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Tendre sœur

Chapitre 7

Plus de limites ?

Inceste

Suis-je en train d’halluciner ?


Ma petite sœur se fait un lavement, reproduisant ce que nous avons réalisé la veille afin de préparer sa première sodomie. Cette pensée me fait de nouveau bander, et mon gland décalotté vient frapper mon ventre.

Quelques minutes plus tard, Valérie entre dans la chambre. Elle est totalement nue, avec juste une paire de bas blancs. Une apparition magnifique, tant ses formes sont désirables. Elle tient à la main le tube de gel lubrifiant qu’elle dépose sur la table de chevet.


— Valérie...

— Je n’arrête pas de repenser au moment où tu es entré en moi...


Elle fixe mon érection, les yeux vitreux. Elle se baisse vers moi et nous échangeons un baiser, nos langues se mêlent. J’attrape ses beaux gros seins à pleines mains, les caressant doucement. Elle sent si bon. Elle commence à me malaxer les couilles. Mes mains descendent sur son ventre, ses fesses, effleurant son anus. Elle pousse un soupir de contentement. Sa bouche quitte la mienne, et elle engloutit mon gland turgescent en faisant tourner sa langue. Un de ses doigts caresse mon anus.

Je ne peux retenir un gémissement, en lui caressant doucement la tête. Quelle transformation ! En quelques jours, ma petite sœur, si prude et totalement ignorante de toute forme de sexualité, a découvert les secrets du plaisir.

Sa bouche descend vers mon petit trou, qu’elle lèche avec application. Puis elle remonte vers mon gland pour le gober de nouveau, en léchant au passage mes couilles et ma hampe.


— Valérie, il vaut mieux que tu arrêtes, sinon, je risque de cracher.


Je la fais s’allonger sur le dos et entreprends de lui lécher les tétons. Ma main, caressant son ventre, descend au niveau de sa chatte imberbe. Comme je m’en doutais, elle est trempée, et ses lèvres gonflées. Je les écarte afin de titiller son clitoris, ce qui provoque chez elle comme une décharge électrique. Puis je descends ma bouche afin de lécher sa vulve, en remontant vers le clitoris. Ma sœur ne retient pas l’expression de son plaisir, en poussant des couinements.


— Oh... oui ... Eric... c’est bon...


Je mordille dorénavant son bouton d‘amour, et ma bouche est envahie de cyprine. Je poursuis aussi mes caresses sur ses cuisses gainées de bas, son ventre, ses seins, ses fesses. Ma sœur a deux orgasmes consécutifs.


— Tu me rends folle... je... je... je veux ta bite...


C’est la première fois que ma petite sœur parle aussi crûment.


— Valérie, j’aimerais que tu te mettes à quatre pattes.


Je perçois un peu de perplexité dans son regard, mais elle s’exécute.


— Écarte plus les cuisses et cambre-toi. Appuie-toi sur tes avant-bras.


Cette vision de ma petite sœur en levrette, pour la première fois de sa vie, est des plus excitantes. Ses fesses déjà naturellement galbées sont mises en valeur par cette position, avec la cambrure de ses reins et les cuisses gainées de bas. Sa lourde poitrine ballotte au moindre mouvement. Sa peau très blanche, parsemée de quelques taches de rousseur, tressaille.


Cette position me permet de caresser ses fesses, son ventre, ses seins, sa chatte trempée. La cyprine recoule le long de ses cuisses et vient tacher la dentelle de ses bas blancs. J’écarte les globes de son magnifique cul et commence à lui lécher l’anus, provoquant un frémissement de son corps. Ma langue, après des mouvements circulaires, s’insère dans cette étroite entrée. J’enduis mon majeur de gel, le fais pénétrer très doucement dans son petit trou d’amour. Je le retire, et repositionne ma langue, qui entre de nouveau dans sa cavité. En même temps, je dépose du gel sur un second doigt. Je rentre à nouveau délicatement mon majeur, puis mon index, guettant tout signe annonciateur de douleur. Au contraire, ma sœur émet des gémissements de contentement. Et pour cause : elle a glissé sa main entre ses cuisses, et se touche le clitoris.


Je recouvre largement mon gland turgescent de gel, et viens le positionner devant son anus. J’attrape ma sœur par les hanches, et exerce une délicate poussée. Mon gland entre en elle, très progressivement. Elle accélère son mouvement sur son clitoris, et halète de plus en plus fort. Mon gland est maintenant totalement entré. La sensation est incroyable, tant son conduit est étroit. Je continue ma poussée.


— Ça va ?

— Oui... continue... c’est bon...


Ma queue est maintenant quasiment totalement en elle. J’entame un lent mouvement de va-et-vient. Comme elle est serrée ! Une poussée un peu plus forte, et ma bite est maintenant enfoncée jusqu’à la garde, mes couilles sont en contact avec ses fesses. J’accélère ensuite progressivement mon mouvement. C’est trop bon, je ne vais pas tenir longtemps. Je commence à ressentir les prémices de la jouissance, et j’ai l’impression que jamais ma queue n’a été aussi gonflée.


