre un oreiller sous ton bassin.


Une fois dans cette position, je continue mes caresses, pelotant ses gros seins, massant son ventre. Je relève légèrement ses jambes et ma langue entre en contact avec son clitoris que je libère de ses lèvres. Ma bouche est de nouveau remplie de son liquide intime. Son corps tressaille alors, et elle pousse un cri, traversée par un nouvel orgasme. Ma langue descend le long de son vagin, parcourut son périnée, puis commença un mouvement en cercle sur les plis de son petit anus, ce qui semble plaire à ma sur, à en juger par ses soupirs de contentement. Je salive beaucoup, et je peux introduire ma langue dans son orifice. En même temps, mon pouce continue à caresser son clitoris gonflé. Je remonte ensuite ma bouche pour le mâchonner doucement, tandis que mon majeur enduit de gel s’introduit de nouveau dans son fondement. J’imprime un mouvement de rotation, afin de le décontracter et de le tapisser de lubrifiant. Puis j’introduis doucement un second doigt, également lubrifié.


Ma sur pousse un petit cri. J’accentue alors l’action de ma langue sur son clitoris, provoquant une génération de cyprine qui envahit ma bouche, alors que des spasmes orgasmiques parcourent de nouveau son si beau corps.


Je bande comme un fou, mon gland est gonflé comme jamais, les veines de ma hampe sont saillantes. Je retire délicatement mes doigts de l’anus de ma sur, qui semble dorénavant bien assoupli. En continuant à titiller son clitoris, j’enduis ma queue de gel, en déposant une couche épaisse sur le gland.


Je relève alors doucement ses jambes, et présente mon gland à l’entrée de son anus, toujours en caressant son clitoris. J’exerce alors une délicate poussée. Mon gland entre à moitié.


Eric, j’ai un peu mal...


Je me retire, toujours très délicatement, et entreprends de renouveler ma préparation : ma langue entre de nouveau dans son petit illet, puis un et deux doigts, très progressivement, tout en douceur. Je ne sens plus de résistance, sa rondelle parait vraiment assouplie.

Je présente de nouveau mon gland enduit de lubrifiant devant son anus. Une lente poussée, il rentre, petit à petit. C’est fait ! Mon gland est complètement rentré dans la rondelle vierge de ma petite sur. Elle pousse un long soupir.


Eric, je sens remplie...


Je continue ma poussée, toujours avec une grande douceur, tout en alternant les caresses sur ses seins, son ventre, son clitoris. Elle mouille énormément, et la cyprine coule sur ma queue, qui est maintenant rentrée à plus de la moitié. Je commence à un lent mouvement de va-et-vient, en enfonçant toujours davantage ma bite dans son cul. La sensation est divine, je n’ai jamais été aussi serré. Il faut que je me contrôle, sans quoi l’explosion va arriver trop vite. Ma queue est maintenant totalement enfoncée dans l’anus de ma sur, mes couilles sont en contact avec ses fesses. Elle est écarlate, sa respiration est saccadée. Je me penche vers elle, et nous échangeons un baiser torride, nos langues se mêlent.


Oh... Eric... Tu es en moi... Je te sens, tu es énorme...


Après quelques instants sans bouger, je recommence mon va-et-vient, en augmentant l’amplitude, allant presque jusqu’à ressortir ma bite, puis l’enfonçant de nouveau à fond. J’accélère aussi le mouvement, constatant que ma sur est dorénavant pleinement décontractée, sa respiration est saccadée, elle mouille comme jamais auparavant.

Je sens le plaisir monter en moi. Je vais bientôt venir tant cette gaine est étroite.


Valérie, c’est trop bon... Je vais jouir...


J’attrape ses deux gros seins à pleines mains. Je la pilonne dorénavant sans retenue. Et arrive l’explosion. Ma jouissance est indescriptible, et je ne peux estimer le nombre de jets de sperme que je libère dans le cul de ma tendre petite sur. Je m’entends hurler son prénom. Je suis comme assommé par l’orgasme, des étoiles dans les yeux. Je reste ainsi plusieurs minutes, toujours emboîté en elle. Nos regards se croisent. Je l’embrasse à nouveau et nos langues se mêlent.

Je commence à me retirer de son fondement, très lentement. Lorsque ma queue, à peine ramollie, ressort, un flot de sperme s’écoule de son anus encore dilaté. Une vision magnifique qui restera à jamais dans ma mémoire.

Je m’allonge ensuite près de ma petite sur, et la prends dans mes bras. Sa respiration est rapide, elle semble épuisée.


Tout va bien ?

Oui... C’est incroyable, tu es venu en moi... Je t’ai vraiment bien senti... Je ne trouve pas les mots... Et tu es si beau quand tu jouis...

Je ne t’ai pas fait mal ?

Juste un peu, au début, mais après non. Tu as vraiment été doux. Je ne savais pas que l’on pouvait avoir ce genre de ...

