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Tendre sœur

Chapitre 6

Frénésie sexuelle

Inceste

Brève remise en situation : ça y est, ma mère vient de partir pour un déplacement professionnel de trois jours. Je suis dorénavant seul avec ma petite sœur. Après une patiente préparation, je l’ai sodomisée, et l’image de mon sperme recoulant de son anus ne me quitte pas.



Après le départ de ma mère, j’attends une dizaine de minutes avant de me lever, car elle est coutumière des retours impromptus suite à des oublis divers.

Mes pensées sont chaotiques : je viens de sodomiser ma petite sœur, balayant tous les interdits. Certes, après de multiples orgasmes sous ma langue et mes doigts, elle était dans un état d’excitation extrême qui l’a conduite à vouloir me sentir en elle. Ce à quoi je me suis refusé, ne voulant pas prendre sa virginité. J’ai donc opté pour une pénétration anale. Et j’ai adoré, ayant rarement atteint une jouissance aussi intense.


Je repense, avec une certaine culpabilité, à Sylvie, ma petite amie, qui montre davantage de réticence pour cette pratique. Je m’interroge : ai-je perverti ma petite sœur, si innocente et prude ? Trivialement, est-elle devenue mon vide-couilles ? Au-delà du tabou de l’inceste, je sens aussi poindre envers elle des sentiments qui n’ont plus rien de fraternel.


Je prends une douche rapide, surtout pour m’éclaircir les idées, et me dirige vers la chambre de ma sœur. J’ouvre doucement la porte. Elle est toujours assoupie. Je m’approche d’elle dans la pénombre et dépose un chaste baiser sur sa joue. Ce contact la réveille.


— Eric...

— Maman est partie. J’ai juste envie d’être auprès de toi.


Elle soulève le drap, m’invitant à la rejoindre. Je m’allonge auprès d’elle, et lui refais un baiser sur la joue. Je suis nu. Ma sœur porte juste une chemise de nuit, qui est en fait remontée en haut de ses cuisses. Nous sommes en chien de fusil, ma main posée sur son ventre et elle ne peut ignorer mon érection, ma queue étant au contact de ses fesses galbées.


— Tu es encore tout dur !

— Devine ce qui provoque ça...


Bien que dans la pénombre, je l’imagine aisément rougissante. Malgré les moments torrides, elle reste bien innocente.


— Tu veux que je m’occupe de toi ?


Elle prononce ces mots avec une telle douceur.


— Tu sais, nous avons trois jours. Ce qui m’importe est de passer du temps avec toi. Et puis tu pourrais en profiter pour inviter à sortir le garçon qui te montre de l’intérêt, Romain, je crois. Avec ta nouvelle garde-robe, que Maman ne doit surtout pas trouver, tu seras irrésistible.

— Tu es vraiment gentil. Ça ne t’embête pas ?

— Evidemment que non !


Nous restons ainsi enlacés un long moment. A tel point que je me rendors. A un moment, je ressens une agréable sensation et entrouvre les yeux. La lumière du jour, au travers des persiennes, me permet de distinguer mon environnement. Ma sœur, totalement nue, est en train de lécher le pourtour de mon gland, et sa langue descend maintenant vers mes couilles.


— Valérie... c’est bon.


Elle me fixe.


— Comme tu dormais, ton sexe est redevenu petit et mou... je ne l’avais jamais vu comme ça, c’est mignon... je voulais voir si je pouvais le faire grossir...


C’est une réussite, incontestablement. J’ai dorénavant retrouvé une belle érection. Elle recommence à lécher mes couilles bien lisses. Je relève alors légèrement les jambes.


— Valérie, tu peux aller plus bas avec ta langue ?


Elle me regarde d’un air interrogatif, puis entreprend de me lécher le périnée.


— Encore plus bas...


Je perçois une hésitation de sa part.


— Je suis propre, je me suis douché avant de te rejoindre.


Je sens alors sa langue sur mon anus, une sensation que j’adore, et émets un soupir de plaisir. Elle continue ainsi plusieurs minutes, se hasardant même à insérer sa langue dans mon fondement, comme je l’ai fait avec elle hier.


— Valérie, comme c’est bon ! Mets-moi un doigt dans le cul. Mouille-le un peu avec ta salive.