— Valérie... mon amour... je vais cracher...


J’attrape ses gros seins à pleines mains, et j’accélère mon mouvement. Ma sœur se cambre encore davantage. Je pousse un hurlement quand l’éjaculation se produit. Je ne cesse de pilonner le cul de ma petite sœur, à présent sans retenue, pendant que je remplis ses entrailles de mon foutre. Mon orgasme est inouï.

Nous restons ainsi soudés un long moment, tous deux essoufflés.


— Valérie, je vais me retirer.

— Non... s’il te plaît, reste...


Je suis sidéré. Ma sœur déplie ses genoux, étend doucement ses jambes et s’affaisse progressivement. J’accompagne son mouvement, ma queue toujours en elle. Elle est maintenant à plat ventre, je suis toujours au-dessus. Je ne débande pas, sentant les contractions de son anus qui emprisonne ma verge. Je me demande si c’est volontaire ou si c’est une réaction incontrôlée. En tout cas, c’est incroyable, je n’ai jamais connu une telle sensation. Je dépose un tendre baiser sur la joue de ma sœur qui a incliné sa tête sur le côté. Elle est écarlate, avec de la salive qui coule de ses lèvres charnues.

Inconsciemment, je reprends le coulissement de ma queue encore dure dans son anus. L’étroit conduit est maintenant parfaitement lubrifié, entre ma salive, le gel et mon sperme. Je ne prends plus de précaution, mes mouvements sont amples, mes couilles claquent contre ses fesses rebondies. Je la laboure ainsi durant un long moment.


— Ah... Valérie... mon amour... tu sens ma grosse bite dans ton cul...


Je deviens vulgaire dans mon propos, tant cette situation m’excite : j’encule ma petite sœur à plat ventre, sans retenue ! Alors que je ne pense pas cela possible après mon récent orgasme, je sens les prémices de la jouissance monter en moi pour la seconde fois. J’entends ma sœur gémir. Nos corps sont en sueur.


— Je vais cracher !


Je la pilonne à toute vitesse, bestialement. Et j’éjacule de nouveau au fond de son cul en hurlant de plaisir.

Ma queue encore emmanchée dans son anus, je m’affaisse doucement sur elle. Je dépose un tendre baiser sur sa joue. Elle est écarlate, sa peau est brûlante et luisante de sueur. Je saisis la base de ma verge qui se ramollit et l’extrais doucement de son cul. Sa rondelle, encore vierge deux jours auparavant, est incroyablement dilatée après ces deux sodomies consécutives. J’entends alors un gargouillis, et je vois des bulles de sperme sortir de l’anus de ma petite sœur. Elle vient de laisser échapper un pet qui expulse une partie de mon foutre de ses entrailles.


— Je... je suis désolée... j’ai trop honte, je n’ai pas pu me retenir... et... j’ai fait pipi...


En effet, je vois une trace humide sous ma sœur, mélange de cyprine et d’urine. Ses bas blancs sont souillés. D’un geste, elle se lève brutalement, et se précipite vers les toilettes, en se tenant le ventre. Elle ne prend même pas le temps de refermer la porte avant de s’assoir. Je me lève à mon tour et la suis. Je suis face à elle, et nos regards se croisent. Elle est blême.


— Je... Eric... ferme la porte... je suis vraiment trop gênée...

— Valérie, il ne faut pas. C’est naturel. Ces moments, on les partage. Ils sont à nous.


Elle ne semble pas totalement convaincue, mais ne se retient plus. Je vois un jet d’urine couler de sa chatte. En même temps, un flot de liquide s’échappe de son anus. Hésitante, elle se lève, puis entreprend de se nettoyer avec du papier toilette. Elle tire ensuite la chasse d’eau.


— A mon tour.


Je relève l’abattant, décalotte mon gland, ayant débandé, et j’urine devant elle.


— Tu vois. Je n’ai jamais fait ça devant une autre fille. Mais avec toi... allons prendre un bain, je crois que c’est indispensable.


Je dépose un tendre baiser sur sa joue et la prends par la main. Dans la salle de bain, je lui retire ses bas tachés, dont un est déjà descendu au niveau du genou. Dans la baignoire remplie d’eau bien chaude et mousseuse, je frictionne son corps tout en douceur. Elle semble plus détendue, sa respiration reprend un rythme plus normal. Lorsque je savonne la raie de ses fesses, je constate que son anus est encore bien ouvert. Je termine par un shampoing, en massant délicatement son cuir chevelu. A son tour, elle me savonne le corps, et le contact de ses doigts sur mes couilles fait renaître une érection. Je lui caresse la joue, et nos lèvres se joignent pour un baiser long et profond. Je l’enlace tendrement. Elle me serre entre ses bras comme jamais auparavant.


— Eric... tu... tu m’as appelée « mon amour »... deux fois...

— Oui, tu es ma sœur d’amour.

— Je... ce n’est pas ce que je veux dire... tu m’aimes ?

— Evidemment.

— Je veux dire... pas comme une sœur...