C’est une sodomie. Mais tu sais, il faut qu’un homme et une femme soient vraiment en confiance pour cela...

Je comprends. Mais ce qui m’a le plus embêtée c’est... avant.


Elle faisait vraisemblablement allusion au lavement et ses conséquences.


Quand on aime vraiment quelqu’un...


J’avais dit cela sans réfléchir.

Ma sur me fixe, cette déclaration semble réellement la toucher. Elle prend l’initiative de m’embrasser fougueusement. Sa main est descendue le long de mon ventre et caresse ma queue qui reprend de la vigueur. Tout à coup, je vois l’heure sur le radio-réveil : 17H30 ! Ma mère va bientôt rentrer.


Valérie, Maman va arriver. Il faut vite ranger et nettoyer. Va dans ta chambre et habille-toi, je m’occupe de tout.


Elle me jette un regard rempli de regrets, mais s’exécute, sachant que c’est la voix de la raison.

Je m’habille rapidement, puis vais nettoyer la salle de bain, sans oublier de ramasser la poire à lavement. J’entends aussi le bruit de la chasse d’eau à deux reprises. Ma sur doit finir de se vider les intestins... Ma chambre aussi est en désordre, avec un oreiller et des draps maculés d’un mélange de sperme et de cyprine. Les vêtements de ma sur et ses dessous sont éparpillés au sol. J’entends la porte d’entrée s’ouvrir. Je ramasse les affaires en boule et les jette dans mon armoire.


Bonsoir les enfants.

Bonsoir Maman.


Ma sur a enfilé un jean et une chemise.


Tu sembles fatiguée, ma fille.

Oui, j’avais beaucoup de devoirs difficiles, mais Eric m’a aidée en maths et en physique.


Ma mère semble contrariée. J’espère qu’elle ne se doute de rien...


Je suis embêtée, je dois aller faire un remplacement durant trois jours. Et comme c’est assez loin, je dormirai sur place. Valérie, tu vas aller chez ma sur.


Catastrophe. Notre tante est une vieille fille aigrie, ne sortant jamais. C’est condamner ma sur à un environnement quasi carcéral. Elle blêmit d’ailleurs à cette phrase de ma mère, mais comme toujours, elle n’ose la contredire. Je dois intervenir.


Maman, c’est dommage, je ne reste que quelques jours. Et puis, ce n’est pas Tata qui pourra l’aider dans les matières scientifiques.

Je n’aime pas trop cela. Mais bon, ses études sont importantes. Par contre, pas de sorties ni d’invitation de copines. Et à 22H30, au lit.

Evidemment, je suis quelqu’un de responsable.

Bien. Je vais préparer le dîner.


Ma sur me jette un regard plein de gratitude. Et le propos de ma mère nous rappelle que nous avons sauté le déjeuner, pris par notre frénésie sexuelle... Ma sur va aider ma mère, et je rejoins ma chambre afin de mettre un peu d’ordre.

Lors du dîner, ma mère n’arrête pas de répéter ses directives : pas de sortie, pas d’invitation, pas de coucher tardif. J’acquiesce, ne voulant surtout pas qu’elle change d’avis, en exagérant le propos : une jeune fille doit avoir une attitude convenable.

Comme elle doit prendre le train très tôt, ma mère rejoint sa chambre rapidement après le souper. J’obtiens de pouvoir rester au salon avec ma sur pour regarder la télé. Mais, évidemment, ma mère décrète un couvre-feu pour 22H30.

Ma sur et moi sommes sur le canapé, et discutons à voix basse. Je prends délicatement sa main dans la mienne, résistant à l’envie de me rapprocher.


Merci, tu as évité le pire...

C’est normal, trois jours chez la harpie, c’est l’enfer. Et puis, je ne t’aurais pas revue avant mon départ.

Autrement, je voulais te dire... c’est délicat... tu n’as pas mis de préservatif tout à l’heure...

Ne t’inquiète surtout pas, tu ne risques pas de tomber enceinte. Et je ne suis pas malade.

D’accord, sinon, j’ai une sensation bizarre, comme si je n’étais pas... refermée... tu vois ce que je veux dire ?

Oui, c’était ta première fois, mais rassure-toi, les choses se remettent vite en place !


L’heure tourne, et nous regagnons nos chambres respectives, car je suis convaincu que notre mère surveille notre activité.

Nu dans mon lit, je repense à ces moments torrides avec ma sur, et une fois encore me masturbe jusqu’à la jouissance en pensant à elle, hanté par cette image de mon foutre recoulant de son anus.

Je suis fou.

Je viens d’enculer ma petite sur, sans capote, et j’ai éjaculé en elle.

J’ai enfreint toutes les règles, renié mes valeurs, mon éducation.

Épuisé par cette journée, je parviens néanmoins à trouver le sommeil.

Vers 5H, j’entends ma mère se lever. Elle part à 6 H pour la gare.


Je suis maintenant seul avec ma sur pour trois jours.

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