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Tendre sœur

Chapitre 8

Carole

Inceste

Brève remise en situation : après une journée de débauche sexuelle avec ma petite sœur, je l’emmène pour son premier rendez-vous avec un garçon.


Nous arrivons chez Romain juste pour 19 H. Il nous attend devant le portail. C’est un jeune homme brun, à peu près de ma taille, à l’allure assez juvénile, bien habillé. Je sors de la voiture et ouvre la portière afin de laisser sortir ma sœur. Romain semble ébahi. En effet, lorsqu’elle descend, sa jupe remonte légèrement, ce qui permet de voir la dentelle de ses bas. Et son regard semble hypnotisé par la lourde poitrine de ma sœur, mise en valeur par un pull très moulant, alors qu’elle porte habituellement des vêtements amples afin de la dissimuler. Consciente de son effet sur Romain, elle rougit, tire légèrement sur sa jupe et rapproche les pans de sa veste.


— Bonjour Romain, je suis le frère de Valérie.

— B... bonjour Monsieur.

— Appelle-moi Eric.

— Bonjour Valérie... tu... tu es vraiment...

— Bonjour Romain.


Ils échangent de chastes baisers sur les joues.


— Les jeunes, je vous laisse, pas de folies. Et Valérie, je passe te prendre à minuit.

— Au revoir Mons... Eric. Nous allons prendre un verre, manger au resto, et j’ai loué des films. Mes parents sont partis pour un séminaire d’affaires.

— Bonne soirée, grand frère.


Je file maintenant vers le Café du Centre, où je dois rejoindre Carole. Je ne suis pas spécialement inquiet pour ma sœur, Romain n’a pas l’air du genre à lui sauter dessus, même s’il bave devant elle.

Quant à moi, je ne m‘attends à rien de particulier, mais j’ai besoin de m’aérer l’esprit.

J’arrive vers 19H20 au Café du Centre, l’ambiance est très cosy, avec une lumière douce. Je jette mon dévolu sur une table en retrait, avec un petit canapé. Je vais m’assoir et commande un whisky. Il me faut un remontant après une telle journée. Une pensée fugace me traverse : je n’ai pas appelé Sylvie, ma petite amie de Bretagne, depuis mon arrivée. Ma réflexion s’achève lorsque je vois Carole entrer dans le café. Je me lève pour l’accueillir. Elle porte une petite robe noire assez moulante, qui dévoile ses bras et épaules et lui arrive à mi-cuisses. Ses longues jambes sont gainées de noir, elle porte des escarpins à talons hauts, ce qui fait qu’elle me dépasse en taille. Son corps est élancé, elle a de petits seins, sans commune mesure avec les obus de ma sœur. Son rouge à lèvres est couleur pourpre, et elle a mis du mascara sur ses cils. Ses cheveux bruns, assez courts, sont parfaitement coiffés, avec une mèche tombant sur son front.


— Bonjour Carole.

— Bonjour Eric.


Je ne sais comment la saluer, mais elle prend l’initiative de tendre sa joue, et je l’embrasse donc. Elle s’assied à côté de moi, tout en plissant le bas de sa robe. Je me dis qu’elle doit porter des bas, et qu’elle est habituée à éviter de le montrer, avec une gestuelle adaptée. Elle commande un Martini blanc.


La conversation s’engage. Elle a 28 ans. Mon estimation initiale, la trentaine, était excessive, mais lors de la visite à sa boutique, son tailleur strict la vieillissait. Et surtout, je n’avais d’yeux que pour ma petite sœur...


J’apprends qu’elle a une maîtrise de Lettres, et qu’en parallèle de ses études, elle a participé à des défilés de lingerie, tout en pratiquant la natation à haut niveau. Et qu’elle a réalisé des strip-teases pour des événements festifs en discothèques afin de financer ses études. Je suis sidéré par sa franchise et son aplomb. Elle a repris le magasin de sous-vêtements il y a deux ans, après divers emplois : hôtesse d’accueil, surveillante de piscine, vendeuse. Je lui raconte ma propre vie, mon départ en Bretagne pour y travailler. Elle sait manier l’humour, en me demandant si sortir avec une « vieille » (elle !) ne me pose pas de problème. Sans que je m’en rende compte, elle est passée au tutoiement, et nous commandons deux autres verres.