Je me sens tout à coup mal à l’aise. Et je m’interroge. Et si j’éprouvais de réels sentiments pour Valérie. Ceux d’un homme pour une femme, et non un amour fraternel.


— Valérie, nous avons transgressé les interdits de l’inceste. J’éprouve pour toi des sentiments très forts. Mais ça doit rester un secret entre nous. La société n’accepte pas ce genre de choses.

— Moi, je suis folle de toi. Et même quand j’ai honte, tu es à mes côtés. Tu ne me juges pas. Je veux te donner ma virginité.


Je suis bouleversé par sa déclaration. Je ne veux pas la rendre totalement dépendante de moi. Elle doit vivre pour elle. Je me suis juré de ne pas prendre cette virginité qu’elle veut m’offrir.


— Valérie, on devrait sortir du bain et se sécher, l’eau refroidit.


Je sèche son corps si attirant avec une large serviette. Renouant avec sa pudeur, elle la noue ensuite au-dessus de ses gros seins, recouvrant son corps jusqu’à mi-cuisses, et sort un sèche-cheveux. Je retourne dans ma chambre retirer les draps couverts d’un mélange de cyprine, d’urine et de sperme. Merde ! Même le matelas est trempé. Et le radio-réveil indique presque 18 H. Une folle journée de débauche sexuelle...

Je retourne à la salle de bain, où ma sœur termine de se sécher les cheveux.


— Valérie, il va falloir se préparer, tu dois rejoindre Romain à 19 H.

— Je ne sais pas... je préférerais rester avec toi... et puis... j’ai peur de... faire des pets... et caca... je me sens comme ouverte...

— Tu sais, ça te changera les idées. Et puis Romain serait vraiment déçu. N’oublie pas que lorsque Maman sera rentrée, tes sorties seront très restreintes. Et surtout, ça ne t’engage à rien.

— Bon d’accord. A ton avis, pour mes cheveux, je les noue ?

— Tu devrais les laisser libres, ils sont très bien quand ils tombent sur tes épaules.

— D’accord.

— Il faut aussi t’habiller, même si je pense que ton copain serait très content de te voir arriver juste vêtue d’une serviette de bain.


Elle rougit légèrement, et remarque que je suis toujours nu, avec une demi-érection. Je la prends par la main, et nous allons dans sa chambre.


— Eric, je ne sais pas quoi mettre. Je te laisse choisir.


Je sélectionne un shorty en dentelle noir, et un soutien-gorge à balconnet assorti, une jupe marron assez courte et un pull rouge fin. J’y ajoute une paire de bas autofixants couleur chair.


— Voilà, il ne reste plus qu’à couvrir ce corps magnifique.


Elle rougit de nouveau, et après un moment d’hésitation, laisse glisser la serviette de bain. Elle a vraiment tout pour me faire bander : de gros seins laiteux, un cul rebondi et une chatte épilée. Mais je dois maîtriser mes pulsions, car l’heure tourne.

Semblant presque gênée par ma présence, rattrapée par sa pudeur naturelle, elle enfile le shorty, qui moule en effet parfaitement ses fesses. Je fais coulisser les bretelles du soutien-gorge sur ses bras, et insère ses seins lourds dans les bonnets E. Je referme ensuite les trois agrafes au dos. Je l’aide à enfiler ses bas, puis sa jupe. Il n’y a que quelques centimètres entre la base de la jupe et la dentelle des bas. Elle passe ensuite le pull rouge. Il taille juste, et sa poitrine est vraiment mise en valeur.


— Regarde-toi dans la glace. Tu es vraiment superbe.

— Mon Dieu. La jupe est vraiment courte. Et le pull est trop serré, on ne voit que mes seins.

— Pour la jupe, tu devras juste faire attention en t’asseyant pour qu’elle ne remonte pas trop. Et le pull est très sobre, pas décolleté, juste un peu moulant. Tu as des seins dont tu peux être fière. Pas besoin de les cacher.

— Merci grand frère.


Elle remarque que j’ai retrouvé une belle érection et rougit de nouveau.


— Bon, je vais vite m’habiller.


Je retourne dans ma chambre, j’enfile un caleçon propre, un jean et une chemise. Je passe à la salle de bain me raser, ce que je n’ai pas fait depuis trois jours, me brosse les dents et m’imbibe d’eau de toilette. Je récupère ma veste dans ma chambre, et, sans conviction, mets un paquet de préservatifs dans une poche.

Valérie est dans le salon. Elle a enfilé des bottines marron à petits talons et passé une veste beige, légèrement plus longue que sa jupe. Elle a brossé ses cheveux châtains qui ondulent légèrement jusqu’à ses épaules. Un léger fond de teint et un discret rouge à lèvres soulignent la beauté de son doux visage, sachant que ma mère lui interdit tout maquillage. Je m’approche et pose un tendre baiser sur sa joue. Elle sent bon, elle s’est parfumée.


— Tu es vraiment magnifique. Canon, même !


Elle rougit de nouveau, alors que mon érection reprend. Nous entrons dans ma voiture et faisons route vers la maison de Romain.

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