Après un court instant, elle introduit son index dans mon anus. Un peu trop brutalement.


— Doucement. N’hésite pas à déposer davantage de salive sur mon petit trou.


Elle retire son doigt, et reprend son anulingus en humidifiant largement ma rondelle. Elle remet ensuite très délicatement son doigt, qui est dorénavant en contact avec ma prostate. Je pousse un cri de plaisir, et mon érection est à son comble.


— Valérie, suce-moi, je n’en peux plus, et fais des va-et-vient avec ton doigt...


Elle prend mon gland en bouche et intensifie son mouvement de succion, tout en tournant sa langue, et sans cesser de doigter mon anus. Ses beaux gros seins laiteux ballottent. Je remarque que sa seconde main est entre ses cuisses. Elle se caresse le clitoris en me pompant.


— Valérie, je vais jouir. N’arrête pas !


J’explose alors en criant. Cinq jets puissants. Malgré la quantité de sperme, ma sœur me garde en bouche, je vois bien qu’elle fait un réel effort. Une partie déborde de ses lèvres charnues et dégouline le long de ma hampe, et elle ne cesse de triturer mon anus.

Elle libère doucement ma queue, et un flot de sperme recoule de sa bouche sur son menton et va maculer ses gros seins laiteux. Je remarque que sa respiration est saccadée. Elle est toujours en train de se toucher le clitoris et a nettement accéléré son mouvement. Elle se laisse tomber sur le dos, cuisses largement écartées, et je vois couler la cyprine de sa chatte ouverte aux lèvres gonflées. Elle pousse un cri de jouissance, son corps traversé de spasmes orgasmiques.

Je n’en reviens pas. Elle s’est masturbée tout en me donnant du plaisir avec sa fellation.

Nous sommes maintenant allongés, nus, côte à côte, et ma sœur reprend sa respiration.

Je lui prends tendrement la main.


— Valérie, c’était extraordinaire...

— Je... je ne sais pas ce qui m’arrive... tu étais en train de dormir, et je n’avais encore jamais vu ton sexe si petit... alors, je l’ai pris dans ma bouche pour voir... et il a bien grossi... ça m’a excitée, et je me suis caressée... et puis te lécher le trou du cul et mettre un doigt dedans... je n’imaginais pas l’effet que ça te ferait... mais comme toi aussi, tu avais mis ta langue, c’était normal que je le fasse... et tout ce sperme dans ma bouche...


Elle parle à toute vitesse, éprouvant sans soute des difficultés à verbaliser ses pensées.


— Et tout ce qu’on a fait hier... j’ai encore l’impression que mon anus est ouvert, la sensation est bizarre... et hier soir, je me suis déjà touchée dans le lit, j’étais trempée... j’ai failli crier... je deviens folle...

— Valérie, c’est vrai que tu découvres beaucoup de nouvelles sensations en peu de temps. Je suis fautif. On va peut-être calmer les choses. Nous avons déjà largement dépassé les limites de tous les interdits. C’est de l’inceste, il faut nommer les choses.

— Je me sens tiraillée. D’un côté, j’ai vraiment honte, surtout que tu es mon grand frère. De l’autre, ces expériences sont... je ne trouve pas les mots. Et j’aimerais te poser une question...

— Bien sûr.

— Je... tu aimes que l’on s’occupe de... enfin... tes fesses...

— Oui, j’adore, il ne faut pas avoir honte. La zone de l’anus est très sensible, et pour un homme, le contact avec la prostate est générateur de plaisir. Il m’est déjà arrivé de me mettre un doigt dans le cul en me masturbant. Ça décuple le plaisir. Nous devrions aller prendre une bonne douche, tu es couverte de sperme. Et changer les draps...


Nous nous dirigeons vers la salle de bain. Elle a vraiment un corps fait pour l’amour, avec ses gros seins laiteux qui tombent à peine, ses fesses galbées, et sa chatte imberbe juste surmontée d’un rectangle de fine toison. La douche est assez longue, car nous savonnons tous les recoins de nos corps respectifs. Je suis à nouveau en érection, et je sens bien que ma sœur mouille encore.

J’arrête le jet et dépose un baiser sur ses lèvres charnues. Elle me le rend, ouvrant la bouche afin que nos langues se mêlent.