— Ta jeune amie a l’air très réservée. En fait, vous avez un petit air de famille, elle et toi. C’est une cousine ?


Je blêmis. Carole me fixe.


— Non... c’est pas vrai... c’est ta sœur...


Moment de silence. J’imagine qu’elle va se lever, outrée. Au contraire, elle sort de son sac un petit sachant en plastique transparent. Je reconnais la culotte blanche que portait ma sœur en entrant dans la boutique de Carole. Je l’ai utilisée pour nettoyer le sperme après ma jouissance entre les gros seins de Valérie. Merde ! Je l’ai oubliée dans la salle d’essayage.


— C’est de l’inceste.

— Oui...

— Je ne suis pas choquée, rassure-toi.


Elle m’explique qu’elle a été la maîtresse d’un homme marié, bien plus âgé, pendant un an, qu’elle a eu de nombreuses aventures, et même une relation avec une autre femme, et que lors d’une soirée, elle a fait l’amour avec deux hommes en même temps.

Je décide de me jeter à l’eau, et je lui raconte l’évolution de ma relation avec ma petite sœur, depuis le jour où elle a vu mon sexe, toute son initiation, dont notre moment d’intimité dans la salle d’essayage de sa boutique, et même la sodomie. J’avoue aussi mon sentiment de culpabilité, ce combat en mon désir et la raison, mes doutes sur la nature profonde de mes sentiments envers ma sœur. Je vois que les joues de Carole s’empourprent. Elle nous commande deux autres verres.


— Eh bien ! Il est vrai qu’elle a des courbes affriolantes. Je n’ai pas sa poitrine...

— Tu es une très belle femme, Carole. Vraiment désirable.


Elle se rapproche de moi en me fixant droit dans les yeux. Nos cuisses se touchent à présent. Nos lèvres se joignent, s’entrouvrent, et nos langues se mêlent. Ce baiser langoureux n’en finit pas. Elle pose sa main sur ma cuisse, et remonte au niveau de mon entrejambe. Mon érection a repris, et elle caresse la bosse qui déforme mon pantalon. Je saisis sa taille fine et ma main descend sur ses fesses et ses cuisses. Pas de doute, elle a un porte-jarretelles.


— Viens, on va prendre l’air.


Nous sortons du café, elle enfile son manteau. Il est déjà plus de 21 H. Elle allume une cigarette mentholée et m’en offre une. Sa respiration est saccadée.


— Tu peux me déposer chez moi ? Je suis venue en taxi.

— Bien sûr.


Le trajet est silencieux. Carole a le regard dans le vague. Nous arrivons devant sa résidence, d’apparence très cossue. Elle sort de la voiture sans refermer la portière.


— Mon appartement est au troisième étage.


Est-ce une invitation à la suivre ? Elle referme la portière et se dirige vers l‘entrée de la résidence. Je sors à mon tour de la voiture et la suis. On verra bien. Elle tape le code d’accès et entre dans le couloir. Elle se dirige vers l’ascenseur, dont les portes s’ouvrent rapidement, et y entre. Elle se tourne vers moi.


— Tu préfères prendre les escaliers ?


Je la rejoins donc. La montée est rapide. Je la suis dans son appartement. Carole referme la porte et laisse tomber son manteau et son sac au sol, sans même allumer la lumière. Elle vient plaquer son corps élancé contre moi et m’embrasse avidement. Mes mains la parcourent. Elle est finement musclée. Elle caresse la bosse qui déforme mon pantalon, ce qui est extraordinaire, alors que j’ai déjà joui trois fois avec Valérie depuis ce matin. Elle déboucle ma ceinture, déboutonne mon pantalon, introduit sa main sous mon caleçon et entoure ma queue bandée. Elle se laisse glisser à genoux, et descend d’un geste vif mon pantalon et mon caleçon. Mon sexe en érection jaillit et reste fièrement dressé à l’horizontale.


— Carole...

— Chut...


Elle lèche alors le pourtour de mon gland gonflé, puis le prend en bouche. Je pousse un râle de plaisir. Carole me pompe avec un réel savoir-faire. Une de ses mains caresse mes couilles glabres, l’autre effleure mon anus. Je suis aux anges, mon érection est à son comble. Elle a presque réussi à introduire l’intégralité de ma queue épaisse dans sa bouche. Elle relâche un moment ma bite, reprend son souffle, et enduit généreusement de salive un doigt qu’elle présente à nouveau devant mon anus.

Elle reprend sa fellation en gorge profonde, et parvient à introduire entièrement ma queue. C’est un délice, je n’ai jamais eu droit à un tel traitement. Son doigt a maintenant forcé l’entrée de ma rondelle et vient masser ma prostate. Elle malaxe doucement mes couilles avec sa seconde main. Je suis prêt à exploser.


— Carole... je vais jouir.


Elle ne cesse pas sa fellation profonde, au contraire elle accentue la succion et serre ses lèvres sur ma hampe, et j’éjacule au fond de sa gorge en hurlant. Elle laisse ressortir ma queue de sa bouche. Pas une goutte de sperme n’en recoule. Elle a tout avalé. J’ai les jambes en coton.


— Carole...

— Suis-moi.


Toujours dans la pénombre, je m’exécute, laissant sur place mon pantalon. Nous arrivons dans sa chambre, meublée avec goût. Carole allume une lampe de chevet et la couvre d’un tissu, ce qui donne une ambiance tamisée. Elle se plaque de nouveau contre moi et nous échangeons un baiser torride, nos langues se nouent et nos salives se mêlent. Je perçois un goût, panachage de sperme, d’alcool et de tabac. Je cherche comment lui retirer sa robe en l’absence de fermeture visible. Elle sourit devant mon embarras perceptible.


— Nigaud, il faut la lever.


Je m’exécute donc, en remontant lentement la robe et en la faisant passer au-dessus de sa tête. Elle a en dessous un porte-jarretelles en dentelle qui ceinture sa taille fine, un string ficelle noir, et un soutien-gorge sans bretelles de même coloris. Mes mains caressent doucement son corps musclé, ses fesses sont vraiment fermes.

Je dégrafe son soutien-gorge. Ses seins sont en effet assez petits, certainement bonnet B. Je les prends en main et les caresse. Carole semble apprécier. Je lèche les tétons durcis, ce qui provoque un gémissement de sa part. Je viens de trouver un point sensible. Je me hasarde à les mordiller.


— Oh, oui, j’adore.


Je suis assez content de moi. Mes mains descendent le long de son corps élancé. Je fais glisser son string ficelle. Sa chatte est intégralement rasée. Elle n’est plus vêtue que de son porte-jarretelles et des bas. Je laisse tomber ma veste au sol, passe ma chemise au-dessus de ma tête sans même la déboutonner et baisse mon caleçon. Carole m’entraîne vers le lit, et avec autorité, me fait m’allonger. Elle se positionne en 69 et reprend ma queue en bouche afin de lui redonner de la vigueur. J’attrape ses fesses musclées et commence à lui lécher la chatte. Je me rends compte qu’elle réagit davantage quand ma langue parcourt sa vulve que son clitoris. Elle doit être plutôt vaginale. J’enfonce mon majeur dans son antre humide. Sa réaction me le confirme. J’insère un second doigt.


— Mets-en plus...


Un troisième doigt pénètre sa chatte trempée, et j’accélère le mouvement. Elle pousse un cri de plaisir, et sa langue est maintenant en train de me lécher l’anus, alors qu’elle branle ma queue qui retrouve une belle érection.


— Baise-moi !


J’attrape la boîte de capotes dans la poche de ma veste et sors un emballage. Avec une maîtrise consommée, Carole ouvre le sachet, et déroule le préservatif sur ma queue de nouveau bien dure.

Allongée sur le dos, elle écarte les cuisses, et, sans ménagement, je m’introduis en elle jusqu’à la garde, provoquant un râle de contentement. Je la pilonne sans retenue, car après mes quatre éjaculations de ce jour, ma jouissance, si elle survient, sera tardive. Je pince ses tétons en la limant, ce qui augmente visiblement ses sensations, à en juger par ses couinements. Je suis en sueur, je n’ai pas souvenir d’une chevauchée aussi longue. Alors que je commence à fatiguer, Carole nous fait basculer, et je me retrouve sur le dos. Elle vient s’empaler sur moi, et commence à onduler du bassin. Les contractions de sa chatte sur ma verge sont de plus en plus fortes. Je la fais s’incliner en avant et mordille ses tétons, déclenchant de nouveaux gémissements. Nos lèvres se joignent de nouveau, alors qu’elle accélère les ondulations de son bassin. Contre toute attente, je sens monter en moi une nouvelle vague de plaisir.