— Valérie, on va se sécher et s’habiller, sinon... tu es vraiment trop désirable...


Je perçois comme un regret dans son regard.


— Tu as raison mon grand frère chéri...


Une fois secs, nous regagnons nos chambres respectives. Je me contente d’enfiler un caleçon. En ouvrant mon armoire, je constate que les vêtements et dessous de ma sœur y sont, me rappelant que je les ai jetés là en urgence avant le retour de notre mère hier. Je l’appelle, afin qu’elle vienne les récupérer. Elle apparaît, juste vêtue d’un tee-shirt blanc, sous lequel ses gros seins sont visiblement libres et d’un shorty bleu qui moule son fessier à la perfection. Elle a ramassé ses cheveux châtains avec une queue-de-cheval.


— Il faudra que je repasse la jupe et le débardeur. Le soutien-gorge qui s’ouvre par l’avant, ça va, pour le string, il y a des traces... je vais le laver à la main. Je crois que les bas ont filé...


Elle remarque la poire à lavement et le tube de gel lubrifiant dans l’armoire restée ouverte, et rougit légèrement.


— Valérie, c’est l’occasion, nous sommes en paix trois jours. Si tu veux en profiter pour un rendez-vous avec Romain, ce garçon à qui tu sembles plaire.

— Ça ne t’embête vraiment pas ?

— Profite de l’absence de Maman.


Elle téléphone donc à Romain.


— Il a été surpris de mon appel. Il pensait m’inviter, mais comme il est timide, j’ai bien compris qu’il était content que je fasse le premier pas. On a rendez-vous à 19 H chez lui, et il m’emmène prendre un verre. Je lui ai dit que je devais rentrer pour minuit au plus tard.

— Tu sais, je ne t’impose rien...

— C’est mon premier rancart. Je ne saurai déjà pas trop quoi faire... et puis tu vas rester seul.

— Pas de souci. J’irai faire un tour en ville.

— Je vais nous préparer quelque chose à grignoter. J’ai faim, et déjà hier midi, nous n’avons rien avalé.


J’ai à cet instant une idée, alors que ma sœur part vers la cuisine. Je fouille dans les poches de mon pantalon et retrouve le carton que m’a laissé la vendeuse à la boutique de lingerie avec son numéro.


— Bonjour Carole, c’est Eric, vous m’avez laissé votre numéro à la boutique avant-hier.

— Bonjour Eric, contente de votre appel.

— Puis-je vous inviter à prendre un verre ce soir ?

— Avec plaisir. Je ferme la boutique à 18H30, le temps que je passe chez moi me changer.

— Je vous propose 19H30 au Café du Centre ?

— Parfait. A ce soir. Bisou.


Je rejoins ma sœur à la cuisine. Elle prépare des œufs au bacon. Je m’approche d’elle, la prends tendrement par la taille et dépose un baiser sur sa joue.


— Ça sent bon ! Et moi aussi, je suis affamé !


Il est à peine 11 H, mais faute de petit-déjeuner suite à notre étreinte matinale, nous dévorons rapidement le repas.


— Si tu veux, je te déposerai chez Romain, et je passerai te récupérer à minuit.

— Merci, je t’adore, mon frère chéri.

— Je te propose une petite sieste. Pour être en forme ce soir.

— Bonne idée !

— Ensemble. Si tu veux bien.

— Je... oui...

— Allons dans ma chambre, j’ai mis des draps propres.


Je la pends par la main, et nous allons nous allonger. Je tire les rideaux, ce qui donne une ambiance tamisée.


— Si ça ne t’ennuie pas, je me mets à l’aise.


Je fais glisser mon caleçon au sol, dévoilant ma demi-érection, et me glisse sous le drap avec ma sœur, qui garde son tee-shirt et son shorty. Je lui fais un baiser sur la joue, et m’assoupis rapidement alors que nous sommes tendrement enlacés.

J’ouvre un œil. Ma sœur n’est plus à mes côtés. Il était à peine 14 H au radio-réveil. J’entends couler de l’eau. Elle doit se doucher. Puis le bruit de la chasse d’eau à deux reprises. Puis à nouveau la douche.


Je dois en avoir le cœur net.


La poire à lavement et le tube de gel lubrifiant ont disparu de l’armoire.

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