— Carole, je vais venir...


Elle se retire, m’ôte le préservatif, et prend profondément ma queue en bouche, tout en caressant mes couilles. J’éjacule alors que ses lèvres enserrent ma hampe. Une nouvelle fois, elle avale tout mon sperme.

Nous restons allongés tous deux, haletants.


— Tu es plutôt bien membré, et sacrément endurant. Heureusement que je suis sportive...

— Carole, c’était super. Et tes seins sont vraiment très sensibles.

— Oui, je peux avoir un orgasme juste avec mes tétons. C’est dingue.


Tout à coup, je regarde l’heure : 23H45. Merde ! Je dois aller chercher ma petite sœur à l’autre bout de la ville. Je me relève brusquement.


— Carole, je suis désolé, mais il faut que je récupère Valérie...


Je m’habille en urgence. Carole, simplement vêtue de son porte-jarretelles et de ses bas, me suit.

Nous échangeons un baiser profond.


— Carole, j’aimerais te revoir...

— Oui. Et la prochaine fois, je veux que tu m’encules. Comme ta sœur.


Sur ces mots troublants, en me regardant droit dans les yeux, elle me donne le sachet contenant la culotte de ma petite sœur, tachée de sperme.

Je fonce à présent à travers la ville, dépassant allègrement les limitations de vitesse. Heureusement, les rues sont désertes à cette heure tardive.

J’arrive ainsi vers minuit passé de quinze minutes devant la maison de Romain. Ma sœur et lui m’attendent devant le portail.


— Désolé les jeunes, j’ai eu un petit contretemps.


Romain et ma sœur échangent des baisers sur les joues, mais cette fois très proches de leurs lèvres respectives. Et je remarque que Romain la tient par la taille. Valérie entre dans la voiture.


— Tu as passé une bonne soirée, petite sœur ?

— Oui, c’était sympa.

— Tu me raconteras ? Au fait, tu n’aurais pas bu un peu d’alcool ?


Elle baisse les yeux et rougit. Sa jupe est remontée et révèle largement la dentelle de ses bas, mais elle ne semble pas y prendre garde.


— Toi, tu as l’air vraiment crevé.

— Oui, une longue journée !


Nous arrivons à la maison peu avant une heure du matin. Nous entrons, et Valérie a maintenant la jupe si remontée que le haut de ses cuisses est visible.


— Grand frère, je ne suis jamais rentrée aussi tard ! Je vais m’écrouler.


Sans réfléchir, je l’attrape et la porte dans mes bras, et vais ainsi la déposer sur son lit. Elle est surprise, mais ne dit rien.


— Ne t’occupe de rien, je vais t’aider à te déshabiller.


Joignant le geste à la parole, je lui retire son pull moulant et sa jupe. Je dégrafe ensuite son soutien-gorge, libérant ses obus, et fais glisser son shorty en dentelle. J’ôte ses bottines et fais coulisser ses bas. Consciente de sa nudité, elle rougit. C’est incroyable, mais cette vue me provoque encore une érection.


— Valérie, si ça ne t’embête pas, je vais dormir avec toi. Mon matelas est trempé suite à... heu... nos moments de cet après-midi...


Ma sœur est maintenant écarlate, se remémorant sans doute nos ébats durant lesquels elle s’est oubliée.


— Je n’ai jamais dormi avec un homme. Mais je suis contente que ce soit avec toi.


Je dépose un doux baiser sur sa joue, et file me doucher. J’en ai vraiment besoin. Après mes cinq éjaculations de ce jour, un record, mon excitation est retombée, ce qui m’évite de me montrer trop empressé avec Valérie. Je la rejoins dans sa chambre plongée dans la pénombre et me glisse sous les draps. Elle a mis un large tee-shirt pour la nuit. Dommage. Quant à moi, je suis nu. Je la prends tendrement dans mes bras et dépose un nouveau baiser sur sa joue. Elle incline la tête, et nos lèvres se joignent, nos langues se mêlent.


— Bonne nuit mon frère d’amour. Je suis vraiment trop fatiguée, mais je m’occuperai de toi demain matin.


Nous nous endormons tendrement enlacés.

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